SCENE Vin
\LHKRT, lH)|J|)OKi:, I.UCILi:, KRASTB, VALEKK \FASCARILLK.
ALTÎF.IIT.
Hé bien! les combattants? On amène Je nôtre.
Avez-voiis dïsposf'' le'conragr' du vôfiv?
VALKRK.
Oui, oui, me voilà prêt, puisqu'on m'y vent foicci- :
Et, si j'ai |)u trouver sujet de bal|Bcer,
Un reste de respect en pouvoit êtr(^ cause,
Et non pas la valeur du bras que l'on m'oppose.
Mais c'est trop me pouss(;r, ce respect est à bout,
\ toute extrémité mon esprit se résout;
Et l'on fait voir un trait de perfidie étrange.
Dont il faut hautement qiio mon amour se venge.
(A Lucile.)
Non pas que cet amour prétende encore à vous, Tout son feu se résout en ardeur de courroux ; Et, quand j'aurai rendu votre honte publique. Votre coupable hymen n'aura rien qui me pique. Allez, ce procédé, Lucile, est odieux : A peine' en puis-je croire «.u rapport de' mes yeux; C'est de toute pudeur se montrer ennetnie. Et vous devriez mon ri i' du ne telle infamie.
Un semblable discours me pourroit affliger, Si je n'avois en main qui m'en saura venger. Voici venir Vscaghe : il aura l'avantage De vous faire changer^bien vite de langage, Et sans beaucoup d'effort.
566 I. K DKITI' A M(»l W KIX.
scèm: i\.