‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographesChapitre 339 sur 365 · II · texte numérisé non relu

II

AbnAgation ( 1') de soi-même n'est antre chose que renoncer en toute occasion A sa propre volonté et A son Jugement particulier, pour suivre la volonté d'autrui et se soumettre A tous, excepté toujours ce en quoi l'on offenseroit Dieu. 1. 758.

Abonder. Il faut savoir abonder et souffrir la disette. I. 362.

Abraham fut saint parmi les idolâtres, i. 464.-^ Les saints donnent de grandes louanges A ce patriarche, i. 694. — Il fut estimé heureux A cause de son hospitalité, ii. 382. — Il lavoit les pieds de ses hôtes, m. 578. ^ Il obéit à Dieu quand il lui demanda le sacrifice de son fils. I. 683. — Il s'est rendu fort recommandable en cette obéissance, i. 725. -— Dans quel sentimenr. étoit-il relativement A Isaac? i. 449. — Que lu. dit Dieu quand il eut voué le sacrifice de son llls? i. 831. — il crut en Pespérance contre l'espérance même. i. 694. — Quelles grâces obtintil ? ii. 369 , 296.

Absalon corrompit le peuple par ses caresses, ii. 170.— 11 désiroit voir ia face de son père. i. 543.

Absens. On peut les saluer à l'exemple de saint

Paul. II. 463.

Absolution. Dévote façon de recevoir l'absolution. I. 548. •» Le Sauveur prononce lui-même l'absolution pendant que le prêtre l'absout ieibas en terre, i. 548. (Voir Confetiion.)

AcABiE (madame \ fondatrice des carmélites en France, connne en religion sons lenom de Marie

TABLK AMÀLYTIQUB.

de rincarnation ; élogt de se» ?ertos. nu S67.

AcDAB fut orgueilleux envers Diea. i. 579. — Il pècba en désirant la vigne de Nabolb. i. 593.

AcciDENS. Il est bon de considérer l'inconsUnee^ la variélé et rinstabilité des accidens de celte vie mortelle, afin de ne pas tomber dans le dé> couragement, la bizarrerie d'esprit et TinconstaDce dans les réfoluiioni. !• 975. — Aocidens do pain el du fin. (Voir SueharUHê,)

AcciSATioN (T) du pécbé est douce et agréable, parce qu'elle bonore Dieu. i. 547.^11 ne Taut pas seulement faire des accusations superflues et générales, mais dire des faits particuliers qui y donnent lieu. i. 567. — 11 faut s'accuser de la durée de ton pécbé. i. 567. — Il faut s'accuser du fait» lia motif et de la dorée de ses pécbés. I. 567. — Il ne faut pas se contenter de dire ses péchés véniels quant au fait, mais il faut s'accuser du motif qui a induit à les commettre. 1. 567. — Celui qui s'accuse simplement et bumblenient mérite qu'on l'excuse doucement, et qu'on lui pardonne cbaritablcitaent. I. 468. — Quand on est accusé justement de quelque chose, il faut s'humilier bien fort; quand c'est injustement, il faut dire avec simplicité qu'on n'est pas coupable et oe se poini troubler, i. 57C. ( Voir Conftstion*)

Accommoder. S'accommoder à autrui est plus I6t fait que de vouloir plier cbacnn à nos humeurs et A nos opinions, i. 371.

Acquiescer. On doit acquiescer au bon plaisir céleste, m. 680. — On à la volonté de Dieu pour les choses extraordinaires et les petites tricheries quotidiennes, m- 676. — Il ne faut pas seulement agréer que Dieu nous frappe ^ mais il faut acquiescer que ce soit sur l'endroit qui lui plaira, m. 584.

Acte. 11 n'y a qu'un seul acte eo Dieu. iv. 210. (Voir Dieu,) — Un seul acte fait avec sécheresse d'esprit vaut mieux que plusieurs faits avec une grande tendreté, i. 461.

Actions. U y a trois choses dans noi actions vertueuses : 10 Dieu nous la propose par son inspiration ; ao nous l'agréons 1 3o nous y consentons. I. 56(. -^ Nous avons trois sortes d'actions amoureuses 1 les spirituelles, les raisonnables et les sensuellet. if« 180. — Il faut éviter les actions contraires à la fin pour laquelle Dieu nous a créés, i. 589. — Une action ne peut être dite vertueuse, si elle ne procède de Tafleotion que le cœur porte A l'honnêteté et beauté de la raison, iv. 440. ^ Tontes nos actions se doivent pratiquer selon la partie supérieure, et nen Jamais selon nos sens el nos inclinations. 1. lU. — Comment les actions humaines sont sans valeur lorsqu'elles sont faites sans le divin amour? IV. 439. — Le motif de la divine charité répand une influence de perfection particulière sur les actions vertueuses de ceux qai sont spécialement dédiés à Dieu pour le servir A jamais, iv. 465. — De petites actions Caites avec une grande cbarite sont de tout autre prix que les plus grandes Caites avec une moindre, i. 49i. — Lee actions les plus vulgaires faites pour l'amour de Dieu ont souvent plus de valeur a ses yeux que les actions d'éclat. 1. 6i8. — U faut dresser ses actions , pour viles qu'elles soient, au service de Dieu. i. 620. Il les lui faut oflVir tons les lonrt. it. 4M.— U tant s'oflxir souvent A '

Dieu, et toutes eee aertent, eo f ofliion de Jésus- Christ. II. 59. — Les actions faites pour plaire aux hommes sont inutiles pour le salut, ii. 81. — > On ne doit paa tirer une nsaovaise conséquence d'une action qui est IndifTérente de soimême. I. 613. — Les actions indifTérentes employées par religion deviennent nobles, utiles et saintes, n. 556, 5ST. -» H faut Mre égil ei juste en ses actions, i. fU. -^ U faut, pov blet Juger les actions d'autrui, se mettre toujours en la place du prochain et le mettre en la sienne. 1. 620. — Il faut juger une action par son cété le plus beau. i. 611. — Les actions extérieures appartenant à la dévotion ne prouventpas qu'on soit véritablement dévot ou spirituel si elles ne sont qu'apparentes, i. 643. •— Tentes les actions de ceux qui vivent en la crainte de Dieu sont de continuelles prières, et tout ce qu'ils font se peut appeler oraison vitale. 11. 432. — Moins nous vivons A notre goût, et moins il y a de notre choix en nos actions , plus il y a de bonté et de solidité de dévotion, m. 659. Les actions extérieures des catholiques envers les reliques* les images et les croix . ne sont pas des actes d'idolâtrie. 11. 587. — Une même action peut être faite par adoration et sans adoration, ii. 591. - Le premier précepte rejette les actions intérieures et extérieures d'idolAtrie. 11. 603. — Les actions extérieures des hypocrites ne sont pas des adorations, mais des dérisions. 11. 586. (Voir Adoration.) — La volonté de Dieu donne un grand prix à nos actions, lu. S94. — Les paroles de Dieu sont comme ses actions, et ses actions sont conformes à ses paroles. (Voir Die«i.) — 11 y a une grande dislance entre les actions et l'habitude d'une vertu, et les actions et l'habitude du vice qui lui est opposé, i. 3tT. — Une action faite parfaitement vaut mieax qu'un grand nombre d'autres faites froidement, lAcbement et moins purement de la part de l'intention. 1. 394.— On ne doit pat peser toules sortes de menues actions pour savoir si elks valent mieux que les autres, iv. S77. -- Les actions vertueuses des enfants de Dieu appartiennent toutes à la sacrée dilection. iv. 4^4.^ Haniére particulière d'offrir ses actions et ses aflections A la sainte Vierge. lU. 172.

AoAM fut créé avec une grande sagesse. 11. 2iS. — Cest le chef du genre humain. 11. 342. — Si Adam ne se fût pas excusé de sa faute en U rejetant sur sa femme et qu'il eût témoigné do repentir. Dieu lui auroifr-U pardonné ainsi qu'a sa postérité ? u- SSS. — Ils furent le commeoeement de i'£glise. iv. 37.

Adamites ou adamiens , hérétiques tnCAmcs qui ont reparu A diverses époques, iv. I6S.

AovERSiTÉs (les) sont le chemin que prennent les amis de Dieu conune plus conforme A celui de notre chef. m. 667.

Admiration ( I' ) âe fait en nous par la rencontre d'une vérité nouvelle que nous ne connoissions pas , ni n'attendions pas de conooltre. it. 132. — L'admiration de la grandeur do biao qui nous arri%e est quelquefois si excessive, qu'elle nous empêche de bien sentir la consolation que nous recevons, iv. 442. — L'extase de l'admiration éunt seule , ne nous fait pas meilleurs, iv. 333. (Voir EsUiêetrmoissemtut.)

ADORsa. Oe mot ne veal dire avtit elMse qoe

TABLE ANALYTIQUK.

tê\tt révérence , oa à Diea oa aai oréatures. II. S69, 590. — Le mot adorer est cependant plus propre à signifier rbonoear dû à Dieu seul. II. &91, 592; on emploie pour les saints le mot vénérer. 593. — Il faut trois choses pour adorer comme pour honorer : lo Reoonnoltre la supériorité de Texcellenoe adorable. 9» Paire profession d^nfériorité. 3* Montrer par des signes eitérieurs la soumission qui est en U volonté. 11. M5. — De ce qui peut adorer et être adoré, ii. 5M. — On peut adorer autre chose que Dieu , mais on ne peut servir autre chose que Dieu. ii. S89. -~ Il faut employer sagement le moi adorer devant les hérétiques et les espriu foibles. ii. 59i. -^ Les pères ont dit quelquefois qu'ils adoroient les créatures , et d'autres fois qu'ils ne \té adoroient poinL n« 5t9. «- La suprême eicelleoce est adorable do tous ) et ne peut adorer aucun être. ii. 588. «^ Dieu oomme Dieu ne peut adorer, mais il peut honorer, ii. 888. ^ Les choses irraisonnables M peuvent adorer à cause de leur bassesse, ii. 588. — Dieu défend de faire auoQne similitude pêur l'adorer, ii. 808. — U faut adorer en tout et partout la suprême Pruvidence dont tes conseils sont toujours aimables et bons. m. 604.— On peut loisiblement adorer les créatures ol ootanmient la croix dans le sens catholique, u. soie — Nous n'adorons point la croix pour l'amour d'elle , mais pour rameur de celui è qui elle appartient, u. 378. ( Voir Ordx» )^fl M faut pas dire simplement qu'on adore les cfféetnrea sans restreindre sa signilicatioB. ii« SM.-»Les anges adorent Dieu sans démenstra» tioo extérieure, ii. 688. -^Les diables et damnée ne peuvent adorer ni activement ni passive ment. u. 589. — Dieu s'est réeenré des Jours où ou doit fédérer plus spécialement à ceuse des bèenfaita dont ils rappellent le souvenir, n* 457* AnonaTiOM. La vraie et pure essence de l'adoration glt en l'action intérieure de la volonté i par laquelle on se soumet à celui qui est adoré. 11. 588. ^ Entre toutes les espèces d'honneur, l'adoration est la plue digne, u. 580. — L'adoration qui appartient à Dieu cet incomparablement la plus grande et la nlus précieuse, n. 580. -— Le mot d'adoration ht aussi presque demeuré pour Dieu . comme pour son principal objet. If. 202. — L'adoration ne doit pas être Jagée selon les actions et démonstrations extérieures, mais selon Pintention. ii. 59i. —L'adoration souveraine ou de latrie est due à rexcellence infinie ou divine, u. 593. — Dieu fOul peut simplement être adoré de l'adoration do latrie simple, ii. 599. — L'adoration d'hyper* dulie appartient à la nére de Dieu. ii. 598. «• L'adoration de dulie appartient aux sainte, n. 996. — L'adoratàon de latrie imparfaite et relative peut être attribuée à la croix de Jéeue- Gbriet. ii. 597. — L'adoration absolue, indépendante , souveraine et suprême appartient à l'objet qui possède l'excellence pour laquelle on redore en soi-même et de soi-même, ii, 59a« ^ L'adoration absolue mais dépendante et subalterne est due à l'objet qui a en soi , mais non de soi, Pexeellence pour laquelle on redore, n. 593. — L'adoration moyenne entre la cHrlIe et suprême appartient A l'exf ellcnce eréêe iaroaturelle. u. &9S. — L'adoration civile hu-

maine , simplement morale , appartient à rex« celienoe naturelle créée, u. 598. ^L'adoratiea subalterne et inférieure est due à une excel** lence finie, dépendante et créée, u. 598. -^ L'adoration respective, rapportée, ou relative, est due aux objets qui n'ont ni en soi ni de aoi , mais seulement par imputation, rexeellenoo pour laquelle on les honore, ii. 594. — L'adora* tion relative des appartenaneea de Jéeus-Chriai s'appelle latrie imparfaite, u. 595. — Ceilo do Notre-Dame hyperdulie imparfaite, celle dea saints dulie relative, n. 596< «> La diflérenoo des honneurs ou adoration glt en l'action de la volonté. II. 591. — L'égalité de la aoumissioa exieme n'infère pas la même égalité d1ionnM9 ou d'adoration, ii. 591, 596. — * Le fléobiaaotnena du genou , reacensement , l'inclination , no sont des actes d'adoration que quand le ceeur est d'accord avec eux. u. 588. — L'adoration do Dieu en esprit et en vérité ne doit pas Cairo rejeter les cérémonies de l'église. ii« sêi. -' L'adoration en eeprit et en vérité oppoeéo à l'adoration des Juifs qui se faisoit en ngorea» el à radoratien fausse et schismatique dea Samaritaine, u. 582. — Les plie et posluree du corps étant plus restreints que les sentimenta de l'ame , on est obligé de les employer indif* féremment peur l'adoration de Dieu et la vénération des saints* ii. 592. «• Le nsot adoratioB ne doit pas être employé simplement pour signifier l'adoration relative, il. 595. — Quand est-ce que l'adoration de la croix esl impropri et représentative, ii. 804. (Toir Crmm») — Vtt» doration privée pouvoit ao faire partout avant Jéaos-Cbrist, mais on ne pouvoit sactifier qu'à Jérusalem, u. 808.

Adoro ti devotè , latens deltas. Oraison do saint Tbomas-d'Aqoin , en rimes, qui peut être dilo indifféremment devant ou après la oommunion» par forme d'acte de foi et d'adoration, ii. 80i.

Adultère. La femme adultère fut amenée à ■Notre-Seignenr pleine de honte et de crainte. II. 299. — L'histoire de la femme adultère est retranchée de l'évangile de saint Jean par dei hérétiques, iv. 68.

Aérius, lepremler, attaqua la doctrinedu purgitoire^et d'autres vérités. Notice suraa rie.iv. ie4«

^scniLcs. De quelle façon mourut ee poète , au lieu même où il croyoit être hors des prises do sa destinée ? iv. sis.

Affabilité (I') répand une certaine suarllè dans les affairée et communications sériensea que noua avons les uns parmi les autres, i. 685. — > Il faut avoir soin d'être alTablo à tout le mondes surtout au logia. m. 888.

▲ffairr. Lee afl'aires do eo monde paroltrent inutiles dans retemltè , de même que les amuaernens d'enfance le paroieseni dans un Age avancé; il est donc inutile de s'empreeser beaueoup pour elles, m. 600. — SHI Csut soigner fidèlement les affsires de la terre, il faut soigner avec plue de soin l'affaire du salut la plus essentielle de toutes, m. eoo. — Les embarras des affairée sont dei oceasiene de pratiquer les vertus, lu. eoo. ^ La multitade des iHhires domeetiques , auiquellee on est lonu par sa vocation, ne naît paa A l'union avec INoo. m. 814. <» On peut vivre avœ piété aa milieu des affaires temporelles dece BBonde. i.

TABLB AllâLTnQDB.

U. — Il M fiQt point M troubler de la nraltl- Blieité et de la difflevlté de tes affilrea • maii lea eipédier l^me après Paalre toot doacement. m. su, t9ft. — Dans toatet ses affairea U faat s'appuyer lar la proridence de Dieo et eoopérernèaiimoini par son travail a?ecelle. 1. sas. — Lea affaires réussissent pins à soahalt, ^and Dieu nons y assiste, ni. 679. — Laisser tout le soin de novs-mémes et da soeeès de nos afliiires à Notre-Seignear, sana reeoars, ni fépliqnes, ni eraintes qaeleonqaea de ce qai BOUS poarroit arriver, i. 68S. •— Il est bon de prendre da temps poifer arranger ses aflkirea a:vant de se faire religiense. in. 430. -> Il ne iiat pas négliger les affaires domestiques, ni. #S0. — Il fiint saToir eonaerrer la paix panni ■es affaires, m. 45S.

Afficnon. Cbaqae affeetion qnl ae retronre en Boas , a sa partienliére différenee d'aveo les antres, it. i89'; ni. sao. — Il y a dea affectiona en noos qui proeèdent do diseonrs que nous lilsons , selon l'ezpérienoe des sens. it. i89. — n y en a d'antres formées sur le disooors tiré des sciences humaines, on qui proviennent des discours faits selon la foi, ou qni ont leur •rigine du simple sentiment et aequieseernsni que Pon fait à la vérité et volonté de INeu. iv. 189. — Ces allëotions que nous sentons en notre psrtle raisonnable aont plus ou moins noblea et spirituelles y selon qu'elles ont leurs objets plus ou moins relevés et qu'elles se trouvent en un degré plps éminent de l'esprit, iv. i89. — Lea affections sensibles procèdent quelquefois de la nature , ou du démon qui nous amuie par une apparence de piété, et nous laisse dans le même état sans nous améliorer, i. 644. — Notre nature déchoit si aisément de ses bonnes aflTectioos qu'il faut les lui rappeler souvent pour la remonter un peu plus haut. i. 649. — Il faut examiner les affections de son ame ; la haine envers le péché ; la crainte des dangers de pécher ; respérance trop grande dans les biens du monde; la tristesse, la» Joie , etc. i. 652. — Quelles affections générales faut-il faire sur les considérations qui «loivent exciter en nous de bons propos? i. 657. — Les affections ne doivent point prévenir le Jugement et la raison dans le choix des objets qu'on doit aimer, m. 6i2. — Quand l'afTection a pris la course , elle traîne le Jugement comme une esclave des choix impertinens. m. 6i2. — On peut détruire les affections en l'ame ; mais , comme elles peuvent renaître facilement, il i faut veiller sur !ioi avec un grand soin. i. 549. — Il faut laver les aCTections de son ame pour recevoir rhospitalité de Dieu en son paradis, ni. 57S. —Celui qui a le temps doit à l'aise dire ses adieux au monde , et retirer petit à petit ses afTections des créatures, m. 578. —Les Gentils étoient sans affection les uns pour les autres. I. 600. — 11 faut affectionner ses amis d'une amitié sainte qui dure éternellement, i. 542. — Vos affections sont si précieuses qu'il faut bien prendre garde de ne les pas loger en des choses inutiles, i. 709. —Il faut se purger de l'affection aux choses inutiles et dangereuses , parce que cette affection est nuisible à la dévo tion. i. 550 '— Il faut se purger des affections qu'on a au pécbé véniel, i. S49. —Las affections au péché

mortel aant di rsctamaat eaptralrea à la dArM. I. 849. — On peutaorHr 4n pé<*bé aana perdra MTectlon au péebé. i. 88T. — Les affeciionset las résolutions sont la troisième partie de la médiution. i. 88». — Laa affections dans l'eraiaon sans discours ni eonsidératkma . aant une frande graee. m. 686. — SI lea affeetioiis sa prèaenlent avant la considératton , ou avee elle, il faut les suivre, et ne paa lea dèlowner da non emur. k 856. — Il est bon d'uaar de eallaque parmi lea aflbetlons et les vèsolatiôsa. i. 887. — L'aflbetton de eompamion sur les souffnnttê du Sauveur est moins utile que rallBetion d'Imitation, n. 189. — Utilité de U BMdèration des affeetiooa asènagèrea. m. 8tT. — Lea petitea aflèetiona de tien et de mien aont daa Testes du mmide, o& Il n'y a rien de ai pièeieui que eela. i. tm. — Il faut tèebar de rendre i autrui autant que noua pourrana les témoignages extérieurs de notre affection , eonfsrmèment à la raison, i. 688.— On ne peut Jamais parvenir à la perfection , tandia que l'on a da Faffection à quelque ImperfaetlaB « pour peiila qu'elle soit. i. T08.

Arrucnoiis. L'affliction donna inieiligeBee i Pâme. iv. tri. — Un ce»ur libre reçoit lea alUotlons avec douceur, m. 89t. — Quand on éprouve quelque affliction il faut reeonnoltrs

Ïi'on la mérite et ne pas attaquer la Justiea vine. 11. 192. — il faut être patient non sou* lement pour le principal des sfflietions qai aitivent, mais encore pour les eireonstattosa. 1. 875. — Les meilleures afflletions aont eellea qui nous humilient, ni. 84S. — Notre-Seigneur nous fiit souvent plus de bien par les travaui et afflictions , que par le bonheur et consolation, m. 650. — Il faut être prêt à souffirir beaucoup de grandes afflictions pour Notre-Seigneur, même le martyre- 1. 6i9. — 11 faut offrir k Dieu les mêmes afflictions, injures^ incommodités qui arrivent journellement : Dieu les accepte quand on les lui offre avec amour, i. m9.— Les afflictions ne doivent pas nous séparer de Dieu. 1. 040. — H faut unir notre volonté au bon plaisir divm , es afflictions spirituelles, par la résignation, iv. 373. — Les croix, les afflictions sont les marques do pur amour; elles tirent leur ntérite du sang de Jésus-Christ. III. 678. " Les vertus qui naissent au milieu des affections sont les plus solides, m. 524. — La volonté de Dieu doit se faire dans les afflictions que nous éprouvons, iv. 370.— Soutenir le Sei* gneor, c'est supporter les afflictions qui noes arrivent de la part de Dieu avec une fermeté de courage qui nous fasse espérer contre toute espérance, i. 470. — Les afflictions qui nous arrivent de la part de Dieu on de la part des boramen, par la permission de Dieo , sont ton- Jours plus exquises que celles qui viennent de notre choix, et qui sont filles de notre volonté. I. 473 Il est important de se conformer au dessein de Dieu dans les afflictions qu'il noos envoie, m. 549. — Les afflictions du cœur auxquelles il y a du remède, il faut le lui appliquer doucement et paisiblement, m. 6i8. — Il faut donner passage aux afflictions dans nos roan et ne pas leur permettre d'y séjourner, m. 643 — Maximes pour persévérer dans la piété as milieu des afflictions m. 660. — Motiis ordioai

TABLE AHALTTIQUE.

1er dans les afflictions.iii. 531. — ux qui noQS affligent, m. 600.

; servoii chez les Juifs à oindre leurs malsons. ii. 567.

) faut pas les tourmenler par de étions. Il faut seulement les i la soumiiiioD à la dif ine ?o-

admirable d'un aigle pour une l'avoit nourri, i?. 338. *- Cest le par sa générosité, ii. 330.— Son I mort. II. 387.

il , c'est vouloir le bien , soit abent. I. 474. — Aimer quelqu'un oent lui vouloir et souhaiter du en faire quand on en a le pou- Toute volonté bien disposée qui

vouloir plusieurs objets égaleime mieux, et avant tout, celui limable. iv. 215. — U faut avoir nuel d'aimer, iv. 460. — Aimer i, c'est aimer totalement iT. 421.

mer rien trop ardemment, pas s que l'un perd en passant les ddéralion. m. 588. — Le danger rsi attaché k la facilité d'aimer.

;un aime selon son goAt : peu t selon leur devoir et le goût de . III. 683. — Dieu commande que s créatures pour l'amour de lui.

Celte maxime qu'il faut aimer m jour à haYr, et bafr comme à aimer, doit noos être en hor- !)n cherche toujours celui qu'on IV. 286. ~ L'inclination d'aimer i les auiresesinaiurelle.i.599.— >n aime plus ce qui vient de soiui vient d'aulrui. ii. 79. — Sousons aimer une personne pour limons pour nous-mêmes, i. 709.

nt qu'aux vraies veuves d'aimer

qu'après sa mort elles ne veuplacer. i. 627. — Quand on aime in de les fuir on se mêle avec }uand on ne peut s'éloigner de lime follement, il faut rompre ui sans ménagement, i. 602.

nous aime et désire notre amour, i pouvons commencer à aimer londe , mais nous ne l'aimerons je dans l'autre, iv. 252. — De la mmandement que Dieu nous a sur toutes choses, ii. 4.S2. — La uelle on aime Dieu , c'est Dieu

— La bonté divine considérée n'est pas seulement le premier , mais le plus grand, le plus > puissant d'aimer Dieu. iv. 467.

reaimé d'un amour de dileciion r tous les autres, ii. 452. — Nous ination d'aimer Dieu sur toutes I inclination n'est pas inutile. —

nos cœurs, iv. 207. — Désirer si un grand avancement vers cet

— Nous n'avons pas natureller d'aimer Dieu sur toutes choses, cienee n'est pas nécessaire pour ri3; 11. 430. —.Aimer Dieu comîsi être dans la disposition de

moorir plotêt que de l'offenser, ii. 454. — On oonnott qu'on aime Dieu quand lo on se plaît en sa présence; 30 quand on n'aime pas beaucoup d'autres choses avec lui; s» quand on aime bien le prochain. 11. 456. — Celui qui aime Dieu pense toujours à lui, aspire vers lui, et parle de laL i. 560. — Quand on aime Dieu on se platt à le considérer souvent, à parler à lui et de lui, et à s'unir à lui dans le saint Sacrement. III. 597. — Quand on aime bien Dieu on en parle avec ses domestiques, amis et voisins. 1. 609. — En cette vie mortelle, nous ne sommes pas nécessités de l'aimer si souverainement que dans le ciel, d'autant que nous ne le eonnoissons pas si clairement, iv. 407.— Nous ne pouvons cesser de l'aimer sans commencer de nous perdre. iy. 408. — Bienheureux est le cœur qui aime Dieu saris aucun autre plaisir que celui qu'il prend à plaire à Dieu. iv. 383.— Ce ne nous est pas assez d'aimer Dieu plus que notre propre vie, si nous ne l'aimons généralement, absolument et sans exception quelconque, plus que tout ce que nous affectionnons ou pouvons affectionner, iv. 406. — Notre cœur aimant Dieu savoure les délices de cet amour, et prend un contentement nomparèil d'aimer un objet tant aimable, iv. 382. — Il y a bien de la différence entre le contentement que l'on a d'aimer Dieu, parce qu'il est beau, et celui que l'on a de l'aimer, parce que son amour nous est agréable, iv. 383. — Il 7 a bien de la différence entre cette parole : J'aime Dieu pour le bien que J'en attends; et celle-ci : Je n'aime Dieu que pour le bien que j'en attends. IV. 384. — Dire qu'on aime Dieu pour l'amour de soi même, c'est comme si l'on disoit : L'amour que Je me porte est la fin pour laquelle J'aime Dieu. iy. 335. -r Les degrés de la plus grande perfeetlon avec lesquels nous pouvons aimer Dieu sur toutes ehoses se forment quand nous aimons Dieu non-seulement sur toutes choses , mais en toutes choses , et toutes choses en Dieu. iv. 281. —Aimer Dieu parmi les prospérités c'est un bon amour pourvu qu'on n'aimepas les prospérités autant ou plus que Dieu. I. 466.— Aimer la volonté divine en ses commandemens, conseils et inspirations , c'est un second degré d'amour plus parfait, iv. 372.— Il faut aimer Dieu dans leschoses les plus insupportables, m. 595 — On ne peut aimer Dieu sans aimer les tribulations, m. 637. Aimer les souffrances et afflictions pour l'amour de Dieu, c'est le haut point de la trés-sainte charité, iv. 372. — Les déplaisir* qui nous arrivent se convertissent en bien ii notre ame aime bien Dieu. m. 66O. — Il est impossible de voir la Divinité et de ne l'aimer pas. IV. 264 — L'entrevue, c'est-à-dire la co!i- DOissance naturelle de la Divinité, produit infailliblement l'inclination et tendresse à l'aimer plus que nous-mêmes, iv. 4o7. — Le cœur qui aime, sans savoir qu'il plait au bien-aimé, esidans la perplexité, iv. 384. Les bien-heureux dans le ciel aiment Dieu non en lui désirant du bien, mais en se réjouissant de celui qu'il possède. II. 464.— Tout revient au bien de ceux qui aiment Dieu , même leurs anciens péchés, m. 601.— Il y t des cbrciiens qui aiment Dieu qui commande et non la chose commandée; d'aulf^ «iiaent la choM eommandée, et

n'aiment pat Me qnl fionmnde. n. SU.

liMBR LE PROCHAIN. Oo n'aime pat Diea al l'on n'aime pas le prochain, ii. 455. — Qoanid on aime parfaiiement Plea , on aime parbiiament le prochain, ii. 333 ~ Aimer le prochain par charité, c'est aimer Dieu en l'homme on lliomme en Dieu. iv. 409.— Cet amour eai trif-rare parmi les hommes, parce qu'ils cherchent leora intérêt!) avant tout. t. 397.— En aimant le prochain en Dieu et pour Dieu, loin de Taimer moins, On l'aime heaucoup plus et hien plus parbitemenL i. 397. — Nous devons aimer Je prochain parce qu'il est l'enfant de Dieu et l'imafe de Dieu, ainsi que nous le sommes, ii. IJT. — Tous les hommes ayant la même naluro, noua devons les aimer comme nous-mêmes , c'est-idiro en qualité de très-saintes et vivantes images de la Divinité, iv. 400. — 11 faut aimer le prochain de l'amour même que Dieunousaime. 11. 455. — Nous devons aimer le prochain pour le ciel ; nous ne devons pas aimer ses imperiMtions. II. 455. " Il faut aimer le prochain raisonnahlement, c'est-à-diro plus Tamo que le corps. II. 113. - Pour hian témoigner que BOUS l'aimons. Il faut lui procnror tout le hien que nous pouvons, tant pour Tame que pour le corps. 1. «87. — Nous devons aimer les saints d'un amour d'Imitation, c'est-à-diro que nous devons avoir de la sympathie avec ceux que BOUS aimons, il. Sê7.(Y.ilm<, Amitié et AwMur,)

Mnt, Notre-Seigneor a été appelé atné de toute créature. it. 3i5.

Albe rùfoU, qui aveit été prise par Soliman, fut reprise par le dao de Mercmur. ii. 479.

Alcantara, auteur ascétique, bon pourPoral- Son.iii. 663.

Aldobranditi (cardinal), mande au nonce apostolique, archevêque de Bari, que le remède pour les usures proposé par saint François de Sales éioit agréé du pape m. 37.

Alexandre VII donne de grands éloges à saint François, i. 2^6. — Il approuve ses ouvrages, i. 326. Il déclare qu'il doit sa correction des mœurs à Philoiée. i. 527.

Alexandre- le-Graxd n'eut pas la force et le courage de vaincre ses passions d'intempérance. II. 236. — Ses courtisans lui demandant quand il vouloit qu'ils le flssent Dieu , il leur répondit . Quand vous serez bien heureux, ii. 4ii.

Alimkns. Quels alimens pcul-on permettre à des soldats en carême et en cas de nécessité 7 i. 36i.

Alipiox, ami de S. Augustin, étoit chaste, i. 59o.

Alliance spirituelle que contractent ensemble l'évèque consécrateur avec le consacré, m. 4i6.

AiLiNGLS •château des), lieu où saint François commença la mission do Chablais. i. 42.

Albi'qukrqub viluneapparitiondelaeroix.il. 128.

Amas8er.11 y a des personnes qui n'onlpAs l'avidité d'amasser, mais on en trouvera peu qui quittent franchciiicntce qu'elles possèdent, ii. Il2.

Ambition U') est un excès de courage qui nous porte à poursuivre des gloires et des honneurs sans et contre la règle de la raison, m. 58S. — L'ambition fait que l'on veut avoir les honneurs avant que de les avoir mérites, m. US. Elle ne marche pas à découvert, mais en cachette, ii. 92 -* L'ambition et l'orgueil se trouvent en toos états et en tous lieui. ii. sas. -* Les (omnea semblent plus ambitieuses

dTnOTwir<l#^iWfitoo !»■■■■ ■'**•

AsMOiaB (aaiM) fB&atallB^lB fW M éMconr et aa (itroMté. ii. 194.

AM<n<B Ul, duo d« SavBiB. «tri •• Bdeards

. aaiotaté. iii. za,

Abb. L'ame esi la praniSar aalB Btfrfaiaipt da toas lai mooveaiaM vllnai de l%oainia. nr. 4tT. - Elle est spirituelle, Indiviaihie, iomiarlalla, cataBd.fBBtHbremaBlt M aateopabla déjuger, diseonrlr, aavoir al aralr dèa vartua* ir. IM. — Il y a piBsiaBra pafCtoaa m f Ana, qBBiqB^le soit indivisible, tv. 9M.— La aupérleara partiaa da rama aal oalla par laqBalla nava aibéroBs et noua BOBaaBpliquaBs A rabélaaaBea da la M étaraoUa.-* L'iBfèriaBre aal appaièa aoBBanémant la aaaa, au aanilownlv al raiaoB hBBMîBS. IT. 997.— Il y a plailaura dagréa da raiaaa daas eaa divanaa portioBa da l'ania. «« Nair* ame «l Boira aorpa sont daoi tabamaalaBy Pbb anériair, Pautre intériaor. ii. tfi. — I/anlai da aarps avec l'ama fait qu'on altribsB bb aarpi les affaetiaBa da l'ama i eoauM la JoIb, la doalaur. n. 4aa. — L'untoB da Fana araa la aarps eat ai aicalleBla que les philoaopbaa bo eaasest da l'admirer, ii. 998. •« U y a bb Boire ama quatre étagaa i la pramiar aal la aoBBalasanea qna noua acqnérona aar loi aasa i la deniléma, la | eoBaaiaaanaa qa! BBoa viaBi par la raiaaB et i conaidératioB des eboaas; la iralaiéaM aal Ii ! connoiaMBoe que BOBa avaBi da la fai par aaa ' lamiéra surnaturellai la quatriéBie eaiia las

' iNiinia'da l'esprit, a& aa lani laa aaqaiaieeaana. ii, 9io, lia. ^ lia eréalioB da Fane proBva la grande aaieBoa da DiaB. n. ti. - L'ame da FbaBima est an patii aaaade, al Fabrégé de toutes les perfections du monde. 11.6I.

— Notre ame pense peu à la fln pour laquelle Dieu l'a créée, i. 427. — Notre éme doit se oonnoltre indigne de demeurer devant la roa)esié divine, i. 554. — L'ame dévote enfante Jéttus- Christ en son cosur, mais non sans douleur, in. 669. •— Les plaies de Notre-Seigneur, ou le calvaire, sont le refuge de notre ame. i. ssa.— L'ame est épouse de Notre-Seigneur , quand elle est juste, iv. 284. — Le céleste époui ne manque Jamais aux âmes qui espèrent en loi. m. 589. — La première purgation de Famé est celle du péché , la aeconde celle des affeotioas au péché. 1. 586. — L'exereice de la purgatloD de l'ame doit durer tonte la vie. i. 589. — L'ame n'a pas le pouvoir de ne pas sentir da tentaiioos, mais elle a celui de ne pas 7 consentir, i. 990.

— L'ame peut s'éloigner de Dieu, !• paraibc' tion et par désir t 20 en fuyant ses grAces et les moyens de salut. 11. 156. — L'ame a été revendue au diable par le péché, ii. 9T. — Le sang de Jésus-Christ est le vrai purgatoire daa âmes pécheresses, lui seul les purifie, iv. 150. — L'sme se corrompt dans l'abondance des Mens do monde, elle se purifie dans la tribalaïkm. ii. tS3.

— Il y a des âmes qui reinarquent les défsuu d'auirui , pour les commettre et les faire cemmettre. 11. I65. — Les âmes qui, après être sar* ties du péché, conservent encore l'alTeelien au péché, font le bien aver, lassitude spirituelle I. 537. — Les âmes délivrées des liens du pèche par l'effet de la miséricorde divine ne se défODl que frés-dIfHcilenient de la vanité, n. 9«i. — C'est on grand bonbcttr que de posséder sob

TABLE ANALYTIQUE

«me. I. ftTft. - It faal la tonlr entre tes nuiins. 1. 689. — Une grande ame pousae let prétentions Jasque dans l'infini de l'éternité, m. 624. — Heureuses sont les âmes qui se dédient vé- j ritablement et absolument au service de Dieu. | I. 697. — Les pieds de l'ame sont ses affeotions, qui la portent partout où elle va. i. T75. — La volonté gouverne diversement les poissanees de rame. iv. 184. ~ Les ennuis de la vie servent à rendre l'ame plus vertueuse, m. 600. — Dieu éprouve notre courage en nous privant quelquefois des choses qui nous semblent trèsbonnes à l'ame. m. 666. —Quand Tame est tranquille an milieu des accidens de la vie, elle représente Notre- Seigneur ; quand elle est agitée , elle ne le représente pas. i. 6SQ. -^ La paix de l'ame ne se trouve pas dans le monde. i.9. — Que faut-il faire quand on sent que linquiélude pénétre dans noire ame? i. 639.— Il ne faut pas laisser amollir son ame entre les afTections de ses parens , ni la laisser s'attrister parmi leurs passions et la diversité des humeurs avec lesquelles il faut vivre, m. 600. — Il y a des âmes trop tendres pour elles-mêmes, i. 466. — Le commerce des âmes bien dressées nous sert à dresser la nôtre ou à la tenir bien dressée, m. 611. — Cest par l'oreille qu'on empoisonne les •mes. 1. 634. — 11 y a des âmes que Dieu disposa de laisser pour un temps exposées, non au péril de perdre le salut , mais bien au péril de perdre son amour, iv. 217. — Trois sortes de glaives peuvent percer une ame : le glaive de la parole de Dieu , le glaive de la dooleur le glaive de l'amour. 11. 329. — Quand l'ame est disposée dans l'entendement, la mémoire et la volonté, elle fait un fruit admirable dans la communion. 11. 771. — L'ame, à forée d'admirer ei de manger la beauté, la bonté et la pureté même dans la divine eucharistie, devient belle, bonne et toute pure. i. S7i. — L'ame qui aime Dieu est tellement transformée en la volonté divine qu'elle mérite pluiét d'être nommée volonté de Dieu qu'obéissante ou sujette à la volonté divine, iv. 356. — L'ame qui n'aime Dieu que pour l'amour d'elle-même s'aime comme elle devroit aimer Dieu, et elle aime Dieu eomme elle se devroit aimer elle-même, iv.232. — . En l'ame charitable, non-seulement les œu- Ties excellentes de leur nature, mais aussi les petites besognes se ressentent de la vertu du saint amour, iv. 244. — Il y a de grandes âmes d'élite que Dieu, par une trés-spiéciaie faveur maintient et confirme tellement en son amour, qu'elles sont hors le hasard de Jamais le perdre. IV. %68. — Eiercice de la préparation par lequel l'ame se dispose le matin à toutes sortes d'événemens qui peuvent arriver la journée. I. 808. — Les âmes qui commencent à s'exercer dans la dévotion ne doivent pas se troubler de quelques imperfections. 1. 536. — Elles ne doivent pas se livrer à divers désirs. 1. 708. — Il y a des âmes qui ne connaissent point de dévotions, si elle n'est senible. i. 451. ~ L'ame dévote doit se confesser humblement tous les huit jours, et toujours, s'il se peut, quand elle doit communier. 1. 566. — Il faut examiner son ame sur son avancement dans la vie dévote relativement à Dieu , au prochain, k soi-même et aux passions. 1. 9&i. *- Quand on examine l'état de

ion ame envers Dlea , Il fimt eonildértr qiielles sont ses dispositions relativement > i»au péché mortel ; 9'' aux commandemens de Dlea ; S* aux péchés véniels ; 4* aux excroiees spirituels. 1. 650 ;— 5» envers Dieu même; 60 à l'égard de Jésus^hrist. i. 652 ; — 7<' à l'égard da Notre- Dame ; 8» à l'égard de sa langue; 90 aux mavres et aux motifs qui les font faire 1. 662. «- Comment faut-il conclure l'examen de l'état de son ame pour la faire avancer dans la vie dévote? I. 664, II. 749. — Protestation authentique pour graver en l'ame la résolution de servir Dieu , et conclure les actes de pénitence. 1. S4T. — La conversion des âmes est une muvre plos miraraculenseque la résurrection d'un mort, puisque o'est un passage de la mort du péché à la vie de la grâce, i. 443. — Ceux qui gouvernent les âmes doivent se faire tout à tous pour les attirer tous k Jésus-Christ; agir avec diserétion dans la distribution de la docuine céleste. 11. 378. — La charge des âmes n'est pas de porter les forts, mais de supporter les foibles. 1. Sis.

— Pour le bien de l'ame, il faut oroire les directeurs et médecins spirituels, iii. 659. -^ Un bon directeur connott les âmes qui s'adressent à lui , pour peu qu'elles lui ouvrent leur cour. Cest un grand avantage d'en être bien connu, m. 528. — Il est plus utile de découvrir l'état de son ame de bouche que par éeriL m. 808. — • Les supérieures doivent avoir une grande charité et une grande condescendance pour les âmes imparfaites qui ont bonne volonté et dont le mal vient d'une trop grande vivaoilé: moyens de les tempérer et de les enooarager. m. au.

Ami et ÂMiTiti. L'ami fidèle est un médicament de vie et d'immortalité, ceux qui craignent Dieu le trouvent. L'ami fidèle est une forte protection, celui qui l'a trouvé a trouvé an trésor. I. 535. — L'ami qui veut conduire au péché est pire qu'un ennemi, i. 604. — Les aigreurs des amis sont des douceurs , les douceurs des ennemis sont des aigreurs, iv. 428. — 11 ne faut être ami que jusqu'à l'autel , et jusqu'où le service de Dieu et la liberté de la conseienee ne sont point offensés. Qu'on demande ce qui est juste, si l'on veut être écouté. 1. 308. -*- La mutuelle correspondance entre amis consiste en trois points : il faut que les amis s'entr'aiment, sachent qu'ils s'entr'aiment, et qu'ils aient communication, privauté et familiarité ensemble. IV. 202. ~ Si on préfère l'ami aux autres, alors cette amitié s'appelle dilection. iv. 909. — Les amis de Dieu allant de vertu en vertu sont renouvelés de jour en jour, c'est-à-dire croissent par bonnes œuvres en la justice qu'ils ont reçue par la grâce divine , et sont de plus en plus justifiés. IV. 242. — On aime faiblement ou méchamment quand on laisse son ami dans le péché. I. 603. — 11 ne faut pas recevoir pèle* mêle les imperfections d'un ami avec son amitié. I. 603. — Du choix des amis. 1. 263.— Il faut considérer nos amis comme devant vivre éternellement avec eux pour ne pas être trop affligé de leur séparation, m. C48. — L'amiiie est un amour mutuel connu de chaque partie qui s'affectionnent réciproquement et qui eommuniquent entre elles. L'amitié diffère de l'amour.

— L'amitié est l'amour le plus dangereux à cause de sa communication. -«• De l'amitié, et

TABLE AllALTOQIJg.

ptmulétwft de l> wamnlÊê t Mfle. i. IM. Dm miet tmiiMi. i. SM. — De U dUTérence des rrelet el dei Yeinet amitiés, i. 605. — Il y e fea de Yreles imiUès parmi les hommes, i. 084.

- Los amitiés qai ne sont pas fondées ser la piété, la dé¥otloD on les choses spiriloelles, ne sont rien, eomparées aux amitiés ehrétiennes. 1. 600, m. sio. — L'amitié, aussi bien qne l'amoor , e an bandeau rar les yeni , et nous empêche de discerner entre les déCsots et les perfections d'une personne aimée. i. 876. — L'une dM principales propriétés de l'amitié est la oon stance. m. 368. — La chaste amitié est toujoars également honnête , eifile et aimable, i. 60i.~ La sainteté doit paraître en notre familiarité el

* témoignage d'amitté. i. 685.— Notre amitié doit être si ferme , cordiale et solide, que nous ne rsfusions Jamais de faire ou de souflVir quoi que 00 soit pour notre prochain et pour nos sovrs. I. 684. -^ La perfection des Traies amitiés ne se trouTO qu'au cieL m. 573. — L'amitié qni peut Inir ne fut Jamais une ?raie amitié. lu. 694. — L'amitié la plus fraie est celle des frères entre oui. i. 684. — Les personnes sincères sont extrêmement propres à l'amitié, i. 168. — L'amitié nuptiale, entière et parfaite, est la marque oertaioe de la bénédiction de Dieu dans le mariage, m. 648.— La diversiié des opinions ne doit point aliérer la charité et l'amitié des chrétiens, m. 447. — L'amitié fondée sur la mie fcrtu n'engendre pas la Jalousie, i. 628.- La Traie amitié requiert la communication du Mon et non pas du mal. i. 663. — L'amiUé, loin éb nous faire adopter les imperfections d'un «mi, doit nous aider à nous aflranchir même des nôtres, i. 608. — L'amitié qui se termine en belles paroles n'est pas grjnd' chose, i. 787.— Il ne faut avoir d'amitié qu'avec des personni^s fertueuses. i. 599.— L'amiUé mondaine conduit par les privautés qu'elle inspire à la perte de la chasteté, i. 687 — L'amitié mondaine fait tourner l'esprit et aveugle le jugement, i. 600. —Les amitiés sensuelles sont vaines et frivoles, i. S99. —Elles fondent comme la neige au soleil, i. 596.

— La communication des voluptés charnelles n'est pas une vraie amitié, i. 597. — L'amitié corrige le mal de l'ami, i. eoj. — La société entre marchands n'est qu'un simulacre d'amitié. 1. 604. — Avis et remèdes contre les mauvaises amitiés, i. soi. — On peut guénr les mauvaises amitiés en se réfugiant au pied de la croix, en leur refusant l'oreille et le cœur, et en n'entrant dans aucune sorte de composition avec elles, i. 60'J.— Ce n'est pas étru ingrat (]ue de rompre impétueusement des amitiés folies et vaines.i. 603.

Amodr. L'amour n'est autre chose que le mouvement et écoulement du cœur qui se fait envers le bien , par le moyen de la complaisance que l'on a en lui. iv 379.-11 se termine à l'union. IV. 19J. - L'amour est le premier acte et prin^ Cipe de notre vie dévote et spirituelle, par lequel nous ^entons, vivons et nous émouvons. IV. 326. — 1 . inour est l'abrégé de toute la théologie. IV. J49. — L'amour est le principe et l'origine de toutes les passions, iv. 318. — L'amour est une vertu unitive. e'est-à-dire qui nous porte à la parfaite union du souverain bien. IV. 327.— L'amour est le moyen universel de noire salut, qui se mêle partout, et sans le-

qnel rien wttu mMMMp i?« Mfi. ^ Ptalên a

dit qne Famow èttit pavrre , déddrè, nn, dsaehaox, ehètif , sans maison • eondunt débets êv la dore es pertes, toejoare indifset. If. S82.— L'amour est eonmie le fan, doqucl pins la matière est délicate, plu lee llaniBCi en sont claires et beUet, it. iM, — Ltf nom d'à- Boor n'est pas moins sacré que celui de dilsetien. Vf. 908.— L'amoar prMède U haine, la délectation et respênaee. nr. isY.— L'aaser eherehe ce qu'il a trooTê, non afin de Faveta', mais pev toqjonrs FaToir. nr. 285.-^Qai désira ardemment Famour aimen bientôt avec ardear. nr. 465.— L'amoar leod à Fanion, ir. iN. — L'onioa à Itqaelle l'amoar prétend est spiritaelle. it. 8o. — L'onion étend bien soaTentd egrandit Famoar. it. 81.— Bn ce monde Famaar prend sa naissance, mais non pas son eneilenee, de la connaissance de Dieu. it. 164. — Une connaissance obscnre, onTironnée de besaoonp de nuages, comme est celle de la foi, moi affectionne Infiniment à Famoar de la boeté qu'elle nous fait apercoTOir. it. 395. — Tout amour qui ne prend pas son origine de la psssion du Sauveur, est friTole et périHan. iT. 32P.— Ceux-là n'oni pas bien reneooUé, qai ont cru que la ressemblance était lassais confonance qai produisait Famour. it. iN«-

— La TOlonté peut rejeter son amour qosid elle Tout, appliquant l'entendement aux maiib qui l'en peuvent dégoûter , et prenant féaalationde changer d'objet, it. i 89.— Les tentations qae l'amour ne défait pas, le crainte (fiHf damné les renverse, it. 450.

▲■ooR (I') qui naît dans les épines et répngnaMH d'un naturel âpre et sec, est braTC et glorieoi; mais celui qui naît d'un cœur naturellement doux est plus délicieux et plus gracieux, it. 4^9.

- L'homme se donne tout pour Famour« etie donne tout autant qu'il aime. it. 394.^11 n'y a point de douleur dans Famour; on s'il y a de la douleur, c'est une bien -aimée douleur. IT. 322. — On ne manie pas l'amour à son gré. I. 597.— L'amour est fort comme la mort qui sépare lème du corps, iv. 4i9. — L amour fait exécuter une résolution comme les menaces de la mort. i. 668. — Rien ne presse tant le cour de l'homme que l'amour, iv. 337.— L'amoar aiguise notre goût, et notre goût affine noue amour, iv. 305. — L'amour est la vie de l'ame. IV. 336 — L'amour et la fidélité, joints ensemble, engendrent toujours la privante et la confiance. 1. 624. — La volonté change de qualité selon l'amour qu'elle épouse; s'il est charnel elle est cbarnelle, spirituelle s'il est spirituel* et toutes les affections de désir, de joie , d'e:>pirance, de crainte, de tristesse, comme enUiMi nés du mariage de l'amour avec la volonté. >çoivent aussi par conséquent leurs qualitei lo Famour. iv. 187.— 11 faut tout faire par auivui et rien par force, il faut plut aimer robéi&sance que craindre la désobéissance, m. 582.— Noas n'avons pas d'amour à beaucoup prés de ce que nous en avons besoin, c'est donc folie de le dépenser parmi les créatures, i. 598.

L'amour de Dieu est le grand commandement de la loi. II. 451.— Il s'appelle tantôt grâce, lantét charité, et tantôt dévotion, i. 53i. — L'amour de Dieu est ia fin, la perfection et FexceUeocs

TABLE ANALYTIQUE

MSI

en. IV. 392. ^ L'aiaour de Dieu e»l e poar laquelle on a de tout. i. 439. ir de Dieu est l'amour saos pair , i la bonté de Dieu est la bonté noropa- 403. — Pour parvenir à l'amour de u il faut employer des iiioyeud, des , des pratiques, m. 596. — Il faut Mur rien ce qu'on donne pour ucquèlur de Dieu. ii. 440. — Le véritable

I Dieu ne veut pas de rival, ii. 440. — os donnons notre amour à Dieu, il ne le sien. ii. 128. — 11 ne faut jamais n a assez d'amour de Dieu, il faut y

progrés continuels, ii. 4ss. — Nous perdre l'amour de Dieu tandis que imes en cette vie mortelle, iv. 2G'i.— is regarde continuellement avec un comparable, i. 577. — Dieu désire forue nous l'aimions, iv. 2i9. — L'amour } Dieu envers nous prévient no^eceurs ispiration , afin que nous Taimions.

-C'est pour l'amour de nous qu'il nous raiiulons. i?. 4ii. — Ce n'est pas embler quelquefois devant Dien, mais Lie l'amour prédomine, m. 926. — Le mpéche de se joindre tout à fait par ec Dieu. m. 628. — L'amour de Dieu te pas en consolation, ni en tendresse.

II s'entretient par les croix, m. 6ii.— mour de Dieu est bien plus aisé à

dans les adversités que dans les ai- I.— L'amour de Dieu rend douces les es. III. 696. — L'amour de Dieu nous yens de la Jérusalem céleste, iv. U6i.

lire vivre et régner Tamour ds Dieu il faut que nous amortissions l'amour- IV. 187. — L'amour de la volonté nous porte à l'amour des conseils.

-L'amour qui tire cbemin devers la e Dieu en l'aflEliction , marche en assu-

cré, comme roi des vertus, n'a rien, rand, qui ne soit aimable, rv. 245. — imour sacré fait son œuvre, il le fait it qu'il surpasse tout. iv. 286. — L'are rend les vertus excellemment plus à Dieu qu'elles ne le sont de leur lure. IV. 3U7.— L'amour sacré sépare l'amant d'avec son corps et d'avec choses du monde, iv. 327. — L'amour un enfant miraculeux, que la volonté ne peut concevoir si le Sainl-Bftpnt and dans nos cœurs, iv. i02. — LTaré compreiul le doux fruit du Sainlec les huit béatitudes de l'£vangile.

L'amour sacré môle sa dignité parmi s venus, en perfectionnant la leur re. IV. 427. - Pour avoir le désir de acre, il faut retrancher les autres dé* 61 —Histoire mémorable pour faire evoir en quoi gtt la force et excellence ur sacre, iv. 40J.— Les forces de la imaine ou angelique ne peuvent pas l'amour sacré, iv. 242. — Le refroidise l'ame en l'amour sacré vient du liel ou de raffeclion au péché véniel.

•La seule cause du refroidissement de acre est en la volonté des créatures.

L'amour laorése perden iininoineni.

iv. 367.— L'amour sacré doit prévaloir sur tous nos amoura etregncrsurnospassions.lv. 40i.

L'amoub divin donne au cœur humain la chaleur intérieure qui lui manque sans lui. ii. 130.— Le divin amour emploie toutes les passions et aO'ectionsde l'ame, et les réduit à son obéissance. IV. 454. — U nous rend conformes à la volonté de Dieu , et nous fait soigneusement observer ses commandements en qualité de désir absolu de sa majesté à laquelle nous voulons plaire, iv. 355. — Quelle méthode deiiH>n tenir pour ranger les affections et passions au service du divin amour? iv. 455.— On quitte trop souvent le divin amour pour celui des créatures, iv.273.— C'est une erreur manifeste de' penser que les occupations légitimes nous désunissent du divin amour, i. 484. — Los occupations légitimes ne nous empêchent point de pratiquer le divin amour, iv. 469. H faut employer toutes les occasions présentes en la pratique du divin amour, iy. 463. — Notre vie doit être rapportée à l'amoar du souverain bien, m. 600.— Le royaume intérieur est heureux quand le divin amour y régne, m. 673.

Lb saint amodr fait son séjour sur la plus haute et élevée région de l'esprit, m. 868.— ' * orogrés au saint amour ne dépend pas de la complexion naturelle, iv. 419.— Lji pureté du saint amour est le comble de la perfection du cbrétien en cette vie et en l'autre, i. 406. — Le céleste amour a cette souveraine propriété, qu'étantpluspuril rend l'action qui en provient plut pure. IV. 444.— Notre vie nouvelle , e'estl'amoor céleste qui viviûe et anime notre ame. iv. 336.

Amour. Ses diverses espèces, iv. 285. — En l'amour que Dieu exerce envers nous, il commence toujours par la bienveillance, voulant et faisant en nous tout le bien qoi y est, auquel par après il se complaît, iy. 289. — L'amour de bienveillance se change dans les saints en amour de complaisance, u. 464. — L'amour de complaisance est celui par lequel on se plaît au bien que possède celui qu'on aime. ii. 357.

Avoua parfait et imparfait L'amour parfait est celui qui joint plusieurs aines en une. iv. IPS. L'amour imparfait est celui qui a égard à notre utilité. IV. 234. — 11 ne faut pas prétendre k l'amour extrêmement parfait en cette vie mortelle. IV. 394. — L'amour imparfait est dangereux. IY. 278. — L'amour qui précède le repentir est pour l'ordinaire imparfait; mais étant détrempé dans l'aigreur de la pénitence, il se renforce et devient amour excellent, iv. 240. — L'amour imparfait désire et requiert Dieu; la pénitence le cherche et le trouve; l'amour parlait le tient et le serre, iv. 240.

Amouu alTeciif et effectif, iv. 298. — Le premier est désiré de tous à cause desesconsolationa; le second est le plus excellent à cause des bonnes œuvresqu'il produit. II.S41 ;i. 751.— L'araoor affectif affectionne Dieu, se plaît à Dieu, se joint à la bonté de Dieu. L'amour effectif exécute la volonté de Dieu et embrasse avee courage tout ce qui vient de son bon plaisir, i. 751. — L'amour cordial des uns envers les autres est un don des plus grands et plus excelleos que la divine bonté fasse aux hommes, ii. 681. - Cet amour eordial doit être accompagne de deux vertus , dont l'une s'appelle aflaMIité, H l'au-

TABUE AIULYTHMB.

ail dif en dagréf d'amour anlra latwraif ciaiiit» il a*! a BéanmoUii qa'on féal eonuiitDdaaiaat d'amoar qui oMigt fènértl«iiifal tt égaleMtB^

. ■■ elHwan d'aaa toaia grailla at talalaaaiil dfale oMifation. iy. 40i.

^oua. EBMM de l'amoar diria dans lea eova.

. m. 4n. — La cour amoaraiix afina laa aam- ■MMlaawiia, elplas lia aaal de aliofa diflatto,

-iflaa U laa trasva daai al agrétbiaa. iT. (14.— lia anar Traimeai amoareai aima la ban plal-

. 'gir divin « nan- laalaipaiil dans laa eonsolaUani»

• AMla auiai dani laa afliacioai. it« ito. ^ U na ^ Ami paa raabarehar aon rapoa aa pK(|odioa da VtraoMttr de biaa. m. 4f7. <-Le langage det

'•mana an ai partiealiar qae nul ne rentand

- .^enK-mêmea. iy. 29». — L'amaor ne paria pat

■ aaaianieni |Mir la langaa , mait par lea y^ni , lea

.jaopita eteoBianancaa. iv, sae. — Toua les Trait

• niana iant égani » an aa qop tona donnent loat .Janr tmmt à Diaa et de tonte lenr forée. 1. 104.

^Rian no aaoïante la eoiar coo^ina famonr de > Man»<aviti. ii. iM. -^ Il n'y a?oit paa de plna pretfant aigaillon poar nom avanear dans le . aoini anMinr, que la aonaidération de la mort at des fOttffrancaa de Neatro-Selgnear. i. M2. — Oomnra la mort da divin iMomptenr eat la plna iMolaOétila iob eoMir anvera noni, ea doit 4in mmA la plna fort da tana laa moUb da no- 4TO amonr anvera Inl. i. saa. — Il fant offirir iMira anwnr à Notra-Saignenr. ii. 484* — II iint imiter l'amonr da Notra-Seignenr. ii. 443. mm II faut araindra lUan par amour, et non pas faimer par arainta. i. B4S. — L'amour donna le . prit à nos «uvres. i. m. — On peut demeurer parainouroù l'oo est entré de force. iii.6d2.~En raïuour la jalousie est rextrémité de la peine. I. (iBi. — Rihortation à l'amour de Dieu. m. 454, 497, 63tf, 674. — 11 faut faire souvent des acies d'amour. ui. 629. -^ L'amour divin , assis sur le ernurdu Sauveur comme sur son irOne royal, regarde par la fente de son côté percé tous les cœurs des enfants des hommes, iv. 396.

Alloua. Sa blessure, iv. 3i t.— Quels sont les moyens par lesquels le saint amour blesse les eœurs. iT. 312. --Les douloureuses blessures de raroour sont de plusieurs sortes* iv. 3ii. — Plusieurs amans sacrés furent présens à la mort du Sauveur, entre lesquels ceux qui eurent le pins d'amour eurent le plus de douleur.

• IV. 343. ~ De la sainte peri évérance en l'amour aacré. iv. 248. —(Voir ^ûner, Àimmr Di9u, Charité )

i/AMoi'R peut causer la mort — Le bonheur de mourir en la divine charité est on don spécial de Dieu. iv. 24y.— L^ devise de notre bienheureui étoit celle-ci : ou mourir, ou aimer, i. 471. mm L'homme juste mourant subitement, ou accablé d'une maison qui lui tombe dessus, ou lue parla foudre, etc., ne meurt certes pas en l'exercice de l'amour divin, mais il meurt néanmoins dans l'amour d'ieelui. iv. 339. ~ Cest le propre des élus de mourir en l'amour et

grâce de Dieu. IV. 339.— Il ne faut pas pousser la curiosité jusqu'à vouloir savoir quel est le sort d'une personne qui a beaucoup aimé, après sa mort. ui. 521. — Malheureuse est la mort sans VaaMnr du Sauveur; malheureux aat t'aaaur fmn la sait da Sanvaiir» it • 418.

J/Asiaii-PMfMaal riaaHBr da .

4H. — Il y a graada dH^rmna coMniB» pniiqna tant ai CflM«r da naia nMaaa nèmaa n'aal palal ama'f ptapw.

L'amonr que nana avana panr affectif at efléctif. i. fit. — L'iaaL

. trompa aoovant at nana danna In <

fantaaapropraapaaaionaaanala

iT.4ii. - L'amonrpirapn aat tavjann awavala.1. 4st. — L'amaw-pcafiaaatTialaaft,!»bnlant, ampraaaé. i. 5t4. — L'ai— niupmpw al kaaana nona livram nnt gnrm pa>tfanallfc ■■ M. — I/amonr-prapia au avaif la. ii. tN. « L'amonr divin al ramanr-pmpn anal daM notre eonr, aamnM Jaeab ai Baai daaa laaiÉi da Rebacea. — ir. 4iT. ~ Caai i a grandi beur à la Jeaaaiaa d'avoir qaâlfs'an ter sar elle, parea qi'an oai J^a rai pra^preugle la raïaan. m. 499. -..Qd oama aaovant rànionr-prapre da cas apinioB , da wm, horoenr cl da aa parasse lona daa parafas haaiblaa. I. sio. —L'amonr da bm prapiaa oplnimi aat InflnIaMni cantnira à la parfiaatkw. i. itt.

- Movana de aoaiikattra l'aniaor-prapraailWlima da sai-mdma. ot. 4M.- Clisia al slgnaa dlftérens fia l'amonr-piopra eidala vrain ijimHi Bxamplaa» aomparalaona, raiaana, ra«diM.

III. 264. - Il anIBi ponr la valncrn de an pM conienUr i aaa attaqnaa al de rtprimaraigitfl lias* III. 197,

▲■ooa dn nracbaln» ^ L'amonr du pcnakaîi asi raccompliasamanl da la lai. ii. iti. -* n IM aiaminar l'eut da aan cc9nr à l'égaid dn pcacbain , l'amour qn'on a ponr Inl at la aanUro dont on parle de lui. i. S39. — Il faut aimer notre prochain, ou parce qu'il est vertueai, ou par Tespérance qu'il le deviendra, mais principalement parce que telle est la volonté de Dieu. 1. 6S7. — Nous ne pourrons jamais asaex aimer nos frères et notre prochain, i. 634.

AnouRETTiis. — Les amourettes sont des amlli^ folâtres qui se pratiquent entre personnes M divers suxe, et sans prétention de mariage. -• Pour quel motif s'abandonne-t-on aux amoarettcs. I. 597. — Les amourettes finissent ptf conduire les personnes qui s'y abandonnent des lascivelés fort vilaines, i. 59t.

Ampuiloqce (saint) raconte on miracla opéré ptf saint Basile, ii, ssi.

Anauaptistes, hérétiques Lenr notice, i?. i6l.

Analogie (1*) de la foi est un mot obacor pour Is ^uple, elle ne peut toute seule inter|»rcier \ir criture. iv. i42. — La réduction de l'Écriture i l'analogie de la foi seroit une bonne mélhode» l'esprit humain savoit en user. m. 63S — Si l'on contourne l'analogie de la foi, on ne peut s'en servir pour interpréter rÊcrltore. iv. i4^

- (Voir Foi,)

Anarias et Saphirs furent attaqués par la tenin-

tiou dés qu'ils voulurent tendre à la perfection-

il. 86.

AnciNA (Juvenal\ évéque de Salocaa% étoit as»

grand ami de saint Franoois de Salas, m. 5t5- AxciFRNETa (1') est une propriété de' la viai^

Église. IV. 78. (Voir ɧUie,) AnoHÉ .SainiHes-Arrs, église de Paris dans la^

quelle saint François prêcha la cuicmc. i. iti- AMuta. Laa aniaa ani été iaipailliita avaMd'ilitf

TABLE iUXàLYTIQUE.

Miilirméf en grioe. ii. i«s. » Il y i encore en eaz qoelqae reste d'Imperfection, ii. 163. — Comment s'entend ce que die saint Pierre , qae le» anges désirent de voir Jésus-Christ, i. 4S3.

— Dieu se sert de Tentremise de ses anges pour noas conférer ses grâces, ii. 304. — Les anges •e réjouissent A cause de la conversion des pécheurs. II. 304.-11 faut prier le bon ange dé nous présenter A rasseinhlce des saints, i. S47.

— L'invocation des anges Taiie dés le matin est très-uiile. i. 559. — Nous engageons les anges de prier avec nous , mais nous ne les prions pas. II. &6. - L'ange du Seigneur est-il un ange gardien? i- 677. —Quel bouquet doit-on présenter à son ange gardien à la Un de sa méditation, iii. Tori. — 11 faut aimer et révérer spécialemeni l'ange du diocèse, i. 5C4. — Les anges gardiens des Perses et des Juifs débattoient l*un contre Tauire pour ce qui étoit de l'exécution de la volonté de Dieu. ii. i63. — Nos aides terrestres sont nos bons anges visibles, ainsi que DOS saints anges gardiens sont nos aides invisibles. I. G78. — Les peintres ne savent représenter les anges qu'avec deseorps. ii.469.

Arges > les) n'eurent pas plutôt quitté l'amour divin pour s'altacber k Tamour-propre, que soudain ils tombèrent comme morts ensevelis es enfers iv.23i.

Amgb de Joyeuse étoit ami de saint François, i. 7.

AMGtLft (sainte) de Foligni a souffert de grandes tentations, i. 628.

AMGLOis (les) regardent leur reine comme chef de l^lise. IV. 109. — Leurs rois excédent les limites de leur autorité en entreprenant sur le spirltnel. m. 049. — Depuis Henri VIII, ils prennent le titre de chef suprême de l'Église anglicane, m. 049.

àMiMàh. Ce qui est animal est premier, et ce qui cet spirituel vient après, tv. 190.

AimiAi:. Que signifie l'annean oans le mariage.

Aff!«ËF.s. Elles sont rapides et précieuses pour l'éternité, m. 694. — Souhaits et bénédictions pour la nouvelle année, ni. 2t!S, 5S5 et suiv.

Amiiecy. Ville où s'étoient retirés Tévéque et le chapitre de Genève après leur expulsion de cette dernière ville par les hérétiques, ii. 495.— Cest dans celte ville que résidoit ordinairement iaint François. I. 138.

Amseliie (saint). Quelle étoit m eondetcendance pour tout le monde? i. 757.

AirrEcnRiST (1') s'approche toujours plus, ses troupes s'avancent plus dru. ii. C09. — Il atia« quera la croix avec plus de Torce que tous les ennemis de cet étendard de Jésus-Christ, ii. 609.

— Il sera exirèmement superbe, ii. 526. — Ses miracles seront tous faux. ^ Il empêchera ses gens de se signer au front du signe de la croix. II. 575. — 11 fera marquer ses serviteurs d'un signe apparent et visible au fronton à la main. II. 575.

Autid ICO VA RITES (les) n'bonoroient pas la mère de Dieu. ii. 324.

AniiucuE. Ce siège patriarchal doit sa prééminence h saint Pierre qui fut son fondateur, vr.

Antoine (saint). Ce saint entreprit le dessein d'une vie très-relevée, iv. 245. — il ètudioit les aotlons des saints pour les iniiier. "u pour

éviter leon imperfections, ii. 164. — Il éloit Joyeax en eonversalion. i. 607. — Il employoit souvent le signe de la croix, ii. 54i. — Il vit le monde couvert de pièges, i. 797. — Il aasure que l'humilité seule fait éviter les fliets tendof dans le monde ponr prendre les hommei. ii.

AnToim (saint) de Padone. De quelle lofle paasat-ll de celte vie A l'éternité? iv. 340.

Autoine de Pavie a converti plusieart loia det Indes. 11. 262.

ApamCb. Le temple de Jupiter A Apamét fut détruit par de I eau bénite que l'on jeU sur les élançons des colonnes pour les faire brMer.

Apellbs. Ne peignoit rien losii bien qu'Alexandre. IV. 182.

Apodes. Quels oiseaux ont été ainsi appelés par Arlstote. iv. 221.

Apôtres. Les apôtres étoient des pécheurs et dei ignorans pour la plupart, i. 695. — Les douxe en fans de Jacob figurent les douxe apôtrei. iv. 27. — Nous ne connoissons pas tout ce que Notre-Seigneur leur a dit après la résurpectlon. IV. 84. — Après l'ascension de Notre-Seigneur, toute la troupe apostolique se retira dans la maison de S. Pierre, iv. 102. — Jésus-Christ choisit ses apôtres pour qu'ils allassent dans le monde , qu'ils fructifiassent , et que leur fruit demeurât, i. 444. —Leur voix s'est fait entendre partout. II. 222. — Ils firent des miracles pour autoriser leur mission, it. i9. — Ils ont enseigné par écrit et par tradition, iv. TS. — > Ils instituèrent deux sortes de vie , l'une selon les commandemens , l'autre selon les eonsellf . if. 180. — Ils ont pratiqué la pauvreté volontaire , qui est de soi fort honorable, ii. M8. — Ils n'avoient rien pour soutenir humainement leur dignité, i. 388. — Tous les apôtres sont appelés le fondement de l'Église, à cause de la doctrine qu'ils ont préchée. ii. 108. — Les apôtres euren l'usage des clefs autant que saint Pierre, maia lui seul eut la garde des clefs par office ei par dignité, iv. 85.

Apostolat. Le caractère de l'apostolat ne ftat pat détruit par la mort de Judas ; c'est pourquoi on élut saint Mathias A sa place, ii. ii5.

Apostolique. Ce titre est la quatrième marque de la véritable Eglise, iv. i4i. (Voir BgliH.)

Apoxtropuf.s ; les) aux choses inanimées iont communes dans l'Ecriture, ii. 540.

Apparf.ncks. Il ne faut pas en agissant regarder seulement l'apparence extérieure des chosea.

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