‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographesChapitre 340 sur 365 · II · texte numérisé non relu

II

Appelé. Nul ne doit s'ingérer dani les chargea et les honneurs , mais celui-IA seulement qui es appelé comme Aaron. i. 855. — Il fiut qu'une flilo soit bien appelée de Dieu pour être reçue en religion ■ i. 767. — Dieu a plusieurs moyens d'appeler ses serviteurs et servantes A son service. — Plusieurs sont bien appelés de Dieu en la religion ; mais il y en a peu qui maintiennent et qui conservent leur vocation, i. 767.

AppAtit. L'apppiii sensuel ou la convoitise a de grands inouveinens. iv. 185. — La rét>ellion de l'appétit sensuel , que nous appelons concupiscence, trouble vivement l'entendement, iv. 2U6. » Deux «lliuses aussi opposées que la

TABLE ANALYTIQUE

saiiéte et 1 appétit peuvent compatir en un même sujet, i. 4oi.

Appréhension. Bienheureux celui qui est toujours en approhensiou de tomber dans le mal*

I. 34t.— Li'b appréhensions que peuvent causer les difRcuIles de la vie religieuse dispuroissent devant la grâce et la croix de Jesus^brisU iii« C44.

ppRENDHE. La bonne façon d'apprendre , c'est d'étudier ; la meilleure , c'est d'écouler ; la très-bonne , c'est d'enseigner i. 530. — Celui qui n'a rien à apprendre n'a pas besoin de maître, ii. 6i8.

Araignée ( V) est le symbole des esprits vains et hypocrites, ii. 81.

AtAiGNEs (les) gâtent et corrompent le miel des abeilles, i. 54».

Arditiië. Comment se peut-il faire que la liberté do notre franc arbitre persiste avec la grâce? IV. 235. — Que l'homme puisse résister à la grâce , cela dépend de sa naturelle condition et liberté, iv. 351. — Qu'il ne résiste pas, c'est selon le désir de la divine bonté, iv. 351. — Qu'il résiste cela dépend de sa malice, iv. 35i« — La perfection du franc arbitre est de suivre ? olontairement le bien , sans pouvoir mal faire, u. 219. — Quaii : l'St-ce qu'il est en notre liberté de choisir à nuuc gré ce que bon nous semble. IV. 368.

AâCBADB (saint). Ses miracles, iv. 123«

AacHX. Dieu donna à Moyse le modèle de l'arche et il lui ordonna de se conformer à ce modèle dans sa fabrication. 11. 377. — L'arche d'alliance éloit autrefois grandement honorée par les Juifs. II. 382. — David l'honora à cause de la saintclè de Dieu dont clic étoit le marrlicpied. II. 491. — Satomon la fil transporter solennellement dans le temple qu'il avoil bdli. 11. 315. — Saint Paul a appris par tradition que la manne et lu ver(;fî d'Aaron etoienl dans l'arche,

II. 501. ^ L'arche de la sanctification dont parle David signiiie .Marie. 11. 330.

Ardeur. Jé!>us-Chrisl désire avec ardeur que le feu de son amour soii toujours allume sur | l'autel de ndire cœur. i. 695.

AR»DnÊs spirituelles, i. 46i. — Les aridités ne sont point contraires à l'amour de Dieu. m.

Armogaste. Quel supplice subit-il? 11. 576.

Arnobe n'attaque pas le culte de la croix comme l'ont dit des hérétiques. 11. :)77.

Aristotb parle bien des vertus. 11. 335.

Aspirations ( les) sont des élévations d'esprit vers Dieu , comme des élans de notre auic , lesquelles vont droit au cœur de Dieu et le blessent saintement. I. îis.

AsFiuEMENT (V ) est uii rejeton de l'espérance.

iv. 225.

AspiKEK et respirer, i. 4r>8.

Assistance (!') de Dieu fait mieux rêus»ir les

affaires <|ue l'induslric. m. 600. i^Voir Grarv.) AssoMPiiON c I'; de Notre-Dame est appelée par i

quel(|ue:>-uns sa réception au ciel , et par les !

autres son couronnement. 11. it2G.

Asii.Mi,o(irEs (les) prédisent l'avenir ainsi que

les llieologieiis ; mais ceux-ci avec vérité ,

ceux-là avec vanile. 11. 471.

Attkaiis. Quels syul les attraits dont la divine

Providence a accoutamé de se senrir poar tiitf les cœurs à son amoar ? iv. 225.

Attraction. Cinq choses empêchent la sainte attraction d'opérer, iv. 348.

Attaques. Il ne faut pas s'étonner d'être sujet pendant la vie aux attaques des ennemis de notre salut, m. 688.

Attention (1') est la seconde disposition pour bien entendre la parole de Dieu. 11. 69.

Attrister (s';. Il se faut attrister poor les fautes commises, d'une repeuiance forte, rassise, constante , tranquille , mais non turbulente, non inquiète, non découragée, iv. 377.

Auditeurs. Leur petit nombre ne doit pas refroidir le prédicateur. 1. 336.

Augustin (saint). U visitoit quelqaefoia sanil Ambroise , et b'en retournoit sans loi parler, i. 608. — (Comment assistoit-il aux offices de l'église au commencement de sa conversion?!. 563. — il etoit lié des trois liens de la volupté , de la vanité, et de l'avarice, comme il le raconte lui-même en ses Coofesiions. 11.236.— Il partage avec saint Thomas la gloire de U théologie scholastique , et avec saint Bernard celle de la théologie mystique. 11. 234. — Différence de son esprit et de celui de saint Jéréme. I. 685. — Il rapporte qu'un mirale avoit été opéré avec la terre du Calvaire. 11. si). — Il ne loue , ni ne blâme ceux qui communient tom les Jours , mais il conseille de communier looi les dimanches, pourvu qu'on n'ait aucune affe^ tion au péché, i. 569. — Sermon pour le jour de saint Augustin. 11. 334.

AUMONE. L'aumône est un excellent remède pour détruire l'avarice et nous faire pratiquer II pauvreté au milieu des richesses, i. 596. — Elle ne suffit pas sans la douceur, i. 531. — U faal faire l'aumône, visiter* les pauvres et les malailes. m. 581 et suivantes. — Il faut proportionner les aumônes selon les nécessités des pauvres, m. 588. — Il ne faut pas avoir hoote d'être pauvre ni de demander l'aumône en charité. 1. 596. — Saint François faisoit de grandes aumônes aux catholiques et aux protesians. 1. 159. — Comment se conduisoit-il i l'écard des pauvres honteux, i. 211.

Austérités. Les ^ens du monde doivent essayer de faibles austérités pour se retirer du monde. III. 663. — L'obéissance est préférable aux auslénlés volontaires, et la mortification da cœur à celle du corps. Le démon ne craint pa* l'ausuriié , mais Tohéissance. m. 372.

AuTntMTiciTb. Si l'on a pu douter pendant un temps de l'authenticité de quelques livres de rÉcriture , maintenant cela n est plus permis m. t)95.

Autorité. L'autorité ordinaire est constante poi sa succession perpétuelle, iv. 21. — Il faut qui ceux (|ui ont autorité tiennent ferme et fas»ou plier leurs inférieurs. 1. 720. — Autorité de deux puissances , seniiineni du saint à ce sujet m. 094.

AvAxctMLNT. L'avancement dans la vertu a consiste pas à faire beaucoup de choses , maii à bien faire ce que l'on fait. i. ;j74. — La retraite spirituelle c.->i l'un des moyens les piol assurés de rav.Piceineut spirituel, 1. 559.

AVARK ( r ) brûlé de la soif des richesses ne regarde seulement pas comme altéré. 1. S93.

TABLE ANALYTIQUE

i ne se confesse pas de l'avarice, car il it pas être avare, i. 393. — Si les avanie circoncisent y ce n'est pas en l'avarice.

. L'avarice a tellement renversé l'esprit ;œar de l'homme , qa'il veut Jouir des iont il devroit seulement user ; et user K dont il devroii jouir, ii. m. — 11 y a (ortes d'avarices, dont l'une est nataqui fait que l'on a une grande avidité ërir les richesses, ii. 99. — 11 y a une ivarice qui serre et ne veut point quitter îlle possède, ii. m. — L'avarice est le and vice qui soit dans un ecclésiastique*

— C'est un bon remède contre l'avarice irder ceux qui sont plus pauvres , et non IX qui sont plus riches, i. 440.

is. Les aversions sont certaines inclina* |ui sont aucunes fois naturelles , le^ i font que nous avons un certain petit cœur à l'abord de ceux envers qui nous ns , qui nous empêche d'aimer leur conon. I. 426. — Les aversions sont les tendes personnes spirituelles, m. 35T. Il 1 de vaincre les aversions aux choses I , bonnes ou approuvées. !• 573. — Quel i faut-il apporter A ces aversions , dont peut être exempt , pour parfait qu'il soit? ». — Les aversions sont des occasions «r la vraie vertu et douceur, m. 540.

rituels, m. m. — Avis que le saint a aux supérieures do l'institut pour leur te , et sur le prix et le mérite de la supébien exercée, m. 470. —Recueil des avis iliers donnés à une personne pour son ement. m. 473. — Avis à une fille qui ; entrer dans l'ordre de la Visitation, m. Avis généraux et particuliers adressés à )besse sur plusieurs points importans.

[le baron d') étoit le chef du parti calvin Chablais. i. 57.

Le baiser de tout temps, comme par in> naturel, a éic employé h représenter l'a- Mirfait, c'est-à-dire l'union des cœurs, iv. Entre les plus saints hommes du monde, er a toujours été le signe de l'amour et ilection iv. 195.— Le baiser que désire la amante avec tant d'ardeur signiOe le dél'exécution du mystère de l'incarnation re-Seigneur. ii. i24.— Ou l'union hypostalelanaturedivine avec la nature humaine.

1V.251.— Le divin baiser qui opéra l'union rbe divin avec la nature humaine dans le e Marie fut donné à cette épouse income au moment où elle se soumit à la parole un. 124. -Dieu dans le ciel donne à l'ame ler de paix qu'elle a tant désiré, ii. 108. es bals et les danses sont choses ihdifTéde leur nature, mais pleines de danger el il à cause de leurs circonstances, i. 6i7. — ition aux bals est très-nuisible à la dévo- . S50.— Les meilleurs bals ne valent rien.

— Il règne une foule de péchés dans les I les danses auxquels il est facile de se r aller. 617. >- Si l'on est forcé d'aller au ue faut-il faire? i. 6i7.— Quelles considés faut-il faire pour détruire les iropreS' dangereuses que les bais et les danses font

dans l'ame? i. 61S.^ Faut-il conduire au bal les jeunes personnes qui aspirent au mariage? m. 614.— S. François fut censuré pour avoir dit que les bals étoient une action indifTérente de soi' même. i. 279.

Baptêite. Les eaux du baptême purifient et justifient de tout péché, ii. 378. — La prédication et le baptême sont deux choses distinctes, iv. 147* —Le baptême des petits enfans est vrai et légitime. IV. 148.— Il est reçu par tradition. ii.499.— Ils ne ressentent pas en ce moment des mouve* mens actuels de foi par la vertu de prédication, comme Luther le prétend, iv. 1 48. — Les enfans étoient signés au baptême, ii. 567.— L'instruction doit précéder le baptême des adultes, iv. 147.— L'Ëcriture ne dit rien du baptême donné par des hérétiques ou des idolâtres; mais la tradition explique leur valeur, ii. 499.— Cest un bon usage de renouveler à Dieu , le jour de la présentation , les promesses du baptême pour se rafTermir dans les résolutions de bien faire, ii. 372.— Que faut-il entendre par le baptême pour les morts dont parle saint Paul? iv. 159.— S. François nomma plusieurs enfans au baptême, m. 522.— Il félicita la princesse de Piémont sur la grâce de son baptême, m. 211. 374.

Bari. L'archevêque de Bari éunt nonce de sa sainteté à Turin, saint François l'informe de la situation du Chablais , des progrès qu'y avoit faits rbérésie, de ses travaux pour l'extirper, et des moyens qu'il croit propres à en accélérer le succès, m. SI.

Barnabitbs. s. François fait l'éloge des pérts bamabites, et l'énumération des fonctions aoiquelles ils sont propres, m. 634.

Basile (Saint). Éloge de ses vertus. 11. 373.

Beau. Le beau est ce dont la connoissance nous agrée ou qui plaît à l'entendement et à la connoissance. lY. 183.— Le beau attire et rappelle à sol toutes choses. IV. 333. -Le beau étant appelé beau parce que la connoissance délecte, il faut que, outre l'union et la distinction d'intégrité, l'ordre et la convenance de ses parties , il ait beaucoup de splendeur et de clarté , afin qu'il soit eonnoissable et visible, iv. 18S.

Beauté (la). En quoi consiste-t^lle? iv. 183.— Dieu, comme souveraine beauté, est auteur de la belle convenance, du beau lustre et de la bonne grâce, qui est en toutes choses, iv. i83. — La beauté n'est pas sans vérité, ni la vérité sans bonté. II. 93.— La beauté est sans effet, inutile et morte, si la clarté et splendeur ne l'avive, et iui donne efficace. ly. i84.— La beauté des choses animées et vivantes n'est pas accomplie sans la bonne grâce, iv. 184. —Nous n'attribuons la beauté corporelle qu'aux objets des deux sens , qui sont les plus connoissans et qui servent le plus à l'entendement : ce sont la vue et l'ouYc. rv. 18S. » La beauté et la bonté , bien qu'elles aient quelque convenance, ne sont pas néanmoins une même chose, iv. i83.— La beauté des vierges est toute intérieure, u. i3i.

Béatification de S. François de Sales, i. 226.

Béatitudes. 11. 362.— Notre Seigneur enseigna les huit béatitudes sur une montagne à ses disciples, et à la foule qui le suivoit, u. 369. — Lo monde interprèle les béatitudes dans un sens difTèrent de celui de Jésus-Christ. 11. 362. — S» béatitude favorite.!. 437.— La béaiitadede l'autre

TABU ANALtTlQIIB.

fia Ml appelét ]•!• dcM rSerium, e'èft tMtl d«iit U jalt qM CNHwifto Ja léUdié d« la fie ftêêmië. 1. 471.

BiLLARHiN ( le cardinal). Notiee su ea cartiiaU If. i6i.

MHâBtatHuu U Mnèdietian ordinalra laite par laa ptéirti de raneieniie loi afoit deai parties distiiielea t «ne prière déterminée el l'élévation de'la main. ii. les.— Toute bénédiction tire aoo ■ériie etTOlear de la pauion de Jétat-Chriot. Si iil. •- Dana les bénédictiona ecelésiaali<|nea M eoDiploie }a prière, l'imposition dea aaalna et •In aigae de la eraii. ii. S6T.— La bénédiction de IMen sur l'Bgilte l'a rendne ai féeonde qoe'sa •neeession sera perpétoelle. ii. 44S.— Qoelles ant les bénédictions qne PËglise militante et triomphante donne à Dien. iv. 311. — La Snla- ■Me Mqttilto point Dion, qnelqne bénédiction otMI Ini donne t car elle ne veut pas laa béaé- «eHons de Dien , elle veut le Dion des bénédietions.iY.a28.- Bénédictions apostoliques.iT.ilé.

Mna. I/homme fiât béni après sa création, ai il •M poissanea de se multiplier. 11. 44a. ^ Ce qui aai moindre eat béni par le meilleur et par le plus grand. 11. s«a.— Dieu béait de ses bénédiolions inestiamblea eau qui le bénissanl bioB. u. 4aa.

BnuiAnn (saint). La mère de aaint Bernard offlrafi •aa enCsna à Dieo dès qjflH éloient nés. 1. #21.— Balni Bernard , de rigoureux qu'il étoli au oommeneement, devint plein de douceur eidecondaseendanae dans la snite. 1. srt. — Qoe doii lUre, d'apréa aaint Bernard, Pâme qui veut aller à Dieu! III. sva. — Que dlt-U sur la cbasieté du essor?!. SS4.~ Saint Bernard pensolt que les fonnes de judicature «voient suffoqué la justice. I. S8S.— Il dit que la mesure d'aimer Dieu est de Kaimer sans mesure, et qu'en notre amour il n'y doit avoir aucune borne: ains il lui faut laisser étendre ses branches aussi loin qu'il pourra le faire, i. 684. — Saint Bernard ne perdoit n'en du progrès qu'il désiroit faire au saint amour, quoiqu'il fût dans les cours cl dans les armées des grands princes, où il s'employoit à réduire les affaires d'ctat au service de U gloire de Dieu. 1. 464.

BasMARDiRE ( religieuse), cousine de saint François, m. 584, S62, 569.

SsRNOis Ces hérétiques avoient détruit la religion catholique dans les bailliai;es deThonon, de Ternier, de Gaillard et Gex. m. ib.

BiRCLLK (de\ Mot de ce cardinal sur on savant qui n'avoit pas beaucoup de bon sens. i. 46i.

Brsog^ie. II faut s'appliquer à sa besogne, c'està-dire k ce que Dieu requiert de nous, selon notre vocation, fermement et bumblemenl, et ne penser qu'en cela , n'esiimant pas de trouver nul moyen de nous perfectionner meilleur que celui-là. I. 703.

DftTKS (les-, ne pouvant connaître la fln de leurs actions, tendent voirement à leur lin , mais n'y prétendent pas. iv. 443. — Les bétes ont de l'amour et non de Tamitic. 1. 683. — Il est loisible d'après la tradition de manger des bètes suffoquées et du sang. 11. 498.

BlzB (Théodore dc^. Portrait de son caractère. ■. 74. — Notice sur sa vie. iv. I66.

Bien. Le bien est ce qui platt à l'appétit et à la volonté. If. 113.— (7est ce que chacun veut, jv .

tan* —La ffalai If . 407.— La Mes aat vainmaat ataaiila, «aia â m ehacnn principalement son Uoq propra m iat.-aUetta'ealsiMinialan MasqnodrMli •t d'attirer à aoi laa cfcaïaaqni le pawataanifcL If • 800.— La Uan ampoigaa, aalau at lia le cm« par la complalaanoa. if , lat^XaMan at lamil m dépandaat paa du santimaBl,'aMia dn aa»aanamini. ui. aai.— La folaMé a «na ai graaés •aDTenanea avee la Mon, qia to«t msaiiA: qv^llo raperpsll , elle aa laiainsa da aoa a(Nft panr aa nombre en ieelai. if . itOw— lAasasi^ par la Ibanlté eiéelivo, q«e MM appaiOBa fownté, tend atao oamplaliau béa», if. iM. -■ la bwn est oonskiéré m aal aaion la naiwali bonté. Il oHiieraaMW. if. m.— 8i labiMaU icgardé ooamo aba«t, il mm piovaqM m désir. If. lai.— QmwI m paaièda la Mm oowaa présent, il nous doue la Joie.if . iii.*8l étant désiré on eatiaM de le pouvoir oblaolr, an mm M espéranaa. if . tM.— Si étant daairé a» paMi de ne le ponvoir paa obtenir, on aMtjadésai poir. If. ias.<- La bien en Dion aat aaaMiiat tu 108. —Nul biM n'eat fntor m Dian. if . Wk

Bttna (iea) desqMia il aa fsnt dépaiiller aamds Irais aarlM : les Maw aitérianra, Im UaM da Mrpa,lesUeMdorama liov.— OsaonMltlai fraie biau quand ila rwdMl laa bamnsaa plii fertaeni, et laa UaM fani qMiid ils iaarsndsjt pins vaiaa. 1. sn.— Quand on eat ampécbè da Ibtre le bien qu'on désire , il fiint faira ptoa m* damment le bien qu'on m déaira paa. in.a6L— On a tonjonrs asses des biMS du monda, tfm lUie d'en demander davantage. 11. S03?— Slaelal i qui nous voulons du bien l'a déjà et le poasèda, alors nous le lui voulons par le plaisir et contentement que nous éprouvons de ce qu'il le le possède, iv, 202.

Bien faire et laisser dire. i. 322.

BiEMUEUREux. Lcs bicnbcoreux ont um doubla gloire : une gloire essentielle , et une accidentelle. II. 350. La félicité des bienbeoreox . d'après quelques Ihéoloi^iens , consiste spécialement en l'entendement, par lequel ils voient et connoissent Dieu. 11. 364.— Et d'après les autres, en la volonté, par laquelle les saints aiment Dieu d'an amour de complaisance. 11. 364.— La gloire essentielle des bienheureos consiste en la claire vision et connoissance de Dieu. 11. SSa. —Les bienheureux ont une parfaite intelligence des plus profonds mystères de la foi. 11. 3Si. — Us voient clairement la grandeur de Dieu et ses perfections infinies; ils voient l'union bypostadqoe de la natore divine avec la nature buiiiaine; ils voient la maternité de Notre-Dame, sa virginité, et la gloire des bienbeorenx, de laqoeilc. Dieu est le souverain objet. 11. 3S2 et suiv.— Les bienheureux pour gloire accidentelle ont la claire vision des trois hièrarcfaies <i. ^ esprits célestes ; ils connoissent avec plaisir toutes les vertus des saints, des martyrs, des vierges, des pènitens, etc. 11. 355.— Non-seulement les safaits voient Dieu dans le ciel , mais Dieo leur parie et ils lui parlent. 11. 352. - Le langage des bienheureux dans le ciel avec Dieu est un lanj;age d'amour. 11. 352. — Les bienheureux entendent l'entretien des personnes divines enir« elles. 11. 297. — L'attention amoureuse des bie:ihcuri>ttx est ferme, constante, inviolable; alla mê pani ni

TARW; ANAWTIQUE.

périr ni diminuer. it.252.~La lumière de gloire donne la met ure à la vue el conlemptatlon des bienheureux, i?. 3ai. — Le désir précédent aeerolt grandement l'union des bienheureux avec Diea. ii. 306. - De Tunion des esprits bienbeanux afecDiea en la vision de la divinité, iv. 357. — Kn la Tisioo de la naissance étemelle d« Fils de Dieu. iv. 358.— Fi de la production du Sainte Esprit. If. 259. — t/union des bienheureux avee Dieu a des degrés dilTt^rens. iv. 26i. — La sainte lamiére de la gloire sert à l'union des esprits bienheureux avec Dieu. iv. 183.— La gloire de Dieu rassasie les fA\n\» quand elle leur apparolt. II. 350.— Les puissances et Tacultés des esprits de» bienheureux sont tellement rassasiées qu'ils ■e peuvent rien souhaiter davantage que ee qu'ils possèdent, ii 352.— Dieu se donne pourtant diversement, et avee autant de dilTérences qo'il ]f a de bienheureux, iv. 244.— Les bienheunux aiment Dieu d'un amour constant, ferme et perpétuel. 11. 451.— Ils peuvent dire que Dieu Ml à eux , et qu'ils sont à Dieu. 11. 365.— Chaque bienheureux reçoit un nom que nul ne sait, •inon celui qui le reçoit. 1 v. 249.— Dieu découvre aux bienheureux ses secrets jugemens et les ▼oies inscrutables qu'il a tenues pour les retirer da pécbé et les disposer à la grâce. 11. 352. — Les bienheureux voient dans le ciel comment \n grâce se communiquoit par les saeremens. 11. SS2.— Tous les bienheureux se connoissent chacun par leur nom. 11. 105. — Ils revoient ceux qu'ils ont aimés dans cette vie. 11. 10.'). — Len bienheureux ont chacun un entretien particulier les ans avec les autres selon leur rangetdignité. 11. 106. - L(*i esprits bienheureux ont toujours le repos en leur mouvement, et le mouvement en leur repos, iv. 285.— Les bienheureux prienl. 11.427.— Le nombre des âmes bienheureuses est en si grand nombre que personne ne peut les compter. 11. 363. — Il faut toujours parler des bienheureux, et surtout de Marie, ave<; une profonde révérence. 11. 424. (Voir Ciel, Paradis.^ BiBHiÉANCi. Quelle doit être la bienséance des

b«bita.« 1.608.

BuiivEiLLANCE. La bienveillance que nous portens à Dieu n'est «lutrc chose qu'une approbation et persévérance de la compiaib.mce que nous avons en lui. iv 292. — La bienveillance nooi fait appeler toutes les créatures h la louange de Dieu. iv. 292. — La bienveillance en l'amour que bous exerçons envers Notre-9elgnear, ou qu'il a réciproquement pour nous? if . 898. — l}9ê témoignages de bienveillance. 1.897.

Binon ( le maréchal de ) avoit conspiré contre Henri IV. On accusa S. François d'avoir renou- ▼elé cette conspiration, i. 113.

BiZARtERrR (la) de caractère est trés-fréQuente parmi les hommes. 11. 409. — La bizarrerie Tient de ce que les personnes du monde se lalseent conduire et gouverner à leur passion et non à la raison, i. o98.

Blavbr. Pour blâmer les vices d'autrui , il faut que l'utilité de celui dont on parle, ou de ceux à qol l'on parle le requière, ou bien que Ton ait droit d'en parler par sj punition. 1. oi j.—Quand on est blâmé iiiju^tctncnt, il faut opposer paisiblement la vérité à la calomnie, i. 584.

BLtatVRi. Les blcMnrei de celui qui noua dit U

vérité valent mieux qae les baisers de celui qui nous flatte. 1. 382.

BoiRB le calice de Notre-Seignenr, e^ett ptrtidper à ses soufl'rancet . n. 276.

Bon. Le bon est ce dont la jouissance noue délecte. IV. 336. — Le bon est désirable, aimable et chérissable é tous. iv. 333.— Vous lerex bona avec les bons. 1. 326. — Il y a des gêna à qui U ne faut montrer que ce qui est bon. 1. 326. — Les faveurs de Dieu ne sont que pour les bons, m. 577. — Prendre plaisir à ouïr lea louingea des bons, c'est participer A leur gloire. 11. 469*

BoiiHEDR. C'est en Jésus-Christ seul qu'on peut avoir le bonheur, m. 600. — La pureté du bonheur ne se trouve qu'au ciel. 1. 674. —Le bonheur du ciel, quelque enivrant qu'il soit, n'ôte pas aux élus la liberté d'esprit ponr agir. 11.

Bout t. La bonté est commonicatlve de sa nature. II. 144. —La volupté de la souveraine bonté eai de se répandre et de communiquer ses perfe<>> lions. II. 144. — Dieu nous a crées par bonté ; Il n'avoit pas besoin de nous quand il nous mH au monde. 1. 538.— La bonté de Dieu est admirable. I. 538.— La vérité de la bonté de Dieu est manifeste, quoique les motifs de ses décréta soient cachés, m. 575. — Les richesses de la bonté divine sont excessives. Son amour envers nous est on abyme incompréhensible, iv. 373.— Rien d'aimable et de bon en comparalsou do la bonté divine, m. 637. — Il y a souvent différence, es choses sacrées, entre la grandeur et la bonté. IV. 4o3.— De quelle façon noua devons aimer la divine bonté, iv. 398. — La bonté eat l'objet de la volonté. 11. 92. — La bonté ponr laquelle on honore un autre, peut être de deux façons : ou éminente, supérieure etavantageustf sur celui qui honore, ou non. 11. 590.— La bonté et la probité sont la racine de la renommée, r.

BovQCET. Le bouquet spirituel ou de dévotion est on point ou deux du mystère qu'on a médifè et dont 00 garde le souvenir pendant la Journée et qu'on adore comme une fleur, i. 750. — Ou bien ta collection de quelques-unes des pensées qui ont le plus touché pondant la méditation, dont on tâche, par quelque moyen, de rappeler le souvenir de temps en temps dans la journée comme une agréable odeur, m. 504. — Le bouquet spirituel doit se former au sortir de forai son. 1. 539.

Bourgeoisie. Le droit de bourgeoisie tûi aeoordé aux catholiques de Thonoo. 11. 651.

BouRGOGME. Saint Frauçois alla aux états de Bour< gognc. m. G23. — Il écrivit à un président di| parlement de Bourgogne pour se plaindre dea habilans de Seyssel , qui refusolent la dlme î son chapitre de Genève , et réclame contre eux l'autorité du parlement de Bourgogne pour faire rendre justice à son église, m. 268.

Bourse. Tel expose sa vie qui n'expoaeioit paa aa bourse, iv. 406.

BRÉviAikE. Inconvénient da bréviaire ponr kt

fliles. 111.328.

Br|}tls Les choses bmtes, inanimées on mauvaises ne peuvent être honorées en elles-mêmes. 11. 584.

Bulle de la canonisation de saint Prangola de Sales. 1. 508. — Apréaquf la paii (ntbOIff» Itl

TABLE àVàLYrugàU

Micf nlilbif an béBéflees dn Ghiblilf fta-

Niit«xéeiitéei dans iMie leur étendu, i. iM*

CUiAun. OrdonnâBM fpMMlâla à ce sqjet. ii*

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