II. 33B
ENTnBaRiaB. Il no faut pian oublier dt tont eo qil OBt requis pour faire bien réoaair lea entrepii* aes que Dieu noua mot on main ; maiaà iacharga que, si l'événement aat oontrairo, noua la ree^ vions doucement et tranquillemenL iv. 389. — 8i l'entreprise faite par inspiration périt parla faute de ceux é qui elle éioit eonlioe, fao^l ê9quieseer A la volonté do Dieu.' iv. 389.
Ehvik (!') s'étend en toutes matières de biena, d'honneurs, de faveura, de beauté, iv. 4i3.<» Elle provient du manquement d'amour, iv. 4i8t
— Elle est toujoura injuste, iv. 4iS. — Elle est déraisonnable, nous faisant estimer que le bien du prochain soit noire mal. iv. 413.
Envieux (les) vitupèrent asémaa les MIoa qualités. II. 683.
Epbreii (saint). 11. isi.
EaiCTÊTE. I. 672.
Epines (les) des eiereioas spirituels paaaont, tandis qu'elles s'accroittont dana loa plaiaira corporels. III. 647.
£|*IPHAHB (saint), ii. S84.
Epol'sb, Epouser. L'Epouse du oantiqao oherdie aon époux avec ardeur. 11. 439. —Grand fut »ea amour envers lui. 11. 215. » Dana la dernier banquet, Jéaua-Chriat épousa doreohef la Mr ture liiimaineen changeant le pain en aon corps tt le vin en son sang, et par lé il commença la aolennité de sea nocea, qu'il flnii sur Tarbrede la croix, u. 47.— Quelle prétention les religieuaes doivent^llea avoir pour être dlgnea épvuMS de Notre-Seigneur, et pour sa rendre capables de l'épouser sur le mont de Calvaire? 1. 6Ta. <-> Sur la terre, l<s peines, les seulTrance» et l«i mépris sont les joyaux que Jé»u8-Chri»i donne auY épouses qui se consacrent é lui. ii. 42.
EorivogiTES des) soni défendus, i. 425. — L'équivoque étant seul , doit être pris dans le sens que l'inlerroKaleur l'entend, ii. 561. — 8. François délebloit les équivoques, i. 2S8.
EiiuKiiK. Quand on ne peut mèconnoltre une er^ reur, on est inexcusable d'y rester, iv. i46. — Tableau des erreurs de quelques hérétiques, ii.
Es AU. Comment se présenta-t-il à son père. i.60i^
EëDivAS a changé les lettres anciennes des Ué^ breux en celles que nous avons niainlenant. ii.
EspÉitANCB (!'; n'est autre chose que l'amoureuse complaisance que nous aviMis en l'âtlenie et prétention de noire souverain bien. iv. 232. —- L'amour d'espérance est voiremenl amour, mais amour de convoitise el intéressé, iv. 232. — L'amour d'espérance est iiiiparfait, i) le cède à la charité, u. 188. — L'espérance esi, après la foi, le second degré de la justillcation. ii. 262. — Elle est la seconde condition de l'oraison. 11.129.
— Il faut avoir une bonne esperaiice *• u Je>us- Christ. II. 2(>2. — L'espérance en Dieu ne sera pas confondue, m. 61^8. — C'est une e>pt>rance vaine d'attendre toujourt» pendant cette vie de» consolations elsua>iles en l'oraison. 11. yo.
E«p*Rtii. Entre espérer el aspirer il y a cette différence, que nous espérons les choses que nous attendons par le moyen d'autrui, et nous aspirons aux choses que nous prétendons par uqb propres moyens. it. 333.
TA0US AnAI«YTIQIIR«
BBFftiT (le Saint-) est Pamoar substantiel et réciproque du Père et du f ils, Dieu comme le Père et le Fils , éternel comme eux. ii. 368. ^ Le Saint-Esprit procède du Père et du Fils. ii. 236.
— L'esprit de Dieu fut porté dans l'origine sur les eaux. ii. %i1. — L'esprit de Dieu reposa sur Jésus-Christ, afin que ses dons coulassent sur BOUS. n. 233.— Dons du Saint-Esprit. — Le Saint-Esprit peut seul nous apprendre toute Térité et empêcher Qu'elle ne nous nuise, ii. 913. — Le Saini-lispru assistera l'Eglise Jusqu'à la fin des siècles, ii. 449.
pSPMT (!'} divin es( une lumière infinie, duquel le souffle vital est appelé inspiration, iv. 36*2.
— La lumière du Saint-Esprit nous cchaufTe au désir de nous nettoyer et de nous purger, en nous faisant voir plus distinctement nos péchés, nos inclinations et nos impfrfeciions. i. S48. — Il faut correspondre en toute héte aux Inspirations du Saint-Esprit, ii. 294. ^ Pour bien recevoir le Saint-Esprit, il faut vivre conformément à la foi, vivre en paix et non en guerre; il faut se rendre dévot et prier Dieu; l| faut être avec Marie, mère de Jésus, ii. 2'ii. r- Le Saint-Esprit en quel sens prte-i-il?ti. 425. ^ Le Saint Esprit est la douce source de toute Téritable consolation, m. 641.— Le Saint-Esprit pliabite pas dans un cœur souillé par le péché. n. 429. — NI dans un cœur dissimulé, ii. 741.
— Le 39int-£sprit est par assistance dans le coBur du pécheur pénitent, ii. 425. — Il faut flirc régner l'çspnt de Jésus -Christ crucifié sur notre esprit, m. 054.
papHiT. Peut-on désirer d'avoir meilleur esprit on meilleur Jugement que celui qu'on a? i.62i.
— Il faut avoir l'esprit juste et raisonnable, i. 691. — La liberté d'esprit forclAtIa contrainte, le scrupule , Fempressement. ii. 89. — Quels tont les vlees opposés à la liberté d'esprit? m. S83. — L'esprit doit s'arrêter à une considérattofi quand il f trouve du goût, de la lumière et du fruit : sinon il doit passer simplement à une autre, i. 554.— L'esprit particulier est nuisible aux autenrs qui parlent de la théologie mystique, ii. 494. — L'Esprit eontrit est un saetiUce agréable à Dieu. ii. 465. — Dieu est là Yie surnaturelle des esprits , le péché est leur mort. IV. 287. — Les qualités du corps et de fesprlt ne font pas les saints, mais le bon usage qu'on en fait. i. it. — Il ne faut par croire légèrement à toutes sortes d'esprits, mais éprouver s'ils sont bons ou mauvais, iv. 46. - Les esprits Tulgaires vivent bien quand tout cède à leur gré, mais non parmi les contradictions. lY. 414. — il n'y â point d'esprits plus ennemi! é9 la poeiété humaine, que ceux qui sont opiniâtres, têtus et sujets à contredire les autres. r. 42t. - Les beaux esprits diffèrent des bons comme l'aigle diffère du paon. ii. 335. — Les beaux esprits ne s'amusent qu'à de vaines ima-* glnations et s'enflent de vanité et de superbe. II. 835. — Les bons esprits font des œuvres généreuses et s'bumiliçnt sans cesse, n. 335. — L'esprit bon est un esprit bien fait et bien sensé, 9t encore médiocre, qui n'en ni trop grand ni trop petit. 4 16. m.— Que f,iut-il penser des esprits trop rèflécbissans? t. 4oo. — La plus mauvaise qaaiité d'un esprit, c'est d'être moqueur, m. 4S3.— L'égalité d'eij^rit est la vertu là plat 4
nécessaire et particulière dt ta religion. 1. 677.
— La légèreté d'esprit en l'oraison et bor» 4e l'oraison est ordinairement un sujet que Dieu nous laisse pour vivre bien buniblemeni et doucement. III. 581. — Le trop grand soin qu'on a de soi-même fait perdre la tranquillité de l'esprit, et porte à des humeurs biiarres et inégales. 1. 681 .—L'esprit humain est toujours inquiet, parce qu'au lieu de rechercher le vrai bien , il cherche les biens caduques et trompeurs.