LETTRE DCC
s. PAANÇOIS DE SALES , A UN AMI.
(tMe tm «MUlèrt àê U VltiitUon de ta rllto CAafti*.)
I^ Saint le console sur la ftiortd'une personne <|iii loi étoH ctère.
Monsieur, ces quatre lignes vous assureront que j ai outant partir ipé à votre déplaisir qu'ami que vous puissiez avoir, et ai infiniment regretté la perte du bon exemple de vertu que c^tte chère ame donnoit en sa famille et en son voisinage : etquimt à moi , qui l'ostimois et avois une pariiculicro dileclion pour elle, je n'ai pus mnnqué ni ne manquerai de la recommander souventà notre Seigneur, comme aiu-^^i tout œ qu'elle a laissé de piuscher dansée misérable monde. Que si je puuvois par quelque
boone rencontre vous tôraoigper en effet
ce que je vous suis, vous auriez grand sujet de vous assurer de la véritable profession que je fais d'être , monsieur, votre, elc.
LETTRE Dca.
B. rUMCOn DK ULKB , A UHE SUpéRIEnRE.
U p«rUg« d«t MiriM de Dieu en «elle Tle eil 11
IBTTRES
LETTRE DCCn.