I. Il I ei
I)iviiioii(ia)détmit,l'anieB
DociHiiiE.La doi
ij doclnno évangêlique .iviUe, éclaire , nourrit noire ame el la conduit au ubern-cte du ciel. II. 178. — L'Eglise posiéde dea réglea liésce naines pour discerner [a doclnno husi* d'ail. - Il faut de la patience à celui qui enMi'g'nê la doctrine. .... ,ofi. - u nouYeaulé dans ia doctrine ■ loujaurs été signa d'bérésie. lï. us ~ L'esprit da parti , li prévenlion et l'animosilA sont lescauiea les plus communes des Mi talons de doctrine et do l'endurciasemeal des peuplei el des minislrea. i. 3g.u doclrine el la ionduile da S. François de Sales ne sont point re- Ucbées; elles sont coorormes aui réfies de
DoBEsiiunKs (des;, i, 3ii. — Corameni doit-on en domealiquest
duile du SI >aRS (lea! de Di
ujel. I.
it da Di
-Doni
II. uv. — U9U ue science, il. 130. — (orae. ii. an, — Don d'en tandem cm. n. Don de conseil. ii. il], — tcience dea choaea de Bieu.
que l'EglIie
tagcti
éloit perdue en ce niond
pis fiilde Trait miracle». lY. laj.
lONNER. C'est Bne cboae plus heureuie de donne que de rticeioir- iy. mi. — |l r«nl donner , quiCDnquo demande quand on la peuL i. tn.
WccEUR (!a1 etcelle en ire lea Yerlus.i, lu. — Li douceur pour être Yraie doit non-aeuleinent té gner dana no» manièrea, miia dîna noin cœur ; itna cela ctle n'asl qu'artiflce, I. SBl. - Il taut pratiquer la douceur envers sol-inCnic an ne se dépitant ni contre sol. ni contre se: iniperfpclionj. i.i(e. U faut pratiquer ladou ceur envers loal le monde, i. jts. - On n'es
I faire det pénli
i det pcraonnes du manda
ta. lit. 8!)|, S3T.- Aria pour Mt. HTt, «II. Il vaut
mir que Eiirtme
det bypoi^rltes ptr la tév«ri
douceur du saint prélal. ■• ..
Doi'i.Evn. Il faut borner *s douleur par la raison
pour la rendre Juste, m. S13. — Les petite* dou-
iles étonnent el
(iNt-il MBtm-
TABLE ARALTTIQUB
porter dam Ms grandes doaleare? m. too. j
Doutes (les), les soupçons téméraires sonl défendes. I. 6 12. — Le doute sur le prochain n'est pas interdit comme le jugement i. 6n.
DcBL. Cest une Tolie de lani appréhender Phonneur de ce monde que l'on expose sa vie en duel, et de penser si peu h la béatitude de l'autre. III- fitti. — Y a-l-il excommunication quand on duel est désigné et non commis? m. 698. — Douleur du saint sur les duels, m. 704. — Lb saint empêche le duel entre deux gentilshommes, et les convertit, i. 44.
DopiRROii (le cardinal^ eonvainquoit les hérétiques. Saint François les converlissoit. iv. 9.
DopLiaTÉ (la), le mensonge et la simulation témoignent toujours un esprit foible et fil. i 615.
SocLtfSfASTiQCF.. LVcclésIastique atteste le libre arbitre et l'honneur dû aux saints, iv. ai. —Les ecclésiastiques et les religieux doivent, à l'exemple de Jésus-Christ, se laisser employer au salut du prochain par l'obéissance, it. 98.
BcRiTURE. L'Ecriture n'est que la tradition mise par écrit avec le secours du Saint-Esprit, iv. 49- — Les Ecritures dictées par le Saint-Esprit ne contiennent aucune erreur, i. 818. — L'Ecriture sainte contient avec clarté la doctrine requise pour notre salut, m. 580. ^ Jésus-Christ par les saintes Ecritures nous montre ce que nous devons croire, espérer, aimer et faire, iv. 58. — Doit-on tenir pour chose nulle ce qui n'est point écrit? ii. 499. — L'exposition des Ecritures doit se chercher chex ceux qui ont reçu de Dieu l'autorité pour les expliquer, iv. 71. — On ne peut avoir la véritable intelligence de I Ecriture sainte hors de l'Eglise, ut. 580. — Dieu srui donne la vraie intelliKence de l'Ecriture, et non pas la science ou la pén(>lralion dVspril. II. 47 — Les disputes sur le sens des Ecriiures prouvent la nécessité d'un juge qui prononce sur leur verile. iv. I07. — Il est difficile d'entendre seul le sens des Ecritures, iv 68. — Il faut interpréter l'Ecrilure par l'Ecriture. IV. 69. — Ses reforiiiaieurs ont violé la régie de foi en corrompant les livrfs des saintes Ecritures et en violant leur inte'n'rile. iv. 58. — La violation des saintes Ecritures fut faite par les réformateurs, par le retranchement de plusieurs parties des livres sacres, iv. 5i. — Les hérétiques ont accommode l'Kcriiure au niveau de leurs passions, iv. 63. — Les hérétiques aJTeclenl à tout propos de citer quelques veisets de TËcnture : c'est une ancienne manie parmi eux afin de séduire plus aisément les simples, iv.
Ecrivains (les) doivent-ils se hâter de mettre au jour leurs productions, ou doivent-ils attendre longtemps? i. 324. — Les écrivains obscurs sonl détestables, i. ^39. — Saint Franvois ne faisoit pas ,>rofe>sion d'éir»- écrivain, iv. i78.
Edccatio.n. Circons'ances ediltantes de l'éducation de saint François, i. ». — H faut avoir soin de l'éducation de sei enfans. m. 703.
EcALiTit. L'égalité despril est un des moyens principaux pour avancer dans la vertu et daus la peiicction. m. "«os.
EcLis;:. L'Kglise vient d'un mol grec qui signilie cofiwcMhon, cesià lîirc asseiiiblce (»u coiiipagnio d»; gens appelas iv. il.'». -- L'Eglise est un corps 4oni tous les membres fout uuis eusem- J
ble par la même flsi el la réee^tton da .
saeremens. iv. if T. —L'Eglise est ane montagne qui domine tout le monde, afin que te«
puissent Tapercetoir. it. 24 Cest nne dté
nouvelle parée et ornée de Dteo , comme nst épouse pour son époax. ii. 448. — L'Ecritore U compare au soleil, à la lane et à Pareen-eieL ti. 445. — Elle est eomparéc à nnbiliment.à ane famille, i one nacelle, Anne lé^tioB,à un royaume, à on port on bercail ; la doetrint est comparée à des rets oo filets, qne saint Pierre jette etqn'il retire, aidé des apôtres, it. 103. — Elle est comparée, tantôt à ane aire ei il y a du bon et du mauvais grain , Uotôt à ii filet où il a du bon et du mauvais poisson , tan* tôt à des serviteurs vigilans et paresseux, iv. SU " L'Eglise présente exprime parfaitement 11glise ancienne, iv. 39- — La synagogue prit II au moment où elle condamna Jésus-Christ à la mort; l'Eglise chrétienne fut instituée i sa place. IV. 109. —Jésus-Christ est l'unique fon* dément de l'Eglise; saint Pierre l'est sous Jésus-Christ. Saint Pierre n'est pas fondement de l'Eglise . outre Notre-Seigneur, mais en Notre- Seigneur. it. 80. — i^s hérétiques pretendeol que l'Eglise est invisible; les uns la forment des seuls prédestinés , les autres de la rareté et di^ persion des fidèles et vrais croyans. it. 115. .• Les hérétiques admettent une Eglise visible «I imparfaite, sujette à l'erreur; et une invisible et parfaite et exempte d'erreurs, iv. 31. — L'Kglise est une en sa doctrine, iv. 117. — Diea donne à l'Eglise des hommes extraordinaires pour perpétuer l'héroïsme des vertus. 1. 362. — La vraie Eglise doit pratiquer la perfection dt la vie chrétienne, iv. i25. — L'Eglise a deoi parties, l'intérieur qui est comme son arae,fll î'eiterieur qui est comme son corps, iv. 27. — L'intérieur de l'Eglise est spirituel par nature, l'eiiéii.in est corporel par nature, et spirituel par ses i..puorisavec l'inlcrieur. iv. 28. — L'Eglise se divise en justes, en pécheurs pénitens, et en pécheurs obstinés ei impénitens. 11.309.- Lcs luèchans font nombre dans l'Eglise militante, mais ils en seront éloignes au jour da son triomphe, iv. 33. — L Eglise militante est intimement liée à la triompoante. 11. 303. — S'il falloil qu'en l'Eglise tout fat immaculé et sans tache . il n'y auroil ni élus , ni réprouves, iv. 32.
— I/Eglise commence ses prières, et les lermuio par l'invocation de Notre-Seigneur. 11. 361.— Elle prie pour les nécessites temporelles. 11. 46. — Elle nous fait prier Dieu quel(|uefûii immédiatement, et d'autres fois média leinenl. il. Àoj. — Elle nous enseigne à prier non-seulement pour nous, mais pour nos frères, m. 578.
— Elle nous marque les diverses postures que nous devons tenir pendant les oflices. 11. 434 - L'Eglise catholique est accompagnée de mincies, et la prétendue ne l'est point, iv. 122. - Je.sus-Christ avant de partir du inonde promit aux apôtres que l'Eglise seroil suivie de plusieurs miracles, iv. 121. — Le pouvoir <ie faire des miracles fut laissé à l'Eglise pour confirmer la prédication évangéliquc. iv. r.»i. — Ij fjul croire a l'aulorilo de l'Eglise lui obéir, et lai rendre ho.iimage ; on ne tioii pas contester a'.eo elle. IV. 4j. - L'Eglise est une régie de la foi, dont les ministres et nouveaux réformaleuxs
TABLE ANàCmQUE.
5ft
lé l'aotorité en ne la prenant plas poar %\e de la foi chrétienne, iv. i07. — La foi re conservée pure en l'Egiiae par l'entreu cher. IV. 88. — L'Eglise régie la vraie ition de la parole de Dieu , et la vraie adation des sacremens. iv. 27. — L'unique B régie pour bien croire au salut est la de Dieu, précbée et déclarée par l'Eglise I. IV. 49. -^ La parole de Dieu est la rédainenule de notre foi, et l'Eglise est la l'application, iv. 50. ~ L'Eglise, qui est : d'application de notre foi, s'eiplique, le corps universel , ou par le concile géou par le consentement des saints Pérès ^ le pape, évéque de Rome, et vicaire de Christ. IV. 49. — Ce seroit tout confondie Eglise, si tout le monde avoit la permis- I dire ce que bon lui semble iv. 18. —La l'Eglise ne sauroit être appuyée sur des lions particulières, iv. 58. — L'Eglise iventer des mots pour eiprimer des mys- |ui sont réellement en l'Ecriture, ii. 250. ilise ne peut pas errer iv. 43.— Si le chef lise pouvoii errer, qui la préserveroit de r?iv. 101. — Si l'Eglise erroii dans les nécessaires au salut, on ne pourroit se en elle. iv. 43. — L'Eglise catholique n'a rien changé dans la doctrine et dans les lens. IV. 132. — L'Eglise possède l'iiifaiL d'interprétation, iv. 60. — Il ne peut enjcune fausseté dans l'entendement de », ni aucune malice en sa volonté, iv. 32. hérétiques disent qu'ils ont réformé l'fielon la vraie intelligence des Ecritures, ela n'est pas. iv. 109. — La plus grande ité des proiestans est de prétendre que 9 tout entière a erré mille ans durant en igence de la parole de Dieu. iv. i4i. — le l'Eglise point d'autorité pour l'enseint. IV. 18. — L.a science ne suffit pas pour Dieu , il faut encore être uni à l'Eglise et rompre avec elle. iv. 24. — L'Eglise a s moyens de se faire connotlre; on ne ouc la quitter sans crime, iv. 24. — Tous >phètes et prédicateurs qui ont été inspi- » Dieu ont toujours aime l'Eglise, touadhéré à sa doctrine , tous aussi ont été ives par elle. iv. 138. — Jesus-Cbrist à soi le mépris et l'honneur qu'on fait i e. IV. 12. — L'Eglise est accusée et haie iment; elle a raison de se plaindre de ni l'abandonnent, iv. 12. — Ceux qui se iliseni de l'Eglise ont le tort en eux- I. IV. 12. — Ceux qui se sont emparés de e ont mis en avant deux faux prétextes : I, qu'elle étoit invisible; les autres, que, le visible, elle étoit faillible et pouvoit oitre pour un temps. 11. 473. — Les héréconfessent que pour un temps l'Eglise ne fut sainte , catholique et apostolique. t. — Ils ne peuvent designer l'époque où srdit ces qualités, et qu'elle fut livrée à t d'erreur, iv. 132. — Les hérétiques n'eai pas les marques de l'Eglise, iv. lii. — (relique.^ ont avili la saiiueié et la majesté Iglise en prétendant qu'elle est restée brëlienne pendant neuf siècles, iv. 43- — (formateurs, pour séparer les lidèles de e, crièrent qu'elle étoit avilie et corroiu-
pue. nr. u. — Let Injvret def ntaiistree eontre PEglise oeenpent la pins grande partie de levrt semions, nr. 109. — Les novateart prétendoieni introduire ane nouvelle Eglise et répudier ta véritable, iv. 15. — L'Eglise réfbmiée, pev étendue en elle-même , est subdivisée à Pinfinl. IT. 139. — Elle ne peut pas se féconder, n'ayanl pas de ministres, dont les vertus, la doctrine et la sainteté rappellent les apôtres, iv. 1S9. — Elle peut seulement dérober quelques roéchant enfans i la vraie Eglise, iv. 139. — L'église des hérétiques est loin de représenter l'Eglise det premiers siècles, comme ils le prétendent; c'est une monnaie de bas aloi et qui a perdu son titre , tandis que le catholicisme l'a conservé par et sans altération, iv. 125. — D'étranges absurdités se trouvent en la doctrine de l'Eglise prétendue. ■▼. 138* — L'Eglise réformés noavelle ne date pas des apôtres, iv. 186. — Dans uns Eglise fausse on ne peut trouver une légitims mission, iv. 19. — Faute de mission , fous les ministres de la nouvelle et prétendue Eglise sont inexcusables , et aussi eenx qui les ontoalk et suivis, iv. 15. — L'Rgltse n«.u8 enseigne si la mission vient de Dieu ou des hommes, iv. vi. Eglise (P) est l'habiuiion de Dieu et son lieu ds repos; c'est la maison de prières. 11. 457. — Oa ne doit pas faire un trop long séjoor dans les églises quand on est obligé d'être ailleurs. 111.
Egyptiens (les) figurent la divinité par un serpeot qui mord sa queue, afin de montrer qu'elle n'a ni commencement ni fin. 11. 44.
Election. Ce qui est sans éleotion ne mérita pas de louange, ii. 131.— Election des supérieuras.
Elib. h. 290; 11. 183; 11. 29S.
Elisabitb (sainte). 11. 802,783, 301.
Elisabeth (sainte), reine de Hongrie. 1. 804, nU
Elisabeth, chef de l'Eglise d'Angleterre. IT. 44.
Elises, u. 157, 221, 498.
Eloquence. Les couleurs de l'éloquence oonvisBnent-elles aux funérailles et au deuil ? 11. 470»
Elus (les) sont prédestinés de Dieu pour être conformes i l'image de soh Fils. 11. 283.— Les élus seront ceux qui auront confessé de l>ouche , de cœur, par signes et par œuvres autant qu'ils pourront. 11. 574. — Us n'appartiennent pas seuls à l'Eglise. 11. 543. — Tous les élus tournent la fleur de leur cœur, qui esl l'obeissanco aux commandemens, du côté de la volonté divine tv. 40.
Embakiias. On se trouve souvent dans l'embarras pour mener à fin les meilleures choses, lu. 380. — Il ne faut pas s'engager dans les emlMrraa qu'on peut éviter, m. i47.
Emplois. Le saint avoit de l'aversion pour les emplois tumultueux. 1. 28.— Emploi du temps. m,
Empressement {V) trouble la raison et le Jugement. I. 587. — L'empressement vain et inotilo ne produit qu'une lassitude d'esprit, m. O68. -^ L'einpressemenl, la solitude et le souci ne sont pas accompagnés de la paix ni de la tranquillité d'esprit. I. 5b8.— L'empressement à faire quelque chose pour Dieu est moins un acte de verta que d'obéir à Dieu et de se soumettre à tout, pourvu que sa volonté s'accomplisso. u. 828. -*
TABW AllàliYTlQUE.
M P« f«U J«in4U pi bMUçoiip» ni blan. i, ui. f- Nalre MMri wi rarement sana enipreMaioaBt tC Mna trouille, ii. 397. -p^L'eupreiseipenieat la paaie de U défotion. 1. 413. — Dieu ne veut paa 4'empresiaiDent dans ton aenrica. (ii. 48(U -^ Mi dana l'oraiton. \n. M4«
Encolla, L'encena eat la flgure de Tespérance. i|. 427. -p- I,«?s préures aegia pouvaient autrefoia 0^ Crir l'encena aur l'autel des parfuma. i|. ssi.
fiWfAsca.ll y a uneenrancequicorreapond promis lameptet avec ferveur aux aeorétea inapirationa df Pieu. 11. 810.
Fjif AHa. Troia aortes d'enfaoa ont eu l'usage de U raiaoB avant leur naisaanoe, mais difleremmiant* Jàaus-Christ, Marie et aaint Jean-Baplisie. 11. S4S. --- Les petits en fans a'attacbent qual<guefaia avee ardeur au sein de leura mèrea parca qu'Us ont faim. iv. lis, — Il ne faut paa prévenir la volonté des enfana relativement à l'état religieux par des résolutions, mais seulevenl par des inspirations suavea, m. sai. — Quelle aorte d'assistance les enfans qui ont de la famille doivent à leura parens. m. 403.-^llotifs de se consola r da la mort d'un enfant en bas âge. m. 61S,
EiipeR(r> est comme tne ville ténébreuse, brAlanle de seofre et de poix puante, pleine de eitoyena qui n'en peuvent aortir. 1. S44. — L'enfer, plein d'borreur, de rage et de félonie, ne vefoitaueoB mélange d'amour, iv. 463. — La pureté du mal ne se trouve qu'en enfer, i. 743. * Il n'y a que blasphèmes en enfer, iy. los. •— Moua avons tous mérité l'enfer plusieurs fois. 1. Ml. «*- La pensée de l'enfer est propre à faire sortir les pécheurs de leur paresse à se convertir. Il 277.— Il faut délester l'enfer cl ses lourmens. 1. 546. -^ La misère d'enfer e6t pour les riehos d'esprit. 1. 489. — Méditations sur l'enfer. I. 544. — Les personnes pieuses n'ont pas besoin de lire ce que regarde la mort, le Jugemeni el l'enfer, m. 54o. ^ Jésus-Christ, dans sa descente aui enfers, délivra les aracs du pur gatoire. iv. «5.
Enhemi. Il faut aimer ses ennemis pour Dieu. 11. 843. —On ne doit point approuver ce proverbe, qu'il ne faut Jamais se fier à un ennemi rcconeilié. I. 382. — Histoire relative au pardon des ennemis, i. 454. — Dieu veut que nous ayons des ennemis du salut, el que nous les repoussions. IV. S79. —Nos ennemis reviennent plusieurs fois à la charge, car si on les repousse on ne les tue pas. m. 688.
Ennuis. Il ne faut jamais perdre courage au milieu des ennuis intérieurs, i. 648.
Enoch n'est pas encore mort. Il combattra l'Ante- Christ et ses faux miracles, iv. 134.
EiiSEiGMiii. Tout homme qui veut enseigner aux autres les voies de la justice, doit se résoudre à souCTrir leurs inégalités et injustices, el à recevoir leur ingratitude pour aon salaire. 1. 808.
EllTENOKifENT(r)esl la première faculté de noire espriL 11. ÎI07. — On peut l'appeler l'ouvrier de l'ame. ii. 68. -> il a quatre actes divers : la pensée, l'étude, la méditation et la contemplation. II. 120. — li faut soumettre son eniende- ■lant à la foi. 1. 286. — L'entendement est un don du Saiot^Saprit qui noua fait voir et péné-
trer la baaaiéol la honte ûm myaièrattftlilMi