XV. Des sapérieart
Les ermites obéiront à un supérieur, qui soit parediement ermite , ou autre tel qu'il plaira au révérendissime évêque de commetli e , lequel aura tout le même pouvoir que les ordies réformés donnent aux supérieurs. Quand il se rendra intolérable, injuste , el passionné outre mesure , les frères convit?ndront par-devant le révérendissime évèqiie , leur juge , ou son vicitiregénéra! , toutefois sans forme ttl figure de
DE S. FlUIfÇOB VI: SAIXS.
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prooèi , mais s'àecosant simplêTnènt l'un Tautre , et s^accusani pareillement sans injure, ni animosité. Les ermites se tiendbonl en l'obéissance de 1 évoque , tout de même que les curés seront obligés de se trouver au synode diocésain , et ne résoudront rien de grand et important en leur chapitre , sans le communiquer au surveil* lant , et faire approuver à l'évéque.
Les ermites observeront exactement toutes ces constitutions, pour être dignes du saint nom qu'ils portent , et à cet effet les feilront souvent , tâchant toujours de faire
mieux ; et seloh les oecâsiotis et la i^isoh en requerront Tévéque , lequel s'est ré serve et réserve le pouvoir d'ajouter et retrancher, selon qu'il verra être expédient pour la plus grande gloire de Dieu.
C«fl coattttalioaf forent laei en pfein tyaode, et approoTée» par deux célèbres docteurs en théologie. saTOir, naulrt Pieire-Françoit Jiyai. eh8noln« théoloml «t Crand pénitencier de l'église carhédrale de Saint-Piem de Genève , et messlre Pierre Magrin . clianolne et sacristain de l'église collégiale de Notre-Dane d*Anii<>ry: et enfla ces bons ermites flreni la profession et tobux limplaa entre les mains de messire Louis Qaestan. docteur en théologie . parelllemeni chanoine de l'église oatbédral» , et sorTalllant dépoté exprès par le blenhenfiox FraufOia de Salea , évéque et prince de Genève.