III
Décrier. Peot-on décrier les hèrétlqnee, les scbismatiques et les ohefs de sectes? i. fis.
Défauts (les) sont des actes de nos imperfeeiions. I. 550. — Nos défauts et nos infidélités doivent nous causer de la confusion, i. 593.'— U ne faut pas se mettre en peine de eonvrir ses éè» fauts ; car pour ne les laisser pas Toir an de« hors, ils n'en sont pas meilleurs, i. 0M. — H faut baYr ses défauts avec tranquillité, m. lei.
— Il n'est pas expédient de manifester ses dé* fauts, mais il est bon de les avouer et de les confesser, ii. 227. — On ne doit pas s'inquiéter quand l'on entend parler de quelque défaut que nous avons, ou de quelque Tcrtu que nous n'avons pas. i. 577*-*Comme nons sommes tous capables de défauts, il ne faut pas s'étonner d'en rencontrer, i. 718. — Coounent faut-il faire la revue de ses défauts ? m. 698. — Les défauts des saints nous font connaître le misérieeidt de Dieu. ii. 165.
Dépérencb merveillease. i. 377. —Les religieuses doivent éviter les affections de délérenoe.
DÉFIANCE (la) de nous-mêmes provient de le connaissance de nos imperfections* i. 67i*~Lâ défiance de nos forces n'est qa'une vraie reeonnaissance de notre misère, m. 688.-^ Le dé> fiance est la mère de la sûreté, i. 45g. — Elle ne doit Jamais nons quitter pendant la vie. i. 4M.
— Nous avons grand sujet de vivre dans une continuelle défiance de nous-mêmes, i. 450. •*-
. LBdéflaMeeetlekneedel'édiaoedeiâftrfiBt-
TABLE ANALYTIQUE
a. — Il n'»l point « — Senlim
le dcflance
ou biïn-h»areut. i,2is.
OtrciiTs. La prifre. l'iumane et let «olions mt-
tilairei Kneni an louligcDient dea durant).
DlcoDT. 11 n driioDi ae i
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■• >3S.— Quel)? que Mil
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I. gjï. — Que [aul-il faire quant o 'k deleelation' i. 616.— Le plus ou m is ieinpa qu'on s'abandonne i une délectai nuit la Icniation noua rend ploaou mo uineli I. ess.
DlLiiCHtTiOHt. II bul pratiquer le jour tnfine ■m rMsoluiioni et les delibBra lions que l'oti a pnies pendant l> mediladon i. sie.
DtLiciTE (le>) craiRneDi non -seule ment ce qu) peut le> porter au mit, mail encore ce qui peut iroubkr leur rtpoi. u, m-
DCucu (Ici) apirituellea tant i d^Koili qaind on
Le démon nou» eurèra noir* MUmn m«
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ger. .t.». -H nous
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allons. 1. MS. ~ Le démon n'M
paiin.jncible
pour qni le combat
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BO. - U dtfflon se la
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m. 6Si.-Le
p*rhc rend l'homme
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»e* panions et du démon. .1. 3it.-
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Dieu tant le glorifler.
lit louer Dieu, il 111. — Lu dcmon
laiour diYin, qu'ili irembleul li
I. — Udïiiion tenu DDi parent > locï d'ami, ii. >M. — Le demi r nos parenta tel Ut raiionner sni II- 104. — Le déiQOU pour entrai trs pirens leur dit qu'ils leraient eui, en ce qu'ils coo naît relent
Cliriiii i lisaat decouTect. ii. iKi
les aiii des diables. u< SID.—
le GliDse quand or
retoft
dèitendro premier e
t.iT, L'esprit de l'Ëian^le m liia dépouiller de nous-iuéiuea , pou
lir de Jéiui-Cbrist , et de ta •cm
■nlièrenieni de la gtace, i. 3». ~L* illemrnise fait par trois degré*. I4 Il l'sffeclion du dépouillement, qui en nom , par la considération de II
Le iroisiéme es
Vous
re«. — tiereice du dépouilleaieni de tol-méioe.
s»pv«oPBj*tioî( (la) de toutes choses est ntlessalre , surtout aui reli)tieui. i. tôt. sr*ïKS , maître d'hdtel du roi Henri IV, étoll m des grands amis de uint Frantais de t^olei ;
TABLE ANALYTIQUE
Mttr da ciel terott tnatRe et ne senrirolt qae d'an continuel martyre à notre ccear, si nons n'avions assnrance de le pouvoir an jour assouvir. iT. 238. — 11 y a des désirs terrestres et des désirs célestes. De ces derniers on n'en sauroit trop avoir, i. 350. — Il faat loger ses désirs au ciel ainsi que ses affections , et non pas en la terre, m. 670. — Les bons désirs sont les fleurs de nos cœars. I. 535. — 11 Taut exécuter quelques-uns des bons désirs que l'on a pour qu'ils ne se multiplient pas toujours et ne s'embarrassent pas avec l'esprit, m. 689. ^ U faut faire sortir leur effet aux bons désirs, m. 689.— Les bons désirs disposent à la sainteté et à la dévotion ; mais ils n'en sont pas une marque certaine, m. 370. — Dieu ne veut pas toujours l'accomplissement des bons désirs : en cela il a ses vues. m. 4i3. — Le désir que Diea • de nous faire observer ses commandemens est extrême, it. 348. — 11 ne faudroit avoir qu'un désir : c'est d'aimer Dieu- n. 207. — Le désir de la perfection chrétienne est an désir généreux, m. 664. — Quand on a le désir bien sincère d'être tout à Dieu , il ne faat pas se décourager si l'on est obligé de laisser une partie de ses exercices de piété, m. 592. — Le désir d'exalter et magnifier Dieu nous sépare des plaisirs inférieurs , et nous rend attentifs aux perfections divines, iv. 289. — Ne pouvant point faire aucun désir absolu pour Dieu , nous en faisons des imaginaires et conditionnels, it- 289.
— 11 y a des peuples qui désirent de connottre lésns-Cbrist. ii. 262. — * Il ne faut pas désirer les choses qui sont dangereuses i l'ame. i. 62i.
— Ni les choses fort éloignées oa qui ne pea- ▼ent arriver de long-temps, i. 62i. — Il ne faat pas désirer les tentations, i. 622. — Il faut choisir parmi les désirs ceux qui peuvent être exécutés et eflTectués. i. 622. — Il ne faut pas désirer de n'être pas ce que l'on est , mais il faut désirer d'être bien ce que l'on est, m. 685.
— 11 ne faut pas s'amuser à désirer une autre sorte de vie que celle qui est convenable à son ^ devoir ou à sa vocation, i. 68i. ~ Quand on dé-* fire de servir les malades , il faut l'exécuter si Fon peut. m. 689. — Que faut-il faire envers les obstacles au désir d'être religieuse? m. 666. — La perfection ne consiste pas en la variété des désirs, m. 155. — il y a des désirs et des souhaits qui sont trés-imparfaits. iv. 193. — 11 ne tant pas désirer inutilement ce qu'on ne peut «Toir. III. 180. — Dieu , en retirant i mesure nos parens de la terre , nous dispose au désir da ciel , où nous trouverons ce que nous avons de plas cher. ii. 6*2. — Du désir de la mort. i. 622. — Les désirs trop ardens doivent être modérés, m. 535. ~ Le désir de l'utilité se tourne ordinairement en avarice, ii. 83. — Le désir ardent des richesses , quoique séparé de Tin- Jostice , est néanmoins une marque d'avarice. I. 592. ^ Le désir du mal nous rend mauvais. I. 621. — Le désir du plaisir peut se trouver en l'esprit et au corps, ii. 83. — Le désir corporel s'appelle luxure , le désir spirituel , gloire et soperbe. ii. 83.
DtsoB&i»8A:«cE ( la ) obstinée est la cause des passions divenaâ. m. 'iJ2.
Désolatiuns (des) inlcrieures. i. 4SI. — Il faot Mpporier avec patîeuce iaa désolations et les
ténèbres splritoelles. m. 13T. — Les services que Ton rend à Dieu dans les désolations et les sécheresses , lui sont plus agréables que ceux qii'.on lui rend dans les temps de consolation. III. 656.
Despoktes a traduit les psaumes en vers françois. Sa traduction peut être lue. m. 662.
Desseins. L'ennemi du salut ne se soucie point qu'on fasse force desseini»et commenceniens , pourvu qu'on n'achève rien. iv. 363. — L'ennemi fait entreprendre plusieurs desseins , afin qu'accablés de trop de besogne on n'achève pas et on laisse tout imparfait, iv. 364.
Destinée. Vanité des présages humains sur la destinée des hommes, m. 608.
Détachement. Il faut avoir du détachement pour les personnes même les plus chères, m. 122.
Dettes. U faut hAter le paiement de ses dettes» m. 581.
Deuil. Il est difficile de trouver assez de passion pour exprimer un grand deuil, ii. 470.
Devoirs. Il faut s'acquitter fidèlement de ses devoirs domestiques, m. 633. - 11 n'y a rien de désbonnête à rendre le devoir conjugal, m. 588. ^ Le devoir du mariage doit être rendu quand il est demandé, i. 626. — Le commerce nuptial , utile en lui-même , peut néanmoins devenir grandement nuisible ou dangereux, i. 627. - Les mariés , après avoir accompli le devoir, ne doivent pas songer à cet acte , mais purifier leurs alTections. i. 627.
Dévot. Plusieurs croient l'être, parce qu'ils jeûnent , ou prient , ou font l'aumêne , mais ils ne le sont pas en réalité , s'ils sont médisants ou durs, etc. i. 53i. ~ Les dévots volent en Dieu fréquemment, proraplement et hautement. 1. 531. — Le dévot doit non-seulement faire la volonté de Dieu , mais la faire galmeut. m. 568. — La contenance des dévots est sainte, douce et aimable en présence de Jésus-Christ , qu'ils voudraient planter dans leur cœur. i. 546»
— Qu'est-ce qu'être dévot en sa vocation ? i. 417. — Si le monde tient les dévots pour fous* les dévots doivent le tenir pour insensé, i. 670. — • Le monde fera toujours la guerre aux personnes dévoles , il grossira leurs petites imperfections , et niera la réalité de leur vertu, i. 631. — On peut être dévot et fort méchant, i. 417. — Être dévot A la sainte Vierge, c'est l'honorer en Dieu , et honorer Dieu en elle , en sorte que Dieu soit la dernière fin de ce culte et de cet honneur, i. 365.
Dévotion (la) n'est autre chose qu'une vivacité et agilité spirituelle , par le moyen de laquelle la charité fait ses actions en nous, ou nous par elle , promptement et affectionnément. m. 567.
- lia dévotion , de soi , et de sa nature , est une vertu morale et acquise ; non divine et in« fuse. I. 417. - C'est une ferveur douce et tranquille. I. 533. - La dévotion est une vertu extrêmement agréable A la divine majesté, i. 531. — Chacune peint la dévotion selon sa fantaisie. 1.531.— Il y a une vraie «H de fausses dévolions. I. 531. — La vraie dévotion présuppose l'antour de Dieu : elle n'est même pas autre chose. '.. r».'.i. — Belle peinture du royaume de la dévoiion. i. 5i5. — La dévotion nous fait opérer siwgncusemciil fréquemment et promp* temeut. i. 532. — Elle donne de l.t douceur aut
TABLE ANALYTIQUE
choses les plus améres , aux tourmens , et à la mort môme. r. 533. — Elle ajoute l'exercice des conseils à celui des commandemens de Dieu. I. 533. — Elle est le vrai sucre spirituel qui 6te l'amertume aux mortiflcations. i. 533. -- La dévotion est bonne dans la joie et l'adversité. III. 633. — Propriété et excellence de la dévo« lion. I. 533. — La dévotion vraie perfectionna tout. I. 533. — La dévotion vraie et solide consiste , non dans les larmes , mais dans une volonté constante , résolue , prompte et active d'exécuter ce que l'on sait être agréable h Dien. i. 642. ~ La vraie dévotion se renferme dans les devoirs de l'état, i. 8ii. -^ La dévotion généreuse ne cesse de crier i Diaa , tlrex-moi» noas courrons, i. 669. — Elle ne méprise rien , et volt sans inquiétude chacun courir diversement selon ses inspirations , et selon la grAce divine qu'il reçoit, i. 6G9. ^ Elle ne cherche pas A attirer les autres h son train : mais elle suit simplement , humblement et tranquillement son chemin, i. 669- — La dévotion sans la charité est une vraie dévotion , mais morte, i. 5iT. — La dévotion morte est ane vraie dévotion , CQmme an corps mort est vrai corps, quoiqu'il soit privé de son ame. i. Si 7. — Le don de la dévotion est libéralement accordé à tous ceux qui de bon cœur veulent consentir aux inspirations célestes iv. 247. — Le monde ne discerne pas entre la vraie dévotion et l'indiscrétion dt ceux qui pensent être dévots, i. 533. — Le monde dilTame la dévotion et en fait des portraits tristes et sombres, i. 539. ~ Le monde ne Juge de la dévotion que par les actions extérieures qui lui paraissent rudes et âpres comme le jeûne , etc. , mais il ne Juge pas de sa douceur intérieure, i. 632. — La dévotion est possible, quoique difflcile dans le monde, i. 628.-*- La dévotion purement contemplative , monastique et religieuse , ne eoQvient paa aux séculiers. Mais , outre ces trois dévotions , il en est d'autres qui peuvent perfectionner les séculiers. I. 533. — Chaque chrétien doit produire des fruits de dévotion selon sa qualité et vocation. I. 533. — La dévotion Jointe A la vocation rend celle-ci plus agréable, i. 519. — La vocation A la dévotion opère en notre ame de bons changemens. i. S13. — La dévotion , qui nonseulement contrevient , mais qui n'est pas con* forme A la légitime vocation d'un chacun , est tans aucun doute une fausse dévotion, i. sir.
— 11 faut faire honneur A sa dévotion , en la rendant aimable A ceux qui nous connoissent , et surtout A sa famille, m. 575. •— Il fsut , s'il se peut y nous empêcher de rendre notre dévotion ennuyeuse, m. 663. ~- 11 faut rendre la dévotion aimable y utile et agréable à chacun, m. 663.
— Il faut vivre selon la dévotion et la raison, et non pas selon les humeurs et les inclinations, m. 620. — La dévotion est convenable A toutes sortes de vocations et professions, t. S38. — C'est une erreur de vouloir bannir la Tie dévole de la compagnie des soldats ou dea autres états de la vie. i. 584. — La dévotion est également bonne pour les hommes et pour les femmes, iv. 177. — La dévotion de la femme est plus uiile que celle du mari. i. 623. -^ Un mari sans dévotion est un animal sévère , Apre tl rude. I. 025. Une femme sans dévotioii est
grandement fragile et iujelte à déclieir o« ternir la vertu, i. 625. — 11 est bon pour édifier le prochain de se porter aux prières et dévo<» tiens publiques, i. 564. — La grande muvre de la dévotion glt en l'exercice de la retraite spirituelle et des oraisons jaculatoires, i. 561. — On peut perdre la dévotion dans la solitude, et on peut la conserver dans la multitude, i. 5fi.
— Les dévotions particulières ne doivent paa retirer les fidèles de leurs paroisses, i. 538. — Considérations pour obtenir la dévotion, m. 28* -^ Le Saint-Esprit nous assure que la vie déveto est une vie douce, heureuse et aimable, i. 578. •« Il faut aller A la bonne foi , è la dévotion. III. 520-537. — Le chrétien qui entreprend ii vie dévote ne doit pas seulement quitter If péché, mais il doit émonder son caur de toutes les alTeetions au péché, i. 837. — La dévotion n'est pas une chose qu'il faille avoir A force de bras , il faut y travailler en se confiant A Dieu. III. 656. — Dieu ne donne pas toujours la vocation ou la parfaite dévotion selon les conditions naturelles et les inclinations des esprits qu'il appelle, m. 645. — Les exercices nécessaires pour être introduits dans la vie dévote ne sont pas trop nombreux , pourvu qu on les fasse en temps et lieu , et selon l'occurrence. 1. 668. ^ Pour faire un excellent progrés en la dévotion , il faut au commencement de notre conversion , et tous les ans , destiner notre vie et toutes nos actions A Dieu. iv. 464.
— Dans la vie dévote il faut !<> renouveler tous les mois la protestation qu'on a faite de servir Pieu de la sorte } 2« il faut faire profession ouverte de vouloir être dévot; a* enfin marcher courageusement dans cette voie jusqu'A la in. I. 658. — > Il faut eonsidérer chaque année les protestations qu'on a faites A Dieu de la servir avec dévotion en présence des saints, attiré par la grâce du Saint-Esprit dans la fleur de l'Age, i. 651. » Avant de s'examiner sur ses progrès dans la vie dévote , il faut invoquer le Saint-Esprit, et protester qu'on veut
'marcher avec courage pour réparer la perte ^u'on a faite en reculant un peu. i. 651. — Pra* tfque pour avancer dans la dévotion : io mé« diter; 2» faire galment les choses les plus fAcbeuses; 8o penser que ce qu'on fait tire sa valeur de la conformité que l'on a avec la volonté de Dieu ; 4» invoquer Dieu pendant U Journée afin qu'il donne rameur de la vocation ; 5« imiter les saints qui ont été en notre état et vocation ; lecture de piété ; entendre la messe ; examen de oonscience ( oraisons jacu« latoires ; confession tous les huit jours m. 574. -» Il y a des signes pour oonnottre si les §eniimens de dévotion que l'on a viennent de Dieu eu de l'esprit malin, m. 58. —De la devoiioo sensible. 1. 453. — Les douceurs de la dévotion valent mille fois mieux que celles du monde. 1. 831. - La dévotion et la sensibilité ne sont pas la même chose, i. 632. — Les dévotions sensibles qui ne font Caire aucune bonne œuvre pour Jésus-Christ sont de fausses dévotions. 1. 632. — Lois pour servir à la dévotion, m. 6Qi. — Avis divers sur la dévotion, iiu 504. -^ Quels sont les écueils où donnent asses ordinairement eeux qui commencent A s'abandonner A la dévotienf 1. 47». — Tentée leligione et tentée les
TABLU ANALTTIQllE.
atsembléet de défotton oirt «n «prit qai leur e^i ccnéral , rt chacune en â nn qui lui est particulier. Le général est la prétentitn qu'elles ont toutes d'aspirer à la perfection de la chtrite ; mais Tesprit partieulier, c'est le moyen de parvenir à cette perfection de la cbarité. C'est une tentation danROreuso pour une religieuse de préférer des dévotions particalléres à celles qui sont de la règle, m. 973. -* Le temps des fêtes , qui est laissé en liberté pour faire ce que l'on veot . chaque religieost le peut employer selon sa dévotion, i. TM. — Quels livres de dévotion conseille de lire 8. François ? i. Ma. — Traité de l'Introduction à la vie dévote, i. 419. - A quelle occasion fut composée l'Introduction à la vie dévote, i. 539. Diacres. Les sept premiers diacres furent proposés par le peuple et sacrés par les apôtres, iv.
DitTE. Le saint invité à la diéle de Ratisbonne s'excuse de ne pouvoir y assister, m. 271.
Dieu signifie le souverain être et l'infini, ii. Sil» — Dieu est au-dessus de toute intelligence, m. M9.— Cest un esprit infini ; il est dans le monde sans qae nons le voyions; il donne le meuve- ■ent à tout ; il est le principe et la cause de tout ce qui est bon. m. 4ee. — Dieu est si grand que nul ne peut asseï imaginer sa grandeur* lit. 4o9. — Dieu est un. ii. 758. — Le sens ei- Cérieur n'est pas capable d'appréhender par aneane connoissanee la nature de Dieu infinie et invisible, ii. 6os. ^ Dieu est notre souverain ieigneur, absolu , naturel , créateur de tout ce qui existe, ii. 461. — Dieu est le père de toute lumière , souverainement bon et beau. iv. 4ii. ~ En la souveraine beauté de notre Dieu , nous reeonnoissons l'union, ains l'unité de l'essence en la distinction des personnes avec une infinie clarté. IV. 18S. — Dieu seul se connott , tel quii est : aussi les anciens ont dit que nul n'était vrai théologien que Dieu. iv. 3io. — Les hommes parlent de Dieu sur la terre , non tant selon ee qu'il est en lui-même que d'après ses esu- ▼res. tv. !!08. • Tout ce qui est en lui n'est que tai-même ; et toutes les excellences que nous disons être en lui en une si grande diversité, elles y sont en une très-simple et très-pure •Dite. IV. 310. — Nous attribuons à Dieu une grande diversité de perfections suivant la va» riété de ses œuvres, iv. 210. — En Dieu il n'y a ni variété ni différence quelconque de perfections, mais il est lui-même une très-seule, très-simple et très-uniquement unique perfection. IV. 210. — En Dieu il n'y a qu'une très- •imple infinie perfection, et en cette perfection ^un seul trèsHinique et très-pur acte, qui est ta divinllé propre, iv. 310. —Encore qu'en Dien il n'y ait pas multitude d'actions, mais un sent aelequieslla divinité même : cet acte toutefois estai parCiit, qall comprend excellemment la force et la vertu de tous les actes, qui semblemlent être requis pour toute la diversité des eBbts qne nous voyons, vt. 310. — Nous somines forcés , pour parler aucunement de Dien , d'user d'une grande quantité de noms, disant qo'il est bon , sage, tout-ouissant, vrai , Juste* saint, infini, immortel .'invisible, iv. 3io. ~ Dieu seul a le repos en son mouvement, parée qnll est souverainement un acte pur et inbo-
lantiel it. 88S. — Dieu seul est en sol, de soi el ^ par soi-même excellent. 11. 503. — 11 faut distin» guer en Dieu deux sortes de biens, l'un intép rieur, l'autre extérieur. 1. 433.
Dieu ne veut pas faire tout ce qtt*il pourrolt faire. II. 403. — Il fait tout ce qu'il veut, nuis il ne ▼eut pas tout ce qu'il peut. 11. 493. — Dieu n'a pas kNCSoin de plusieurs aelos, puisqu'un seul divin acte de sa toute-nuissante volonté suffit i la production de toute ia variété da sas œuvres. IT. 310, — En tant que Dieu a créé toutes choses et fait plnsienrs miracles , nous l'appelons lonipaissant. it. 3io. — Dieu montre admirablement ia richesse incomprébensibl^de son pon* voir en cette si grande variété de choses que nous voyons en la nature. iv.3i6.-Dieu, cause de toute perfection , veut que toute gloire lui revienne. 11. 488. — Dieu ne peut et ne doit pal prier. 11. 43S. — > Tout lui appartient et il n'a l>esoin de rien. 11. 43S. — Dieu se sert des choses foibles pour confondre les fortes, iv. 175.— Dien peut faire passer un chameau par le trou d'une aiguille. 11. lis. -«»Ceque Dien faitestblcn fait m. 635. — Dieu fait toutes choses en parfaite bonté. III. 634.— En tant qu'il fait toutes choses on un si bel ordre, nous l'apiMlons tout sage* IV. 910. —Dieu est le principe de toutes choses. II. 161. — Quand ia divinité opère an-dehors , les trois personnes divines concourent i cette opération. 11. 315. — La création est attribuée au Père . les œuvres de sagesse et de rédemption au Fils, et la sanctification au Saint-Esprit. 11. 315.— Dieu n'éprouva pas de résistance dans la création du monde { il en éprouve au contraire dans la réformaiion ou justification des pécheurs. 11. 3i7. — Dien dit 1 Faisons l'hommo à notre image. 11. S15. — Dieu s est repenti d'avoir fait l'homme. 11. 318. — Dieu nous a donné la lumière de la raison par laquelle nous le pouvons connottre comme auteur de b. nature. IT. 363. — Dieu seul est celui qui, par son infinie science, voit, sonde et pénétre tous les tours et contours de nos esprits, iv. 389, -«-Dieu ooonott tout; rien ne peut se soustraire i sa présence et é sa connoissanee. 11. 385. — Dien est partout, son immensité remplit tout. 11. 425. — • Saint Paul dit que nous vivons, que nous mourons et sommes en Dieu. 1. 553. «-Comment faut-il entendre que Dieu est dans le temple et qn'il n'y est pas? 11. 459. — En tant que Dien pratique exactement ses promesses , nous le publions vériuble. iv. 3io. — Dieu ne peut être auteur ou conErmaleur du mensonge, iv. 118. DiEtJ par sa providenee conserve avec soin lont ce qn'il a créé. iv. 34. — Dieu osanie les rênes dn eeurs de notre vie ; nous n'avons d'autre fortune que sa providenee. m. aie. — Dien pense plus souvent à l'homme que l'homme ne pense i Dien. i. 558. — Dieu prend sein de ceux qui le suivent avec fidélité. 11. iso. — Cest une agréable et profitable loi de ne rien faire que peur Dieu, et lui laisser tout le soin de nousmêmes. 1. OOi. — Quand le secourt humain manque, Dien aecêde. 11. 99. — Quoiqne Dieu vienne au secours de ceux qui ont une entière eonfiance en son secours, il veut néanmoioe ^'on se serve des voies ordinaires pour arriver à la perfection. 11. 90. — Dieu pratique sa providenee et sa rédomptien en fonrnissanl à im
TABLÉ AHALTTIQCE.
196. ( Voir Ctm». — Si nooi fïgJr- «n Unti|u'll ponillMnitchBRt.DOiD 1» jDJte, it. vn. — DiPu e>l inno«eo(
»eiï Itï itndte». r
— Difo b>il «ilire
lIplOS rdlH)T>D:itlEeA <)Ufl
I II no» 1>iui
■ justife 1 riuM àr k
Slic m jllOBI d« DOU- 1^
niJfni-Chrui >— Dim nont ui r|uind il nous regarde à u SA.-U Rlairc de Dica »i I KL 1. «ta^Dleo , dans M mit (I iUmiU drwein de noDi ■ .majHiid'inipirerdonipiEai
DIpu HI le prcBiicr point dt \i prrpiniian 1 Por«(«on nmtil*. I. sit. — H Iialw meure M Rilpr m la prM«ncc de Diro. 1. 131. — Il IidI •voif le MBlineBl de ta prMeocc. i. Tot.— Il ^Dt dijIinKuer entre Dieu ri Iv lenlnml de IHen ; on penl txn m a yresenre >an« le wnljr I. «M — 11 1 a de 1< dilKimM rnire m lenii el w nelire en ta pretence de Dien. On ptal h irnlr m la prrtpnce dr Dieu même » dormant. Iii. ■M. — La retaloLian qne nmi itob* Wle l« nalin de lenir noire nprll uni à Dwai , et allrnlir * ta présente, fait qne noas j lemearsiit teniaura. i. -fi. — C"e«l une bonne fafon de at tenir en la prM^nce de Dien . d*tlre et dii tonloir loujourtrl à Jinisït jlre en son ban {iliiïtf. n.ïil - Il tïui plM rlf «oin pour se mettre PB Il préaenre de Diea qur peor j demearer Iira-
pr^wncp de Dieu, il tant aiBir one alUiUiT* apprebeniino de la loule-pgluancf rie Dieu. L tM. — Il fiai penser que Dieu non-iralrmcnl nais qu'il eil pan lealiéremcnt dîna '1 dam notre Ptpril. i. sM. - Il faol |ue Jaul-CliritI regarde do cid
rialement reoi qsi aonl tn prière*.
Il te repréaenier le Sauieur en aoD sée comme ■'il «loit pr«i de nom.
citpartuat
mnsidirer
— SilAI que ItioDime i flltlaDλniU. llMni Dlion de cour qui prt
nniempler; rt par ^D'aimer. i(.3H.
lut lient de fer.
de 1er el des lient d'or pour eachatoer le; amei. it. aat— Dieu kqI peui délier le prcliear de wt lieni.». JJt.- Leseniimrnidenoirr foiblesia doit nnui pointer Icbircher le Mcoara de Dieu, m. ta»- — Il Tant se jeier entre lea bras de Dien pour qo'il noua retoiie à l'baare de la mort. i.
die. Il
louiours quelque uinlelê, «enÉralion el dlgnild
lé où il comparoila*ee quelque pirlieulirr effet.