LETTRE DXXIX
s. FRANÇOIS nn SALES , A UlfB SDPÉBIBUBB DE LA VISITATION.
Le Saint fait l'éloge d'un évéque qui deToit passer par chez lui. Il encourage une religieuse à top* porter patiemment ses maladies corporelles
ADoecy, 14 octobra IStt.
Dieu soit loué, ma très-chère fille, de tout ce que vous m'écrivîtes le 2 septembre : à Jui louanges des grâces qu il fait à ce digne pivlat, qui, les recevant avec reconnoi>sance et sans résistance, fera des merveiU
DE S. FRAWOOîS DE SiVlJ.S.
le bfen de la sainte Église. On in*a ivers endroits qu'il passera ici , et evrai en la simplicité de mon cœur, tre petitesse ) avec la confiance que B dites que je lui dois témoigner, irtant je n*ai encore point de cerssnrances de cet honneur.
ir ne manque pas d'occupations et tissemens.
u encore la louange de Texercice providence vous donne par cette I de maladie qui vous rendra sainte, ant sa sainte grâce ; car, comme rez , vous ne serez jamais épouse j glorifié , que vous ne Tayez premt été de Jésus crucifié ; et ne jouilais du lit nuptial de son amour ant, que vous n*ayez senti Tamour t du lit de sa sainte croix. Cepenis prierons Dieu qu'il soit toujours rce et votre courage en la souf- :x)mme votre modestie, douceur et en ses consolations. Je salue chè- 70tre cœur et celui de toutes vos )t suis tout à fait de plus en plus la très-chère fille.