‹ Œuvres complètes. Nouv. éd., trèssoigneusement rev. sur les textes originaux, avec un travail de critique et d'érudition, aperçus d'histoire littéraire, biographie, examen de chaque pièce, commentaire, bibliographie, etcChapitre 118 sur 266 · I.ÉAXDRF · texte numérisé non relu

I.ÉAXDRF

Kcoute, Mascarille, et ([uitle ce transport.

Tu m'as plu de tout temps, et je souhaitois fort

Qu'un garçon comme toi, plein d'esprit et fidèle,

A mon service un jour pût attacher son zèle :

lùifin, si le parti te semble bon pour toi.

Si tu veux me servir, je t'arrête avec moi.

MASCARILLE

Oui, monsieur, d'autant mieux que le destin propice M'ofire à me bien venger en vous rendant service; Et que, dans mes efforts pour vos contentements, .le puis à mon brutal trouver des châtiments : De Célie, en un mot, par mon adresse extrême...

LÉA\DRE

Mon amour s'est rendu cet office lui-même. Enflammé d'un objet qui n'a point de défaut, .Te viens de l'acheter moins encor qu'il ne vaut.

MASCARTLLK.

(hioi! Célie est à vous?

LÉ ANDRE

Tu la verrois paroître.

Si de mes actions j'étois tout à fait maître; Mais quoi ! mon père l'est : comme il a volonté. Ainsi que je l'apprends d'un paquet ap])orté. De me déterminer à l'hymen d'Hippolyte, .l'empêche qu'un rapport de tout ceci l'irrite. Donc avec Trufaldin (car je sors de chez lui) .l'ai voulu tout exprès agir au nom d'autriii.

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