RANÇOIS DE SALES, A MADAME DE CHANTAL
ïscemeoi da Saiot à la Tolonté di>inc.
ès-chère mère, ce mot part àFimpour saluer votre chère ame , que s comme la mienne propre : aussi s en celui qui est le principe de lité et union.
veux pas nier que je ne sois marri ) fièvre ; mais ne vous mettez nulen peine de ma peine , car vous me sez. Je suis homme pour souffrir, uffrir, tout ce qu'il plaira à Dieu
vous , comme de moi. Hélas ! il no nt faire de réplique ni de réfléchis-
mfesse devant le ciel et les anges is m'êtes précieuse comme moi-méliscela ne m'ôte point la très-résolue on d'acquiescer pleinement à la voivino. Nous voulons servir Dieu en de , ici et là , de tout ce que nous s : s*il juge mieux que nous soyons londe , ou en l'autre , ou tous deux , sainte volonté soit faite, puisque jo réparable de votre ame ; et , pour avec le Saint-Esprit, nous n'avons qu'un cœur et qu'une ame : car ce dit de tous les chrétiens de la nais- Église se trouve, grâces à Dieu, nant entre nous.
3 vous dirai rien davantage, sinon me porte mieux , et que mon cœur ux qu'il n'est pas allé il y a longmais je ne sais pas si sa consola- 3nt des causes naturelles , ou de la
soit à jamais au milieu de votre pour le remplir de son saint amour !
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Vive Jésus , ma très-chère mère : jo suis, comme vous savez vous-môioe, toijyouiy plus tout à fait vùtrc.