‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographesChapitre 359 sur 365 · ni. Il l(i · texte numérisé non relu

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â. Il tloil pletu d'égard» pour un eci tique qui atoil tUi ion précepteur, i. 31 iWMLToUulM trop grande oppoiktiQD li

I droiture de it la pau«rel« et jo ilmplla île I. »«. - Il d le (Krneronil* ei d« ileaia- II eu»! iranquillr et plein perila. Kl. III.— Soneoua prudence ne l'abandonnoienl jimaiL 11 eioitpalleni, riouiei. terme dantla I. le) cuDiradietiant el l<a travene*

résigne i tout. i. to. — H éLoll ponelnel. i. S(J. — Il aouirrail qu'où m wui porirail. i. *»i — Il éerivoit t toute oceMioii. Il ne reCaioll Jeinali de répondre à oeut qui lui adraaiBienI de» tet- Irei. m. ii». — Tuus lei ouvrage» fureni repa du publie aiec de grand) applaudisiemena. i.

Ire la pieté el l'amour de Dieu dm» les cnur*. umit tel éeril» i l'Kglii*. t, ""

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approBxti — La irluptfl iit> dans iDUiea ie( langue*, i. lï), resiJeut donne i tainx Prancoii d( irquei de l'esllnie, du deraueinra^ ^t de la oDDsidéntloD qull lui por

:l)rétlen*de la primitive E«li<e I) fréresi ma» oetia Terteur a' 'on Institua le» religions, dan)

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le bien sont loujour

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I de la retenue eu leundéporlemeus. t. ni. t. Saint Frsufoil Ht tous sea edorti pour rMair la teligioa calfaoUijae daoi le bailliige de

fABLE ANALYTIQUE.

Oei. T. 1S3. •— n obtint do roi Henri IV des ordres poor acliever d'y établir la religion, m. 39. GtoiRE (la) ne paroit élre autre chone qu'un certain éclat de réputation qui rejaillit de l'atseinblage de plusieurs louanges et honneurs, i. S82«

— Celui qui prend une chose à gloire , outre la j plaisir, il ajoute l'honneur, it. 28i. — La vraie gloire est dans la croix de Notre-Seigneur. ii. 970. ~ La raine gloire est celle qu'on se donne, oa pour ce qui n'est pas en nous, ou pour ce qai est en nous , mais non pas i nous , ou pour ce qui est en nous et A nous, mais ne mérite IMS qu'on s'en glorifle. i. 577.^0n peut souhaiter au Père, au Fils et au Saini-Esprit, la gloire qui leur est naturelle et essentielle, et celle qui leur est extérieure et dénominaiive ou appropriée. II. 241. —La gloire essentielle à Dieu nepeatétrealtérée. II. 242. — La gloire extérieure i Dieu peut être augmentée par nos bonnes actions, ii. 242. — La gloire éternelle que la divine bonté nous a destinée est le comble des bienfaili de Dieu envers nous. it. 467. — La gloire céleste durera éternellement, ii. io7. — L'homme ne peut comprendre la gloire des Mints, parce qu'il n'y a rien en ce monde qui paisse lai servir de point de comparaison, u. SS8. -~ La vue de la gloire de Jesus-Christ dans le ciel est un des principes de bonheur des élus. II. S71. — Les saints connoissent la gloire Im ans des autres, et ne sont pas envieux de ee qae qoelqaes-nns en ont plus et les autres moini , parce que chacun est pleinement saii:»fàit et rassasie, ii. 852. — La lumière de gloire est une des plus grandes choses que Dieu puisse eréer. ii. 842. — Cest elle qui donne la niosure à U vue et contemplation des bienheureux, iv. MX — Selon que les élus ont plus ou moins de etUc sainte splendeur, ils voient aussi plu» ou noini clairement, ou plus ou moins heureusemeot la trés-sainte divinité, iv. 2S8.

0LOuriBR. Se glorifier c'est s'estimer grand en qaelqae ehote. ii. 269. — On se glorifie des biens de rame, des biens du corps et de la fortune. qaoiqae tout cela soit vanité, ii. 268.— L'Ikomme ne doit se glorifier de rien. i. 538.

fitACB (la) embellit notre ame. i. 531. — Par sa grâce Diea nous veut faire bons , comme trèsbon , ains souverainement bon qu'il est. iv. 380.

— La grâce Justifiante et sanctifiante est pour le aojet où elle est répandue par le Saint-Esprit, et j forme le caractère des enfansdeDieu. I. 4S0. — Les gracçf que Ton appelle gratuitement données, ne sont pas ordinairement pour le tajet qui les possède , mais pour l'édification dn prochain, i. 45i. — Les grâces spirituelles •ent an bienfait de Dieu. i. 54o. — Dieu veut notra consentement et notre coopération à la grâce. II. 354. — La grâce est si graciisuse et feiiit si grecieasemeot nos cœurs pour les attifer, qu'elle ne gâte rien en la liberté do notre volonté. !▼. 225. — Elle touche puissamment, mais pourtant si délicatement les ressorts de notre esprit, qae notre franc arbitre n'en reçoit aaean forèrent, iv. 225. — La gract* céleste ne Bumqoe Jamais à notre vouloir, tandis (|ue notre Toaloir ne défaat pas â notre pouvoir, iv. 349. <— Le eonsenlement à la grâce tiepend beaaeoap pins de la grâce que de la volonté, saif la rèalatance â la grâce ne dépend qae de

la volonté. IT. 325. — Diea noas donne sa grâce par justice et par miséricorde. 11. 3.S8. — Diea répand des grâces générales sur tous lesenfans de TEglise, mais il en a de spéciales poursee amis; il y en a qu'il favorise plus les uns que les autres. 11. 381.— La grâce divine ne manque Jamais à ceux qui font ce qu'ils peuvent, invoquant le secours céleste, iv. 292. — Le premier legs de Jésus-Christ en la croix, c'est de donner sa grâce au pécheur. 11. 190.— Dieu nous donne ane suffisance de grâces, riche, ample, magnifique et telle qu'elle doit être auendue d'une ai grande bonté comme est la sienne, it. 219. — Dieu parachèvera notre salut qu'il a commencé en nous, pourvu que nous ne manquions pas à sa grâce, it. 249. — Quand Dieu veut nous gratifier de quelque grâce , c'est orgueil de la refuser. I. 578. — On peut avoir an peu de Joie en la grâce divine quand les rencontres nous sue* cèdent bien. m. 676. — On peut considérer sans orgueil les grâces particulières que Dieu noas fait. i. 577. - La plus forte preuve que nous poissions avoir si nous sommes en étatdegrace, est si nous n'avons aucune volonté contraire à celle de Dieu. i. 360. — Les hommes rejettent souvent les inspirations de la grâce divine. 11 218. — Il faut se préparer poor l'heure où Diea veut nous départir ses grâces. 11. 49. — Pour recevoir la grâce en son cœur, il faut le vider de sa propre gloire, i. 577. — Il faut être fidèle â correspondre aux mouvemvns de la grâce, m. 658. — Il faut vivre conformément i la grâce que Notre-Seigneur nous fait, et correspondra à la lumière qu'il nous envoie, par les instruo* lions qu'il nous fait donner, m. 633. — L'oabH des grâces reçues est un des plus grands péchés que les chrétiens puissent commettre. 11. 339.— L'oubli des grâces provient souvent d'ignorance. II. 339. — Il est difficile de déterminer le moment où les pécheurs commencent â manquer à la grâce. 11. 112. — Le retour de la grâce rend la vie au cour et â toutes ses ouvres, it. 441. — Il ne faut Jamais dire qu'on a asse» de grâces du Saint-Esprit. 11. 509. — Ni les laisser oisives , sans cela Dieu les été pour les donner aux autres. 11. 508. — Le mauvais naturel peut être corrigé par la grâce. 11. 113. — La providence sacrée est admirable en la diversité des grâces qu'elle distribue aux hommes, iv. 228, — Il faut biea se garder de jamais rechercher poerquoi la sagesse suprême a départi une grâce à l'un plutôt qu'à l'autre, ni pourquoi elle fait abonder ses faveurs plutôt en un endroit qu'en l'autre, iv. 228. - Il n'est pas possible de comprendre la conduite de Dieu dans la distri bution des (;races. iv. 273.

GftANDEuas les ) du monde sont inconstantes, iiu 573. — Elles sont dignes du mépris par leurs illusions et leurs mensonges- 11 94.

Grands. Qu'exige Dieu des grands ? m. 685. — léfiexions sur leur mort. 1. 170.

Granif.r Claude de), evéque de Genève, fut le prédécesseur de saint François. 1. i7.

Grégoikk le Grand Suint) montre l'impossibilité où l'on est de raconter les choses merveilleuses de l'autre monde, ii. 101. -* U appelle le gouvernement des âmes, l'art des arta. 1. 457.

Habitudes Jes) que nous acquérons par nos seules actions humaines ne périssent pas par un seo^.

TABLE AW^LVnQCE.

$tU eonlnit*. w. m, — Wta Jonn» l'ipcroii- (ampDiiut atbrai dei baniirt liiHin*iloni rt btbUudrs. ■>. 911. - 1» nl'Rlcn Mtre bien c|ue

tiblludM.pa»>IOI» cl lD<)j<i.iliant , mil no« fèt i\nt l'on tiiti lelaa tllo. i. TV». — L'babi- |iiiji>»ll*««riclérailu>lfn i. Aiï,

Bti"*- llbiilr«mb*ure li lii>n«elliinMapU nttii rnieia le praclitin. m, ïm.

BUiiilV«v4iiuri (nndmpeFlpour t* raliiilon,

£(■ tanfouiii arec lirmct : il coauéroii eo\ niiït nuTH <|il'<>n II» prnpotnll i 11 tinll lou-

Knri II P.BMI lU ]u«*ia<rnl rtcmier, n, >»3. inrl IV de crui pM In ulomniM i|u on lui «TDlt nppDtliu Mnlri! la Xiiit. il. ITI. - Il •<■- Mil pu Tirrc pour tulnar l'hAct^lï et 1« lurslimc- III. m. — OnlBl dall If* lolMions de ri,<Btiii\m trpU'nlnBnali!. m. m. — Lé gucrra

Bu'iJ fulebligt d« liiraiui1ur<toB*>a[r,paHr I rcaliiHlIon du maiiiulttl de Siliuet. mil d* pundi DbiUiElei 1 l'tiHuUen d( UW Itoii) dci- •sini lui le p*is it G», i. iga. ~ Ho» di'plo' nblBd'HentlIV. ». 173.

Bt« tHUuoot.! tirs] uni Tiolé Wrlfl** di U vrils nliltion pour «abililu*! lent* «](l*niM à U (Mie toi. IV. 11. — tu lonl nai ciuie de t(«a-

I — L'Hptii d«( p*t«

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MKttiQBKi (letl (Mt hérMiqu» M en pu nem. paies i|ue cuire Ih irtiele* de <i lenl 1 leur gati e4 1 leur %t* a II leiuble peur l*> ci

', pMia^'ili prtiHictent ri giite. iT. 11». — Les hïtelliiue* me «emygnleai hér«Uq«ea aDclens. y b«reuq«u paiHeuiieDl oeei qui r dacirine après l'élreMUKnhs t 1 CÉKli»* llsnereeleiiipei qu'eu ei dDcUine. ir. m. - Let enfani dfi

dire ,

l*ll«utoll pu indu'Irnu nr pua iiiouilr t'tl fU reiU dam le p»Milii. f i1n^p»ui pninepu nnurir «rlurlIriniDiiljS"!* vie du ciel.ell'ea

Jliaitlfnli «er« U iroliWiiiB il. m.— Il Jl 101 l'huniaieiirut pgrilHt, l'on* animjtr M lerr««lre.l'»«lrep*l«iî. H-Iï. - llï»en lai diui hamniM, l'inl«ripur f\ l'eil^rkar. u >».

— L'bomriie i(il*rltfur l'efcup* de PlOiocir t» Dieu. Il 1X3 — L'homme nWrIrttr » Irsuble •U'sKile beanroup dam le UrTiee de Dits (t du pn>c1iiln> Il Illl t»rriam\ ee «erf 1er afW oilnie. 11. in. — Pour rtromerlliaiiiiii*.!! raui eaniuitnccr par l'IuUrleur et non tai fu l'exUrleur i.bo4.~Ij rèformaUen de ItmaiM eii un plui RTand nnMi* que m foruailon. It< U. — l.'baninie tpirSiuel •llureroa laul. m. «Il-

— LMbemiue< oui diierici Inellnaliant i \M ans k le IfKAreU, lei aulIBi i l'amour, lea ao- Ireallt col&e.aK. t. |tt. — L'baian* qui M eendull par la laiiion eii milire de» tit-nviatt* de ta lie. i. «>e, — Lei bomnici peurrni f(fa ll»a par irol» lorlo de IIimii : ■• pa' IM l>eti> M lea rliatno* du d^nnn ; 3' jur Ira liMM de k ebairt i" par Icf lien* du monde, il. )l(.— L'homme eit * lai-méme Impottun. m. UL — Rlan ne (ill tani la Rurr» à rhomme ^ l'baoïme marne, ii. loi. - l.'faaamc n'csliaawlt en un in<me 4lai i. eu. — L'honhie I* plU aalnl a d* l'inipt-rTecilsn, <■ riiouiDle leplâl necbanl a quelque fetrcetloti. li. 119. — t/bomme dompta lea aninuoi. mal» m w dompie pa* lui-raene, ni n'eal dotapU par li)

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