Le» eiiaiea na Il pluiot la rteiHiipcnia
t le> deut auirea, s'eai l'eiiaaa di SI di) la lie. i». 1» —La premiira
nei'atUicbe jamaii tant à l'entenda-
oir paa aon conlenlenaecii «a <n etlle de Dieg, 1». u». t| ;un saint qui n'ait en t'eiiate Il lie el de l'opération, ta
TABLE ANALYTIQUE
IV. IS5. — Bienbeureax sont ceux qai d'vne rie surhamaine, extatique, reledessus d'eux-mêmes, quoiqu'ils ne soient is au-dessus d'eux-mêmes en l'oraison.
— Admirable exhortation de saint Haul extatique et surhumaine iy. 340.
F.s (les) ne chassent pat toujours les du corps; ils les chassent néanmoins efois. il. 547.
prioit avec tant d'attention , que sa face II. 434. — 11 fit rompre le serpent I, parce que le peuple commençoit i r. II. 554.
a vécu avant Esdras , il s'est servi des < caractères hébreux où le Tau a la forme roix. II. 571. — Le Tau d'Exéchiel a été é par les anciens à la croix, ii. 571. -> >n d'Exéchiel fut mentale , et figurative >uvelle Jérusalem, ii. 572.
. Nous avons une grande diversité de i et habitudes , qui produisent aussi une variété d'actions, iv. 227. — Qui veut de ses facultés il lui faut user d'in- . iv. 183. — Nos facultés ne sont tranqu'au Jour où on prend Jésus-^^rist
i. II. 415.
11 ne faut pas faillir pour donner une »e opinion de soi. m. 685.
I fait toujours assez tôt quand on fait 588. — Il ne faut pas chercher è faire rs choses en même temps, i. 408. — On Iquefois plus qu'on ne veut et qu'on ne , on ne fait pas ce que l'on veut encore ) puisse- III. 63S.
II faut prier Dieu pour la conservation ■mille , et être dans la disposition de Taire Dieu à sa volonté dans ceux qu'il à lui. III. 594.
TÉ (la) indécente , grossière et répré- ), engendre le mépris; mais celle qui e, cordiale, honnête et vertueuse, ne Ire jamais, i. 371.
.es petites fautes s'agrandissent et det souvent irréparables, i. 538. — On ne ndre raison de la faute que l'on fait au T. 224. (Voir Péché.) — Il y a des fautes mporlent d'autre mal avec elles que on , telles que les incivilités i. 581. — ilé ne se trouble pas des fautes qui autre mal que l'abjection, i. 581. — 11 [>arler qu'avec prudence et charité des es complices de quelques fautes, m.
[les) de Jésus-Christ valent mieux que es faveurs du monde, i. 64i. — Dieu I miséricorde par diverses faveurs qu'il s aux anges et aux hommes , au ciel et srre. iv. 36i. — Peut-on chercher la les autres ? m. 422.
itoine), président du sénat de Savoie , homme de grande vertu, i. 20.
présidente). Le saint loi donna des es conseils sur différentes matières de
idemoiselle) , fille do président Favre , ies premières religieuses de l'ordre de tion. m. 665. — Elle devint supérieure âison de Lyon. ni. 633. — Elle dirigea m do Montferrand. ii. 429. — Et celle
de Dijon, nu 43^. — Elle fat enfin transférée à Chambéry. lit. 439. — 8. François l'engagea à porter avec courage la charge de supérieure, m. 279. —Elle rendoii compte au saint de ses pein*s intérieures et extérieures, et de la disposition de son ame. m. 287.
Feihtisb. Estril permis de parler avec une prudente feintise quand la gloire de Dieu le requiert. II. 397.
Félicité (la) est l'assemblage de tous les biens qui se trouvent en la jouissance de Dieu. ii. 104. — La lélicité essentielle des bienheureux consiste dans la vision et claire connoisKance de Dieu et du mystère de la sainte Trinité. II. 105. (Voir Bonheur, Ciel.) — Ce n'est pas la dignité , c'est l'union de notre volonté h celle de Dieu qui est le principe de notre félicité, il.
Félix trembla et ne se convertit pas. ii. 22T.
Femm K (la) forte de Salomon metloit la main à des choses fortes et petites. i.620 — Les femmes doivent avoir en partage le soin de la maison.
I. 625. - Les femmes doivent aimer tendrement , cordialement , mais d'un amour respec* tueux et plein de révérence , les maris que Dieu leur a donnés, i. 623. — Les femmes mariées ne doivent pas s'éloigner de leurs maris sans légitime raison, m. 583. - Elles leur doivent donner de la douceur et suavité de leur société m. 590. — La femme mariée peut et doit s'orner auprès de son mari , et non pas loin de loi. 1. 608. — Les femmes doivent offrir à Dieu leurs enfans avant leur naissance, i. 625. -^ Elles les portent pour lui. m. 687. — La femme enceinte ne doit pas jeûner, elle doit nourrir son corps etÇ considération de celui qu'elle porte, m. 690. ~ Elle doit se mettre sous la protection de quelques sainU. iv. i8i. — fille doit profiter des sujets de mortification qui sont attachés à son étal. m. 540. •— Quelle sorte d'oraison mentale doit elle faire? m. 532. — Comment doit elle remplir les devoirs du mariage? m. 587. — Oraison pour les femmes enceintes, composée par saint François, m. 580. — Notre-Seigneur réduit les vocations des femmes à deux principales, à savoir, à des parfumeuses et des cuisinières, ee qui se rapporte à la vie contemplative et à la vie active.
II. 308. — Les femmes qui pleuroient sur Jesue- Christ allant au Calvaire, pleuroient de compassion. II. 312. — Les femmes doivent craindre toutes sortes d'attaques pour petites qu'elles soient, i. 624.— Une femme d'honneur n'écoule pas les cajoleries d'un homme, i. 6ii. — JL» femme doit se taire è l'église, iv. 69. — Ler femmes du monde s'exaltent davantage quand on ies exalte, ii. 802. — 11 faut user d'une grande circonspection avec les femmes quand on leur parle, ou quand on leur écrit, i. 331.
Fermeté. Il faut avoir de la fermeté parmi les accidens et les tribulations du monde, i. 675. — Saint François de Saltss »avoit allier la fermelf avec la douceur, i. 32, 98, 104, 2i5.
PKiiVEoa. Que faut-il faire pour acquérir la ferveur, ou obtenir des lumières intérieures? II. 50.
Festins (les) sans être mauvais en eux-mêmes, peuvent être néanmoins dangereux, i. 550.
Fétb. La première fêle qui ail Jamais été eélé*
ftt*
taSLK AtfALniQOK
Mp m la lem Mi «• fétoidf cdtaiplaiMnM] Oi fat qtaând Ditu , eoDsldéraot l'unîTeri Qu'il Ttnatt de créer, le (roota bon. ii. 989. — L'tfliee tèlèbre eeruines (étee avec ptas de miennilé qae tes autres, ii. 3T. ^ Elle eélébre la flte de toof les salnu en général , parce qu'il fan a un grapd nombre qui séni au ciel , et dent la fie et les Tertus sont ineonoues sur la larre. lié m* — Gomme on célèbre la fête dés peints danaie ciel, ainsi l'Ëglise célèbre atee Joie la ble particulière de plusieurs saints. lU lya. — Lee fétea de l-lvglise sont des occasions fiforables an renouTollement des promesses faites à Dieu pour le bien servir, u. tra.
VuiLLâKS ( las ) furent établis par saint Prançoia dana l'abbaya d'Abondance, i. i4i.
FkLLES. 11 est permis aux filles A marier de a^mer asaei bien. i. «et. — Les Jeunes flilea fut suivent répanx A cause de son nomi , reprtaenlent les amea fidèles qui n*ont Jamais aÊÊÊé que Dieu. ii. lis. — On eélébre plus solanuellemoBl l'entrée des flilea en religion que «alla des hommes, ii. ita. — On no promet paa ia|oiea avxfllles qui entrent en reOgioo , maia 4m peinea et des croix, ii. i98. — Laa filles de la VisUetion sont touica appelèea A une trèscranda peribetien. i. «as.— Par quel motif faali donaer aa iroix , tant aux flilea que Ton. fa admettre A le proCsssIaa , qu'A celles qu'on fi9oit au noviaiat. i. var. — Laa filles que l'an doit reeatair an rellgian daiveut être salues , ■on de oorpa^ asals de asiur et d'es|>rit. m. sas. * Biles doitent profiler de leur noficiat. i. fît.
. "<» Quelles iMlruetloM Mt-on denner aux flièe avant la fiturar m. éaa. — Doit-on bannir les filles qui ayant failli se repentent Téritablement ? m. 4tT. — Gomment doit-on juger une fille qui témoigne par ses paroles qu'elle se repentd'élre entrée en religion? i. 778. — Les religieoset de la Visitation peuvent recevoir cbei elles de petites filles, m. 384.
Foi ( la ) est une adhésion de noire entendement, et une attaebe de la volonté à la vérité des mystères révélés de Dieu , et proposés à croire par lîSglise. II. 97. — La foi nous fait connatlre , par une infaillible certitude, que Dieu est, qu'il est infini en bonté, qu'il se peut commu- ■iqaer è nous^ et que non-seuiemcnt il le peut , mais II le veut. iv. ase. — La foi est une vue de la face même de la divine majesté , que nous ne voyons pas encore en plein jour de la gloire , mais nous le voyons pourtant comme an la prime aube du jour. iv. »6. — Dieu fait le proposition des mystères de la foi A notre amc parmi des obscurités et ténèbres, en telle aorte «ine nons ne voyons pas les vérités , mais aeulement nous les entrevoyons, iv. 130. — Qusnd Dieu nous donne la foi ^ il antre en notre ame et parle A notre esprit , non point par minière do discours, mais par manière d'inspiration, iv. lit. — À l'arrivée de la foi , l'esprit se dépouille de tous discours et argumpns , et les soumettant à la foi il la fait asseoir ,sur eus , la reconnoisaaiit comme reino. iv. 229. — Quand la lumière de la foi a jeié la fplendeur do ses vérités en notre entendement, notre volonté sent sussitèi ia chaleur de l'ameor céleste, tv. 133. — Les mystères de la (ai sont animés A cause de leur beauté, ii. ai. —
la (b( Ait h Mfc *M tàMm Mtmf^
rance et da la 6ÛHIA» Kllill «aè ÛH attUII vertus qui U suivent, ù. M. — LA fU détfUt la crainte dea pareMent, dea êoÊldê At dM dèlleata. n. Va. — La IM iMMia l«ld vIettMtt
Èm tenUUoris. U. M. — (ki a«fi AAdfA dl Fai itce^uelafotenBeicMqdai MtlIM^atf Avoir U vie èlaJrflélle. n. 94» - La IM dbH évb égale en loaa, quant A l'oltfdl al A U quafilM dea choaaa qui! faut aralta. H. iS. ^ La M n'eitpu la n^émaett léna, quant A aA vifAeUL il. 9^. ^ La fol peut être dlidairUilfi.*tL al — La foi pour être grande doit aut tIVAflId , vat> lania et atienUva. n. flft. * La M fàlllania ail accompagnée déa qaattè varfia Aflfdllialea: prudence , farce , Juattea et lèfiiftèfifeea. ft. ai — LaroivaitlanlasartlMétl. Iiia fimafvtlMr Bsercenaire 6u AttacM â aël ifltMld ttik * aarviicBr fidèle, u. a&. - (ftêï par lad dpfitiiMi ihie fait la cbarltè que l'on «annatt ai IA fol eil Tivanlè » morte ou moufanta. ii. és. — La M Aat vivante quand aea opèratiana doit Mqnantes et ferventes, n. As. — La foi Ikadradis aat ee(le qui produit encora qdelqiaa bannis opèraUons , parce qu^dle n'éal pàê dUUdrMiélt
etparéa da la obariié i maia fAraoie&t et (btlement. ii. 02. — La fol mdHa Aat «alla qili aH aépaiéa de la aiiarité. ii. al * ta Ht weam peut avair dna apparanae dé via qU IHmpê, n« as* — La simplicité da la M est itfi dén Maprèeiaux. lu 77S. — La foi nna Aiéllk^eaflaiaiaAarairalgaTéritia.aa fanant ^bsMcHaa de ce qu'elles ont de eonadlant a« d'enraflAt» al A œ qu'elles sont relatives A nmAUnailon ai A l'entendement, ni. èsi.-^ Ilarefcèr dans la IN vive , ce n'est pss seulement marcher en la Idmière de la foi , mais encore A la chaleur de la sainte charité , qui est l'ime et la vie de la A}l. lit. 4S9. • Régies pour la foi, ébauchées pâf i'auieur. iv. 144. —La foi chrétienne est fonaêe sur la parole que Dieu » suprême véHté , à luimême révélée, ly. 47. — La parole de Dieu se trouve dans rScritore et la tradition, iv. 47. ^ Les décrets de la foi , ou les canons , sont des régies inviolables de notre créance qui sont et seront loujours vraies, iv. I09. — Celui qui 8a croit pas quelque mystère de la M n'est pis catholique, ii. 92. — Un perd la foi quand oa veut la pénétrer par les rsisonnemens humains. H. 3S8' — - Les opinions qui n'appartiennent pas A la foi sont laissées A l'esprit de chacun dalis rKglise , mais celles qui appartiennent i la foi il n'est permis A personne d'y contredire | quand le pape ou le concile les ont déterminées, iv. 117. — Dsns les tentations contre la foi et l'Ëglise, il ne faut pas répondre ni faire semblant d'entendre ce que l'ennemi dit. m. 580. — Il faut les repousser par des actes de foi et des retours sur son ignorance, m. SSi. — Avec des afleciions et non des raisons , avee des passions et non pas avec des considérations. |ii. ssi.
FoiiAX (de) , parent de saint François , cherchai venger une horrible calomnie répandue contre le saint évéque. 1. 173.
Force ^la n'est pas force si elle n^ést juste , pt^ dente et tempérante, iv. 421. — La Ibrce trud¥e rarement l'occasion d'être exercée* i. 571. - Elle nous fait tendre toujours A la perfêAtiant
TABLE ANALYTIQUE
n. 33T. — La force est an don da Saint-Esi» - , ■écetsaire pour pratiquer le bien et fair le lual. II. 2j0. — L'esprit de force fait bannir les tendretés, qui nous empêchent de faire pr»- ICrés en la perfection, i. 691. — 11 faut faire tout par amour et rien par force, i. 390. — Saint François afait une grande foret d'etprit. I» 477.
FoBiiiGATio!! ( la ) ne doit pat être même nommée parmi les chrétiens, i. 59i.
FoaTi;?iE. Ce mot de fortune choquait saint François ) et il l'esiiniait indigne de paaier par une bouche chrétienne, i. 589.
VftA9iCOis (saint) de Sales naquit au château de Sales» I. 4. — H fut d'abord foible de oonsiiiulion r il se fortiflca dans la suite, i. 4. — Il fut an instrument dont Dieu se servit pour con- •oler l'Eglise affligée par l'herésIe et la corruption des niOBurs. i. s. — Ses parens eurent un tendre soin de l'éloigner du péché et de lui inspirer Tamonr de Dieu. i. 5. — Il fut envojé tnxéttdea chez les Jésuites de Paris. H fit de grands progrès dans les langues^ la philosophie •t Im seiencet . i. o. — Il reçut la tensure vers l'Age de ii tna» i. 6* — Il éprouva , comme II terminait ses études , une terrible tentation qui mit M vie en danger ; il en fut délivré par riH>ttrcession de la sainte Vierge, u 8. •» Il fut envoyée Padoue pour f étudier en droit sttus Oui et Paneirole ; il f Joignit l'étudo de la philn«o- ^ieet de la controverse , soua la conduite du léenile Possevia. i. ie.-«II lui arriva des aventarM aurprenantes et dangereuses , qui ne serrireot qn'à faire éclater sa vertu. Il se Uereiidil •Dolre des camarades qni l'attaqoérant. i. lii-^ 6a chasteté, mise A de rudes épreuves, triompha glorieusement, i. 13. — H se prescrivit, pendant qu'il étudiait en droit A Padoue, une régie de fie qu'il observa lidélement. i. 491. — Après êToir reçu le bonnet de docteur en droit , il
rrlît pour Rome. i. i4. — Ses sentimeus divers la vue de cette ville, i. is. — Il éviu un gnbd danger par une protection particulière de Dieu. j. 15. — Il entreprit le voyage de Loretleel de Veniae. i. is. — 11 essuya nur mer •ne furieuse tempéie ; Il Ui parottre sa piele et •ft modération dans an si grand danger, i. I6. — Irrivé k Venise, les débauches des jeunes gêna l'obligèrent d'en partir peu de temps après. ). sY. — Hon père l'ehvoya à Cbainbery pour l'y Caire recevoir sénateur. 1. 19. — 11 refusa cette ^laee fthisi qa'un mariage avaniageux. 1. 2i. — Il m Gonnoltre A ses parens qu'il etoit appelé A l'état ecclésiastique, i. 28. — Malgré leur doiilew lia eonientirent à ses désirs. i. 30. - H fut fmirTa de la prévôté du chapitre de Genève. 1. flf. -> Use dispose saintémeni aux ordres satrto. I. tr. «^ Et A la pétrise. 1. 28. — Ses pre- Ml4t«t pfifrdtcathmB fruclinèrenl beaucoup, i. tt. -^ Il fM choisi peut travailler A la converiteM du CbaMait. 1. 33. — Il parla avec Torce A M ptreiit i|«i chèrcholénl A le di>!)uader de Mlle eairepffse. I. S4. — Il partit pour le Cba- Mait Bvee i<on cousin Louis de Sales, i. 35. — 11 «ravailla ^nelqiie temps sans succès, ma la Muaiii OfM bénit «es ttàvaux. i. 38. 11 prèi:ha lia MréMqaes ïctil et Mns secours ni défense bomaine. I«i. . 1. '^ Il éprouva des peines et ém imîgaea de toaigtaré pemlaat cette mit» >uêk^li MMk «irè aesat^iné pivtfieatli
fois. I. 44. - Il s'établit A Thonon. l 44. — Il f mena une vie tout apostolique, i. 44. — Il con* fera plusieurs fols avec les calvinistes et leurs ministres, et les ronvainquit d'erreur, t. 4t.— Pendant cette mission, Il écrivit À plusieurs personnes qui voulaient l'en déioufner c|u*ll na pouvolt quitter celte œuvre divine, tu. 13. — Il |>ersuada an duc de Savoie, dans on voyage qu'il ntA Turin, deréublir la religion catholique dans ses états sans violeneK , pt^ U seulg persuasion, i. 67. — Le duc donna des ordréi , et le culte catholique reparut dans tholtoii , malgré la sédition des calvinistes, i. T3. — tendant ce temps , il conféra plusieurs fols AY60 Théodore de Bèse. i. Y5. — Lé due «Int à Thonon avec le Icgat du pspe. i. 8S. — Us donnèrent de grands éloges A saint François suf )% succès de la mission. 1. 87. — L'évéqtie ûè Oanève le choisit pour être son coadjuiéuf et SOlk sneccsseur. i. 91. — Il partit poar Rome afin d'être examiné par le pape. i. 98. — U obtint du pape diverses bulles qu*il cemmunlqQa att duc de Savoie A son retour, i. 99.
François (saint) se prépara A son saéfe a? ée aill grande piété. 1. ii9. — Il fut saeré par Paf^ chevéqdc de Vienne, i. 12I. — Il lit son entréa dans Annecy et prêcha dans sa cattiédrale. t. 121. — Il se prépara A donner les ordres; dispositions qu'il demandolt dans les ordinandi } règles qu*ll se prescrivit pottr les ordinations. I. ISS. ^ Il fut ferme A n'admettre que dés personnes capables , et d'une Vie Irréprochable, t 199. — 11 composa un rituel poor rétablir une parfaite uniformité dans le service diviti il dans Tadministralion des saeremens. t IM. —l\ tint le synode général de st)u diocèse, et iitt divers règlemens. 1. IM. •*- Il établit les eonfè^ renées ecclésiastiques. 1. ï9$. — Manière daal il se conduisit aven son peuple, t» iig^ «-> A avec les malades. 1. 127. -^ 11 lit un voyage A la eour de France pour obtenir de Henri IV la rétablissement de la religion caiboiiqae dana la bailliage de Gei. 1. 10s. - 11 éloit regarda é Paria et A la cour avec une grande estime» l» 107. — On lui oHVit une pension , une abbeya al un évéché qu'il refusa. 1. 112. -On fecalonmfa auprès de Henri IV. 1. ii3. — Il se jasUliaal bien dans l'esprit du roi , que l'estime de ea grand prince redoubla pour lui. 1. 1I4. ^ U passa au travers de Genève , an grand dangef de sa vie, pour aller rétablir la religion eeiho^ lique dans le bailliage de (iex. 1. 133. - Le due de Savoie apprèiicndant qu'il ne traitât avec la France de ses droils de souveraineté saf 1A ville lie Genève , en témoigna de fa déUanee. h )S0. -^ Son anûtié pour M de Belley. 1. iM. «^ Il institua l'orarc de la Visiutlon. 1. I6l. '^ Qn'etigeolt-il pour la réfornniion des monastères? 1. 401. — H rèfbrina , en qualité da corn» missaire apostolique , le célèbre monastère des filles du Puits d\)rbe. 1. 1». — L^ibbaye da Tailoires. 1. 159. «^ Il rèlablit Ih pilt dans roHre des Psuillans. 1. 190. — Pendant qu'An* necy éloit assiégé par le duc de Neillbari , H alla s'y enfermer atee so.i peuple. I. I8i. «^Il l^t choisi par le doc de Savoie pottt accompagner le cardinal son flis A la cOur de Franea. 1. 18 J. •-' On lui ofiVitde la part du rôt Louis lOll la coadjntorerie de rarchevéchè de l^Mt ; n II tafasa. 1. ils. Aon hmnmté m m oMidlifMI
TABLE ANaLTI'HÏPE.
de prendre ron frère pour eaaà 1. — Saint Frantoi* èpreuvail di m ptrii conif nlemeni en w» Mf
Ml <jujnd il ipprenoil qu'an diioi Il bipiiu ai
Éppren
■ujet de la
- Il éproma une *ite dounort de mail, de Toreni , >a — 11 eqide» preMenlimen»
de M mort prochaina : lli ne «orvirinl qui itdoBblsr Bon lèle et *on soin pour tes paarret. I. lis. — Il reCDL dra lelir» du duft de Savoie qui loblîgtreal de partir pour aller A Atignoa Joindre le prïice el la prlnceoe de Piemonu im. — Il prit congé de ton peuple tiee 1* penite iju'il ne le reierroli plat. i. 3IT. — Il •Goompaiina la princuie de Piémont à Lion; li I tomba
U». -Set de
ru ion tentimeni
, MU demiéret
parole* . M m
ri prèeieuiedevanl Dieu. i. m.
- netleitioni
3, - Son corp»
tat porié à i.
necj ; «rinds h
onneura qUi lui
furenl rendu»