I.ÉLIK
()iie (lois-j(^ l'aife? dis: veuille me conseiller,
MASCVIULI.K.
Je ne sais.
l.Ki.IE.
l,aisse-nioi, je vais le quereller.'
(Ju'en arrivera-t-il?
T.i-ii.rr.
Que veux-tu que je fasse l^our empêcher ce coup?
ArASCARILT.E.
Allez, je vous fais grâce; Je jette encore un œil pitoyable sur vous. Laissez-moi ^l'observer; par des moyens ])lus doux Je vais, comme je crois, savoir ce qu'il projette.
(L61ie sort.) TRI FALHIN, à I,éan<Irc.
(,)uaiul 011 xleiidra tantôt, c'est une allaire faite.
( Tnifahlin sort. ) "\I A se A R I r. I. E , à part, en s'en allant.
Il faut que je l'attrape, et que de ses desseins Je sois le confident, pour mieux les rendre vains.
l.ÉAXDRE, .seul.
Grâces au ciel, voilà mon bonheur hors d'atteinte; J'ai su me l'assurer, et je n'ai plus de crainte. Quoi que désormais puisse entreprendre un rival, Il n'e.st plus en pouvoir de me faire du mal.
1. Lui chercher querelle. » Ce mouvement de Lélie, dit Auger, est d'une vérité parfaite; il est tout à fait dans le caractère d'un jeune fou qui, à défaut du bon sens et du bon droit, ne sait recourir qu'à son épée. »