‹ Œuvres complètes. Nouv. éd., trèssoigneusement rev. sur les textes originaux, avec un travail de critique et d'érudition, aperçus d'histoire littéraire, biographie, examen de chaque pièce, commentaire, bibliographie, etcChapitre 152 sur 266 · TRUFALDIN, LÉLIE, MASCARILLE · texte numérisé non relu

TRUFALDIN, LÉLIE, MASCARILLE

TRUFALDr\.

Sois béni, juste ciel, de mon sort adouci!

MASCARILLE

(^est à vous de rêver et de faire des songes, Puisqu'en vous il est faux que songes sont mensonges.

TRUFALDIN, à Lélie.

Quelle grâce, quels biens vous rendrai -je, seigneur, Vous que je dois nommer l'ange de mon bonheur?

LÉLIE

Ce sont soins superflus, et je vous en dispense.

TRUFALDIX, à Mascarille.

J'ai, je ne sais pas où, vu quelque ressemblance De cet Arménien.

de la pièce italienne endoctrine une jeune esclave, comme Mascarille endoctrine Lélie ; celle-ci assure, comme Lélie, qu'elle n'oubliera rien de ce qu'elle vient d'entendre; sa présomption n'est ensuite pas mieux justifiée.

i;kt()ui{I)i,

^lASC. \Ri i.i.i;.

C'est ce que je disois; Mais on \()it des rapports admirables parfois.

TRIFALDIX.

Vous avez vu ce lils où mon espoir se fonde?

LKLl K.

Oui, seiijjiKMir Trufaldin, le plus gaillard du monde.

TlUIFALDIN.

Il NOUS a dit sa vie, et parlé fort de moi ?

LÉ LIE

Plus de dix mille fois.

AI A s C A R T r T, E .

Quelque peu moins, je croi.*

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