‹ Œuvres complètesChapitre 408 sur 540 · A UN ÉVÊQUE · texte numérisé non relu

A UN ÉVÊQUE

// le remercie de lui avoir envoyé un livre quil avait publié sur les mystères de la foii

Je vous rends grâces très-humbles de la raémoireque vous daignez conserver de moi, qui le mérite si peu, et du témoignage honorable qu'il vous piaît m'en donner, m'envoyant le livre que vous avez donné au public. Ce sera une de mes lectures principales, s'il [)laît à Notre-Seigneur. On disait plus élégamment que véritablement des anciens Romains, que leur terre se rendait plus fertile lorsqu'elle était cultivée par les mains de leurs dictateurs, et par un soc triomphant; mais nous pouvons dire, avec beaucoup de vérité, que la parole de Dieu se plaît d'être annoncée, d'être exposée par les prélats ; et que lors elle est plus eflicace dans les âmes : c'est à eux qu'elle a été commise et livrée ; et c'est à nous à la prendre et la recevoir de leur bouche.

LETTRE CLXXXVIL

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