ACTE V, SCÈNE VII
Llh.lE.
Sous ce grotesque habit qui l'auroit reconnu? Approche, Mascarille, et sois le bienvenu.
M ASCARILLE.
Moi souis ein chant t'honneur, moi non point Maqucrile: Chai point feutre chaniais le famé ni le file.
LÉLIE
Le plaisant baragouin ! il est bon, sur ma foi !
MASCARILLE
Allez fous pourmener, sans toi rire te moi.
LÉLIE
Va, va, lève le masque, et reconnois ton maître.
MASCARILLE
Partieu, tiaple, mon foi, chamais toi chai connoître.
LÉLIE
Tout est accommodé, ne te déguise point.
MASCARILLE
Si toi point t'en aller, che paille ein coup te poing.
LÉLIE
Ton jargon allemand est superflu, te dis-je; Car nous sommes d'accord, et sa bonté m'oblige. J'ai tout ce que mes vœux lui peuvent demander,* Et tu n'as pas sujet de rien appréhender.
MASCARILLE
Si vous êtes d'accord par un bonheur extrême,
* Var. J'ai fout ce que mes vœux lui pouvoient demander (1663).
dire qu'elle avoit mal tourné. Nous voyons déjà paroître la forme corrompue bissextre dans Molinet :
Pour ce que bissextre eschiet ,
L'an en sera tout desbauchiet.
( Le Calendrier )
La superstition du jour bissextile remontoit aux Pxomains. (F. Génin.)
128 i;i: l'or i; 1)1 .
Je me dessuisse donc, el redeviens moi-même.
ANnni.s.
(le valet vous servoit avec beaucoup de feu :. Mais je reviens à vous, demoui-oz quekfue peu.
SGÈNK \ III.
LKLIK, MASCAHILLE.
LÉI.IE.
lié Ijien 1 que diras-tu ?
M ASCARILLE.
Que j'ai l'âme ravie j)e \oir (Tuii ])ean succès notre peine suivie.