III.IK
Ail ! mon prre !
TRL F.\LI)I\.
Sais-tu déjà comiiiciit le ciel nous est prospère?
Je viens d'entendre ici ce succès nieiveilleux.
U 1 l'POI.V TE , à Lcandrc.
En vain vous paileiiez pour excuser vos feux, Si j'ai devant les yeux ce que vous pouvez dire.
LK.WDRE.
lin généreux pardon est ce que je désire : Mais j'atteste les cieux qu'en ce retour soudain Mon père fait bien moins que mon propre dessein.
ANDRKS , à C61i(!.
(^ui l'auroit jamais cru, cpie cette ardeur si pui'e l'ùt être condamnée un jour j)ar la nature! Toutefois tant d'honneur la sut toujours régir, Qu'en y changeant fort peu je puis la retenir.
CKr.lE.
Pour moi, je me blàmois, et croyois faire faute, (Juand je n'avois pour vous qu'une estime très- haute. Je ne pouvois savoir quel obstacle puissant M'arrêtoit sur un pas si doux et si glissant, Et détournoit mon cœur de l'aveu d'une flamme Oue mes sens s'eirorcoient d'introduire en mon âme.
ACTK V. sci-xp: \VI. W.i
TlUFAI. DIX , à Célie.
Mais en te l'ecoiivrant, que diras-(ii de moi.
Si je songe aussitôt à me priver de toi.
Va t'engage à son fds sous les lois d'hyménée?
(kie de vous maintenant dépend ma destinée.