‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographesChapitre 338 sur 365 · DES MATIERES · texte numérisé non relu

DES MATIERES

AELE ANALYTIQUE

)ES BIATIËRE5 CONTENUES DANS LES OEUVRES œUPLÈTES

AINT FRANÇOIS DE SALES

) cfainye romain lodiqoe le Tolmne et le ehlfllre arabe iDdiqne le page.)

onné et sacré par les maina de 1. ^ Il adora le veau d'or avec le 7. • Sa baguette bourgeonna, ii.

.eur support est la vraie pierre de umilité. I. 406.

le soi-même n'est autre chose que défaire de sa propre volonté pour Dieu. 1. 671. — L'exercice de l'aeu est une parfaite indifférence A 3s sortes d'événemens heureux ou •n qu'ils arrivent par l'ordre de sa . 672. — L'abandon entier A la von'ôte rien h la franchise et à la lire arbitre, i. 674. — L'abandonneplaisir de Dieu est la vertu des - On s'abandonne A Dieu quand volonté signifiée par ses commanseils, inspirations, régies et ores supérieurs ; et A sa volonté de ui se manifeste par les événemens iprévues. i. 672. — 11 faut s'aban- 1 dans les sécheresses qui arrivent tirituelle. i. 673. — Il faut, malgré 3t ces aridités, suivre, toujoura - Le plus grand des abandons est soi-même. ii. 440. — A quoi doit térieurement une ame qui s'est Qée entre les mains de Dieu ? i. 673. u parfait abandonnement de soies mains de Dieu. i. 735.— L'eier- Qunement continuel de soi-même ins de Dieu comprend excellem- B perfection des autres exercieea, rfaite simplicité et pureté, et tandis is en laisse l'usage, nous ne dechanger, i. 739. ~ Plus on s'abani, plus il prend soin de nous pour )rame pour le spirituel, ii. 139. — [ué l'abandon jusque sur la croix* '•ence, )

I prennent divers accrolssemens nent de leur naissance, ii. 345. -^ eur miel des fleurs sans les gAter.

es ne sont tranquilles que quand roi. II. 416. — Elles chassent lea leurs ruches, i. 550.

Abiatah fat savvé par Salomon. n. 33i.

Abim iLBc jugea charitablement Isaac et Rebecca.

Abjection (V), c'est la petitesse , bassesse et vileté qui est en nous , sans que nous y pensions.

I. 581. " Les abjections que Dieu nous envoie oa par accident, ou A cause de notre vocation » sont préférables A celles qu'on choisit soimême. I. 583. — Quoiqu'on aime l'abjection qui s'ensuit du mal ou de la maladie, il faut cependant y remédier par des moyens propres et légitimes, i. 58i. — Les abjections les plus grandes , c'est-A-dire les plus contraires A nos inclinations , sont les meilleures, i. 582.

Ablutions (les) étoient fréquentes chex lesJoifs.

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