A cause de la nouveauté de ses odes. (R
Premier livre. ioi
Strophe m.
Lesquels ont supporté souvent La fureur de l'horrible vent Qui d'un orage redoublé Nostre grand prince avoit troublé (i).
Bien que matio le jour s'éveille Pour voir tout, il ne vid jamais Ny ne pourra voir désormais De frères la couple pareille, A qui les François doivent tant De lauriers qu'ils vont méritant ; Ou soit pour refroidir l'audace De l'Espagnol , s'il nous menace , Ou soit pour amollir les cœurs , Par la douceur de leur faconde , Des Anglois séparez du monde Ou des Allemans belliqueurs.
Antistrophe.
Rome, s'yvrant de leur parler, Dont le nectar (2) sembloit couler.
Béante, en eux s'émerveilla; Puis à l'un d'eux % elle bailla Le sainct chapeau dessus la teste , Flamboyant autour de son front, Ainsi que les deux jumeaux font Quant ils sereinent la tempeste.
A l'autre (4) nostre Rov donna
1 . Aux plus belles et importantes fonctions de l'Estat, pendant les guerres des roys François 1er et Henry II. (R.)
2. La parfaicte éloquence nécessaire aux légations qu'ils ont eu devers plusieurs princes estrangers. R.)