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lutost escrit le nom saur celte ancienne et ceserv6e dans l'arche de i dain elle bourgeonna (4), ' de >e.s feiiilk'S, fleurs et îlles fussent auparavant seiclies : la cioix aussi recouverte d'ifçnominie, é de mulodiclion. &Jais Q estant indubitablement t, comme a remarqué mis en icellc l'inscription izarenus liex Judœorendue toute saincte et titre asseuré de son en-r rs les noires marques de t du tout efîacées p:ir le 'agneau , auquel ayant îre , elle en est demeuré© 2 et blanche , comme sont bicîn-lieurcux, qui n'ont Lir (|ue de ce mesme vern'a pas assez de charbon la noircir, produit neant- .iol(|uos-uns de ses barlez du beau manteau de ;nt devant les yeux des ains brouillards de divers faire paroistre au travers ncto croix aussi noire et Il oncques. L'un d'entr'eux •e dans la nuict d'un eter- , naguores au jour un cer- >ans aucun nomd'autheur, f du lieu d'où il sorloit.
irs de la compagnie de la Jinecy, qui pouvoient et ^ez de re- pondre à cetesrt libromenl la charge et ^'is) aùvolié de sa divine îus pas sitost commencé à erlissemont, que pour ne e diî sa croix en cler c-d'art sur 11 s cspaules la croix
loau. la * il.
d*une aspre et longue maladie , au relever de laquelle je me Irouvny distrait à tant d'occupations , et l'imprimerie tant incommode , que je n*ay pu le produire Jusqnes à cette heure « qu*enfln il sort < et ne fieul sortir sinon à l'abrv de la faveur de Vostre Altesse. C'est le premier ou vra$^ quâ j*ed« taie, il est deu ail seigneur du lieu ; les coft^ freries de Savoye , pour lesquelles je l'ay dressé, le recevront de meilleur cœiir^ quand elles verront sur son front le glo^ rioiix nom de leur protecteur. Son dessein e^t de combattre pour l'honneur de la croix branche, qui est l'enseigne que Dieu a dès il y a long^lemps confiée à la sere* nissimc maison de Saroie « à laquelle si Irt valeur ehrestienne des devanciers n'eUst acquis ce bonheur, il luy seroit maintenant tres'justement deu pour le ealnct zèle que Vostre Altesse a tousjours eu à la foy et â la mémoire de la croix , mais particulière-* ment quand elle a procuré si vivement el trosdoucem(>nt lo restablissement de la religion catholique en ses baillages de Thohon et Tornier, se baignant dans un sainct aise d'y voir partout replanter les saincts e>iehdartB de salut. Do quoy si la mémoire se perdoit, la postérité seroit privée d'une des plus riches pièces des actions de nostre a;^e. Je sçay, Monseigneur, queU les raisons j'aurois pour n'oser pas oiïrir A un si grand Prince un si petit ouvrage^ comme est ccluy-cy : mais je nignore pas aussi le privilège des primides ^ et me promots que le bon œil que Vostre Altesse û ' jette sur quelques-unes de mes autt'es actions ne mo sera pas moins favorable et celle-cy, à laquelle je ne suis porté d'autre désir que d'estre tenu pour homme , qui est , qui doit et veut estre à Jamais
MoNSEIGlf EU! 9
Tres-humblo et tre»obeyssant aerviteiip et subjet de Vostre Alteaee »
FRÀMçois ift fiâtes.
AYAMT-PHOPOS,
ausas^aa