‹ Œuvres complètesChapitre 28 sur 54 · MO · texte numérisé non relu

MO

laiaie <à pBOBer ce qw o'esl qàt ce tranil , rob(w$ia. i'ém flM Ùàbi} cer je m'atteûdais que aoca anrîoiui per Iai<lCtlli«6 cbosB de Inm de ces maAiMcrite; maie U 7 feiÉ mooaceir, ear «fui diable s'en occupera ai Garai les néfpligc? Ceat domiiiage; anr «a texte ai intéieasant , il fûÊvrmX se faire gmad honnevr et i nous grand plaisir.

Qaelécriioîa que cet bocrate! aul n'a mieux an sca métier ; et â qHoi pensait Théopon^ , lonqu'il se rantait d'ébre b premier qui eût s« écrira en prcee? Ce n'est pas non plus pende gloira peur Isocmteqne de tels disciples. Jb Ini trouf» cela de commun atec rotra grand Gnslaye, qne tous ceaxqni^ en même temps que lui, exceUéreat dans son art^ Tamient appris de lui. Voilà un étrange paiallèlc, et dent il ne tiendrait qu'A voos de toqs moquer , ou même de tous plaindra diplomatiquemcnL

DonneaHiloi des nonrallesde M. ifticàli, de mes ma* noacrits et de TOUS. Trois points comme pomr un sermon. Maïs celui*li ne pewt m'ennuyer.

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RÉForrsE

DE M. AKERBLAD.

Florence , le i6 novembre 1808.

...^. Je raifl enehanlé de foix que m vos oceopatioiui militaiiiea, ni les alertes qqe youa donnent de temps en toniMi kfl Anglais , ni même les tremUementa de tenwi n'ont pa woa ditonmer de tos études chérîea, et j'ad-<mixB wtate belle et constante passion* pour les mneea fEecqnea; paasion qui ne tous qnitte paa, même dans la tOle la plna indoote de lltalie, et où- Ton n'«ntend pariée qne de lettiear-dendiange el de mavehandise» co* kmiales.

Yûus êtes donc bien ftché contre ce panyre Com , pooryons avoir fait nne préfiice en grec Tulgaiie â Totte bocntel. Mais, de grâce en quelle, langue fidlait-il. donc qu'il s'adressât auK jeunes gens de sa nation ? Rien.ne me semble plus natard que de leur parier dans leur propn idiome: aussi, lorsqu'il fait des éditions d'auteurs grecs pour ¥0U5 autres^ measieura lea Français, il n'a pas man^ que de faire les pré&oes dana totxe langue. Je conTiena que le bonbomme est un penlong dans ses prolégomènes; mais ?o«s ttroueves aussi que son introduction gsamma^ tîcale é la tête du premier Tolume contient des obserra-*

* lions excellentes, des vues neuves, sinon pour les hellénistes de l'Europe, au moins pour ses compatriotes qui ne connaissent de grammaires que celle de Lascaris et Gaza, et qui ignorent absolument tout ce que la philologie moderne a perfectionné dans la méthode grammaticale. Quant aux notes de Coraï, je ne connais pas celles de risocrate; les autres, je les trouve parfois un peu longues, mais toujours remplies de remarques excellentes.. Daiileurs un volume in-8« de notes pour tout llsocrate ne me parait pas trop. Eh! que diable direzvous donc des notes de feu notre ami Yilloiâon sur Longùs, de celles d'Orvîlle sur Chariton, d'Abresch sur Aristénéte, etc. Le baron deLocella lui-même, quoique homme du monde, et. qui devait avoir un peu plus de goàt que ses collègues , n'a-t^il pas fait un gros volume in-A^ de ce petit roman de Xénophon d'Éphése, sans vous parler de mille autres commentateurs encore plus lourds que ceux que je viens de nonmier. Ce qu'il y a de plus plaisant , c'est que les motifs qui vous font prononcer contre le bon Coraï sont précisément ceux qui me donnent envie de lire ses notes. Ses étymologies de la langue moderne, ses explications de grec en grec , etc. , me font vivement désirer de posséder cet ouvrage , et je vous prie, mon .aimable commandant, de vous informer s'il se vend à Livourne, et à quel prix.

Si vous aviez lu la première partie des prolégomènes de Coraï, vous n'auriez aucune crainte que la langue vulgaire dont il se sert ne soit pas entendue de ses com-

patriotes, puisque lui-même désapprouye hautement là maaièie de quelques écrivains de sa nation dé' inéler l'aneien grec aTec l'idiome usuel , manière qu'il appelle fort bien maearanijue. Quant à une autre réprimande que yous lui faites d'avoir écrit sa préface dans cine langue et les notes dans une autre , voici ma réponse : La préface est pour les Grecs de toutes les classes ') les notes uniquement pour ceux qui savent lire Isdorâte dans sa propre langue. Enfin le dernier et le plus fort des reproches que vous lui faites , c^est de n'avoir pas eza^ miné par lui-même les manuscrits de Paris. Voila vuk péché bien grave selon vous; quant à moi, je ne le re^* garde que comme une peccadille. On perd un temps' bieA précieux avec ces maudits manuscrits , qui le plus sou^ vent ne vous donnent pas une seule leçon nouvelle qtiî soit bonne, et je regrette bien deux ou trois^ mois que ^i passés dans la bibliothèque Laurentiana à confirontér Orphée , et quelques autres vétilles grecques. Lé manus^ crit de Pausanias n'a fourni que deux ou trois variantes assez bonnes , encore avaient-elles été devinées d'avance par les éditeurs. Que cela ne vous décourage cependant pas de venir ici coUationner le beau manuscrit de So^ phocle , qui vous donnera , je l'espère ou du moins je le souhaite , une ample moisson de variantes.

Le comité dont nous devrions être membres vous et moi, n'a jusqu'à présent rien trouvé de fort intéressant dans les couvents supprimés, qu'un recueil de lettres inédites de Maccbiavelli , de Guîcciardino et d'autres

hommes célèbres. On n'a pas encore TÎsité la bibliothèque délia Badêani eelle de «San Màreo. Si je sois encore ici liBdeque cette HFisite se fera, îe me mettrai à la queue des eommissaires pour Yoir.à mon aise œs deux Ublioth^ques, qui étaient autrefois presque maocessiUes. Il doit s'y trouver une ample collection de manuacrjls , si les moines ne les ont pas soustraits.

Furia «et le gros abbé taiiiaiUent toujours A l'édition d'Ésope qui les occupe depuis trois ans.. Votre aerr&teur A fait la sotjtiae de lire tout d'unie baleiue les erotiques Xjrecs.,»oe qui, a. manqué de Je brouiller A^ec cetls litténature qui, depuis im an, taisait ises délJiKs^ ta(nt il a troiai^ manmaisees romanciers. C'est bien cela que vous j^peles roiaoeifi^! Quel écrivain , dites-vous^ que cet Isooisatel qffi^ ^oriwUeurs, dis-je moi, que m Xénophpn d'Épbése , o^ ibchiUe Tatius , etc. t Je vemc me immcMre é lire JSàueydide ou DémiMbèma ponr oublier nesjd^tîtudes-]^

On dit qu'on ne veut pas de vous len Espagne , mais qu'il j>ouxyait ^Mus amvier d'aller à V^érone : je voudrais iqu'Mi vous ^ivo}$èt ifl» ou 4 Borne pour loaûr de roli^ JiimiiUe ejt MViwate «ociélé , et c'est aivee aes vaeuK que j'aime A finir ma Joogiie lettre.

A M. D'AGIN COURT ,

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