‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographesChapitre 346 sur 365 · III. 8S · texte numérisé non relu

III. 8S

GoiiTnAoicncNis« 11 faut se vaincre dans lee menues eontradietions journalières, m. 7i4. — Les contradictionsque l'on éprouve dans les bonnet œuvres que l'on fait les rendent plus agréables à Dieu. I. 646. — Qaand on éprouve des contradictions en Texercioe de la dévotion , il faot les considérer comme les doaleurs qai nous enfantent A la vie étemelle, i. 596.

GoNTiAiNTB (la) on servitude est an certain manquement de liberté par lequel l'espril est accablé on d'ennui ou de colère quand il ne peut faire ce qu'il a désigné, m. 582.

Contrition (la) est la douleur d'avoir offensé Dieu Jointe an ferme propos de ne plus l'offenser. Les regrets que Pon conçoit du péché peuvent venir : lo de la difformité et da dérèglement qui est dans le péché; 2« de la crainte des peines temporelles oo étemelles de la Justice de Dieu; 3o du pur amour de Dieu, lequel seul efface le péché même avant la oon* fession. ii. 767. — La contrition est si u ^cessaire, que sans elle le péché n'est pa« remis. II. 751. — La contrition foible fait fnir le péché, la contrition véhémente fait détester les affections au péché, i. 537. — La contrition sans amour est imparfaite, iv. 235. — L'amour et la douleur se mélangent dans la contrition, iv. 23S.

GoMTRovBESES. Lc Hvre des controverses est adressé aux habitansdeXhononetaux prétendus réformés, iv. 3. — Eloge des controverses de saint François, iv. 9. — Pourquoi les écrivti- 11? IV. 13. — Le manuscrit de ce livre resta caché pendant quelque temps; il fut découvert presque par hasard, iv. 9. — Il fut déclaré authentique par Alexandre VII. iv. 9. — Distribution du traité, iv. 7. - Son utilité, iv. 9. — L'onction qui se trouve dan: les livres des saints Pères et dans les discours des catholiques contribue plus que les controverses A ramener A l'Eglise nos frères errans. m. 6 12. — Comment faut-il traiter les controverses en la prédication. I. 434.

Conversation. La simple conversation qui se fait par rencontre diffère du commerce qu'on lie avec quelqu'un par la fréquentation. 1. 620. — 11 ne faot ni rechercher ni fuir les conversations. I. 606. — 11 faut satisfaire avec modestie au& devoirs des conversations qui ont pour Ha l'honnéieié. i. 607. — Quand on est en conversation avec le prochain, il faut s'y plaire, et témoigner que l'on s'y plaît; de même que quand on est seul, il faut se plaire en la solitude», i. 607. — Les conversations qui ne servent qu'A la seule récréation ne doivent prendre d'autre temps que celui qu'on destine A celle-ci. i. 607. — > La bonne conversation est celle qui nous rend gracieux et agréables dans les récréations et communications moins sérieuses que nous avons avec notre prochain. 1. 607. — Nous ne devons pas causer d'ennui par nos contenances refrognees et mélancoliques. 1. 676. — Une Joie modérée doit prédominer dans nos conversations. 1. 607. — En conversation il vaut mieui être simple, dont et modeste, que guindé e* compaasé. 1. «07. — Il faut étie naXf en la «en*

vn

TABLE ANALYtlQltt.

v«ruil«n , malt II m teot pas être Inconsidéré , dtalanl que la siniplieité suit toujours la règle do ramour do Dlea. i. T37. — La galle dans les convorsaUons est permise, i. 809. — Comment dolMHi oonvorsor avec tontes sortes de personnot? I. 610. — Comment daltH>n converser tveo lot grands?!. 0Q1. — Avoo les personnes IntoleniM, lot libres et mélancoliques? i. 62i.

GONTBwtiDR et contBiTiR. On ne peut se convertir tl Yen no te tert det moyens que Dieu donne pour cela. n. iTt. — Ce qui «npéebe les pécheurs de se convertir, c'est «ne flatteuse et «ronpease excuto qu'ils se forgent en leurs pé- «kés-, et une grande lâcheté do oourage. ii. 157. — C'est une erreur de se croire parfait dét le premlor Jour de sa convertioB. i. 58«. — Con- Torsions rem jrquables que le saint fit A Paris •l i 4a oouT. 1. 109. — Elévation A Dieu sur le lionbeur d« sa ooovertion par forme de reconnoissauoo. ii. 757.

QoiToiTisB (la) humaine fit la force det païens , et la charité divine fait mile det chrétiens, iv. lOt.

OonoiALiTi. La cordialité n'est autre cbote que l'essence de la vraie et sincère amitié , laquelle ■0 peut être qu'entre personnes raisonnables et

9vi fomentent et nourrissent leurs amitiés par entremise de la raison, i. 683. — Les sceurs se doivent aimer d'un amour cordial, sans user néanmoins de familiarité indécente, i. 684.

Goips ( le ) est un bienfait de Dieu. i. 540. ~ Un corps trop nourri on trop abattu expose à ia tentation, t. 604.»Le corps nourri maigrement est plut aitément dompté, i. 3S7. — A mesure que le corps s'afToIblit, l'esprit se fortifle, et quand II se roriinc, Tesprii s'afToIblit. m. G77.

GOkrf.ctio?! t la) faite par raison est plus profitable que celle qui est faite par passion, quoiqu'elle? soit vraie, i. 584.— Comment faut-il faire pour bien recevoir ia correction sdns qu'il nous en demeure du sentiment ou de la sécheresse de cœur? i. 7i i . — Tout bien compté et rabattu, il n'y a personne qui n'ait de raversion à la correction, i. 7i5. — Qui aime la correction, aime la vertu contraire au défaut dont il est repris, et fait son profil de ces averiissemens pour éviter le vice qui lui est opposé, i. At>o.

GORRESPOTiDAFicB (la) n'est autre choso que le mutuel rapport qui rend les choses p.opresà s'unir, pour s'enlre-communiquer quelque perfection. IV. 194.

ConniPTioN (la) est le contraire de la chasteté.

CocR ( la ) et la guerre sont les ennemis jurés de la dévotion, ii. 475. — Les deux ccueils de la cour sont la vanité, qui ruine les esprits mous, faincans el féminins, et l'ambition, qui perd les cœurs audacieux et présomptueux. 111.611. •» Il est diiricile à la cour de ne pas apprendre et pratiquer des mœurs «orronipues. n. 474 — La cour n'est pas dangereuse pour les âmes bien nées et pour les courages mâles, ni. on. — La cour n'est pas un lieu contraire é la sainiele. III. 611. — On peut conserver la piété au milieu de la cour. m. 6II. -^ La cour est une ecule de mortification m. 369. — Hé^les de conduite pour une dame qui était coiiiituiite , par son tervire à la cour d'une princishc, de quitter •ne parilo de aoa exercices do niéié* lu* M'a, — I

Un évéqu« doit avoir de PétoIgttcOiéAt pMr la cour. m. 369. — Le taint avait beaucoup de dégoût pour le séjour de la cour et le métier de courtisan ; il plaçoit bien aa-detsut de tout cela la vie chrétienne et rer;:leuse. m. 361, 369. OoocBBa. Mous devons nous eoueher décemment et penser que l'œil de Dieu , qui ne dort point, nout voit en cette action, et pareillement nos anges gardiens , autti bien que let malins esprits , qui, li surtout » nout tendent det piéget.

GovRAGc. Il fliut avoir bon courage quand on veut changer de vie. 1. 6Sl. — Le courage fort poar entrer en religion vaut mieux que let tentimeos de dévotion, m. 599. — Le courage est nécessaire dans la solitude, ainti que dant le monde, m. 687. — Les religieuses qui s'en vont dans d'autres maisons ont besoin de beaucoup de courage et de confiance en Dieu pour entreprendre amoureusement et avec esprit d'humilité ce que Dieu désire d'elles. 1. 698.— Celles qui demeurent ont de même betoin et nécessité de courage pour persévérer en la pratique de la sainte soumission, humilité et tranqailhte. I. 698. — La victoire contre le mal assouvit le courage, iv. 187. — L'humilité doit suppléer aa défaut de courage, m. 6T0. «^ La confiance ea Dieu , l'obéissance à ses commandement et l'iovocation des saints relèvent le courage, et font triompher de toutes sortes d'obttaclet. 11. 67.— Le saint prélat lit paraître un grand courage dans une occasion délicate. 1. 4o.

Courroux (le) ne pense être januis injntie. l 587. — 11 ne faut pas se coorroueer du tout et cette vie. i. 585. — Il ne faut pas se courroorer de s'être courroiico , ni ch.içriner de î»'iMre chagrine , ni dépiter de s'être dépité. 1, 585.

Coi'RTiSA?iE (une) chercha A séduire le Jeaae François et n'en put venir À bout. i. t7.

Coi'HTOisiE (la) douce ei sincère n'offense personne et ohlige tout le ino . le. m. 61 1.

GouvKNT. C'est un grand honneur pour une flile de prendre le parti du couvent, m. 612.

Craintb ( ia)est une passion naturelle qui est, comme les autres, tout à fait indifférente: mauvaise quand elle va dni.s l'excès et le trouble, bonne qunnd elle est soumise à la raison. I. 341.— La crainte est le don le plus naturel de tous : tous les hommes craignent la mort, le Jugement et l'enfer, mais tous ne se con\erii>teni pas. 11. '^35. — La crainte est le commencement de In s.iuesse. 11. 338. ^ La crainte donnée par le Saint-Esprit nous fait éviter le peehé et tout ce qu'un sait être désagréable à Dieu. IV. 319. — Il y a une crainte de Dieu inférieure, I ou la crainte d'être damné, ii. 337. — Kt une ' crainte supérieure, ou la crainte de perdre le ciel. II. un. — La double crainte , dont l'une e>l servile et r.iutre mercenaire, nous porte grandement à nous repentir des péchés par lesquels nous avons encouru les peines de l'autre ne. IV. 187— La rraintc chaste, qui est appeloe sainte par le prophète , et qui demeure ddii> leternilé, est celle qui procède de l'amour de Dieu, et qui est animée de ia chasteté, i. 34i.- Les pnrens doivent inspirer la creinte de Dieu à leurs enfans liés qu'iU ont Tusage de la rai- i ton. I. tJ'24. — i.a crdinle est la première icnlâ- . tion quo le démon présente à ceux qui sont f^ I

TABLE ANALYTIQUE

•olas de Mnrir Diea. ii. 87. — La crainte qu'inspire une grande faute doit être remplacée par la confiance, ii. 408. — La crainte qui engendre des scrupules excessifs est une vertu recoromandable au commencemeiit de la coBverslon, mais elle est blâmable quand on est avancé dans la piété. I. 574. - Les jeunes gens qui eraignent d'être surpris en certaines contenances ou paroles traitent autre cbose que de l'bonneur et de la conscience, i. 600. — Les liens de fer de Dieu sont la crainte de set Jugemens et de l'enfer. II. 33S. -~ Les craintes nocturnes sont de trois sortes : la première est celle des paresseux, la deuxième celle des enfans.la troisième celle des délicats, ii. 87.

Cr<atior. Il y a une grande ressemblance entre la création du monde et sa réformation, ii. 28 1.

— En quoi la création dilTére-t-elle de la rédemption? IV. 235.

CutATDRBs ( les) sont bonnes à cause de la création divine, et défectueuses à cause du néant dont elles sont sorties, ii. i6f .

CBOms , c'est voir comme par un miroir, iv. 257.

— On doit croire tout ce que TÉcriture contient, et on ne doit rien croire de ce qui lui est contraire. IV. 58. — Bien croire est une cbose commune à tous les mystères de foi. ii, 769. ^ Il faut croire ce qui a été cru partout, it. i3i. — Croire en Dieu , en unité d'essence et trinitè de personnes, est la foi des cbrétiens. ii. 239. — Les hommes se trompent en croyant ceux qu'ils ne devroient pas croire, et en ne croyant pas ceux qu'ils devroient croire, ii. 63. — Entre le premier réveil du pécbé ou de l'incrédulité est la résolution finale que l'on prend de croire parfaitement, il y a plusieurs fois beaucoup de temps pendant lequel ou peut prier, iv. 239.

CftOix (I«l), ainsi que son nom, étoit horrible et funeste avant que Jésus-€brist l'eût sanntitiée par sa mort. ii. 497. — La croix signifie ou un instrument de supplice, ou les peines de la vie et les travaux nécessaires pour obtenir le salut. II. 497. — La croix de Jésus-Christ peut être considérée en elle-même, ou en ■on image et représentation permanente, ou •D un signe et cérémonie fait avec la main. ii. 498. — La croix ne pouvoii pas être appelée d'un nom plus honorable que du nom de croix de Jésus. II. 501.— Un nombre considérable de figures représenloient la croix dans l'ancien Testament, ii. Si9. •— La croix étoit figurée par le serpent d'airain, ii. 650. — Il y a une grande convenance entre l'ancien Tau hébreu et la croix. 11. 570. — Si les Juifs ne furent pas marqués du Tau, c'est que ce signe flguroil la croix qui marque les chrétiens, ii. 573. ^ L'homme en levant les mains au ciel pour prier Dieu, représente la croix, ii. 550. — La croix a été nonfeulement un gibet, mais l'autel du sacrifice de aotro Rédempteur, ii. 505.— C'est son exaltation, c'est le temple de ses trophées, ii. 505. — Le sacriiice de la croix fut un holocauste devant lequel Nôtre-Seigneur fut consume par le feu de son amour, i. 656. — Jésus-Christ a'été cru* cifié. 1. 798. — La crucifixion se fait par l'afflxion au gibet de la croix, ii. 505. — La croix a été ennoblie par le titre qu^on mil sur elle quand Jcsus-Clirisi y mourut, ii. 487.— Le titre de la croix marque les deux causes de la mort

de Jésus-Christ, son caractère do Sauveur et de roi des Juifs, ii. 525. — Les soafl^nees de Jésus-Christ sur la croix furent Inouïes, i. T99.

— NotreSeigneur souffrit sur la croit par son élévation, par la secousse qu'elle éprouva dans la plantation, i. 799.— Plusieurs auteurs croient que la croix fut plantée sur la sépulture d'Adam, ii. 507.— Jésus-Christ souffrit en croix patiemment, volontairement et amonfétisement.

I. 799. — Jésus sur la crcix fut comme quitté et laissé do Dieu. ni. 595. — Jésus-Christ mourut sur la croix, i. 8i9. — Le bois de la croix rereprésente la passion de Notre-Selgneor. ii. 510. — Jésus-Christ nous a enfantés & la vie dévote et h la piété sur l'arbre de la croix, i. 656.

— Le Père a donné à son Fils les nations pour son héritage i cause de sa mort sur la croix, iv. 40. — La croix est la vraie enseigne, le vrai ordre, les vraies armoiries de notre Roi. ii. 505.— .'èsus- Christ a pris un de ces noms de la croix : Jésus crucifié, ii. 505. — La croix est le signe du pouvoir et de la royauté de Jésus-ChrisC. ii. 75. — La croira été le sceptre de Jésus-Christ.

II. 505.— Il la prit sur ses épaules lorsqu'il prit possession de son pontificat et de sa royauté. II. 505. — La croix de Jésus-Christ préside A notre régénération, ii. 534. — La croix est la rédemption de nos âmes. ii. 543. — La croix conserve la religion catholique, et terrasse l'ennemi du genre humain, ii. 491. — Le crucifiement de Jésus-Christ par les Juifs fut un monstre de malice, ii. 196. — Il faut bien distinguer entre la croix supplice et la croix instrument de suppliée. 11. 309. — Jésus-ChrisI a enlevé i la croix toute ignominie, et lui a donné toute gloire et vertu. II. 510. — La sainte croix a été teinte du sang de Jésus-Christ, i. 798. — Jésus-Christ ayant été cloué sur la croix, y ayant rendu l'esprit, la croix a reçu par-là une grande vertu. 11. 519. —11 y en a qui estiment indigne du Fils de Dieu d'avoir été crucifié, ii. 492.— 11 ne faut pas se scandaliser des ignominies, des souffrances de la croix , ni de la mort de Jésus- Christ. II. 392.— La croix a vaincu la mon, elle nous en fera triompher, ii. 610. — La croix a aboli l'idolâtrie, ii. 510. — La croix est un remède salutaire, ii. 586. — On triomphe par la croix des ennemis du salut, ii. 512. —La sainte croix de Notre-Seigneur nous fait marcher avec assurance parmi les périls du monde, iii. 672. — Les forces aflbiblies renaissent au pied de la croix, ui. 673. — Eu la croix est notre vie, notre salut et notre résurrection, u. 272. — La paix du coBur humain ne se trouve qu'eu la grâce et en la croix de Jésus-Christ, lu. G57. — La croix a grande vigueur contre l'ennemi , lo parce qu'elle lui représente la mort du l$mveur qui le dompte; 2o et parce qu'elle est une courte et pressante invocation du Rédempteur. II. 680. — La croix nous enseigne la bonté, l'humilité et la science du salut, ii. 272. — (fotre salut est attaché à la croix. C'est par la ccpix que tlotre-Seigneur nous a sauvés, u. 272* La croix est l'instrument de Dieu dans ses ouvres miraculeuses, ii. 5i3. — Dieu fait par la vertu de la croix des miracles plus frequens dans des lieux que dans d'autres, ii. 502. — Si l'Ecriture ne dit rien des miracles faits par !• bois de la croix, c'est que la croix n'a été trou-

TABLE ANALYTIQUE

véa qi'aprét It publleiUon def Éeritom. il. Ml. - L'ÊRlise n'auribae pas à U croix one ferla «n elle-même, indépendante el inhéreoto* n. se2. — Elle lai aitribae une Tertu astisunte. n. S02. — Cett-à-dire qae Dieo opère par elle des miracles, n. S02. * On peot Urer la même censéqaeBee de la croix qae la feoime malade tira de la robe de Notre-Seignear. ii. sis.— Une fMnme attaquée d'un cbancre au sein, fut guérie par le signe de croix qne lui lit une noofêlle baptisée, ii. 582. — Un Incendie fut arrêté par la Traie croix qae 8. Paulin Jeta dans les laromes. n. 5i3. — Un porte-croix de l'armée de Constantin ftit toé après avoir cédé son étendard à on autre, et celui-ci fut sauvé, n. 54S.— Un devin, voyant fuir les démons, dit à Julien rAposlat qu'ils avoient «a la croix en abomination , non en crainte, ii. iT9. — Limage de le croix de Jésus-Christ, outre sa signification natarelle , peut, par l'institation du peuple chrétien , tenir le lieu et la place de la vraie croix en tant que jointe au cr«cîflx. ii. 600. ~ Les anciens se sont servis de la croix dés son invention : i^comme d'un cher mémorial et d'une dévote remembrance de la passion ; 2* comme d'un bouclier et remède contre toutes sortes de ■MUS: 30 coiu..-.^ d'un saint et propre moyen

Çoar honorer Jésu»Clirist crucifié, n. su.— 6ule l'antiquité s'est servie de la croix contre le démon. 11. soê. ^ Tontes les croix peuvent BOUS fairi^vaincre comme celle que vit Constantin. 11. 547. — I>es motifs accessoires i la représentation de JésusChrist eraeifié peuvent rendre une croix plus vénérable l'une que Pautre. II. 547. ~~ Les croix de Rome ne sont pas plus saintes que les autres. 11. 547. — L'image de ia croix est de grande vertu. 11. 547.— Les images de la croix nous rappellent le mystère de la passion de Jésus-Cbrist. 11. -545. — La croix est le plus excellent livre qui ait été composé : on y lit tous les commandemens de Dieu pratiqués Jusqu'au sang. 11. 271. — On y lit l'obéissance, U' pardon des injures, les sacreroens, etc. 11. 228. — La croix est le livre des chrétiens. 11. 273. - La croix de Jésus-Christ a été trouvée et est venue à la connoissanrc de tous. 11. .'i07. — L'invention de la sainte croix est certaine, quoique le moment précis de celle invention ne le soit pas. 11. 514. — La croix fut conservée sous terre pendant long-temps et à la fin docouverte. 11. 5 10. — La croix a ete conservée prés de trois cent trente ans sous terre sans qu'elle se soit pourrie. 11. 5i2. — La conservation des deux autres croix rendit plus illustre ^invention et la conservation de la sainte croix par la vertu miraculeuse qu'elle fil parolire. 11. §12. — La vraie croix fut reconnue d'abord par l'affixion du titre et beaucoup mieux par les miracles que son attouchement opéra. 11. 514. — Eusébe parle de l'invention de la sainte croix, il. 514. — Sermon pour le jour de l'in- ▼enlion de la sainte croix, ti. 271. — De l'exaltation de la sainte croix, i. 795. — L'érection de la similitude de la croix date de l'origine de l'Eglise. II. 609. — Dés que l'Eglise Tut délivrée de la tyrannie, ia croix fut érigée dans torm les lieux. 11. 511. — Le sainte croix a été exaltée trois fois, sous Notre-Seigncur Jésus-Christ, tous Constantin par sainte Hélène, sous Uéra-

dhui. 1. 79t. — La enix a élé piantéa dan tas Hem d'où les prolestans Pavoient arrachée. iv« lié. -> L'enseigne de la croix fàt à peine dé> ployée qu'elle fut exposée à la eontradidiea des Jnib , hérétiques et perfides, ii. 6«t. — Plas les ennemis de la erelx se sont multipliés^ pios les apôtres et les fidèles ont mis en osags son signe sacré, n. 6M. —Us Jaifs ont la croit et son signe en horreor. n. 55ê. — Les nev»* tenrs n'ont brisé les eroix de pierre on de bail que poar s'emparer des eroix d'or ao d'argsoL 11. «08. — Les bérétiqoes Miment à tort le sipe de la croix. 11. 74. » Les hérétiqaes ont rs»versé les eroix à Genève et à la Rochelle, n. 533. —Les hérétiques prétendent que fB^loss ne dit rien du respect dû à la croix do Moir^ Seigneur, ii. soo et s.— Lee apparitions miraei* laases de la croix prouvent la vertu do son image. II. 524.— La croix apparat i Constantin; elto parut du temps de Julien PAposut , d'Afcadiv et d'Alphonse d'Albuqnerqiie. ii. 74. — L'apparition de la croix à Constantin fat la plus ismeuse parmi les chrétiens A eause de set effiM immenses. 11. soi, — La eroix apparut A Julisa dans les entrailles d*ane victime. 11. 5os. — U eroix apparat en plein midi A Jérasalom, seas 8. Cyrille. Son éclat surpassoit celai da soldL II. 503. — La croix apparat qnand Arcade oooh battoit contre les Perses pour la foi catholiqaa. n. 503. — La croix parut do lempa de Léon 11conomacho. u. 503. — La eroix reparoltra dans son entier et avec un grand éclat an JogeoMOt dernier. 11. 75.- La croix sera déployée au jour du jugement dernier pour consoler les bons et épouvanter les mauvais, n. 525. Quel est l'honneur dû A la sainte croix ? ii. 74. — La croix considérée comme moyen de l'action des cniciGeurs ne peut pas être vénérée; c'est le moven d'un grand crime : considérée comme nio>en de la passion du cruciQé. elle est vénéraiile. 11. 505. — Les hérétiques traitent faussemcni d'idolâtrie le culte que l'Eglise rend à la croix. II. 539. — Puisqu'elle est une appartenance de Jésus-Christ. 11. 594. — Les novateurs n'ont aucun motif raisonnable et plausible d'aecuser les catholiques dans le culte de la croix ei des images. 11. 607. — L'honneur de ta croix n'est pas contraire au premier commandement du Décalogoe. ii. 604. — La croix , telle que la prennent les catholiques, n'est pas une idole, ni leur adoration un acte d'idolâtrie. 11. 6O6. — La vénération de la croix est tié> ancienos dans l'Eglise. 11. 75. — La croix a été honorable dans toute l'antiquité, u. 536. — L'honneur religieux lui a toujours été rendu. 11. 498. — La croix a toujours été saluée et invoquée en PEglise. II. 495. - On peut saluer la croix et l'invoquer, quoiqu'elle n'ait pas de sentiment 11.540 —On salue la croix et on lui parle comme on feroit au crucifix même, parce qu'on parle du crucifix sous le nom de la croix, n. 598.— L'E|$lise commande d'honorer la croix, u. 55e. — L,i croix n'a jamais été honorée comme une divinité. 11. 549. —L'honneur de la croix se rapporte au crucifix. 11. 515. - Les expiessions les plus honorables > et solennelles que l'Eglise adres^e à la croix visent a U croix clouée et Jointe ji son crucifix. 11. 54i.— On véiiéie la croix A eause de la passion de Jésus-Christ et des

TABLIS ANALYTIQUE.

Mi

I qu'il opère aTeo elle. ii. 547. — Pour norer Dieu il faat honorer la croix.

— Les chrétiens n'honorent que la e Jésus - Christ, et non la croix en me indépendamment de Noire- Sel- II. 595. — Les païens reprochaient Hiens leur dévotion et lenr respect poor

II. 519. — L'honneur de la croix est une lance de l'honneur de Jésus-Christ, ii.

I faut honorer la croix pour la prolestanotre foi. ii. 530. — L'Éelise a toujours lésus-Christ arec sa croix et en croix.

— L'honneur de la croix et des autres st une tradition apostolique, ii. 536. ~ ïigneur honora la croix, nous devons onorer. ii. 74. — Honorer la croix, c'est le crucilix; la déshonorer, c'est désbo* cruciflx. il. 554. — On ne donne pas pafnions à Dieu quand on honore la . 584. — Les paroles adressées à la nt redressées par rinlention de ceux réfèrent, ii. 541. — Il ne faudroit pas 'honorer la croix et sa vertu, quoiqu'il ien en écrit sur elle. ii. 490. — La vertu leur de la croix se prouvent par divers

de l'Écriture, ii. 498. La vertu de la

été témoignée par les anciens, ii. 5i3.

ères donnent des litres magnifiques à

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