IV. l'iii, — Elle ne peut guère subsister sans t>u
milité. II. i'ii. — La virginité de llArie fui plnf
TABLE ANALYTIQUE
e que cello des anges k cause de sa fé-
^. II. I3t.
)N ri'onire de Ia>, institué parsaintFranil d'abord destiné â la visite des pauvres 'S. I. 201. — La clôture pour les sœurs ►plée dans la suite, m. 66i. — L'esprit )rdre est un esprit d'une profonde huinversDieu, et d'une grande douceur le prochain, i. 74i.~Les filles de la on ne doivent pas s'égarer du chemin our de Dieu. i. 669. — Elles doivent imiirailiié et la charité de Marie, n. 297. — ïivent prérérer les autres couKrégations ur, quant k l'honneur et estime, mais ant à l'amour, i. 67i. - L'ordre de la on perpétue l'esprit de saint François de . 34S.
. C'est une chose bien didlciie que de litre la Traie vocation, iv. 25i. — La rocation n'est autre chose qu'une vorme et constante qu'a la personne aple vouloir servir Dieu en la manière et auquel sa divine Majesté rappelle, i.
Quand notre sauveur veut aumône vocaississe, il la procure par des moyens ibles qui nous sont inconnus, m. 590. ~ limer et suivre avec fidélité la vocation lu nous inspire, ii. 381. — Il est bon de un jour de l'année pour se renouveler «prit de sa vocation, ii. 376.
rend les ohn«ies faites ensuite d'iceini
réables à Dieu. 1.608 Les vœux sim-
igent autant que les solennels, m. 503. ;>eul obtenir dispense des vœux pour ise trés-forte. m. 503.
(la) est la faculté qui porte et fait tenïien on i ce qu'elle estime tel. iv. 190. lonté est la faculté la plus forte de notre 1. 240. — Elle domine sur la mémoire, ement et la fantaisie, non par force, raulorité. iv. I83.— L'homme expérlous les jours d'avoir plusieurs volontés •es. I?. 200. — Sa volonté varie sans
I. S70. — La volonté des créatures se endre en trois façons, par manière on , par manière de complaisance , ou 18 propos, ou hors de propos, i. 757. — olonté est telle que son amour, i. 374. ) volonté est la seule source de nos vi-
II. — Le propre lien de la volonté hntfestla volupté et le plaisir, iv. 263. — ité qui embrasse le bien simplement est ne; mais si elle l'embrasse en rejetant :, elle estdéréglée. iv. 237. — Notre vor la terre est défectueuse, mais la grâce t vaincre notre infirmité, ii. 2i8. — Qui donné la £volonlé nous donnera Tacleraent. ii. i43. — Notre volonté ne laif mourir, non plus que notre esprit ;
t oatrepasse quelquefois les limites de dinatre, pour vivre toute en la volonté f • tu. •— La propre volonté s'oppose i
la volonté divine et se fait chasser de tous les lieux. II. 374. — Une personne ne doit jamais laisserses exercices et les communes règles des verliiSf-sinon qu'elle voie la volonté de Dieu de l'autre côté. m. 679.— La volonté des bienheureux ne peut mal faire, ii. 2i8.
VoLONTâ (la) de Dieu est la règle de toute bonté et de toute sainteté, ii. 274. — (Voir Comman' dementj Dieu,) — Il y a en Dieu plusieurs sortes de volonté; Dieu veut quelquefois opérer sans notre consentement, et quelquefois il ne veut pas opérer sans notre consentement, ir. 218. — Nous sommes en ce monde non pour faire nos volontés, mais celles de la bonté de Dieu qui nous y a mis. iv. 358. — Quand notre volonté suit l'attrait et consent au mouvement , elle le suit aussi librement, comme libremenl elle résiste quand elle résiste, iv. 270, 225. — Il faut vouloir ce que Dieu veut, et ne pas mettre sa volonté à la place de la sienne, m. 574, 668, 644, 692, 693. — (}elni qui est soumis à la volonté de Dieu se contente de tout, pourvu que Dieu soit servi, iv. 320. — Briève méthode pour connoltre la volonté de Dieu. iv. 268. — Nous devons unir notre volonté avec la volonté divine qu'on appelle volonté de bon plaisir, iv. 269. — La volonté de Dieu doit être faite, nonseulement en l'exécution de ses commande* mens, conseils et inspirations, qui doivent être pratiqués par nous, mais aussi en la .«'^'iffrance des afflictions et peines qui doiven* ::ie reçus en nous. iv. 863. — Nous devons unir noire volonté à celle de Dieu en la permission des péchés, iv. 379. — La volonté, étanb morte k soi, vit purement en la volonté de Dieo. iv. S84eisnlv.
Zèle (le) n'est autre chose sinon l'amour qui est en ardeur, ou plutôt l'ardeur qui est en cmour. iv. 292. — Si l'amour est bon , le zèle en est bon ; si l'amour est mauvais, le xéle en est mauvais. IV. 292. — Le zèle est une vertu dange^ reuse , parce qu'il y a peu de gens qui la sachent pratiquer comme il convient, i. 252. — Le vrai zèle doit être accompagné de charité, de jugement et de science, iv. 295, 30i. — Le zèle turbulent, dépourvu de modération et de science , ruine plus qu'il n'édifie, iv. 300. —On peut pratiquer le zèle en trois façons : prémièrocnt en faisant de grandes actions de justice pour repousser le mal. iv. 300. — Secondement, on use du zèle en faisant des actions de grande vertu. IV. 300. — Enfin on exerce le zèle trèsexcellemment en soufl'rant et pAtissant beaucoup, pour empêcher et détourner le mal. iv. 300. — 11 y a un zèle âpre et farouche qui ne
pardonne rien, qui agrandit les moindres fautes. I. 32û. — 11 y en a un autre lAche et mou, qui pardonne tout, pensant être en cela une mesure de charité qui soufl're tout. i. S26. — Le tèle doux et gracieux et incomparablement
plus efficace que celui qui est âpre et Uirbnlent. I. 326.