II
tint François, dans sa Jeunesse, portoit ! trois fois la semaine, i. 7.
•ION r la etoii un sacrement de l'ancienne rcprésenloit le baptême, u. 32.
.ION ilaj corporelle figure la spirituelle.
— La circoncision spirituelle consiste k rechercher les inclinations qui ^oiit en ntraires à la raison , afin d'en reIrancouper toutes les productions ii 33.
0 sigiiilieni la puissance et l'autorité, iv. aint Pierre n'a pas reçu les clefs pour »fit particulier, mais pour celui del'Ei. 84.
Vil accorda k saint François divers lalifs aux bénéfices cures du Gbablais , !s par les chevaliers de Saint-Maurice lint-Lazare. u. 658.
Comment faut-il se disposer au cloître?
la). Avis généraux sur la clôture, m. 96. ) est la source des actions, i. 608. — On c'est la première partie do l'homme, oit la vie par l'union de l'ame, et la derni meurt, ii. 469.— Les cœurs des hom- [ it cachés k cause de Hiorreur qa'exci- {
teroit la vue des grands coupables, et de la vanité qui natlroit dans celui des bons. ii. 378. — La pureté du cœur consiste k estimer toutes choses et k les peser au poids du sanctuaire * qui n'est autre que la volonté de Dieu. m. 587. COLÉRB (la) est une passion, et ses mouvemens ne sont pas péchés, d'autant qu'il n'est pts en notre pouvoir de les empêcher, i. 760. — Le colère est un serviteur qui, étant puissant, courageux et grand entrepreneur, fait aussi d'abord beaucoup de besogne; mais il est si ardent, si remuant, si inconsidéré, si impétueux, qu'il ne fait aucun bien que pour l'ordinaire il ne fasse quant et quant plusieursmaux.it. 391. Combat (le) spirituel est un livre que saint François estimoii beaucoup, i. 339.
Gomma RDEMENs. Pour être sauvé, il faut soigneusement observer les commandemens particuliers qu'un chacun a pour le regard de sa vocation, m. 574.
CoMMANDKK. Notfe inclination naturelle nous porte toujours au désir de commander, et nous donne une aversion d'obéir, ii. 7i6. — Il ne faut pas se croire plus propre que les antres A commander, i. 680.
CoMMÉMuRATiO!! (la) dcs morts. Pour quelle fin
a-t-elle été instituée par l'Église? ii. 604. COHMDN AOTÉ. Pour vivro heureux dans une communauté, il faut vivre selon la raison, les règles et l'obéissance , et non pas selon ses inclinations on aversions, t. 667.
Goiminiioif (la) est la manducation du pain eucharistique, u. 117. ^ Encouragemens k la sainte communion, ii. 782. — Que doit^on croire de la très-sainte communion , et quels sentimens de respect doit-on y avoir? ii. 781. - Pensées très-dévotes pour la communion, ou recueillement intérieur auprès de Notre-Seigneur présenU ii. 788. — Aspiration à la sainte communion, it. 788. — Diverses grâces qu'on doit demander k Notre-Seigneur Jésus-Christ en la sainte communion, selon les divers titres qui lui conviennent, ii. 722. .— Fruits trèsgrands que la sainte communion procure. 11. 722.— Marques pour eonnoltre si l'on profite de la communion, ii. 782.
CoMHDifioN. Quel discernement est requis pour la fréquente ou la rare communion. 11. 773. — De la fréquente communion. 1. 568. — A quoi doit-on se rapporter suivant le désir de la fréquente communion? 11. 780. - Quelle raison peut-on rendre du fréquent usage de la communion? il. 780. — Que faut-il répondre aux mondains qui demandent aux personnes pieuses pourquoi elles communient souvent? 1. 170. — Un confesseur peut retrancher la fréquente communion k certaines personnes, soit pour les éprouver, soit pour les obliger de se corriger de leurs défauts ; il faut supporter cette privation avec une humble obéissance pour la rendre avantageuse, m. 220. — Pour communier plus souvent que le dimanche, il faut consulter son père spirituel. 1. 570. — Quand les fêtes sont grandes, nonobstant la communion ordinaire , il ne faut pas laisser de les célébrer par une communion extraordinaire, m. 692.— La distance d'un mois pour les communions est le plus grande que les personnes dévotes puissent admettre, i. 570. — La commanion
TABU ARALTTIQDl.
d*» Bolt doM^lla mpéchcr uo plos fM^Mst HMga de la oMfentoB? u. eu. - Afii rar la coammion pateiiale. ui. ito.— U bat dinnr gaalqwfbto la coaunanloii. m. 6M. - Qaei InU doiu»D Urerila la priYation de la eommo- BioB? 11. T77. — Dolt-OB pour la paix de la Ch mille M priver qaelqoeroii de la eommiuleD f 11. 17$. — Lea fenetlOBa eeajofalea peaveni- •llea eapéeher la MqoeaUicomBiaiiien?-'n.
vie. — £ea peraennea àveeqni Ton fit peeveni- (Hre eanae qv'on élei|M le Jour dea eeuuMh- BieBa. t. lee.— Dae penoane prudente aait éviter lea ebalaolea qol empêchent de eommn- Bier leBTeol. i« i99. — Qaellea imperfeetloBa peBveotempteiMr la MqveBte eemmanion? ii* 7T9.— Avif direra et enieignemena adreaaéaà dea pertennea da meade pear la eemmaniea' u. m.— JRaaeigaemeBa pour la pratiqae de la préparatiea, peor l'aete de la coomiBnion el peor le finilt qn'on doit tirer de cette prépacaiien* aprta Pavoir dite. ii. Ttt. i. sso.— Exereicea apréa la oeamamoa. n. fts. — MédUa- Ueaa pear le eommeaeemeal de èhaqae BMia •faat la aaiateeoauaaalea. u. 7SS.~AAwtiena et élévalieBa. n. 7t9. — Béaolatieaa de ▼aqaer plaa ÉdèlaflMat A ee qae JNea déaire de Beaa. II. TS4. — Appllcatioa partiealiére. il ih, — Choix da divia ameor ea la aalate oeauia» alaa. u. m.
GemaaiOH dea laiiiu. ii. svs. — La eoeuaaaica Boaa repréienle la conuiaae aaloa qae bous deveaa «relr lea uoa avee lea aatrea. tu is4.-- La eeauaaaioB dei tainu a pear Uea aartoat U parlieipalieB aax sainu myatérea. 1. 12$.
GMirAiaioa (la), condoléance, eommiaération ou miséricorde, n'est autre chose qu'une affection qui nous fait participera la passion et douleur de celui que nous aimons, tirant la misère qu'il souffre dans notre cœur. i. 4t9; iy. 28S.— La compassion tire *.i grandeur de celle de rameur qui Ta produite, iv. 285. — U eat bon de compatir aux pécheurs, mais avec intention de les tirer du bourbier où ils sont couchés, i. 871.
CoMPLAiSARCB (la) attire en noua les traits des perfections divines, selon qoe nous sommes capables de les recevoir, i v. 349.— Par la sainte complaisance, nous sommes pendus comme petits enfans aux mamelles de Notre-Seigneur. IV. 275. — La sacrée complaisance donne notre eœuràDien,ct nous fait sentir an perpétuel désir i la Jouissance, iv. 281*
Conciles (les) généraux sont une règle de foi. iv. 107. — Les prétendus réformateurs ont violé l'autorité des saints conciles, iv. i07. — Au con cile de Nicée détennina-t-on qu'il n'était pas loisible de célébrer aucun concile général sans l'autorité du siège de Rome? iv. 92. — Le concile de Trente a bien défini la doctrine de l'Église. I. 47. ~ Les proteslans n'ont pas voulu se rendre au concile de Trente i. 77. ~ Le concile de Trente ne produisit pas tout i coup le bien qu'il a fait ensuite, i. 2. — Saint François, dans son synode, fit publier les canons des anciens conciles, n. 373.
GOMcor.DB (la) doit régner entre les membres d'une même famille, m. 691.
CoKcouas.Le saint donnoit les cures au concours, sans que rien pût le faire transiger i ce si^et. lii.aa».
. danpaiili!
Iteaaeaplaeftle et niBMMa, qanikatfleamw aar avee aofai fa«r m paa toabar dâai le pèehé.n.4i4.
OORBifiON. Caa dea CHkUteda Baya via. aal ds •eplaira et d'élraaMMeBt ea b aaBdUlMei rtoB le troava. Qai aa dérira aaa aattt éW jBBuia ea lapoe. t. 44t.
OiMmoUUBCB(la)tiiaMtiBBde«r dacallaa des i doaloBriqaal'OBvaltiaBftfr àaaax qaaree ; aioM. rr. 9M. — Graadei laal Im oaBdoUaaees \ dea nérea aar lea aflItetlaBa da laera eatins BBlqaea. iv. ne.
âMBllCTtOBetG(»B»BITB.UlBaolldMlMrailBé- ,
eeaaalre poar eatiar et ataaear daaa la vnd» dévotiBB. 1. 114. — Il Ciat ae eoadalfa par In talaa ordiBaIrea de la régla et da rehéimate, al BB paa deaiaBder à IMea dea vaiaa extiaerdlBalrea. t. aïo. — Geaxqai aoat ehaifès da la eoBdalie d'aotrai doivent veiller aar aile : beii de U é'eat iaoUle. i. 834. * Goadaila parte» UérepoarpaaaeratileBieBt la Joarada. i. mt
— Qae fiat-il peaaer dea penoBata qal oBiiBa ooodoite extraordiBBlre? m. 4N. — Avii piar la eoodaile d'tene peraoaae aiarlée. m. 4ie. -> Le bieabeareox ne vaaioit paa ^aa lea laHlleaaea fèaaeat aoaa la eeBdalla dea bobvwtaela, aarlenl da méaie ordre, l 4M.
CeKMatiicB. n fliBi Ikire daa oaaliÉraBBea tvas lea hdrétiqaea qaaBd il y a eapolr féadé da Iss faiBOBer à la vraie ÈgUae. m. Vas. — S. Itla* 9ola eat dea cooréreBOia aaerétaa et pabUqaes aveeledaode Savoie, i. 60.^1 laaUaaladoelriBS de i^lie dans leaeoaléfatteeaqall eai avee lu mlBlstres prelesunsetd'aatreaealtiniatea.1,44.
GoNFEssECRs. Un bon confessear pouvant faire un grand bien dans une communauté, m. 2S1 * U faut le choisir qu'il soit capable , d'expérience et charitable, m. 228.-- 6. Louis recommande à son fils de choisir un bon confesseur et de suivre ses avis. i. 534. — 11 faut porter un grand honneur aux confesseurs, i. 759. ^ H faut leur répondre quand ils interrogent, n. tS4. ~- (Comment faut-il oser des conseils du godfesseur? ii. 765. — Jamais il ne faut murmurer contre le confessear. i. 780.— Il faut dire à son confesseur les consolationa aensibles que l'on éprouve quelquefois, i. 044. — On peut de temps en temps faire connoltre ses Inclinations à son confesseur, i. 761. — Il est bon de ae pas changer aisément de confesseur, i. sas. - On le peut néanmoins quand il y a des laotib raisonnables, i. 467. « Il y a quelque réciproque obligation aux confesseurs en l'acte de la confession, détenir caché ce qu'ils ont dit, i moins qoe ce ne soit quelque chose de bonne édification ; hors de là il n'en faut point parler. I. 760. — Après la confession les pénitentes doivent éviter les fréquentations avec les eeafesseurs. m. 664. — Dans les eoovena de la Tisitation la communication avee le confesaeur extraordinaire doit être libre , mais sans affection et sans détriment de la règle, m. S4L
— Les confesseurs extraordinairea sont néeessaires dans une communauté, m. 257. - Les religieuses doivent-elles demander leur confesseur i leur èvèque? lu. 497.— On ne doit pas se mettre en peine deioe qoe le confesseur peu i penser de nous. iv. ei.-* Avertitaemos
TABLK AHALTTIQIJE.
sfk
pour IM eonfetMm drenét par 8. François d« BalM. IT. S19. — Qaeile doit être la dispo- •ition tntérieare et extérieare da confesseur à regard de loi-même, et i Tégard des pénitens. II. 724. ~ Quelle eonduite doivent-ils tenir i l'égard des différentes espèces de pénitens? ii. 724. — Quelles interrogations doivent-ils faire au pénitent avant la confession ? ii. 726. - Le pénitent doit s'accuser des différentes espèces de péchés dans chaque genre : ou des ciicon stances qui regardent l'espèce et qui la changent, it. 726.» De la circonstance, da nombre. II. T26. - Des différens degrés d'un luéme péché. 11. 727. De la multiplication des péchés dans un seul acte, et du scandale, ii. 727.— Des désirs et des péchés de pure volontéi ii. 727. — Des péchés de pensées vololitaires ot délibérées, ii. 727.— Des péchés d'autrui dont il est cause, u. 727.— De quelle manière le confesseur doit-il traiter ceux que la honte retient? II. 724. — Ceux qui n'ont point de honte ni de crainte de Dieu. rt. 724. — Ceux qui se servent d'expressions grossières et obscures, ii. 72S. — Ceux qui embrouillent leur accusation par des excuses et des histoires inutiles, ii. 725. - Ceux qui manquent de confiance et perdent couraKt*. II. 725. — Les personnes scrupuleuses qui ni* se souviennent pas de leurs péchés., ii. 72.). — Comment doit-il en user, à l'égard de ceux qui n'osent s'accuser des péchés honteux, ii. 725. — De ceux qui sont chargés de péchés énormes. ii. 726. — De ceux qui sont dans des habitudes criminelles, ii. 728.— Des personnes qui ont des rancunes ou des inimitiés, ii. 728. -— Des excommuniés, ii. 728. — Des personnes qui ont des cas réservés, ii. 728. — Des personnes mariées, qui font mauvais ménage ou qui sout séparées, ii. 728. — Des ecclésiastiques pour- Tas de bénéfices contre les régies , et de ceux qui ne s'acquitent pas de leur devoir, ii. 7'J8.— Do ceux qui sont dans le cas de quelque resiilotion ou séparation, ii. 728. - Le confesseui doit user de prudence pour ordonner les restitutions et les réparations d'honneur, ii. 728. — Il doit ménager la réputation du pénitent. 11.728. — Surtout dans les conionclures où la réparation esttrés-difn<ùle. ii. 728.— Gomment peut-il discerner les opérations de l'esprit de Dieu , de celles du malin esprit dans les âmes. ii. 73-2. — Quels conseils doit-il donner aux pénitens ? u. 730. — Quand doit-il consoler les pénitens ? ii. 730. — Comment doit-il se conduire envers les moribonds ? ii. 730. — Le confesseur doit se servir de paroles douces et engageantes pour imposer les pénitences et donner dot conseils utiles aux pénitens. ii. 730. — Il doit éviter que les pénitences soient embrouillées, ii. 710. — Et avoir soin qu'elles soient préservatives. u. 780.
Le oonfesseur doit avoir soin de ne point ab-
toudre ceux qui ne sont point capables de la grâce de Dieu. ii. 73o — Comment le eontés- .<(eur doit-il donner l'âbsoluiion? ii. 73i. — 11 doit exciter le pénitente la contrition, ii. 781.— Il doit lui donner des avis pour bien user du fruit de l'absolution, ii. 731.^ Cérémonie et rit de l'absolotloii. ii. 731. — Quand il y a un grand concours de pénitens , peot-on retrancher quelques prières? II. 7;}i.— Les pénitens pe«v«nt-ils dire le ConOioor avant qued'eotrer
dans le confeiaional? n. tSl. — Livre aille eox eonfeeeeurs. ii. 731. — Les lalots ceafBSfieurs nous eicltenl à mépriser le monde, i. 655. GcNrEssiO!!. I. 566. — Notre-Seigneor a Itiné é son Église le sacrement de pénitence et de confession dflu que nous puissions effacernoi Âo» tes toutes les fois que nous serone coupable^ T. 566. — Quand on a péché, il est bon de s'en confesser au plus tôt. i. 566. — La conflMiioe produildes effets bien grands, i. 567.— Elle lioui fortifie et nous éclaire, i. 567. — La confcMieh est le vrai remède du péché en celui qui est repentant. I. 567. — Elle répare les forces de i'ame qui sont abattues, et les remonte sur un ton plus haut. i. 468. - Par la eonfetsiea on pratique plusieurs vertus, i. 567.— Il faut se préparer A la confession par l'examen de conscience, i. 567. — Co qui se dit aux pauvres, aux simples et ignorans pour se disposer à faire une bonne confession , doit être également pratiqué par les riches , par les spirituels et les savans. il. 768. — Avis pour la pratique et l'usage de la confession, ii. 749. — En allant A la confession, il faut porter un cœur amoureusement douloureux. II. 751. — Que faut-il faire dans la confession ?ii.750.— 11 fautestimer beaucoup et faire grand état dé tout ce qui nous est dit en confession?!. t59.-> 11 nefautpasse mettreen peine quand on se confesse de ce que dira ou pensera le confesseur, i. 755.— De quelle manière faut-il se bien accuser ou déclarer ses fautea en confession, ii. 751. — Ceux qui veulent bien épurer leurs âmes doivent dire ce qui est requis pour bien faire entendre la qualité de leurs offenses , afin de découvrir les mauvaises inclinations, coutumes, habitudes et autres racines du péché. 1. 573. — H n'est pas besoin de dire en confession toutes les dépendatiees , ni les aoheminemens du péché, m. 657. — Il faut se confesser simplement, véritablement, charitablement et naïvement, ii. 755. — Faut-il spécifier précisément le nombre des fautes P ii. 755. — Gomment spécifier les pèches ei les mouvemens des péchés ? ii. 7S6. — Quelles circonstances doivent être exprimées en la confession? u. 753.— 11 faut se garder des accusations inutiles, u. 755. — Il faut prendre un grand soin de particulariser ses péchés en la confession, i. 760. — Il ne faut pas être excessifs A s'accuser, ni même exagérer trop ses fautes, non qu'i^. faille traiter les vioes de main morte, au contraire, i. 481.— Cest un grand défaut dans la confession de confesser ses péchés et de les nier , c*estp-A-dire de les confesser et de les excuser, ii. 756. — On peut dire tout ce qu'on veut en confession, pourvu qu'on ne parle que de ce qui regarde son particulier, et non pas ce qui concerne le généra! des autres, i. 760. — 11 faut tant que possible tenir couvert le tiers qui a coopéré au péché, i. 7G0. — Il ne faut pas se tourmenter quand Ton ne se souvient pas de ses fautes pour s'en confesser, i. 777. — Quand on a omis un péché mortel volontairement, il faut refaire la confession ; si c'est un péché véniel , ou péché mortel oublié sans volonté par défaut de mémoire, il n'est pas besoin de refaire sa confession ; il suffit de déclarer à son confesseur le point omis. II. 7SS. — il faut décooTtir à son confisisaar
iABLL. AHALYIIQIjE.
tout ce qui vient de la triste&ie. i. i>4i. — Que faire en la courrssion touchant les tentations ou incomiiiuiiiièi} / ii. 755. — Le démon ne peut tromper ceux qui ne cachent rien à leur confesseur. III. 606. — A iiiesure que les péchés sortent de Tamo par la confession, le précieux mérite de la passion divine y eniri* pour la remplir de bénédiciion. 1.547 — Que faui-il faire «prés la confession ? ii. 654. — Quelles senties marques d'une bonne conrcbsion. ii. 750. Confession ( la ) des péchés véniels n'est pas nécessaire , elle est irés-utile. ii. 752. ~ Gomment se confesser des péchés véniels, si la mémoire manque, et comment produire un acte de contrition? ii. 757. — Les confessions ordinaires des personnes qui mènent une vie commune sont souvent pleines de défauts, i. 536. — Pratique pour la confession ordinaire. II. 751. — Que faut-il penser de ceux qui se confessent souvent? ii. 73i. — Est-il à propos de faire une confession Kénérale auparavant •4ue de mourir? ii. 759. — Quelles sont les marijues de la validité de la confession générale ? II. 760. — Divers avis et résolutions touchant la confession tant générale qu'annuelle, ii. 759.
— Quel est le caractère de la véritaUe tristesse requise à la confession? ii. Tft7. —Quels remèdes et quelles précautions doit-on apporter contre le péché ? ii. 757. — Que doit-on dire de la confession des fréquentes rechutes ? ii. 7.'>9.
— Est-il a propos de se confesser à Pâques à sa paroisse , et d'y faire sa revue générale? ii. 759.
— Protestation aullieniiquc pour servir de conclusion aux actes de pénitence, soit après la confession générale ou la revue de tous les ans, ou au commencement de tous les mois. ii. 758.
— De la confeb*>iun pascale, ii. 682.
Confiance (la) e>i une dos vertus principales
qui rend nos |>ru'ii.>> grandes devant Dieu ii. 98. — La conliaiK ■> ((ue le cœur humain prend naturellement en Dieu ne peut provenir que de la bonne convenance qu'il y a entre celte di\inc bonté et noire ame. iv. 204. — Plus nous sommes malheureux, plus nous devons avoir eonliaiu-e en Dieu. i. 670. — Quoiqu'on ne sente pas de i onliance pour Dieu , il ne faut pas laisser d'en faire dos actes, i. 671. — La défiance de nous-mêmes et de nos propres forces produit la conliance en Dieu. i. 689. — Nul ne se confie en Dieu, qui ne retire les fruits de sa confiance, i. 693. — Le principal mo)en d'acquérir la perfection est de se tenir tranijudle et de jeler toute notre conliance en celui (|ui ^eul peut donner raccroisM>menl à ce qu'un a cn>emencé et planté, i. 7o2. — Il faut travailler et .se confier en Dieu pour le succès de ses travaux.
Conformité ( la ) de noire cœur à la volonté signifiée de Dieu cottsisio en ce que nous voulions tout ce ({ue la divine bonté nous signifie être de son intention, iv. 351.
CoNFULKiKs. Statuts et constitutions de la confrérie de la Sainte -Croix, dressés par saint Franvois de Saio. ii. 063.
COM LMON. H y a deux sortes de confusion : l'une qui conduit ù l'humilité, et à la vie; et l'autre au desespoir, et par conséquent à la mort. i.
CONhUissANca ( la ) engendre la reconnoissance.
i. 578. « 11 faut 16 coonollrc , iMo-aealemeDt quanti la dignité de son ame, maia quautà ses misères, i. 670. — La eonnoiasanoe de soimême est indispensable, ii. 52.
Conscience, i. 549. — Il faut assurer sa conscience pour l'heure de la mort. i. S4i. — Une conscience pure et tranquille est un banquet perpétuel, i. 451. — Ceux qui tiennent leur conscience bien en règle ne jugent pas témérairement. I. 612. - Il est nécessaire d'avoir on directeur habile pour sa conscience, i. 7. ~ On lira après le jugement dans la conscience des pécheurs le mal qu'ils auront fait. i. 543. — Les hérétiques ne parlent de liberté de conscience que pour la refuser aux autres, quand ils sont les maîtres, i. 39. — L'eiamcn de conscience doit se faire avant de se coucher.
I. 558. — Méthode qu'il faut employer pour le faire, i. ft58.
Consécrations ( les) sont les plus excellentes invocations qui se fassent en l'Église, ii. 567. — La consécration avec le si|ne de la croix ètoit une forme ordinaire à l'ancienne Eglise, ii. 566. -^ Dans la consécration de l'eucharistie, il faat avoir l'intention de faire ce que fit Notre-Seigneur en son institution, iv. 266. — Tout ce qui est consacré à Dieu est digne d'être honoré.
II. 71. — Les personnes qui se consacrent à Dieu doivent quitter le monde , non-seulement d'effet, mais daU'eciion. ii. 42.
Conseil (le; est un don du Saint-Esprit qui empêche la force d'être une témérité, ii. 237. — L'Eglise loue ceux qui pratiquent les conseils évangéliques. iv. 267. — Pour suivre les codseils évangéliques , il faut une grâce spéciale. Cest un don de Dieu, qui ne se trouve que dans la vraie Église, iv. 127. — Les religieux qui ne voudraient pas s'assujettir aux conseils et à la direction conlieviendroient à l'obéissance amoureuse, i. 7Ji. — Dieu veut bien que nous observions ses conseils , mais non pas d'une volonté absolue , ains seulement par manière de désir, i. 755. — Les ministres protesLans ont travaille à la destruction des conseils évangéliques. IV. 128.
CoNsiuÊRATiuNs (Ics) sout la soconde partie de
rimaginaliun. i. 554.
Co>soLATu»>s les. spirituelles que Dieu nous envoie ^^.•nt un avant-^oùl des délices de la patrie céleste et rendent insipides les consolations do monde, i. 643. - Il faut être simple et naïf dans les consolations spirituelles, i. 645. — On oonnoit les consolations sensibles qui viennent de Dieu de celles qui viennent du démon par leurs effets, i. 643. — Les consolations qui \iennent de Dieu nous font a>ancer dans la vi'.iii- I. 643. — Les consulations qui vieiinenl uii démon nous laissent tels que nous sommes ou nous rendent plus piosompiueux. i. ti-io. - Il faut recevoir humblement les consolations .-pirituelles (|ue Dieu nous envoie et ne pa^ se croire inoilleur. i. 644. <— Il faut bien conserver les frui'.s des consolations reçues, i. b45. — Comment laut-il se comporter liaiis les consolations .>«piriluelles et sensibles? i. 64i. — Oo peut a%oir des tendretés et consolations envers Dieu , et cependant i'offenscr par ses vices, i 640. — Dieu ne donne pas toujours des conso lations à ses amis. i. ubO. ~ Dieu nous ôte la
TABLE AlfALTTIQini.
»Dft quand nous y prenons quelque
aplaisance. i. 644. — II ne faut pas se
de n'éprouver aucune consolation
riére , mais il faut prier toujours, i*
(la) est nécessaire non-seulement ie humaine et terrestre , mais surla vie spirituelle si relevée par elle- -dessus de Tautre. i. 676. — 11 faut
la constance dans lea tracas domet-
. L'apparition de la croix rendit Gonslliolique et victorieux ; elle fut on )ur faire des croix, ii. 524.
noN ( la 1 n'est autre chose qu'une e ^.simple et permanente attention de X choses divines, iv. 30'i. — La conn fait une vie-toute simple et ramassée !t qu'elle aime. iv. 305. — La simple
contemplation se fait en l'une de ces . 306. — Quelquefois on regarde seuquelqu'une des perfccr.uns de Dieu.
Quelquefois on esl aliinitif à regarder plusieurs de ses inlinics perfections , le vue simple et sans distinction, iv.
nfln , on legarde d'autres fois , non ni une seule des perfections divines , lemenl quelque action ou quelque ine à laquelle on est attentif, iv. S06. ; qu'il y a entre la contemplation et lion. IV. 305. — La médiiion est mère ir, mais la contemplation est sa fille. La contemplation couronne son père mour, ie perfectionne « et lui donne
d'excellence, iv. 302. — La médifait avec peine ; la contemplation se plaisir, facilité et suavité, iv. 306. — recueille amoureusement dans la con- [i , et se repose en Dieu avec suavité.
- Heureux celui qui ne se contente
icourir sur les motifs qu'il a d'aimer
s qui les regarde d'une seule vue, et
esprit en l'unité de la contemplation.
- La contemplation se complaît au lelui que nous avons connu dans la a et que nous avons aimé par le
cette connoissance. ii. 424. — 11 faut Dieu le som de nous élever à une lemplaiion, il faut soi-même s'exercer i les plus humbles, i. 573. —La sainte iiion étant la fin et le hut auquel tous ;e8 spirituels tendent, ils se réduisent ;; et ceux qui les pratiquent sont apeuiplaiifs. iv. 309. — La vie contem-