‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographesChapitre 264 sur 365 · CHAPITRE XVn · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVn

Le lavement des corps et l'usage des bains ne soit pas fréquent , ains soit accordé selon les intervalles de temps accoutumez, c'est-à-dire une fois le mois.

Mais celle dont la nécessité de maladie requiert qu'elle se baigne, qu on ne retarde pas davantage; ains que cela se fasse sans murmuration , par Tadvis du médecin, en sorte que quand mesme elle ne le voudroit pas, il soit faict ce qu'il faut faire pour sa sauté. Que si elle veut le bain,

RËCLES.

ifloilpas expédient pour sa santé, ne seconde pas en cela son affecquelquesfois ce qui délecte semble (fitabie , encore qu'il nuise. Enfin lelque doulonr cachée au corps de Ile de Dieu, qu'on la croye simsans doute ; mais toutesfuis à û ce qui luy plaist , est propre

sa douleur : si ce n'est pas seurée , qu'on s'en conseille au

Et que les sœurs n'aillent point s, ny ailleurs, ou qu'il soit réelles aillent, moins de trois en-

et que celle qui a besoin d'aluelque part , n'y aille pas avec elle voudra, mais devra aller avec ) la supérieure ordonnera.

D de celles qui sont malades, ou qui après la maladie ont besoin •avigorées ou de celles qui sont es de quelque infirmité, ou des doit estre enjoint à quelqu'une , elle demande à la dépense ce istimera estre nécessaire à une . Et soit celles qui ont charge do ise, soit celles qui ont charge des ns, soit celles qui ont charge des u'elles servent de bon cœur, sans atîon, à leurs sœurs.

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