A M. ET MABAHE CX.AVIER
A PAHISu
Straabottrg , la % jtiin 1809.
MoNsmua et Madsme, ^oin aérez bien aieee, je evois, de MToir que f armmi ici kier. (Voili an aflOrewc hiatus dont je ^vous demande pardon.) Tartift sain , gaillafd et dispos, et je repars demain ayee nn atde-4e-K»Blp dn rai Josepb dïspagne. C'est nn jeime homme , à oe qat je pnia Toir, dont les ateux ont &it la guerre, et qA âmgoe Aire colonel. Il tent me protéger i tonte ftnrce. J'y consens , pourvu qu'il n'emméneii Vous riries trop si je TOV^comptais sa surprise à la vue de mon bagage» n faut dire la vérité , il n'y en eut jamais de plus mince. J'y trouve pourtant du superflu , ^ j'en veux dire la réforme.
Mille smitiés, mille respects. Je ne puis encore vous donner d'adresse.