SCÈNE II
LKLIE, seul.
Quand il m'est inutile, il fait le chien couchant;
Mais, parce qu'il sent hien le secours qu'il nie donne,
Sa familiarité jusque-là s'abandonne.
Je vais être de près éclairé des beaux yeux
Dont la force m'impose un joug si précieux;
Je m'en vais sans obstacle, avec des traits de flamme,
Peindre à cette beauté les tourments de mon âme :
Je saurai quel arrêt je dois... Mais les voici.