‹ Œuvres complètes. Nouv. éd. publiée sur les textes les plus anciens avec les variantes et des notesChapitre 58 sur 163 · Ainsi s'appellent les enfans masles des maisons. (R · texte numérisé non relu

Ainsi s'appellent les enfans masles des maisons. (R

1^8 Odes.

Et nouvelles loix luy imposes, Nouveau citoyen de là haut, Entre les immortelles choses Et près du Bien, qui point ne faut.

Des royaumes plus ne te chaut, Dont tu as fait icy la preuve :

Car rien de ce monde ne vaut Un trait du nectar qui t'abreuve.

Tu as laissé la terre veuve Du vray honneur, au ciel montant-, Où ta facile aureille appreuve Nos vœux, qu'elle va escoutant.

Appaise ton cœur lamentant, Essuyé ton œil , ma princesse :

Pour néant tu vas regrettant Dequoy si tost ton neveu cesse

Et a pris son heureu>e addresse Vers une autre habitation , Changeant l'avril de sa jeunesse Au bien de l'incorruption.

Aux dieux, sans intermission. Son corps tu requiers par prière , Qu'il n'eut à la condition De voir par deux fois la lumière.

Quand ton oraison coustumiere Sonneroit aussi doucement Que la harpe tirant première (') Les bois en esbahissement, Encore l'ame nullement N'animeroit sa froide image , Puis que la Parque durement Luy a fait rendre son hommage.

De Pluton l'avare héritage Ton neveu n'ira jamais voir, Que le ciel pour son avantage Trop soudain a voulu ravoir;

) . La harpe d'Orphée. (R.)

Deuxies ME Livre, 1^9

Et, jaloux, t'a fait recevoir (Pour s'enrichir de son enfance) Un dueil, que le temps n'a pouvoir D'arracher de ta souvenance.

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