LETTRE DCXX
Le Siint li prépare i teerptn aice sDamiitian ■■ uart d'un cntinl qu'elle avoil en éuni dini la inonde, el qui éwil daDgerememcnt maUde.
Il faut attendre , ma très-chère mère , l'événement de celte maladie te plus doucement qu'on pourra, avec parfaite résolution de se conformera la volonté divine en celle perte, si perte se doit nommer l'absence de quelque temps, qui. Dieu aidant, sera réparée par une présence éternelle.
Hé I que bienheureux est le cœur qui aime etchérit la volonté divine en toutes occurrences 1 0 si une fuis nous avons notre ctrur bien engagé à cette sainte et bieuhcureuso éternité I Allez (ce dirons-nous à hjus nos amis) , allez ; chers amis, allez en cet Être éleniel, h l'heure que le ni de l'éter-
nilA vous R marquée * nMM y irow vam après vous. Et puisque ce tempft ne nooi est douié que pourcele, et qna le aaonde Bs se peuple que pour peupler le ciel, quand nous allons là nous faisons tout ea que nmi avons à faire.
Voili pourquoi , me mère , nos Hciou ont tant admiré le sacrifioe d'Abrahan.
Quel cœnr de père! et votre ■aaleoMopi- Iriote, la mère de S. Sympborien.parli trait de laquelle je finis mon livre (4)1 0 Dieu t ma mère, laissons nos eaEu* i k merci de Dieu, qui a laissé lo sien i nolra merci. Offrons lui la vie des nAtres, puâqu'il a donné la vie du sien pour dou. Sm somme, il faut tenir les yeux fichés surit providence céleste, à la conduite de laquelle nous devons, de toute l'humilité dt notre cœur, acquiescer.
11 faut être ferme et constant auprès di la croix et sur la croix même, s'il plik ■ Dieu de nous y mettre. BienheurAii sénat le8crucinés,caril88eront glorifiés.OriU, • ma très-chère mère, noire partage es n ' monde est eu la croix, et en l'autre il ten [* en la gloire.
Mon Dieu 1 ma très-chère mère, qnajt ' vous souhaite de perfectionl et que de ONrage et d'espérance j'aimaiatenantenceiu souveraine bonté et en sa sainte mèreaqw > voire vie sera toute resserrée en DtM n avec Jésus-Christ (S), > pour parler avec notre Seigneur,
Dieu vous bénisse, et marque votre cuetir du si i>ne éternel de son pur amour 1 11 fut devenir trés-humblcment saints, et répaidre partout la bonne et suave odeur di notre charité. Dieu nous fasse briller i» son saint amour, et mépriser tout ptur cela! Notre Seigneur soit loreposdsBOtn c«eur et de nos corps 1 Tous les jours j'apprends à ne point faire ma volonté, et Tain ce que je ne veux pas. Demeurez en pan entre \t^ deux bras du ia divine Providence, et dans le giron de la protection it Notre-Dame.
(I) La iitntft s. STBipliAr<«i, Teyial qa*0s T* ««4^
DE S. FRAHOm DE SALES.