‹ Œuvres complètesChapitre 50 sur 91 · AUTRE EXPLICATION · texte numérisé non relu

AUTRE EXPLICATION

Amour qui ruisselais de flammes et de lait, Qu'est devenu ce temps, et comme est-ce qu'elle est, La constance sacrée au chrême des promesses? Elle ressemble une putain dont les prouesses Empliraient cent bidets de futurs fœtus froids; Et le temps a crû mais pire, tels les elTrois D'un polype grossi d'heure en heure et qui pète. Lâches, nous ! de nous être ainsi lâchés !

« Arrête !

Dit quelqu'un de dedans le sein. C'est bien la loi. On peut mourir pour telle ou tel, on vit pour soi, Même quand on voudrait vivre pour tel ou telle I Et puis l'heure sévère, ombre de la mortelle, S'en vient déjà couvrir les trois quarts du cadran. Il faut, dès ce jourd'hui, renier le tyran

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Plaisir, et se complaire aux prudents hyménées, Quittant le souvenir des heures entraînées Et des gens. Et voilà la norme et le flambeau. Ce sera bien. »

L'Amour :

« Ce ne serait pas beau. »

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