II
Catherine (le monastère de Sainte-) étant de soa diocèse, n'étant point réformé et n'ayant point de clôture, le saint est nommé par le pape pour le réformer, i. 155.
CATHOLiotcs (les^ sont caiboliquea, parce qaa sans choix ni élection quelconque, ils embraatent avec une égale fermeté, et sans exception, toute la foi de l'Eglise, iv. 466. ~ Il faut étin
TABLE ANALYTIQUE
Icment catholique, mais catholique ro- . 131. — Il faut se réjouir d'être catho- . 642. •— Les catholiques doivent prier inversion et le salut des noTateurs et es. II. 609. — Les catholiques reconle pape pour vicaire de Jésus-Christ, iv. ^s catholiques ont Finduhitable poslu titre de la vraie Eglise, ii. 607. — le corps de l'Eglise; ils ont pour eui la ) saint Pierre, la dignité sacerdotale, ision apostolique , l'autorité pastorale.
- Le nom de catholique est le propre 'Eglise de Notre-Seigneur; le nom de i est un blasphème contre sa sagesse.
- L'Kt;lise catholique est une monar* laquelle doit être un chef ministériel gouverner tout le reste, iv. 406. — L'Elolique doit être universelle successivelieux et en personnes, la prétendue ne nt. IV. 138- ~ L'Eglise catholique a ! l'aniiquité, tandis que la prétendue elle. IV. 132. — Les catholiques étoient le monde du temps de saint Grégoire.
- Du temps de saint Bernard, de Godeouillon et de notre temps, iv. i38.— Le smc s'étend dans les Indes orientales entalcs. iv. 138. — Le langage de l'Eholiquc est le même par toute la terre.
- L'unité , la conformité et l'clendoe du sme requièrent qne les prières publiant récitées en une langue universelle
une et commune h toutes les nations.
■ Ce que quelque particulier catholique 'une manière mal assurée, ne préjudi-
à la foi publique de l'Église, ii. 5ii.— ois de Sales informe le doc de Savoie i est nécessaire pour l'établissement, i^ation et la conservation de la foi oa-
dans les bailliages du Chablais, oùii rs en mission, m. 26. — Ordres qu'il our le maintien de la foi catholique
lieux où elle étoit nouvellement réta- )9.— Statuts en faveur des catholiques.
- Défense aux protestans du Chablais irner les catholiques de leur religion.
- Obligation aux catholiques d'assister :es, ainsi que les protestans du Cha- 644. — Les traités faits contre les ca- 9 sont cassés par la guerre, ii. 639. — ninence de la religion catholique rend rieu^ et plus magnifique la miser!- Dieu, la protestante la ravale, iv. i44. mière ne peut partir d'aucune passion, •t point superbe, iv. i45. » Recueil de s excellences qui sont en la doctrine je, et qui ne sont point dans l'opinion tiques de notre âge. iv. i44.
Ftique) se suicida. Opinion de 8. Pran-
hantsa mort. iv. 31 1.
î) est préférable au mariage, m. 644.
IGNE, fils de madame de ChantaL m.
Itoit chéri de S. François, iii. 578.
S'il y a de sots écrivains, il y a de
»nseurs. iv. 17«.
a) des hommes ne fait rien à ce que
lit. m. 644. C'est une imperfection,
1 censure le prochain ou qu'on se plaint
e répéter sans cesse ses doléances, m.
1 faut s'abstenir de censures, m. 677.
CfrHAs. Que signifie ce mol? nr. TS.
Céréhoribs (les) sont des actions extérieares ennoblies par la religion, ii. 555. - Les cérémonies ne sont pas contraires à l'esprit et h la vérité. Elles y sont nécessairement unies, ii. 56i
— L'essence de la prière est en Tame ; les cérémonies extérieures sont ses appartenances ii. 560. — Toutes cérémonies bonnes et légitimes peuvent être employées à la bénédiction des choses. II. 560. — Les cérémonies ont été pratiquées en l'ancien et nouveau Testament, ii. 576.
— Dieu se sert quelquefois des cérémonies et figures pour produire des effets admirables, sans que ces figures ai^t en elles-mêmes aucun pouvoir. II. 557. — Les réformes observent plusieurs cérémonies qui ne sont pas dans l'Ecriture, il. 561. — Les cérémonies de l'église cathédrale de S. Pierre de Genève doivent être observées par les prêtres do la sainte maison de Thonon. ii. 558. — Le concile de Trente ordonne d'observer les cérémonies, ii. 676.
Chablais. Portrait du peuple du Chablais. i. 37.— Motifs qui attachoient le peuple du Chablais à la religion calviniste , ainsi que leurs ministres. 1. 57. — Tout le Chablais se réunit A l'Eglise catholique, i. 90.
Chagrins. Les tentations k ce sujet ne doivent pas nous tourmenter si l'on Tout bien servir Dieu.
Chair (<a) est notre ami le plus dangereux, parée que nous le portons partout, ii. 346. ~~ Elle est la confédérée du malin, m. 560. — Pour nous abattre elle pratique avec l'entendement, avee la volonté, avec la raison, ii. I70. — Elle a des intelligences dans notre ame; c'est pourquoi elle en triomphe, ii. 207. — Elle surmonte facilement la volonté, ii. 208. — La liberté de la chair forclot l'obéissanee. m. 581. — La chair nous excite A nous vanter de nos vertus pour les rendre inutiles, ii. 170. — La chair et l'esprit ont des inclinaisons contraires l'une A l'antre. II. 205. — Us se livrent une guerre continuelle. 11.2OS.— La chair convoite contre l'esprit.
II. 169. — Si l'esprit n'avait que la chair A vaincre, il en triompheroit aisément; mais la chair, aidée du monde et du démon , est plus difficile à surmonter. 11. i69. — Quelques roses que la chair emploie pour nous séduire, on peut la vaincre. 11. 209.— Pour résister aux entreprises de la chair, les armes les plus puissantes qu'on puisse employer sont la paix de l'esprit, m. 201.
— S'il est bon de mortifier sa chair pour se corriger de ses vices , il faut surtout purifier son cœur de ses afTections vicieuses. 1. 606. — II faut soumettre la chair A l'esprit, et non l'esprit A la chair. 11. 550. — En quel sens la chair ne profile de rien. 11. 209. — il faut se glorifier en Jésus-Christ et non point se confier en sa cliair. II. 562. — La chair de Notre^igneor profite A tous ceux qui la reçoivent dignement pour la vie éternelle, iv. 110.— S. Paul dit qu'il ne connott pas Jésus-Christ selon la chair, c'est-A-dire selon la rhair accompagnée des infirmités de sa condition naturelle. 11. 562. — Qu'est-ce que vivre selon l'esprit et vivre selon la chair? iii. 600 — La résurrection de la chair est un article de notre foi. 11. 367. — La chair de Jésus-Christ dans la sainte conunnnion est nne tablette cordiale, m. 316.
TAVLB ^^lULTngOB.
QuiRB. Il M fi«t Mm ffikfén d^lrtr JouitM ehâlr* mm «voir on desatln pirUetlitr d'éitt* Itr qoelqno Min dM bmiIUm de JènuriMi»
MMMignanK U pratiqM d« qMlM Terta, on. la fUto d« quelque ? ke. k IS4. — Il fiet éf lier Im Minpllfini en ebalie* i. 164. •— Nette Sel-i fMW iMpecU U ebeirede MeiM. iv. 23.
ftumiti. Le Mlftt demande an ionferain pea« tilé, Paol V, PéieeUen d!nn év«eliÉ à GkaoïMri» el lui ei|HMe Im nieena qai engafent à eaue it6aUen. m. 99e.
duvesLiea. BéOeiiena tnr Mlle fête ndfeaaée A «ne religieuM iMmard^ m. ue.
QunoiHU (Im) de Genève demandent an pape d*aller à Theaen ponr prêebar l^vangile et fn« Mener Im preiettant dans l'Eglise eailioliqae. a. €99. — Panrrelé dM ekaaoinea dn ehapitre de Génère, ii. «98. — Lettre dn Mint ans elianefaiM de Saint-Pierre an aujei de m nouvelle promelien à l'èf èebé de Génère, m. il.
CmàMt (le) dM reliKieni pleit Inflniment à Dien. a. IM. — Lm réfermatenre prèlendns attirétant A lenr parti pinelenre MihellquM et dM iMnmM en lenr permettant de ohantM en en filunt chanter par Im mM la Tenien dM paanmci par Marei. if . et. — Lm haMUni dn païadie elianient teatlenn le eanUqne de 1^- Mour èlerael. i. S4S. — €bantre biurre qn*ntt pepe retint dau aa chapelle malgré Mn InrenatanM. II. itv.
QuaTAL (M-t Prémiet de). Hiitetre abrégée de la Tie de la mère de Ghanlali iM grandM qoamèe , Mi vertui. i. iM. •— Amitié ferte dn Mint penr Hinte Chantai, i. m.
CsAraLLM. Ordonnance synodale A ce sujet, ii. 0V7. — Une chapelle fut bâtie en llionneur de la Minle Vierge sur la meniagne de Voiron. ii. ete. — Le saint témoigne un grand regret de n'aroir po faire avoir une chapelle au fils de M. de la Toumelle. iir. 3TS.
GnarBLCT (le) est une très-utile manière de prier. 1. 5ii. — Il peut être récité tous lei jours, m. iéT. — Manière de dire dévotement le chapelet, et de bien servir la Vierge Marie, i. esi.
CftiriTaBs (les) courts se font tire avec plus de
Calsir que les longe, ir. 177. ~~ Le saint prend I intérêts de son chapitre auprès du duc. i. 10. ~ Il maintient avec fermeté Im droite dn ehapitre de m cathédrale. 1. 129.
/ Gnaecas. 11 n'est pas bien de prendre dM chargM et ofRcfs par m propre élection, de crainte qu'on n'y fasse pas son devoir, mais quand c'est par obéisMnM, il ne fkut Jamais apporter d'eicuse. I. 635. ~ Que doit-on penser dM Minis qui ont fait grande résistance pour ne pM recevoir Tm chargM qu'on leur vouloit donner! I. 691.— On doit aroir nn grand soin des choses qui regardent la gloire de Dlea et qui sont en notre charge; mais on n'Mt pas obligé ni chargé de l'événement ir. 376. — De la charge pastorale. 1. 4i6. — La charge épiscopale estsn- Jette k la vanité : la croix en Mt le remède, m.
CnARiiÉ. Le nom de charité Mt demeuré en rameur de Dieu, comme A la suprême et sourers'w^ dilection. ir. 202. — Par la charité nous ail ns Dieu pour Famour de lui-même en ronsi.. . Jtion de sa honti^ tr->-souveninement aiauwic. tr. 940. — La charité aime Dieu par nne
M pTCUfaMM ito M MMO ai B^MiMpP*
iMii an-4Mana de IMMi Mira Mtfn», fna In AnifM amonn, en m mmi pna vnli nMoM^ •• Mlnl*el Mt imntanent plna fn'iMinr. nh
941 U charité ait nn amnor ramMA.M»
aHitté dn dileeiion, nne dileetten de piAftfîni^ mali de piéfèrence taieompaïahlOy anvemlM Miwnatnralle. iv. 9M. <— CMie piélifiaM dp Bien A tanlM ehMM ait la ehM aalhal dnà ekarHA. n. tit. — La ehaillé anrt dn U «nii anoMa nna aonrM abondante, u. ni. — lUi ■Ai qnte aeni aaie, eelnl d^ulna nvnnIHMi inaiaMt aeia eomprend tena iMnnmn. n- 143.
— lipliMiloB dM iakili altribnia qne la hM apdira dame A U aharité. if. 4ii.*-U IMtéi 8aint«ipflt eMiaaharliét laqnelInMlJnfinH^ paialMe, pattanta, bénigne, honienin.longf Bfane, donM, Mêle, nadMie, MnHnenti| ahaain. nr. 4S3. — Mon-Mniement la ahafW ■ona donne la patieneo , bénignité , eonatanMJi Éimplleltè; maie elle eat elle^-même paUanH. bénigne , eonatante. rr. 43S. -* Elle pnot tentip ehoiM; elle a le MmMe de la pmdeDen.iv.3li;
— Ellene efaerehe Jamali A Yoir le Mal » elln vjf penM Jamato et elle m détonne qnand elle li foit I. 613. — Elle ereU toat et m réjonitdi Mon. in. STT. — nie ne ebenbn paa aM profM Intérèti. t. Ml. Elle ne bit rien en Mln.rr.aiii
— BDe oipèM tant , elle anpperle lent I. an.— nie Mt pmdenle, eondeieendante- 1. CM.-»
Sana la ebarité» tant M qne Pon fait Mt Innifli ponr la aalnt. n. T3.*-file ne diffère de la dévo» tian qno eoBMM la flanme dimre du fen. I. SU,
Qunnl. La rraln ehariié mi teHement nnle avM rbnmflité qn^IlM ne peuvent Jamais être sêparéM l'une da l'autre, m. 333. —L'obéissance, la chastetL' et la pauvreté sont les trois grandi moyens pour acquérir la charité, t. 490. — La chMieté de la charité est la pureté et intégrité de Mtte venu , la mère, la reine et Pâme de foutM les autrM. 1. 313.— Il y a tant de charité impure et feinte, et par conséquent qui n'est pas chaste et entière , que c'est une grande pitié. I. 313. — Quand en résiste, U charité m s'éteint pas dans Im riolentM tenutions , elle est seulement courerte pour un temps. 1. 633.
— En cette vie mortelle, fa charité Mt en noM par manière de simple habitude, ir. 246. — Celui qui a plus de charité Mt plus étroitemMt uni et lié A Dieu. ir. 323. — La charité s'agrandit par accroissement de degré en degré, et de perfection en perfection^ selon que par nos œn* rrM ou la lëception dM Mci^emens nous lai élisons placo. tv. 269. — 11 y a dM gens si heureux en leur pèlerinage, que leur charité y a été plus grande que celle de plusieurs saints, déjà jouisMnt de la patrie étemelle, it. 249. — La charité est quelquefois tellement allangouric et rbat'.ue dans le cœur, qu'elle ne parait presque plus en aucun eiercice, et néanmoins elle ikc laisse pas d'être entière en la supr^^me région »!.' Ijinc. tr. 264. — Notre-Seigneur c un soin coniiuucl Cv Ia ronduiie de ses enfans, c'Ml-AHiire de ceux qui ont li charité, iv. '244, — U se met en chemin avec e<jx . il îo$ prt^M de se presser, son cœur solMrit- e. ; ojs«-e la leur h hirn employer la sainte chanïv' «;u'i' leur a doH! > . IV. 246. —La chante qui dobu- u via à nos cwu.'s, n'Mt pasaxiraite de irae oaMi*
Mk y cil vente eomma uns otiaile llqstat ftrlapcavidsnceiurnalunlIadeDicu. iv. ati.
QuaiTt <l«) en l« t^ai lien de perrcclion antra tm ebréiltni cl la -..ulu tenu qui non» anii oommc il faul 1 Dk'u cl au prochaio. Mm- - ÈA cbiriti unit les cleuri en quciqua diiUno* qtra snlonl les tjrps. m. ail. — La cbariic ait Duverlii admirabk, vile CM et moyen el fln loaienteiuble.elle eaile chemin ei le terioe, itUe oi la voie pour aller à clle-niînie. c'ciu è-din peur Taire progtts en la perreelian. L (M.— La Fharilé comme premltrede loolc* Ih TerluB, le» r^gil et tempère IouIm. ii. i9B.
• >., ,^,,,, J^ ^^,^^, ,g,,y, qy,„^
«Ito n» Mr* ptR il
paaei
■e fgalcii:
-Bile m
accomplli le IIS — TauU
le ordre. 1. Jdl. — El
Il qui lemblent les plu Srandetel lei plu» eicellenlei neaonlrlend (OU Inicbarilé. i. sis.— Dieu n'a pai cgar t 1* nallipllcilé dea choses que noua faisor
a Gbarite aiee lu
-Couii
i la prudence eal la meaure n[uies, Ti*ei el m
nan-teulement plut pour l'ordinaire plu ■équenl plut ulilem —Par la chariié ion louWa lei perCeolio e^h lé cam prend ei
;a dont du Siini-Es-
CHAtiiTï- La cl
-Qui hit a Seigni
delà
redei
Ajoulei à e, tout profile; diei-cn la ne profile plut. i«. 4l>.
arquierl el elle te perd , habitude*. iV. >i>.
(. ïiin. — Un feul péclie morlel ban-
lu péchi véniel, ' lUon de u péché
10 clé ni iépir da charité qui nou | cbafité da pluileun i
ttbnUiia, o'Mi-à-dire
IMntlgeule.iiauso
w ■■ crainir ii ne i ennoi qui opproiicroni lei «Bura, lï. 3el. ~~ La charité envers le prochain attire la imséticorde do Dieu tur noua. ii. lOi. — Lo prcieple Je la chanté Iralernelle ûiail tré*-negfigB avant Jésus Chriii. ii. izu. -- La cbiriib est éguletaenl facile i donner el A recevoir tel bonnet imprcisioaa du procbaio. lii, S17. — La rharilé esl uii bon iciotde contre le Jugement téinériiraj elle aUranchil des m
T d'iuirul.
nea, al lea dangerci
oe qui est bon pour
»on prochain.
Le» luperieun doivi!
1 cnlretenir 1'
1 la charité parmi Ici
de la prudence huma
ne- 111. îM.—
la e»l de non» taire lemii. I. 489. — Charîià de laint s lea eccléiiai tique», i. 3ca. •-
lUi-
l'é^iid de» catholique» el dea hérétiques, i. m. [Voir Jimer, Àm-mr, Diltcliim.' ]HinLts BoHuoNtE iBaini], l'eipril le plu» eiact, roide et ausiére qu'il est possible d'imaginer, usa aveu une sainle liberté de quelque» condeseendjnccs à l'é«ard des Suisse» pour les porter à bien faire, iir. sli. — Il t'eipou an ■erriee des peslilére* i (te aaint Cbarle» ci
^iiABii. Ordonnance synodale 1 ce lujal. — Hoyeni pour ne j>as ofTeoser Dieu par le
::u*rriiTi jla'i e»i le ly* des verlus : elle rend lea homiuei presque cgam aux anget. i. 5111. — La cliaaieie dépend du cœur, coipnie de ton origine, mais elle regarde le corps comme si mêle perd par les sens
H délit
:> délecta lions inutiles qi I. — Elle n'aïUcbe pas s< rs el volupiei qui «ont
icite. ]. 3M.-
. 3iS. — Pour cun»erier I* chasteté, il tauiéire promplàae deiourner da tous lei acbrinineiiieiits el de louies les amorce» de la lubricité, i. SDi. — Ceit une bonne marque pour la chaiteté quand elle ebi iraiiilive. Son reiiipait cl sa torlerelse
eal la peur. i. 1S3 U y a des ptivsuté» el de»
peisions indiscriie* uui aOaiblisseol seulenieiit la cbatlelé, il y en a d'autres qui la détruisent. I. b«i.— Pour tire chaste, il faul »e tenir tonjoar» spirituel lemenl procbe de Jétut-Chrlst cruciUé. I. in. — La dévotion peut acule coo- -S.-I.'fi|l'»»
TAJBLE ANALYTIQUE.
naissante a pratiqué le conseil de chasteté , pauvreté et obéissance, laissé par Notre-Seigneor. iv. i32. — Chaque personne a besoin de la chasteté, i. 589. — Ceux qui sont en viduitè ont besoin d'une chasteté courageuse, i. 590. — Les vierges ont besoin d'une chasteté extrêmement simple et douillette, i. 590. ~ Les mariés ont besoin de deux sortes de chasteté, l'une pour l'abstinence absolue quand ils sont séparés , Taotre pour la modération quand ils sont ensemble, i. 590. «Les femmes mariées peuvent faire vœu de chasteté si elles deviennent ▼euves. I. 589. — Il faut pratiquer sans cesse, et, s'il était possible, ne nommer jamais, ou bien rarement, l'humilité et la chasteté, i. 3i9.
— Conseils relativement à un vœu de chasteté* m. 171. —Dans les couvens de femmes, le vœu de chasteté est fondamental, et les autres sont essentiels, m. 502. — Le vœu de chasteté doit être gardé , au préjudice même de la conservation de sa postérité, m. 405. — La chasteté est qne croix pour les jeunes gens. i. 797. — La chasteté de saint François a été mise plusieurs fois à de rudes épreuves dont elle est toujours •ortie glorieusement, i. u.
Choix. Noire choix et élection gâte et amoindrit toutes nos vertus, i. 58i. — Il ne faut rien précipiter dans le choix d'un état de vie, mais se bien consulter avec Dieu par l'entremise de son directeur, m. 99. — Marques certaines par lesquelles on peut connaître si le choix que Ton a fait d'un directeur est légitime, m. 579. — Il ne faut pas consulter la prudence de la chair dans le choix des filles qui doivent composer une congrégation, m. 459.
Choses. Toutes choses sont et subsistent par la parole de Dieu. ii. 384. — Le Verbe étant trèssimple et très-unique, produit toute la distinction des choses, iv; 'i09. — Nous ne devons pas Juger des choses selon notre goût , mais selon celui de Dieu. m. 589. — Il y a souvent bien de l'illusion dans les choses extraordinaires, i. 574.
— La fidélité dans les petites choses nous obtient la grâce d'être fidèles dans les grandes. Le commencement des choses bonnes est bon, le progrés est meilleur, et la fin est très-bonne. !▼• 138.— On ne reçoit pas les choses en la façon qu'elles sont, mais en la façon qu'on les sent, parce qu'on ne voit pas la fin et l'intention pour lesquelles elles arrivent, ii. 62i. — Les choses s'entreprêtent leurs noms les unes avec les autres ii. 542. —Il faut se servir des choses du monde , en prendre pour son usage nécessaire, et ne pas s'y affectionner, ii. 457. — Il y a autant de vertu à surmonter dans les choses communes et légères que dans les grandes et extraordinaires, ii. 63. — Le goût des choses divines rend améres les choses du monde, m. 580. —En choses indiff'érentes , on doit condes. cendre à tout et h tous. i. 680. — Choses remarquables faites par de saints personnages, ii. 568.— Les hommes peuvent donner à une chose un prix imaginaire et une estimation supposée selon laquelle on l'honore ou déshonore plus ou moins, ii. 599.— L'invocation que Ton adresse aux choses inanimées passe plus outre, et se rapporte à Dieu et au crucifix, ii. 540. — Les choses insensibles ou non vertueuses ne retiennent pas l'bonnear, mais elles le rappor-
tent ieeloi qu'elles représentent, m. 6 1 7. — Les choses représentées particulièrement font une impression plus forte, et blessent plus sensiblement l'imagination, iv. 353. — Les choses qui sont bonnes en elles-mêmes n'ont pas besoin d'être autorisées du Saint-Siège, m. 4I6.
— Les choses saintes et les paroles qui en traitent , sont toujours agréables aux saints, i. 446.
— Le poids des choses les ébranle , les émeut et les arrête, iv. 179. —Saint François ne voulait pas que l'on entreprit beaucoup de choses; mais que l'on fit bien le peu que l'on entreprenait. I. 394.
Chrétiens (les) participent aux noms de Sauveur et de Christ par les sacremens et le salut éter* nel. II. 3G. — Tous les chrétiens sont obligés de bien savoir ce qu'ils doivent croire, et de bien entendre les mystères de la foi , selon leur capacité et leurs lumières, ii. 298. — Les chrétiens connaissent Dieu par la foi, et le méconnaissent par leurs œuvres, ii. 188. — Les chrétiens seuls savent comprendre comment il se peut faire que Dieu fût homme, et que l'homme fût Dieu. II. 411. — Les chrétiens touchés de la passion de Notre-Seigneur, oublient bien vite leurs émotions pour courir après les consolations humaines, ii. 219. — Le chrétien doit imiter Jésus-Christ sur la croix. 11. 187. —Toute la vie du chrétien n'est autre chose qu'une longue souffk-ance. i. 484.— Le chrétien doit aimer son corps comme une image vivante de celui du Sauveur incarné, iv. 350. - Entre les combats des chrétiens , dit saint Jérôme, les plus âpres sont ceux de la chasteté, i. 34i. — Les chrétiens qui violent les lois de la charité pour obéir â celle de la crainte sont peu chrétiens, m. 626. — Les chrétiens sont plus inexcusables que les juifs et les hommes qui vivaient sous la loi de nature , s'iln n'observent pas la charité fraternelle, ii. 120.— Le chrétien qui est en état de grâce n'a rien à craindre de ses ennemis. 11. 172.— Les chrétiens font bien une incision dans leurs passions , mais ne les extirpent pas toutes par la circoncision. 11. 32.
— U y a pour les chrétiens commandement de se signer sur le front. 11. 568. — Ce commandement vient de la tradition apostolique, ii. 569.
— Le sage chrétien diCTère du philosophe en ce que le.chrétien est petit à ses propres yeux , et si petit, qu'il se tient pour un rien , au lieu que le philosophe veut que le sage s'imagine qu'il soit au-dessus de toutes choses, et s'estime maître de l'univers et l'ouvrier de sa propre fortune : ce qui est une vanité insupportable. 1. 563. — On ne doit pas différer à vivre chrétiennement, puisqu'on n'est pas sûr du lendemain. II. 403. — Les chrétiens sont rois et héritiers du royaume céleste. 11. 270. — Il y a bien des chrétiens qui ne se soucient pas de perdre le paradis. 11. i67. — Ce que c'est que le courage des chrétiens, m. 534.— Maximes du saint sur le véritable caractère du chriatianisme.i. 30.
Chrétiens. Les premiers chrétiens étaient si assidus à la prière, qu'on les appeloit supplians, médecins et moines, u. 424. — Ils ne formoient qu'un cœur et qu'une ame , tout étoit commun entre eux. 11. 41. - Ils renouveloient chaque année les promesses du baptême, i. «49. — Les premiers chrétiens faisoient un usage fréquent
TABLK ATIALTTIQUE.
rroix. n. ûv!;. - Lus païens les appeloient rision, religieux de la croix, ii. 54T.~ nila persécution ils se reconnoissoient ne de la croix, ii. 536. — Ils faisoient le de la croix pour invoquer Dieu par son . 560. — Ils se servoient du signe de la [>our les bénédictions. II. 55.— Ils n'apas honte de faire publiquement le si^ne croix. II. 557. — Ils mortifiaient grandeeur chair, ii. 580.— Pour mieux obser- :aréme , ils seretiroient dans la solitade.
— Ils s'abstenoient d'un grand nombre ïns. II. 77. — Ils se couTroient de cen- . d'un sac ; ils roédiloient et prioientpre»jjours. Il- 70. — Et ils étoient gais parce le faisoient de cœur. ii. 70. — Ils furent s par les païens de manger la chair d'un
II. 828 — Celte calomnie dura Jusqu'au de Minuiius Félix, ii. 244.
E de France, fille de Denri IV et de le Médicis, princesse de Piémont, choisit içois pour premier aumônier ; conditions «quelles il accepte cette charge. 1. 185. es) spirituelles précipitent toujours plus i n'étoit l'état où on étoit monté en haut iroiion. i. 649.— Quand on faitdes chutes, se relever doucement, en paix et tran- ,de peur qu'en se relevant avec trouble ;rin on ne retombe plus lourdement, i.
Les chutes des personnes élevées, soit e , soit en dignité, sont terribles et dan- }S. II. 180.
ciel la Divinité s'unira d'elle-même à ntendement, sans entremise d'espèces, ésentation quelconque, iv. 257.
sir du). Le monde présent ne doit pas ;ardé comme une patrie; la patrie c'est m. 630. — On se forme des chimères en , quand on pense que le chemin du étrangement difficile; en cela on se , ei on a bien tort. i. 708. — Quand on u ciel , les peines de la vie ne sont rien.
— Lever les mains au ciel est signe de