FRAITÇOIS DE SALES , A UK SB
(Comnroliiqaéa par MM. da Sémlntln d» li
II le prie de s'intéresser en fareor da Genéfe, pour lui faciUter Taceep petit bénéOce.
lijal
Monseigneur, nostre chapitre ( a plus coopéré aux commencemc tablissementde l'exercice catholi qu'aucuns ecclésiastiques : car»
M. le prévost, MM. Grandis, I Gottei , chanoynes dudit chapitn les premiers qui ont fait résiden despens en ce païs-là durant une fut ce chapitre ^ui fournit aux nostre saint estât encore preno sollicitation de la confirmation blissenient ; en considération de certain seigneur de Monluot , qui gués années , avoit possédé un p fiée simple , audit Gcx , de la vale ron 20 ou 25 livres de revenu , ay gré et par son élection désiré qi bénéfice fust uni à nostre dit cb l'ai fait encore plus volontiers, cor sainte et juste : mays d'autant qii ture les cours laïques , en cas q quelque controverse cy-après, r que les premiers ayent le placet du roy ; et que la valeur du bén pas si grande qu'on puisse envoj pour en faire la supplication à s£ à laquelle mesme en son événei n'aurions aussy pas moyen d*av( ces que par une entremise ; pai vous supplions très-humblement si ce n'est point une inconmiodit playse imi)étrer ledit placet. La p< la pièce passe le travail de ceux ( pitre , vostre crédit nous rendai pérance certaine que cela ne sei malaysé. Car bien que nostre ch side maintenant par emprunt , d( est-ce que naturellement il est d( et messieurs de Saint-Claude es non -seulement au regard du royai encore au regard du diocèse , onl tenu plusieurs placets pour dive ces de ce païs-là , de Gex , où ils du , qu'on ne sache , aucun servii rable à celui que nos chîmoyne^ Voilà, monseigneur, ma reques
Et iroîd mes petites nouvelles . je fus ]*dtitre jour à Gex, auprès de M. le Grand et M. de Lux , où j'eus ia consolation de retirer lin gentilhomme et capilaync do la religion à la foi catholique; de réconcilier deux églises paroissiales , et , en quatre sermons ; destromper plusieurs hérétiques , et kur faire admirer que la vérité catholique estoit belle, quoique diflicil^ comprendre. Uays comme ce n*est pas toujours Terreur deTentcndement avec le défaut delà volonté et l'impureté des affections qui tient les hommes hors de l'Église , aussi n'y rentrent-ils pas toujours quand ils connoissent la vérité d'ycelle. A cette consolation MM. le Grand et de Lux en adjousloyent presqu'ordinai rement une autre , qui estoit de me parler de vous et de vos mérites conmie l'honneur amoureux que je vous porto , me pouvoit faire désirer. A mon retour, je treuvay que mon voyage n'a voit pas esté seulement fertile en consolation selon sa petitesse ; mays aussy de ce coslé de dora
Qu'auroit-ellc dit, cette bonne mère , si ,
en son absence , nous eussions laissé mourir sa chère Péronne? Sans doute son coBur en eût été maternellement affligé. Béni soit Dieu , qui nous a visités en sa douceur, et qui nous a consolés. Amen.
LETTRE CXCVU.
s. FRANÇOIS DE SALES , A M. DEftHATES.
(Tlré« da mooulère
de ta TMtaUon d« Roueo ).
ta Tilta do
nies , que la vérité néanmoins effacera , comme je pense, par la suite de quelques jours. 11 falloit dire ce mot de confiance avec vous , qui me donnez si abondamment le bonheurdevostreamitié, que tout le monde S'en resjouit avec moy, et particulièrement CCS seigneurs dont je viens de dire les noms. Continuez, je vous supplie, monseigneur, et croïez que je suis invariablement votre, etc.
LETTRE CXCVL