II. SM — Le prl«r» Immedliie esi
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fMw'itii- Lu miislMHi dolTent rcaonecr I
■Billet proprUiM. m. IM.
pRoirUiTt. ComuiCttirtul-ll l'emiugerr i, m. PlOTEsTiIi (leJl Mil (rouble lEBliw, miij n'ont
GaD«erli lucune nillon piTenne. 11) tonl alérllei
ir lequel Dieu icuirouin
st mire cboie que
praildeime i
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tlMllen^i «lou tint eutière.
le d«termini
nlles en loBur du Siuveur. \i. m louche [OUI, elle règnn lurloul, elrèd |t gloiie. I*. ïH. —De II providence relie que Dieu enerM >n>en lei créai ftnnabic). iv. 3i3. - La pratidence -.--1- isrêàempti
cr,
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la pruvidon
igS-
pjtlIculltrepDui
ul coni lei cDrélieni. n. iSI. — Lo (■ro- . gfsiitlB Ici Biens par dea ina;eDB ilillï- , iJI. - On peul rendre raison de nteltela de la Providence qui ngardenl delcendanl du premier ]uiquca
I Providence,
tllaulse
handonner
pBlDEiir.K laj est la mémoire deachotet pasféei, ie]u«inenidea tulures, el la diipoiiiion de» pteseolei. i. i»i- — C'en la rtgle dei verlus idonlee iniuiaet. i. *Bi. — Il y a deui aarles de pru'ience*, la naïuhelle et la iurnaïui'sMe. i. ,41. - La tMM prudence doii tire lempâianle.
Pi'D'rui(|ailleï,letgej
ch.Kteie. II. jst.
Puitsiict. Onpeuluvo
pDKGirniHifdt laiolm Mut I ■ITcntei. tT.
quoiiiue ettttmi ,
fernal Chrlil
f. IT. lit. —On pCDI appeler pur • qui Krt à la purfttiun de ng* il. — Le* peini's du purgaloiro.
Dellet
pargatolre. iv. I«(.-La dueirit dn purtatolre a tlt allaquta plulieun lots pi dlien litrtliqucs. iv. IH. — Son eilstenc« e prouteeplIierrlluT*. IT. I5(. — Par lescoi ellet IT. i«4. — Par le< pri'm de rEKiiir, i' isi. — Ei parles Pftres i». lO).
Qui tri bR. L'sfalioii dp quitlude eat le doux ri-pl de lame en Dkii q «id elle » lrBo>e en ■
(uasioni Inrerifam qui iieniiem lieu de paroles, II, JI3. — Ausunefoia ellBle acai piiierel lui parle réelproqiiemenl. it. lit. — Oatliiniitbli ni elle n'ouï! ion bttD-almi , ni elle ne tit parle, ni elle ne «ent eacon (i|;ne de ta [,resFiiFei sins almpleinenl elle sail gueile r>l fd la présence de aon Dieu, auquel il pl*U(|u'ellg
lni'Liis. euleur Infime, doule de loal, b(-
inime un etprli ,
vaudra en luulei
queni, il praliqiii
RAiiasEiiiiiT (lej e
Il j • iroM eipeuet de niiuaiuea*.
HicntiUiEBERT (le) InU Ion le) les puiiianeea c pour) irallerorec Diei 1 cœur. lï. M». — Ce n
TABLE ANALmOUt.
tS4. — L'obsenration de quelques règlei ne dlipense pat des autres ; on n'est pas libre de faire on ehoix parmi elles, i. 6 i7. — On méprise ordinairement la réfle qnand on exhorte les autres A la violer, i. 668. — Violer la régie de la Visiiaiion par néglicence, nonchalance, infirmité ou tentation , neot Mre péché Téniel. I. «68. — La transgression de la régie et des vœux essentiels , de pauvreté , chasteté et obéisiance, est un péché mortel, i. 669.
Rbligieox et Reliciecse. Etre religieux, c'est être relié à Dieu par la continuelle mortiRcallon de soi-même, et ne vivre que pour Dieu , le propre cœur servant toujours A sa divine Majesté , les yeux , la langue , les mains et tout le reste le servant continuellement, ii. 129. - Les religieux et les religieuses ont été grandement esiin«és dans tous les siècles de TEgiise. II. 440. — Les religieui qui veulent à l'exemple de Jésus-Christ se transformer en Dieu par l'obéissance , l'humilité , la mortiflcallon, doivent entreprendre ce travail avec courage , s'appuyanl sur la grâce et non sur leor propre forée, ii- 441 et suiv. — Les religieox doivenl imiter les vertus des parfaits et non leurs imperfections, ii. 169. » Le religieux doit demeurer fldéle A la croix de sa vocation. I. 790. — Les religieuses seront épouses de Jèsas^Cbrial gleriflé après qu'elles l'auront été de Jéaus-Christ erueillé. ii. 4r. —Quand on ne peut être religieuse malgré ses efforts , il faut McriBer à Dieu sa volonté, ii. 495.
BiLiGioN. L'objet de notre religion est le Dieu vivant, qui la rend toute sainte et sacrée, ni f M. — La vertu de religion rend A Dieu l'honneur qui lui est dU. ii. 463. — Aucune autre religion no doit succéder A la religion de Jésus- Chrisi. iv. 94. ' On ne peut décider de la bonté d'une religion sur la mauvaise conduite de cem qui l'enseignent, i. so. - Les fausses ffliguwa mettent plusieurs disputes en avant .et IM peuples veulent t'en mêler comme les êulree. ii. 136.
lliLioion (la) ou profeaaien religieuse n'est antre thote qu'une éoole de l'abnégation et mortification de soi-même. i. 7s8. — La religion est ■n mont du Calvaire oA les amateurs de la erolx fpnt leur demeure, ii. 39. — Les religions ne sont pas pour amasser des personnes parfaite*9 nais des personnes qui aient le courage de prétendre à la perferiion. i. 763. — Chaque religion parvient A ses Ans par 1rs trois vcsux etsentiela de pauvreté , de ehastelé et d'ubéistanee. ■• 7ii. — On promet aux parsonnes qui •nuent en religion la possession de Dieu , les eoniolations de la dévotion si elles renoncent à tout. !• 717. -> 11 faut entrer en religion quand on l'y sent appelé. 1. 142. — Le renoncement A foi-niéipe consiste dans une parfaite indifféreneo à toutes ehoieset dans un acquiescement entier à la volonté de Dieu. ii. &8. — Ce renonconionl ost avantageux dans le monde et indis* pensable dans l'état religieux, ii. 279.
RfiiiOHnBn(la) vaut mieux que tontes aortes de vaina eontentemens. I. 583. —Il faut être jaloux cl non pas idolâtre de la renommée, i. ftH2.
llE!«oi;vKLL£HEUT. Il faut fcparer le déchet de ses rartus par un renouvellement annuel, ii.
Repertascb (It) no détoilo paa «aoeo |o imI t
quand elle laisse voIontAireroent subslater son principal efret,qui est l'oITense et l'ininro. iv. S35. — Go peut se repentir de ses péehès pour éviter les peines de l'enfer, et obtenir If paradis. IV. 216. — Isi repentance qui farrlêt l'amour de Dieu est infernale , pareille A eelle des damnés, iv. 2;^G. — Il arrive même parfois que la repentaivco , quoique parfaite , ne contient pas en soi la propre action de l'amour, ains seulement sa vertu et sa propriété, iv.337.
— Une repentance pleine de eompaasion pénétre bien mieux qu'une rcpenlaoee tempétueuse, i- 586.
R£f os. Quand l'arne est tranquille en son Dieu , elle ne qoilieroit pas ce repos pour tous les plus grands biens du monde, it, 3ii. -* On ne
Îieut espérer du repos sur la terre, ii. i68. — 'ai cherché le repos partout, et ne l'ai trouvé qu'en un petit coin, avec un petit livre, m.
RÉPRtHBNsioii. Lea personnes en ohargo doivent reprendre avec charité pour QQg leura répréhensions soient proUtables. i. SOS.
Répdtation ( la ) n'est que comme une enseigne qui fait connuttre oj^ la vertu loge. i. MS."- La vertu doit être en tout et partout préférée à la réputation, i. 5d2.
Résigmation ( la ) se pratique par maniera d'effort et de soumission, iv. 373. ~ La résignation, pour être parfaite , doit embrasser la volonté de Dieu, avec toutes ses circonslonoat. it.
RCsolutioti (la) est le ferme propot de no plus offenser Dieu désormais, principalement pendant cette Journée. 1. 556. — 11 faut tenir les résolutions raiies devant Dieu- m. 636. — 11 faut renouveler ses résolulipps do servir Dieu plu fidéleifient. ni. 699.
RETRArrx (la) est nécessaire aux personnes dévqies poqr conserver leur pureté, et elle con* irlbue ji leur union avec les peraoones do monde, m. 405. — A quoi faut -il s'occuper dans la retraite spirimelle? 1. 158.
RtcDi: (le) devient plus pauvre que les pauvret, quand il les sert dans leurs maladies de ao bourse et de ses pioprcs mgins. 1. t89. - Le riche d'esprit est celqj qui a les richesses dans l'esprit ou dontresprii est dans les richesses, k 592. — User des richesses selon sa condition est chose permise . en fbuser o'est yn erimo. 1.
Sacremkxs (les) sQpt dea eapani par Iwquofa Dieu descend â nous. i. 774. ~ Il est fait mention du inpt s^creipent dan| l'Korituro. if 14T.
— Les sacremens qn( ^té institués clairement. It. 253. - De la vérité rt rèalUé des sacreiuena. IV. 145. — Les elfets des sacremens sont divers, quoiqu'ils n'aient tous qu'une même fin etj
tention , oui est de nous pnir A pieu. i. T74. — L'action do sacremèht n'aurait pgs de vertv surnaturelle sans l'inie: tiori. iv. 19^. .. pe |« forme des sacremens. 11. 589.
Sacrifice >le) est la plus eicellenle manlArp d'adorer Dieu, it- I47t — Les sacrifices camr mencent après le péché de l'homme. 11. S56. ^ Les pairiaichcs offrent des sacriGres. 11. 556. -f- Le sacrifice et l'autel de Gédéon figurèrent 1« sacrifice de Jésus-Cbrlst. u. 902. -» Le Noriflcf
TABLE AN A L\ TIQUE
de le eroix est le vrai taeriflce de paciHcation. U. 202. — Le sacriQce sanglant de Noire-Seigneur éloitreprésentë par les sacrifices anciens, et il est commué mafnlenani par le sacrfice •arharistique. ii- Si2. - Le sacrifice de Jésus- Cbrisi nous confirme dans la paix du Seineur. II. 202. ^ Quand le sacrifice cessera, l'Eglise finira. i¥. 135.
Sagesse (la) est attribuée au Fils. ii. 226. ^La sagesse nous Tait goûler et pénétrer la bonté de la loi de Dieu pour la pratiquer, ii. 232. — Elle est un don du Saint-Esprit, ii. 232. — La Traie sagesse s'acquiert plus par la crainte de Dieu et son amour que par létude. i. 28-
Sai?it. On ne donne le nom de saint en françois qu'aux noms propres comme Pierre ; et jamais aux noms communs, à moins qu'on ûe le détermine par l'article, comme la sainte Lance. II. 502. — Les saints peuvent être sanctifiés de plusieurs manières, ii. 282.
Sainteté (la) selon sa propre volonté n'est pas
• une vraie sainteté. Il faut qu'elle soit selon la Yolonté de Dieu. m. 588. — La sainteté est seulement dans l'Eglise de Jésus- Cbrist. ii. 421. — La sainteté ne consiste pas dans la pAleurel la maigreur du visage, ii. 182.
Salut. Notre salut en son total doit s'étendre , tant A la gloire que Dieu nous donnera au ciel, qu'à celle que nous lui rendrons, selon U mesure de cette gloire, i. 429. — Tout ce que Dieu a fait est destiné au salut des hommes et des anges, iv. 2i3. — Non-seulement Dieu veut, mais en efl'et il nous donne tous les moyens requis pour nous faire parvenir au salut, iv. 235. — Entre les chrétiens les moyens de salut sont plus grands et puissans qu'entre les barbares. IV. 219. — Dieu, qui nous a créés sans nous, ne nous sauvera pas sans nous. ii. 2i8.
Salutation {,\à) est un signe d'estime et d'amitié, ir. 460.
Sanctification (la) est attribuée spécialement au Saini-Esprit , quoique les trois personnes agissent ensemble, ii. 226.
Satisfaction > la ) de Nolre-Seif^neur est une satisTnction infinie ii. 259. — Il Taut coopérer è la satisfaction de Jésus-Christ, ii. 263. La loi de la satisfaction ancienne , abolie parmi les hommes , existe cependant entre Noire-Seigneur et ceux qui se consacrent à son service.
Scandale (\e) arrive facilement en ce monde. IV. 11. — Il y a un scandale actif et un scandale passif, lequel est intérieur ou extérieur. IV. u.
SciKNCE ( la ) nous apprend A distinguer le vice de la vertu, ii. 229. — La science oui nous fait connoitre les choses requises au salut est un don de Dieu. il. 229. — Les sciences humaines enfienl. ii. 33S.
SéciikrkssesC les) ne doivent pas nous empêcher d'être fidèles à Toraison. i. 556 , 644. — Les sécheresses dans la prière ne prouvent pas l'infidélité à Notre-Seigneur. i. 682. — Les sécheresses rendent une aine plus vigoureuse quand elles sont passées, i. 647. — Celui qui est vaillant dans les choses de l'esprit ne s'abat point dans les sécheresses et les aridités ; c'est alors qu'il re>iuuble sa constance, i. 385.
6iiifLiaTi&(ia) n'est autre cIiom qu'uo acte de
charité pur et simple , qoi n'a qn'uiM Kolt flo, qui est d'acquérir rarooor de Diea. n. 12T. — Elle bannit de l'ame le soin et la soliicicade que plutieurs ont inulilemeot poor reeberelier quantité d'exercices et de moyens pour poovoir aimer Dieu. i. 744. — La simplicilé est la meilleure de tontes les finesses, i. 6is. —Elle n'est pas opposée à la prudenee. i. T4S. — Elle ne se mêle pas de ce que font les antres, u
StfkSiÉTt (la) modérée et eonlinoelle est préférable à de grandes abstinences entremêlées de grands relâchemens. i. 605. — C^ux qui sent sobres de leur naturel ont on grand avantage pour i'étnde et pour les choses spirituelles, i.
Solitude. Outre la solitude mentale, la solitods réelle , soit dans sa chambre , soii dans un ia^ din ou ailleurs, est bonne et nous aide i recueillir notre cœur et notre esprit, i. 607.
Sommeil de l'ame sur la poitrine de Jésos-Cbrist. IV. 295.-*Pour faire le sacré sommeil de l'ame, Il faut rappeler tous les bons désirs, i. 809. — Considérer la variété des biens du monde, l 1 10.— La misère et la laideur du pécbé. i.SiO.— La beauté de la vertu, i. 8io.— La raison, i. Sis. — La rigueur de la Justiee divine, i. tio. — Lci attributs de Dieu. i. 8io. — Enfin l'amour de Dieu. I. 810. — Le sommeil des pécheurs sera suivi d'un réveil terrible, u. 2ii. —La durer di sommeil doit être mesurée sur sm complexiea et le besoin que chacun en r j. 603.
SONGBS (les) mauvais , procurés voloniaireoseat par les pensées dépravées du Jour, tiennent ea quelque sorte lieu ae pécbé. iv. 256. — Les songes provenant des saintes afl'eciioiis de la veille sont estimés vertueux et sacrés, iv. 256
Souffrances (les sont comme les matériaux qui composent l'édilice de noire salut, m. 643.— Elles sont le partage des enfans de Dieu en cette vie m. 551.— Il faut savoir souff^rir tranquillement et sans se plaindre, m. 6i9 , 668. — Ceux qui participent le plus aux soufl'rances de Jésus-Christ seront plus glorifiés avec lui que les autres, ii. 274-
SupÉRiEUiis (les) doivent être parfaits, ou dn moins ils doivent faire des œuvres des parfaits, m. 397. — La supérieure doit-elle témoigner de répugnance que les sœurs voient ses défauts? i 665. —Les sœurs ne doivent pas s'étonner de quoi la supérieure commet des imperfections. 1. 731, 765. —Que faut-il considérer dans l'élection des supérieures.'!. 766. — Il faut supporter avec courage la charge de la supériorité, m. 421, 494. — Les supérieurs doivent être grandement affables aux séculiers, afin de leur profiler, et doivent de bon cœur leur donner une partie de leur temps, i. 765. — Les supérieures doivent avoir un amour maternel à l'égard de leurs filles. III. 336, 431.
SYUBOLE(le) comprend toute la foi radicalementi
IV 20
Tempérance (la) n'est autre chose qu un retranchement des plaisirs et délices de ce monde il 474. — La tempérance n'est pas tempérance si elle n'est prudente , forte et juste, ii. 409.
Temps (le) doit être fidèlement employé par rapport à l'éternité, iii. 6J3. — L'incertitude du temps où une chose est arrivée ne rend jpat
TABLE ANALYTIQCE.
en
lOfe ineertaine en «Ile-iDéiM. ii. sio.
«K (\ê) sur toi. Uni spirituelle que cer- ) , est une qualité non moins contraire à de et ferme défotion,qnel'empreuemeni.
OM. il y a une grande différence entre la tentation et y consentir, i. 6S3.— La tentation nous rend coupables de péché nous en sommes la cause, i. 63S. — Qee la faisons naître ; ou que nous n'évitons que nous savons devoir la produire, i.
> On ne peut éviter la tentation quand on tu service de Dieu- ii. IS. — La durée de talion ne rend pas l'homme coupable ni réable à Dieu. i. es3. —Tant qu'une teodéplaît on n'est pas vaincu, i. 63a.— I resprit de Dieu conduit au lieu de la ion, il rend victorieui. Quand on la cher- 1 y périt. II. 85. — Les grandes tentations Ht ordinainement permises de Dieu que ! les âmes qu'il veut élever à un excellent '. 1. 634.— Le nombre de petites tentations considérable que leur victoire égale souelle des plus grandes, i 637. — Faute de bien discerner si la tenution est devant cœur, on dans notre cour, nous nous ons. et nous souffrons, i. 468.— Il ne faut isonneravec les tentations, ni les apprér, ni même y réfléchir; elles ne nous font i mal lorsqu'on n'y songe point, i. 6 14. ~ pris des (enutions est un grand indice de b en la vertu, ou d'une forte confiance au les batailles, ii. 86. — Le meilleur remède I les tentations grandes et menu<'S , c'es ir de Dieu ; les actes qu'on en fait dans ce ni donnent la victoire, i. §37. — Quand lUtion s'oplniétre maigre tout ce qu'on aire pour ta repousser, il faut s'opiniâtrer non. 1. 636. — La tentation pénétra dans 1 ei dans le paradis terrestre, ii. 88. — le collège des apôtres, ii. 88. - Sermon tentation de Jesus-Christ par le démon.
6i£ (la) mystique n'est antre chose que ton. IV. 293. — Elle tend à l'amour de
1?. 17S. — nie s'appelle théologie parce e ne parle que de Dieu , avec Dieu et en néme. iv . soe. — Elle s'appelle mystique
que sa conversation est secrète, iv. 30i« théologie spéculative traite de Dieu avec MDiMS et rend ses écoliers savans et docr.36i-
OR (la) apostolique est toute doctrine •tique eu morale que Notre-Seigneur a ;iiee de sa propre bouche . ou par celle poires, qui a été conservée sans être écrite, 'é nons, sans éprouver d'altération, iv. 4». I traditions apostoliques sont là seconde de la fol chrétienne, ii. 2i4. — Les tradisont la pnre parole de Dieu, et la doctrine lint-Bsprit , et non pas des hommes, ii. . Les traditioiis contraires à l'Ecriture sont les pnr FBglise. it. 73. — l<es traditions léeessaires pour authentiquer les Bcriin- A dètenniner plusieurs arlieles de foi. ii.
yione. Le concile de Trente ordonne que tdwiioM de la Bible soient approuvées itdiMini IV» M» - Lit Ikrètiqiiei» pour
Jusiifler leurs (radoctions , prétendent c|im la version ordinaire est corrompue, iv. 63. Tristesse (ia> est une douleur d'esprit que nous avons du mal qui est en nous contre notre gré, soit que le mal soit extérieur, soit qu'il soit intérieur. 1. 640. - La tristesse peut être bonne ou mauvaise selon les diverses productions qu'elle fait en nous. i. 64i. - La mauvaise tristesse rend Pâme impuissante en ses facultés. I. 641. - La tristesse de la vraie pénitence ne doit pas tant être nommée tristesse que déplaisir ou sentiment et détesiation du mal. iv. 4S8. — La tristesse et le découragement qu'on éprouve qu.ind on renonce aux folies du monde ne durent pas bien longtemps, i. 631. — Il faut soufiyir la tristesse avec résignation, i. 641. TaooBLES (les) qui naissent dans la mémoire ôient la conOanee que nous devons avoir en Dieu. II. 20p.
Uniou en éUblie en la distinction fait l'ordre iv. 183. — Nous sommes destinés é être unis à notre Dieu de l'union parfaite, m. 5i)7. — Il faat faire tes résolutions de s'unir à Dieu Jusqu'à ce qu'on y demeure engagé, m. 663. — Dieu esl par sa grâce l'auteur de l'union de notre ame avec lui. Nul ne peut s'unir é lui s'il ne va la premier h lui. iv HS. — L'union de notre ame avec Dieu peut se faire de diverses manières. IT. 374. — L'union se fs.t quelquefois sans que nous y coopérions, sinon par une simple suite. IT. 32S. —Quelquefois elle se fait si insensiblement, que notre cœur ne sent ni l'opération divine en nous , ni notre coopération, it. 337. — Quelquefois l'union se fait par la seule volonté, et en la seule volonté, et aucunefois aussi l'entendement y a sa part. iv. 326. — L'union peut se fsire aussi pnr manière de petits, mais fréqoens élancemens et avanceme ns de l'ame en Dieu iT. 324. — La perfection de l'union avae Dieu consiste en deu\ points, qu'elle soit pure et qu'elle soii forte, iv. :,26. Vanité (la) n'est autre chose qu'un défaut de vérité, ii. ISO.— C'est un manquement de courage, qui , n'ayant pss la force d'entreprendre l'aequisition de la vraie et solide louange, se contente d'en avoir de la fausse et vide. m. 6ii.- La vanité naissant presque avee le sexe, il faut Tôter de l'ame des enians. m. 660.
YtRiTÉ (la^ est l'objet de notre entendement. iT. 256. - La vérité est le bien de Thoinme. ii. IM. — La vérité n'est point vérité si elle ne l'est d« tout. 11. S20. — La vérité, c'est la foi. ii. ]5<<.— La vérité en sa simplicité toute naïve a des ^r^rces et des attraits capables de se faire aimer par les âmes les plus rebelles, i. 434.— Toutea choses sont ébranlées par la force de la vérité» II. 338. — Les vérités s'cntr'aident mutuellement. II. 349. — La vérité chrétienne est la première de toutes par sa beauté, elle est désirable plus que l'or. ii. 3i4. — La vérité qui n'est pas charitable procède d'une charité qui n'est pas TériUble. I. 801. — Olui qui quitte la vérité tombe dans la vanité, ii. 1S7. — Peut-on nuelquefois discrètement et prudemment découvrir et déguiser la vérité par quelque arUflce de pareie?i. 615.
Vertu (la) fait la beauté de l'homme tant intérieurement qu'à l'extérieur, it. 190. — La verts aoûiidéiée ombom Mao est Yéb^^ do.rMMWj
TABLE ANALYTIQUE
considérée comme bien supérieur, est l'objet de l'honneur, i. 655. — Il y a trois degrés pour monior à la vertu : l'inspiration , la délectation en l'inspiration , et le consentement à l'inspiration. I. 565. — Toutes les vertus sont vertus par là convenance ou conformité qu'elles ont à la raison iv. 541.— La vertu n'est pas vraie vertu, si elle n'est la vraie intention, iv. 43s. — Une venu n'est pas vertu partaiie, si elle n'est accompatinéede toutes les autres, i. 591. — Quoiqu'on puisse avoir quelques vertus séparées des autres, si est-ce néanmoins que ce ne peut éire que des vertus languissantes, imparfaites et débiles, iv. 432. — I^ vertu est si aimable de sa nature, que Dieu la favorise partout où il la voit. lY. 33^ — Il y a des vertus abjectes et des vertus houorables selon le monde, i. 581. — Le vulgaire préfère les vertus qui se rapprochent plu» de lui que d'autres vertus plus excellentes. 1. 5b6. - Les vertus ont leur commencement, leur progrés et leurs perfections, iv. 43 >. — Les vertus se terminent à leurs propres sujets , et d'oiii pour Un que le bien de la créature à l'exception de la charité, ii. 582. — II faut appuyer ses vertus sur les vérités de la foi et non pas sur ses sentimeos. ii. 46. — 11 faut désirer les vert (18 qui nous manquent ou la perfection dans celles que nous n'avons pas. i. 577. — Les vertus éclatantes sont un peu suspectes, i. 344. Il ne faut pas prétendre aux choses hautes , élevées et extraordinaires, mais plutôt pratiquer simplement les vertus humbles et cachées. 1. 211- — Les vertus méditées et non pratiquées cr.nent quelquefois l'esprit et le courage; mais si elles s'arrêtent à cela, elles sont vaines et djiiji^rpuses. i. 55î. — Entre les exercices des vertus il faut préférer celui qui est plus confuimeà notre devoir, et non pas celui qui est plu» coi.fonne à notre goût. i. 575. — Entre les vertus «lui ne regardent pas notre devoir particulier, il faut prefcrer les plus excellentes et non p;is les plus apparentes, i. 57'i. — Les meilleures et non pas les plus estimées et les pus braves, i. 572. — 11 est utile que chacun choisisie un exercice particulier de quelque vertu, non point pour abandonner les autres, mais pour tenir plus justement son esprit range et oc.upé. I. 572. — Le soin avec lequel on doit praii«|uer les vertus doit être sans empressement m anxiété, ii. 536. — La vraie vertu n'a pas -1c limites, elle va toujours outre, iv. 243.— L «iainis n'ont pas su prendre le vrai point de chaque vertu ; il n'y a que Notre-Seigncur et Nuire-Dame qui laient su bien prendre, i. 685. — Il ne sudii pas de Taire des action!» de grande.^ vertus si un ne les fait avec charité, i. 344, — Nous devons réduire toute la praiitjuo des vertus et de nos ^cliotis au saint amour, iv. 31 1. — Toutes les vertus reçoivent un nouveau lustre et une excellente dignité par la présence de l'aïuour sacre, iv. 303— Les actes héroïques des vertus ne sont pas pour l'ordinaire commandes, ains seulement conseilles, iv. oui.— Les vertus morales , quoique provenues d'un cœur pécheur, ne laissent pas d'appartenir à Dieu. IV. 30*.— Toutes les vertus morales, et i.iine la foi et l'espérance, qui sont des vertus théologales , sont compatibles avec le péché iLurleL I. 4i7. - £aue les vertus, il faut faire
grond état de celle qui nous fait sapporterdev* cément les iroportanftés da proel>afn. i. 7S3.— Plusieurs semblent être fort vertueux, qai n'ont pourtant point de vertu parce qa'ils ne l'ont pas acquise en travaillant, i. T62. — Il y a des choses qu'on r^'garde comme vertus, et qui ne le sont pas. i. st4- — La verto pbilosophiqoe est un fantôme de vertu, m. 6is. — Digression sur l'imperfection des vertat des païens. iv.4S7.
Vice. Un seul aete ne fait pas on vice, il faut lliabiiude pour cela. i. 6il. — Les vices rendent l'homme mécontent, i. 6S5. — Quand on est combattu de quelque vice, il faut, autant que possible, embrasser la pratique de la vertn contraire, i. S92. — Il y a bien de la diflTéreora entre avoir la cessation d^n vice, et avoir la vertu (lui lui est contraire, i. 762.
ViR (la) présente est périssable et mortelle. La plus longue vie n'est pas la meilleure, mail celle qui est la plus occupée au service de Dieu. 1. 219. — Cette vie ne nous est donnée que pour acquérir l'éternelle, ii. 338, iTi. — Noos avons trois vies : la spirituelle, la corporelle et la civile, i. 6i3. — Notre vie spirituelle est telle que sont nos mouvemens aflfeetifs. iT. SM. — Il faut marcher toujours et ne s'arrêter Jamais dans la vie spirituelle, ii. m. — Dans la vie spirituelle, nous devons chaque Jour croire que nous ne faisons que commencer, et ne nous point décourager de oe que nous trouvons toujours quelque chose à corriger en nous. m. 263. — Dieu nous invite à faire une vie trésparfaite. iv. 3i7. — On ne perd rien à vivre généreusement, noblement et courloisemenL l 620. — Il est Juste de ne pas vivre pour soimême, mais de vivre pour celui qui est mort pour nous. m. 582. — La vie du parfait chrétien doit être une continuelle pénitence, ii. 89.
— La vte molle et oisive contraire à. la vertn. 1. 8. — La vie frugale et séparée du monde est un grand revenu, i. 488. -> La vie commane donne mille sujets de se bien mortiUeretde rompre sa volonté, ce qui est un grand moyen de perfection si on l'emploie en humilité et douceur de cœur. ii. 80. — Vie active et rootemplaiive. i. 374. (Voir Confemp/a/ion.) — La vie éternelle est un banquet ou festin où Difo assiste; bien plus il en est la viande et le meli qui rassasie les convives, par l'incITahle communication qu'il leur fait de lui-même. ii. 306.
ViEiLi.AiiDs ;les) qui meurent sans penser à la mort et à leur sulut, sont plus coupables que les autres, m. r»77.
ViEKGEs (les; qui veulent rester vierges doivent conserver délicatement leur amour pour It'ur époux divin, i. 6.2».— Les viert^es qui veuleot se marier doivent garder jalousement leur premier amour pour leur premier mari, i tî9.
— Elles doivent fuir le tumulte du monde, et aimer à demeurer cachées et retirées, u. ^4.
— Les vierges chrétiennes font avec la sainte Vierge une alliance plus intime que les auues.
il. 127 Vigiles lies) ont été instituées pour se disposera
solenniser avec plus de soin les fôles insiiiuefS
par 1 Eglise ii. 408.
VjRr.iNni-: (la} est plus parfaite que le nuriaa'.