DE TOCTES LES CHOSES .MÉMORABLES CONTENUES DANS CE VOLUME
ABAISSEMI:NT. —Abaissement du Fils de Dieu à ce qui est de plus abject en la vie. 0. 185, 5.
ABNFGATIO.N. —Le premier fondement de l'abnégation est une très basse estime des choses créées et de soi-même; le second, une très-haule estime de Dieu. A. 1, I. — la manière de s'exercer en l'abnégation conli- H'Th .V°V-l"'"'"?- ^- ^' *• - U est toujours plus utile nnPn.r^'ï "'""'"""" •'^ l'al>n6gation par la pratique, ^h^i; i T'"''"""'''"'' intérieurs de la bassesse des luosts. A. 1, *. - La première espèce d'abnégation
est un parfait renoncement à toutes choses, en l'aflTeclion et en l'otret. A. 2, 1, 2. — De celle abiiégaiion naissent en rame trois elFels principaux , une dépendance totale de la TroNidencede Dieu, une contbrmiié Singulière au vouloir divin, un accroissement de l'amour de Dieu A. 2, 4. — La seconde espèce d'abnégation esl des choses fort utiles à l'esprit, comme sont les consolalions intérieures. A. 2, 2. — Divers degrés de l'abnégation. A. 2, 3, 4; I, I, 2, 5, 7, 8. — De l'abnégation des désirs. A. 4, 3. — Abiiégalion pratiquée par Jésus au moment de l'Iiirarnali 'ii 0. 129, —
TADLK AI.PH.VnriTIOl l. LT AN\LYT!Ql F. DliS MATIERnS.
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Nout riou!i dt'voin rt'nilro illjfiio^ ilo rps|iril rt .nlDpiiiin d*'^ fiif.iniA (le liini, it.ir mil' liili-l<> aliiir^nlloii de riciiiHin/^mcA i'I soumission .1 .-iiitnil !.. tUO. — l.'alin<!'galli>ii %c relnmvi' vn Ji'siis ( lirisl iih^iii»'. !.. i\H.
AliK VU VM — I «> tDiiscjl «II- l)l<'ii -mr Alirili.im. P. V. 16. —Sa loi, snii iiIk'-iss.iiko : Al>rnli.iiii(l<iiiiii-siiiiljlsiiiii(|ii)> k DliMi, I'I I) iMi 1JII Fils uiiiijuo h Almhaiii I'. V, Ifl. 17.
AC.VDI.MIK. — Araili'iiiic nomellr t-labilc pur Ji'su» en \» nrrt', ri r«'<ni"il ikmis v veut fiisfi^'iiiT. (i. 1, i.
ACTION. — loiilc acliiiii tiU»' |>ar Dhmi nous aniuJiTl Dl^u nii'mo : cl c'fsl nue ilrs choses (|iii nous o|i i(,'cnl i (aire a\rc un ^'-and som ioiiu>s nosacliuii». |,. m),
AniVITI-:. — ArliviiiMialiircllcdu mal m fspril.K. 2, 1.
AI»AM. — l)«' la cliiili- (Ir l'Iiomnif cii Ailam. I*. V. •). — Diinretirc du |irt'iiiuT .Vdam cl du socoiid. V. l'J. — I)iir<'Ti-ni-i- de la sinriiliiaiion d'Adam el des Chrûlieiis, de riininmf «'l do ^an^;l•. (►. .').
AIK>KA MON. — Ji'siis rsl adorant on qualili'; d'hnslic, •on Pi'to d'''S lo mnmrnl do son «Milrôe dafis lo moud»? , ri rt- siPii l'-lal d'adoration fsl adoraldo, ni adoré des liomnies el dos anpts. (i. Il, i. — ('.flic adoration n'est pas s:mp!eiient par pciisiM'. mais par étal. (J. Il, 5. — Deux Mortes d'adoration d'- Dieu, l'une ilépendaiile des pensées de l'esprit rréé, l'autre indépcndanle d'irelles, el atlarhée à la i-ondiiion naturelle uu personnelle de la créature. Ci II, »■)
AUVKUSITK. — 11 faut porter les adversités en Patience, el ne pas nous en nrciiper, mais de Jésus. I,. |;>.3.
ANIS. — Avis aune personne iravailiée de l'esprit malin. !.. 22i. — .Avis pour liien user des croix que |)ieii lions envoie. L. iSO. — Avis contre les suggestions de i'pspril malin. !.. KO. — Avis aux supérieurs des maisons de la Vierge, sur ce qu'ils doivent aux pèlerins. L. IJl. Avis di\ers à un snpéiieur, pour sC bien conduire en sa charge. I.. ll."î. I7.">. — .\\is divers, pour la conduite d'une supérieure, la:it au regard de la charge que d'ellemAme. l.. t)3, G7. — Avis à un prédicateur, pour prêcher utilement. L. 172.
AFFKCTIONS. — AfTeclions sur Jésus-Christ en son Incarnation. U. 7, 9. — AlFeclions sur le momenl de l'Incarnaiion. G. o, 12. G. 7,9.
AGKNT. — Il y a ileux agents en la vie de l'esprit. Dieu el C^me : Dieu possède l'àme en l'oraison , et l'àme le doit quitter pour Dieu en l'action. L. 235. —
AGNFAL'. — Victime. Voy. JÉsis.
ALLIANCE. — Alliance en la naissance de Jésus. G. î, 11. — .Alliance de l'homme avec l'ange, est la principale, el a l'éiernilé pour durée. E. 1,3. Elle est la pins étroite, 114.
ALTEHA'l'lON. — Alléralion que le malin esprit apporte dans l'énergumèno. R. 0, l ; sa qualité, 6, +.
AMIUI'IO.N. — Ambition de Satan contre I image de Dieu, par quoi excitée. E. ô, 7.
AMI'-. — L'ûine de Jésus élevée en une vie de grâce et de gloire. V. 26. — Elle est dans un exercice tout divin, et agit par la lumière de grâce. V. 2G. — Régir une âme est régir un monde. S. 1. — Conduite de Dieu sur l'àme. S. 1. — Ine àme seule pèse plus devant Dieu que tout le monde. S. 1. — Régir une àme el une maison de Dieu, pour une fin céleste et surnaturelle , requiert une puissance surnaturelle. S. 2. — No is devons regarder chaque àme conmie une hiérarchie du ciel en terre. S. 3. — Le gouvernement des âmes est une œuvre de grâce intérieure et excellente, à laquelle il se faut disposer par prière intérieure. S. 13. — Les productions qui se font dans les âmes se doivent faire par voie de contemplation el d'amour, comme en la très sainte Trinité. S. 15. — Il importe beaucoup plus à l'àme à se garantir de toute impureté es consolations spirituelles, que dans les sensibles. A. 3, 4. — Deux étals dilTérents de l'àme. A. 5, 5. --L'àme ne se doit empêcher de coopérer par ses puissances, sinon lorsqu'elle est actuellement en étal, auquel la liberté d'agir lui soit ôlée. A. 3, 5. — Il nnporte beaucoup que l'àme suive les mouvements de Dieu. A. 3, 6. — Il y a très-peu d'àmes arrivées h telle perfection de vertu, que Dieu en ail pris une totale possession. .A. 3. 7. — La perfection de l'àme consiste à être tout à fait dépendante, non de l'espril humain, mais de l'esprit de Dieu. A. i, 3. — H n'est pas expédient ^ l'àme nouvellement inlrotluite dans la vertu, de se charger l'esprit des croix. A. 1, 5. — Pratiques de l'àme sur les grâces passées qui lui sont soustraites. A. \, 6. — Dieu, non coulent de priver l'àme des tenliments de vertu, permet les mouvements déréglés, et pourquoi. A. 4, 6. — La vie de l'àme, où elle e't.-L. Ui6 — Is.iges de l'àme saillie de Jésus au mo- Dient de rincarnalion 0. l*» — L'àme, cjmme épouso,
doit Aire ron«rr''e ji IMeii par amour; el le corps, rommii eslave, par crainte O \'li — l.'inie ne se floii pas lier 2) sa voie, mais 'j Dieu en sa voie O. l.'iO. — l)eui niouvenieiiis diirérenls de I âme vers Dieu el vers s<ji-m<^me, éialilissent le panilis el l'enler. O. 123. — lly a une sorte de capllMié en làiiie. qui rend hommage à diverses iiiaiiières de raplivtlés en Jésus. O 7i'. — Pour ronforler une àme (uti sr trouvait en quelque diireié el sécheresse en l'oraison. L. 17.*). — Il y a en la Urre <les ànies SI grandes, qu'elles reiideni (itiis d'honneur l» Dieu (pi'une provnire eniière. !.. l.'»'» - ( r>ux qui traitent awc les autres du lu-soin de leurs àiin's, ne doivent être ni su[ierflnes en paroles, ni aussi trop vrs. L. DiS — Ceux ipil rontemplovés au saint des àmcs, doivent j^tre grandement reienus ;i demander les choses teniporeiles i ceux avec nui ils Irailenl île leur s.dut. L. I.J9. — Les âmes des élus étaiii séparées du corp« , doivenl être purgées, ins- Iruiles ^1 pn-pirées, avaiil qu'entrer en la gloire. O, 109. — Plusieurs rho es se tonl ^s âmes séparées du corps (lar le mtiiisière des anges. 0. 109. — Ames du purgatoire. Foi/. Pnr. uoihe.
AMtJl H. — L'amour lend h l'unité , et l'amour suprême el incréé < st l'unité même. G. i, 2. — Deux amours coii(irmenl les mvstèresde la Trinité el de lliicamalion (i. 9, 1 ; G. Il, 8. — En l'Eglise du ciel Dieu fait tout jiar amour, et en CLglise de la terre il fait tout par aiiUirilé; mais nous devons nous soiinieiire a son auloriié par amour. L. 253. —L'amour de Jésus fait une dtf^ férence à part, en la terre el au ciel. M. 12. — L'amour de Jésus [Kirle ses qualités et livrées, el l'amour qui firocède de Jésus soullraiil, jiorle impression de souffrance M. 5, 2. — L'extrémité de l'amour passe celle de la douleur, puisque la douleur ne \ ieiit que de l'amour. M. îî, 4. — L'amour qui fait mourir Ji'sus ne peut mourir. M. 5, 8. — L amour de Jésus est plus fort que sa ni'irt, puisque sa mort ne (»eut faire mourir S4)ii amour. M. 5, 8 — Le premier amour que Dieu avait produit a été perdu au ciel en la chute des anges, et il doit être réparé (lar Jésus en la terre. .M. 2, 2. — 11 y est répare avec avantage. M. ï, 3. — L'amour de Jésus vers les hommes, abai.s'-e el crucilie un Dieu, pour élever el glorifier l'homme. El. Il, 5. — L'amour divin, qui est unissant el élevant, est par un miracie continuel séparant el abaissant en Jésus. G. 12, 2. — Il semble que l'amour des choses étrangères ne convient pas à Dieu, et néanmoins il entre en alliance avec l'homme, el s'unit à lui pour jamais G. 9, 2. — L'amour abaisse Dieu jusqu'à riiumjiiité, el élève l'homme jusqu'à la divinité. G. 9, 2.
— L'amour de Dieu vers le monde, jusqu'à lui donner son Fils unique, est un point si digne d'étonnement, que Jésus Christ même n'en parle qu'en termes d'admiration. G. 9, 2. — La dilléreiice de la connaissance el de l'amour de Dieu : il est bien plus imporianl de l'aimer que de le eoîinailre. G. 9, 1 . — Il vaut mieux entrer par révérence et amoiirdansia lumière, que par la lumière dans l'amour. G. 2. l ; M. 6, 2.
A.NGE. — L'ange et l'homme sont très-utiles ou Irèsdommageables, selon qu'ils sont, ou liés à leur principe, ou séparés d'icelui. E. 1, 6. L'alliance que l'un el l'autre ont ensemble, est la plus étroite el la principale, el a l'éternité pour durée. E. 1, 3.4. — Les anges apprennent de l'Eglise miiitanle en la terre , les secrets de la sagesse de Dieu. G. 4. 8. — De leur multitude. P. V. 9.
— Les anges se tiennent honorés de servir Jésus en ses serviteurs, mais infiniment plus de le servir lui-même. V. 8. — Les anges sont vierges, el les vierges sont anges. V. 10 — Les angesn'ont point d'autre parla l'œuvre de l'Incarnation, que de le contempler el de l'adorer. V. 18. — Les anges et les hommes conviennent en offices. S. 2. — Les anges qui sont au ciel travaillent pour la terre et non pour le ciel, et nous travaillons pour le ciel et non pour la terre. S. 8. — Les anges ne font rien en terre que par la mission. D. i , 24. — .Allant en quelque lieu, nous en devons honorer les anges el les saints lutélaires el nous lier avec eux. 0. 186, S. — Ange Gabriel. — Voy. (mbriel l'ange.
ANTITHESES. — Anliihèses des grandeurs el abaissements de Jésus-Christ. G. il, 8. — Anliihèses du premier et second Adam. G. 11.8.
APOTRES. — Les apôtres se servaient des déroon.s comme de bourreaux. E. 7, 5. — Les ap<Mres sont tellement envoyés par Jésus-Christ, que nul uest envoyé que par eux et par ceux qui représenlînl leur autorité. D. 1, 25.
ATTENTE. — Aliente de l'univers pour la venue de son Libérateur el pour sa délivrance. G. 9, 3.
AVANT.AGE. —.Avantage (^ue le malin esprit a sur les hommes; d'où i! procède. E. 2, S
^jjl-pL. — Effusion de sang en l'autel, el combien de sortes. D. 2, 13. , . .
AVE MARIA. — L'Avé Maria est la premier^ parole des an^es, adressée à la première personne du Nouveau Testament. V. 11. — Les paroles de l'Avé contiennent les grandeurs de Jésus et de Marie. V. 11. — B
BANQUET. — Deux banquets bien différents , l'un que le pharisien fait à Jésus, l'autre que Jésus fait à la Madeleine, el Madeleine à Jésus. M. 3, 5. —Jésus est mort dans le banquet du pharisien , en sa pensée. M. 4, 3.
BAPTEME. — Le baptême est donné aux Chrétiens au nom de la divine naissance de Jésus-Christ. G. 10, l. — Le baptême des Chrétiens, Votj. Catéchumènes. — La grâce, le baptême et la gloire, œuvres de la Trinité. G. 6, 1. —Vœux et obligalions du baptême. N. 21, 23.
BAUME.— D.iume au désertdesainte Madeleine. E. M. 5.
BENEDrCTION. — Bénédiction de ceux qui ont été honorés de la présence et de la conversation de Jésus sur la terre. 0. 101.
BERULl.E. — Ce que M. de BéruUe a fait en Espagne pour les Carmélites de France. L. 102, etc.Sa liaison avec mademoisellej Acarie dans les œuvres de Dieu. L. 102.
— M. de Bérulle étant en Espagne pour l'établissement des Carmélites en France, regardait cette affaire comme l'aff^iire de la Mère de Dieu, et celte pensée était toute sa consolation dans les difficultés qu'il avait. L. 103. etc.
— La grande prudence, lumière, force et fidélité de M. de Bérulle. en la conduite des œuvres de Dieu. L. 106, 107. — 11 ne veut point qu'on ait égard k ses conférences si elles n'ont élé revues par lui-même. L. 57.
BETHANIE. — Bélhanie est le dernier séjourde Jésus allant à la croix. 0. 63.
BIEN. — Bien des hommes en quoi il consiste. 0. 171.
— Bien duquel Satan prive celui qu'il possède. E. 3, 4. — Biens temporels, comment il faut en user. L. 172.
BONHEUR.— Bonheurdelacondition religieuse. L. 258.
CATECHUMENE. — Les catéchumènes se tournaient vers l'Orient dans leur baptême. G. 10, 1.
CATHERINE. — De la bienheureuse Catherine de Gênes , et de son éminence en l'amour et en la croix de Jésus. L. 191 .
CARMELITES. — Comment liées h la congrégation de l'Oratoire, L. 159.
CHANGEMENT. — Le changement de la volonté se fait en un moment; mais celui des habitudes requiert beaucoup de temps. L. 226.
CHARITE. — Charité ne doit pas être empêchée par la pauvreté. L. \[i. Voy. Amour.
CHEF- D'OEUVRE. — Chef-d'œuvre que Dieu a fait en ce monde, qui honore divinement et eu plusieurs manières l'unité suprême. G. 1,6.
CHUTE —Chute de l'homme en Adam. P. V. 9.
CHKETlEiNS. — La vie intérieure des Chrétiens est formée sur la vie du Fils de Dieu en son Père, comme sur son modèle. G. 5, 9. — Comme le Verbe regarde toujours son Père duquel il procède, les Chrétiens doivent toujours regarder le Verbe incarné par un regard d'amour, de dépendance. G. 5, 9. — Les Chrétiens doivent honorer Jésus-Christ, non-seulement par actions, mais par l'état de leur vie. G. 5, 9; G. 2, 14. — Les personnes divines l'honorent d'un honneur mutuel que les Chrétiens doivent imiter par amour et adoration. G. 5, 10. — Les Chrétiens doivent être les esclaves de Jésus, et demander cette grâce à la Vierge. G. 2, 14; G. 12, 6. — Le christianisme a pour son trésor et son fonds, les actions et les souffrances de l'humanité du Verbe. G. 2, 10. — Les Chrétiens enfants de lumière, se rendent les enfants du prince des ténèbres par les calomnies et les fausses accusations. G. 2, U. — Les Chrétiens sont mis en la grâce pour connaître et voir le soleil. G. 8, 1. — Le christianisme, un art de peinture. G. 8, 2. — Les Chrétiens, enfants d'un Dieu mourant. G. 10, 6. — Combien les Chrétiens sont obligés de révérer la première volonté de Jésus, qui est leur justice originelle. V. c. 27. — En combien de manières les Chrétiens sont à Jésus. El. I, 14. — Religion chrétienne est toute divine. D. 2, 4. — Dignité des Chrétiens dans le mystère de l'Eucharistie. D. 3, 10. — Le sang de Jésus est la divine semence du christianisme. D. 3, 9. — Le devoir des Chrétiens est de mourir à Adam et vivre en Jésus-Christ, qui ne leur recommande rien tant que l'abnégation. 0. *44. — Les Chrétiens sont obligés de chercher et prendre vie en Jésus et en sa très-sainte Mère. L. 188, — Les Chrétiens sont obligés de porter la croix, et c'est grâce d'être du nombre des âmes dédiées à ce mystère.
CARDINAL DE BERULLE
MU
L 191. — Les Chrétiens sont obliges à la sainteté 0 163 — Leur devise, quelle. 0. 168. — Le devoir des Chrétiens est de chercher iNolre-Seigneur et de l'attendre. 0. 161. — Leur servitude envers Jésus, expliquée. L. 174. — Les Chrétiens doivent mourir à Adam et vivre en Jésus-Christ, qui ne leur recommande rien tant que l'abnégation. 0. 144. — Les Chrétiens doivent vivre et mourir en Jésus et à Jésus, c'est-à-dire pour sa gloire. 0. 5. — Si la plupart des hommes sont occupés de la vie d'autrui, ou en y servant, ou en la formant, les Girétiens ne se peuvent mieux occuper que de la vie de Dieu et de Jésus-Christ. 0. 177. — Oblalion des Chrétiens vers Jésus, à qui elle doit rendre hommage. 0. 162. — Les Chrétiens sont .Tppelés à la sainteté; et combien est grande cette vocation. 0. 111,2. — Les Chrétiens ne peuvent comparaiire devant Dieu qu'en esprit et disposition de pénitents. 0. 173. — ils ne se peuvent occuper mieux, que de la vie de Dieu el de Jésus-Christ. 0. 177. — Chacun des Chrétiens a un point, c'est-à-dire, des choses de néant à quitter pour parvenir à la sainleté. 0. 111, 4. — La sanctification des Chrétiens étant consommée par la gloire, ils seront saints en eux-mêmes et sans être obligés à l'jibnégation. 0. 116. — En quoi ils sont sanctifiés. 0. 116.
COLONNE. — Colonnes qui soutiennent l'Etat delà religion. D. 2, 1.
COMBAT. — Combat secret entre la Vierge et l'ange, dans le silence et la lumière. V. c, 10.
COMMANDEMENT. — Commandement d'aimer Dieu de tout son cœur. L. 235.
CO.MMUNICATION. — Deux divines communications, l'une d'essence, l'autre de personne. G. 6 ,b. — Grandeur '
de cette communication de la personne divine à la nature humaine. G. 6, 5. — Communication des perfections divines à l'humaniié de Jésus El. U. 5.— Communication des perfections divines à la sainte lumanilé de Jésus. G. 2, 14.
COMMUNION. — La communion au vrai corps de Jésus-Christ en l'Eucliaristie, et à son corps mystique qui est l'Eglise, sont deux poinis principaux dont les hérétiques doivent être inslniiis El. G.
CONDUITE. — Conduite qu'il faut apporter à conforter et diriger une personne grandement travaillée de l'esprit malin. L. 222. — Conduite pour l'oraison. L. 234, 25.'). — Conduite très-utile pour ceux qui traitent avec les personnes qui ont désir de se convertir. L. 140. — Conduite d'une supérieure, tant au regard de sa charge, que d'elle-même. L. 59.
CONGREGATION. — La congrégation de l'Oratoire, son esprit, ses devoirs et sa dilTérence. G. 8, 13, S. 13. — La congrégation de l'Oratoire est une œuvre de Dieu qu'il bénira en son temps. L. 114, 167. — La congrégation de l'Oratoire fait profession de n'avoir autre fondateur que Jésus, auteur de la prêtrise. L. 167.
CONNAITRE.— Il vaut mieux connaître peu des choses du ciel, que beaucoup des choses de la terre. G. 5, 1.
CONSEIL. — Conseil de se retirer au cœur navré de Jésus pendant quelque orage. L. 255. — Conseils qu'il y a eu en Dieu sur l'homme. 0. 142.
CONSEQUENCE. — Conséquences importantes à l'honneur de l'Eglise et à la confusion de l'hérésie. D. 1, 8.
CONSIDERATION. —Considération de la vie mortelle de Jésus. 0. 168. — Considération du péché en toutes ses circonstances. 0. 175. — Considéralions pour porter les peines de la vie en patience. 0. 178.
CONSOLATION. — Consolation à un ami sur la mort de sa fille. L. 252. — Consolation à une personne de qualité, sur la mort de l'un de ses proches. L. 214.
CORPS. —Corps de Jésus-Christ prouvé en la sainte Eucharistie. D. 3 , l. -- S'il n'est dans la sainte Eucharistie, qu'il n'est pas commandé de le manger. D. 3, 13. — Ce que Jésus prend , c'est du pain ; mais ce qu'il donne est son corps. D. 3, 12. — La communion au vrai corps de Jésus-Christ en l'Eucharistie, et à son corps mystique qui est l'Eglise, sont deux points principaux dont les hérétiques doivent être instruits. E. G. — Regards de Dieu sur le corps de Jésus. V. 26.— Ce corps est en état de vie humaine par l'infusion de l'âme, et de vie divine par l'infusion du Verbe. V. 26. Voij. Jésus incarné.
CORRECTION. — En quelle manière il faut faire la correction. L. 115.
CREATION. —Création du monde par la pure honte de Dieu, pour Dieu et en Dieti. P. V, 6, 8. — Différence de la première et seconde création, l'une desquelles appartient à la nature, et l'autre à la grâce. 0.113.— Création première et création seconde, en quoi elles diffèrent. 0. 113. — Créations différentes, par lesquelles nous entrons en deux mondes différent.s. 0. 111,7.
CREATURE. — La dépendance que la créature a de
TADI.K AI.PIIABKTIQl î: KT A.NAI.YTIQLFC DES MATIEIU S.
Dieu, est nii tlvn |)nln(s qui lonmit-nlont lopins Ion ciprils rt'hcINvs. (;. 6, ♦>. — l.a crr»liir<» doit i^lrr' indiirt'rrnir an rp^ant di' loiiU'* I*"» voies t-l moyens de servir ii hieii, n elle se dull ronlenli r d'êlre h IMcn. (». 17 i. — la crt'jliirp est en éinaiMlidii et relation per|iétiielle di- hieii. (). ti7. — la créature doit è re sans clinix an re^^anl de sa voie et de sa vocation. <>. 1 i'J. — l.a « ri'atnre iloii èire au regard de si voie, cuninie n'.v rn avant point d'antre |)our la conduire il Dieu. (). IfiO. — l.a i réatnre ne peut «^Ire utile h la rr/alnre que par la ^'râce du Fils <|e Dieu ; et niAnie hors de cela, elle ne lui ()eut être que dommageable. I.. 2il -- l.a créalure s.ins la ^rrAce n'est rien, pour accomplie nu'elle soit en nilure ; et .vm travail est Inutile s'il n'est fondé en cotiseil de Dieu. I.. ^, ï, — I.e devoir de la créature est de se lier h Dieu nar volonté, comme elle lui est liée nar nécessité. (). l.'li - (réatiire, i quoi elle est obligée. O, 15i. — l.a créature n'cl qu'une ombre, une dé|>endance, une caparllé de l'èlrc InmVv 0. IW.
r.HOI.X. — l.a croit du Fils de Dieu est pronrcnienl un mvstère <ie smilTrance et dexf>ialioii. (i. 2, 4. — La croii de Jésus le lit de sa mort et le jour de sa résurrection, le lit de son amour et le nid de sa fécondité, (i. 12,*l. — I.esn'uvres de Dieu ne seffont que par la croix, et c'est <i quoi se doivent résoudre ceux qui y travaillent. L. 147. — Avis pour bien user des croix que Dieu nous envoie. L. 189. — I e signe de la croix maintenu contre les hérétiques. 0. 194. Mem. 8, elc, quel est son usage. O. I9i. Mem.ti. — Hien n'esl'grand, immortel, ni heureux que par la croix. (). 142.— DisfMisition» pour bien [lorierla croix et les aniiclions que Dieu nous envoie. ].. 236. — Nous devons tenir h la bénédiction de participer aux croix des œuvres de Dieu. L. 138. — (Jue\ est l'usage du signe de la croix. 0. 104. Meni. G, etc — l.a croix de Jésus qui a produit les martyrs pendant un long temps, veut maintenant produ'./e des confesseurs qui consomment leur vie dans les travaux de la charité. L. 203. D DKCES. — Sur le décès du confrère de saint Gilles, sujet de très-grand mérite. L. 120.
OKMEURE. — Nos demeures en la terre, cl le soin d'y chercher logis, nous doivent élever aux demeures adorables de Jésus, et au droit que nous avons de demeurer en lui. 0. 12, 2.
DEMONS. — l.a dépendance que la créalure a de Dieu, e«l un des points qui tourmentent plus les démons. G. 6, 6. — Non-seulement l'être, mais aussi la volonté des démons est divisée en soi-même, étant tout ensemble et séparée de Dieu et liée à Dieu. G.t),6.Foi/. Esprit malin. DEPENDANCE. — La dépendance que la créature a de Dieu, est un des points qui tourmentent plus les esprits rebelles. G. 6, 6. — Dépendance que nous devons avoir de la conduite et des ordres de Dieu, en travaillant en ses œuvres. !.. 147.
DESIR. — Nous devons renoncer quelque fois même à nos bons désirs. L. Il, 61.
DESSLI.N. — Dessein de Satan en verscelul qu'il possède. E. 8; et contre l'Eglise qui le veut déposséder. E. 9.
DEVOIR. — Devoir des hommes envers Dieu. 0. 161. — Le devoir d'un prêtre, et en particulier que le prêtre doit être l'image de Jésus-C.hrisl en terre, comme Jésus- Christ est l'image de son Père au ciel. L. 168.
DEVO nO.N. — La dévotion de Jésus et de sa trèssainle Mère doivent être liées par ensemble. L. 79. — Dévotion à saint .Michel. L, 173. — Dévotion au temps de l'Avenl L. 86. Dévotion de la reine d'Angleterre à sainte Madeleine. E. M. 7. — Dévolions diverses à Jésus- Christ Nolre-Seigncur, en plusieurs de ses Etals. L. 97, 98, 99. 100.
DIABLE. — Combien nous sommes obligés de résister fortement au diable. L. I?i8. Voy. Espbit malin.
DIEL. — Pour traiter dignement les choses de Dieu , ce qu'il faut faire. D. 1,7. — Ric-n ne peut joindre l'homme h Dieu, que ce qui procède de lui, ou originairement, ou graliiilcmenl. D, 1, 2i. — Deux mondes en Dieu, sensible el intelligible. D. 1, 2L — L'extrême ilislaiice de Dieu et de l'homme. G. 9, 2. — Dieu triomphe de ses perfections dans le mystère de l'Incarnation, (f. 3, 5. — Dieu opère toujours comme un, et de l'unilé de Dieu. Voy. Ujoté. — Dieu éternellement vivant en onilé d'essence, opérant en unité de principe, régnant en unité d'amour. éLablissanl lemporellement son Fils en unité de subsistence. G. 3, 10. — Dieu en ses émanations éternelles et temporelles, est une sphère adorable, el un cercle divin qui part de lui et retourne k lui. G. 4, 10. — Les choses imparfaites dans les créatures sont très-parfaites en Dieu. G. 4, 10. — Dieu habite en luimême, el n'a point d'autre lieu. G. 6, 6. — Plénitude, et
indépendance de l'êire de Dieu, indigence el dépendance de j.i créature, (; (i, 6 |.a dépendance que la rréatiiie » de Dieu, est un des (K)inl<.qi.i tourmentent le pliifi le» esprits rebelles. Foi/. l'.Mr.vTMtc. — Elévation à Dieu *:ur Son indépendance, et mir la dépendaixe de la crialure. (,. J'i, 7. — L'èire de J)ieu parfailenienl un, et parfaiiemenl rrimmunicable. (;. 7, 2. — Ln lèlredc l»ieu nous adorons nnilé, el pluralité en la rlistinction des personnes, unité et société en la communication , unité et fécondité en l'émanation des perv)nnes. G. 7,2. — llésidence <le Dieu en sr)i-méme, en ses créatures, et en l'humaiiiié de son Fils. (;. 7, 6. — La présence el existence de Dieu en ses créatures. G. 7, 7. — DieuTCul être honoré par le silence. G 1,3. — 'foui te qui procède de Dieu rend honneur 'a Dieu. (;. 2, .*). — Di^u vivant nous condamne à la mort, et Dieu mourant nous en délivre. G. l(i, 6. — Toutes choses en Dieu comme en leur être éminent par sa grandeur, en leur nrincipc par sa puissance, en leur i<lée par sa sapience. G. 11,2. — Dieu, comme Dieu, le centre de toutes choses. G. 11,
2. — Dieu qui n'a [loinl de roros, habite dans le corjis de Jésus plus intimement que l'àmc dans le corj»s humain. G. 12, 5. — Dieu est le maître qui nous enseigne les vérités, les anges et les prophètes sont ses organes. P. V, 2. — Dieu qui est infini, est fini à soi-même. P. V,
3. — Dieu qui est invisible en soi-même, se donne àconn;dtre, à nous p.tr ses effets et par sa parole, p. V. 4. — Dieu sufTisant a soi-même. P. V, ."S. — Dieu srtrlanl hors de soi-même, opère le monde de la nature et de la grâce. 1*. V, 8. — Dieu, par un excès d'amour, surmonte l'iniquilé de la terre, et lui donne sa grâce et sa miséricorde. V. 3. — i)ieu s'appelait auparavant le Dieu du ciel, el maintenant il est beaucoup plus le Dieu de la terre que le Dieu du ciel. V. 18. — Dieu en la création, prend la terre dont Adam fut formé, parce qu'en icelle est conquise la portion de terre dont il forme le nouvel Adam. y. 19. — Dieu proportionne ses voies à ses ouvrages. V. 20. — Dieu ayant créé deux natures, l'angélique et Ihumaine, exerce sa justice sur l'une el sa miséricorde sur l'autre. E. I, 2. — Tout ce qui regarde Dieu c^l grand, il n'y a rien de petit en sa maison. S. 23. — Il ne se passe aucun jour que Dieu n'use envers ucus de deux traits signalés de son amour : l'un, en nous privant de plusieurs commodités de la vie présente; l'aulre, nous en laissant toujours beaucoup davantage. A. 2. — Dieu
Eossède l'âme en l'oraison, et l'âme se doit quitter porr lieu en l'action. L. 235. — Comment il veut être honoré. G. 1,3. — Pourrjuoi il n'a créé qu'un monde. G. 1, 6. — Son unité dans la création, dans la sanclificalion el dans l'incarnation. G. 1. 6. — Comment nous sommes liés â lui. G. 2. 6. — Dépendance que la créalur« a de Dieu, eslun des points qui tourmentent plus les démons. G. 6, 6. — Dieu a voulu avoir un adorateur et un serviteur qui lui fût égal. 0. 156. — Dieu veut être adoré non seulement par les aciions, mais encore par i'élat et la condition de ses créatures. 0. lo6. — Dieu a départi ses perfections dans les divers ihœurs des anges et des saints. 0. 107. — Dieu nous communique sa vie, son amour, son intelligence, el aulres perfections en l'ordre de la grâce, mais toutes en qualité d'esprit, esprit de vie, esprit d'amour, etc. 0. lo3. — Il importe inlinimenl de vaquer aux bonnes œuvres que Dieu nous présente. L. 194. — Tout être créé procède de Dieu comme de son principe, tend à Dieu comme à sa Cn, se repose en Dieu comme en sa subsistence, et se perd cn Dieu comme en son abime et sa plénitude. 0. 154. — Dien regarde plus la dispositiim que l'acfion. L. 172. — Dieu est obligé par saprovideiwe d'avoir en la terre une Eglise et autorité visible, pour assembler et régir les siens. C. 6. — Il faut chercher un autre monde en ce monde, el c'est Dieu qui est cet autre monde. 0. 161. Nous devons approcher sans cesse du règne de Dieu par la sainteté de nos œuvres, comme nous approchons sans cesse de s< n jugement par la brièveté de nos jours. 0. 1K8. — Dieu seul csl Seigneur des temps; et il ny a point d'homme qui en ail un seul quart d'heure en sa puissance. 0. 183, fi. — Parler de Dieu el de sa part est chose grande. L. 174. — Il faut adoucir nos perles par soumission à Dieu, sans l'grdonnance duquel il n'arrive rien. 0. 185, 4. — Dieu, en l'ordre de la grâce, se communique comme esprit et non comme essence, ni comme personne. 0. 153, — Unité de Dieu en soi-même, dans le mystère de notre salut et dans les fidèles. L. 112. — Ses sujets par obéissance, el ses esclaves par volonté. 0. 161 — Dieu supplée aucunes fois à nos manquements en la conduite de ses œuvres, lorsque son conseil est grand; niais il ne faut pas que cela nous soit occasion de négligence, et nous ne devons pas nous persuader qu'il en use toujours ainsi. L.
ŒUVRES COMPLETES DU CARDINAL DE BERULLE
17fi«
35. Dieu qui est lumière en soi, veut êirc la lumière de „j crcature. 0. 191. Mémor, 1. — Nous devons êlre possédés de Dieu en temps, pour le posséderez élernilé. L. 221-. — Dieu voulant accomplir le myslère de l'Incarnation a demandé le consentement de la Vierge. 0. 9i.
— Dieu opère sans cesse pour nous, et nous devons opérer s;ins cesse po.ir lui. 0. 177. — Dieu a mis le salut et la sainteté en la garde de l'obéissance. 0. 179. — De nos devoirs envers Dieu, nos liens avec Dieu, nos demeures en Dieu. 0. 161. — Dieu ne s'est pas humilié pour nous créer, mais il s'humilie pour nous sancliller. 0. 12'J. — jl y a eu en Dieu deux conseils sur l'homme. Par l'un, l'homme est fait semblable à Dieu ; et par l'autre. Dieu se lait semblable à l'homme. 0. U2. Dieu est la plénitude de toutes choses; et en loules occasioiis nous le devons chercher, et le pouvons trouver. L. 3. 5. — Que ses œuvres ont leurs maximes, par lesquelles ils doivent êlre régis. L. .ii2. — Nous nous devons oOrir à Dieu et nous abandonner à lui, àsa puissance, à sa vulonté, comme étant ses créatures par naissance, ses sujets par obéissance, et ses esclaves par volonté. 0. 161. — Dans les choses du service de Dieu, il n'y a rien de petit. 0. 1S.5, 7. — Il faut suivre Dieu et l'ordre qu'il lui plaît mettre aux choses, pour peu de temps que ce soit. L. 3, 2. — Les peliLs et les grands ont un même Dieu , une même loi, et une même lin, et Dieu a également suin de tous. L. 176. — Dieu joint par sa bonté, sa grandeur à noire petitesse, et il est de notre devoir de joindre rabaissement en nous, à relèvement 'en lui. 0. 111, 6. — 11 n'y a rien de grand que Dieu, et ce qui rend honneur à Dieu. 0. 183, 9. — La grandeur de Dieu veut que nous l'adorions; sa justice, que nous le redoutions; sa bonté, que nous l'aimions. 0. 184. — Dieu donne sa grâce par miséricorde, et ne la relire que p;ir justice. 0. 172. — Dieu a révélé la fécondité de son essence, au temps qu'il a voulu donner fécondité à son Eglise, et, la multiplier par toute la terre. S. 55. — Dieu est être, acte et opération tout ensemble. 0. 151. — Dieu nous fait entrer eu sa vie et en sa joie. 0. 183, 6. — Dieu honore et sert ceux qui l'honorent et le servent. L. 178.
DIFFLIIENCE. — Différence entre les émanations éternelles, la création et l'incarnation. 0. lo.
DIGMTE. — De quel œil il faut regarder les dignités ecclésiastiques. L. 195. — Dignité de la grâce. 0. 125.
— De la dignité de la prêtrise. L. 161. DiSPOSlTitiN. — Disposition que nous devons
avoir pour recevoir l'esprit de Jésus expirant en la croix. L. 114. — Disposition du R. P. de Bérulle aa regard des dignités. L. 93. — Disposition que bous devons avoir vers Jésus en l'Eucharistie. 0. 86.
— Dispositions nécessaires aux religieuses pour profiter de la visite. L. 7. — Quelles sont les disposiliuns que nous devons à l'essence divine. 0. 156. — Les dispositions que nous devons apporter à la grâce, 0. 123. — Dis-
Eositions que nous devons à la sainte Trinité. 0. 1.50. — dispositions de l'homme vers Dieu , quelles doivent êlre ensuite de ce qu'il daigne être et opérer en lid. 0.
DISTANCE. — Distance extrême de Dieu et de l'homme. G. 9. I.
DIVINITE. — Divinité, comment unie avec l'humanilé par l'Incarnation, et comment avec nos corps par I'Ilucharislie. (i. 4, 5.
DOCTIliNli. — Doctrine de la foi, ce qu'elle requiert selon les hérétiques. D. 2, 8.
DOULEUR. — Douleur de nos fautes, ce qu'elle doit spécialement comprendre. 0. 86.
DROIT.— Droit que le malin esprit a d'habiter dans les énergumènes et d'agiren eux, combien étrange. E. 6, 5.
ECCLESIASTIQUES. -■ Les ecclésiastiques, à l'exetTiple de saint Charles, ne doivent thésaurist r en la terre, ni pour eux ni pour leurs parents,, mais seulement au ciel. L. 176. ~ Quelles doivent êlre leurs récréations. L. 176.
ECHELLE. — Echelle mvstérieuse. G. 7, 4.
ECOLE. — Ecole de Jésus. G. 1,2.
EFFUSION. — Effusion de sang qu'il y a à l'autel, et combien de sortes. D. 2, 13. — Effusion de sang qu'il y a en Jésus-Christ. D. 2, 13.
EGLISE. — L'itglise des réformés était inconnue il y a cent ans. D. 1, 1. — L'Kglise catholique ,au contraire était visible et parlante. D. 1,2. — Les hérétiques ont tort de délaisser l'Eglise qui les a fails Chrétiens. D. 1,2. — L'Eglise étant occupée à acquérir de nouveaux mondes à Jésus-Christ, les hérétiques l'ont divertie et obligée à sa propre défense .contre leurs atlenlats. D, 1,
3. — Satan comparait devant l'Eglise comme un criminel devant l'oflicier du prince (ju'il a offensé. E. 9, 3. — Et comme tel, il cache tant qu'il peut son attentat, 3. — A l'autorité de l'Ecriture il faut joindre celle de 1 Eglise. D. 1,7. — L'Eglise n'est pas lille du temps, mais de l'é-ternilé. D. 1, 7. — Jésus-Christ n'a jamais possédé un pouce déterre que dans l'Eglise cath., aposl. et rom, D. 1,8. — L'Eglise glorieuse de tanl de victoires, et honorée de tant de triomphes, n'affecte pas de paraître dans de légères escarmouches comme les miuislres. D. 1,8.
— Le point de la mission des pasteurs est la base et le fondement de l'Eglise, et au jugement même des hérétiques. D. 1, 9. — L'Eglise calliolique n'a jamais été soup- Çomiée, même par les héréliques, de ne pouvoir justifier sa mission. D. 1,2, 8. — L'Kgiise est un Eiat et royaume qui a ses magistrats et officiers en la terre, mais pour le ciel. D. 1, 27. — Les fonctions de l'Eglise sont de pardonner et de retenir les péchés, annoncer la parole de Dieu, gouverner et édifier le corps de Jésus-Christ, etc. D. 1, 27. — Marques de la vraie Eglise. D. 1, 19. — L'Eglise est doublement divine, chrétienne, apostolique, catholique. D. 1. 20. — L'Eglise conmience parla mission du Fils de Dieu envoyé de son Père. D. 1, 20. — l>'Eglise est UQ corps organique, où il y a diversité de menibres et de ministères. D. 1,27. — Ordre d'exorciste propre à l'Eglise chrétienne. E. 5, 2. — L'Eglise est établie par Jésus-Christ, afin que nous y puissions recourir en nos doutes, et apprendra d'elle les voies de salut. C 6. — Eglise prétendue réformée, quand inconnue. D. 1, 1. — L'Eglise est divisée en trois étals, la militante, la souffrante, la Irioinphanle. 0. 7. — En l'Eglise du ciel Dieu fait tout par amour, et en l'Eglise de Ja terre il fuit tout par autorité ; mais nous nous devons soumettre à son autorité par amour. L. 256.
• ELECTION. — Election des gentils à la place dos Juifs P. V. 20.
ELEVATION. — Elévation à l'unité de Dieu. G. 3, 8.
— Elévation h l'unité de la personne du Saint-Esprit. G.
4, 5. — Elévation à Dieu sur son indépendance. G. 6, 7.
— Elévation à l'unité singulière de Jésus, en laquelle nous sommes appelés. G. 2, 7. — Elévation à Dieu. G. 2, 1. — Elévation à chacune des personnes divines, en leurs propriétés personnelles. G. 2, 3. — Elévation à l'humanité sainte de Jésus. G. 2, 4. — Elévation à runité suprême de l'Incarnation. G. 7, 4. V. 50 — Elévation à la croix de Jésus. G. 8, 10. — Elévalion à l'humanité de Jésus en ses étals d'existence, en l'être divin de subsistenCv), en la personne du Verbe. El. 11. 5. — Elévalion ^ la Vierge. El. II. 6. — Elévalion à Jésus sur l'opération de son amour en la Madeleine. M. 3, 4. — Elévation h Jésus dans le banquet de Rélhanie, enseveli en sa pensée et dans le cœur de Madeleine. M. 3, 4 — Elévation à Dieu sur quatre de ses perfections, bonté, sapience, puissance, équité. 0. 159.
EMANATION. — Emanations que nous avons reçues de Dieu, et à quoi obligeantes. 0. 111, 7. — Emanations de Dieu hors de son essence ; combien il y en a de .sorles, et combien d'ordres elles consliluenl. D. 3, 9.
ENEUGUMENE. — Le favori d'un empereur étant énergumène, n'était presque travaillé que la nuit. h. 6, 2. — Salan peut être présent dans l'énergumène, sans y êlre apparent. E. 9, 4.
EPM'HANIE. — L'Epiphanie est un myslère de manifestation de Jésus. 0. 54. — La grâce de l'J'^piphauie est une grâce de manifestation. 0. 51.
ECltriUUK. — lÀriluies saintes, ce qu'elles nous présentent dans le Nouveau Testament, nous figurant son état. D. 2, 7
ESPRIT-SAINT. — Le Saint-Esprit reçoit l'unité d'essence, et est produit par deux personnes en unité de principe, comme unité d'esprit et d'amour. G. 4, 1. — La stérilité du Saint-Esprit est aussi adorable et divine, que la fécondité qui le produit. G. 4, 2. — La fécondité de Dieu hors de soi, est particulièrement attribuée au Saint- Flspril, et nommément la production d'une personne divine subsistante dans une nature créée. G. 4, 2. V. 20.
— Rajiporls de Jésus a\i Sainl-!isi>rit en ses qualités d'unité, d'amour, de stérilité et fécondité. G. 4, 2. — Le Saint-Esprit qui est Dieu, amour et unité en sa personne, accomplit le mystère de rincarnalion, non en union seulement, mais en unité do pers( jine divine. G. 4. 3. V 20. — Le Saint-Esprit est l'unité personnelle, non par son essence, mais par la condition du Père et du Fils. G. 4, 3. — Le Saint-Esprit opère dans le monde sensible, en l'ordre de la nature, et dans le monde invisible qui est Jésus Christ, en l'ordre de la grâce. G. 4, 2. - - Elévation au Sainl-Esprit sur l'unité de sa personne, qui est le principe du myslère de l'incarnation. G. 4, 3. •- F6-
lAntK AMIlAnETIOUi; F.T ANAl.Ylff)! E DES MATIEUI.S.
comlll^ du Snlitl r«.|iril rn la ii;iturp et en l< ({riie (i. 7, 5, — I ;i proc isloii d(i-Sjiiil-l:sprll osl un si-rri'l que l)leu o'a pj» rt^vélé. (i. lu, 7. — ( <• qui rst propre en la |i»tloiiiiP (lu Sainl-ISpril, en In Trinilr, «t m ritu-arii:ill<iii. Kl. II. i. - Op>''rati(iii (lu Saïui l.spiil t'u rinrurnalioii. £1. II. i.
KsriUT .MAI. IN. — Avi% \ mie ponorinr qui est tnvatllrp de l'espril malin. X.tti.- ■ (.;ii:s«s jK.ur U'S(|ui'llos Ir'liialiii esprit i>sl iiidiiil à fiitrrr ni rnniuiui)icalti>ii a\i'r i'honiiiic. V.. 2, 1. — pour ntiifiirUT i-l diriger une
ÇersoMiio gr.iiidcnitMit Iravaillrc de l'i-spril malin. !.. I.*>
KTABl.lSSr.Mi;Nr.-Kl.ililis«iementa.lmir3l»lederKlat de Ji^sus.iuii est 11 j;li«i<', par diiu/f p.iu\ri'<t piMiturs. G. K. — OppoMlion de la nouvelle hiiiise des liérOlique"ii l'HylNe de Jésus (hrisl. K (i.
KTKIi. - - l.élre de riiummo, eu (anl que créé, regarde Dieu niumo suti iirini'i|ie; et en tant qu'humain cumnie eiempl.dre. (). IW> — I.J^Ire, le |n'i-ln'' et la (fr.Vc, ni>us Tendent eseJa\es «le Dicii. 0. 121. — Nous avons reçu deux <*lrci et deiu énian.ilions de Dieu, el loulci deux uliliKeaiit à la sainteiéO. 111, 7.
Eli DK. — Par quel espnl il faut l'-tudier. L. ICI. KlCHARISTIlv -- l.'hul•||;ln^lie esl s:m renient et sacrinre, et l'un prouve l'autre. I). i, 10, 1 1, 12. — Il v a dans l'Murharistie manduraliuu sans digestinii, et innnolatiun sansocrision. U. 2, U. — Le Fils de Dieu a céiébr.'; Iui;tii^(iie le sacrement de ri'.ucharislie, s'élant ronlenlé d'instituer tous les autres, l). i, U». — Les hércUnues feignent de croire la présence réelle du cor|is de Jésus- Christ en l'Kucharisiie. mais il est aisé de montrer qu'il» n'en croient rien. 0.5, 1,11. — La présence réelle di corps de J^sus-t;Lrist en rLucliarislie. esl prouvée par les l'eres. D. ', 2, l."l. — Les Pères élalilissenl la présence de Jésus-Christ, non-seulcmcnl dans le ciel el en no-, mains, mais en la terre, en nus corps, en nos mains et en notre bouche. D. 5, 2. — Par rLiicharislic nous sommes tous un s«*ul pain et un st-ul corps D. 3, 5. — lin l'iucharislie nous.ivons la communication du corps de Jésus-Christ. D. 3,3. — LesparolesdeJésus-thrisleii ILudiarislie, sont rapportées par ioi:s les écrivains canoiii<iues, sans glose, comme paroles de leslament. D. 3, 6. — La ruse, la malice el l'impudence des hérétiques sur les paroles de l'KucharisUe sont découvertes. L). 3,7. — Les hérétiques, \ force de g oses, font dire à Jésus-Christ, en l'institution de rtucharistie, tout le contraire de ce qu'il dit. D. 3, 7, 16. — Institution du sacrement de rEucharislic. D. 3, 8. — Circonstances de celle ioslilution D 3, 8. — Le Fils de Dieu en l'Eucharistie se laisse soi-même en échange de ce qu'il s est retiré au ciel. D. 3. 8. — Le Fils deLtieu s'abaisse aux pieds de ses disciples avant l'instilution de ce mystère, et pourquoi. D. 5, 8. — Il y a en ce mystère de Jésus Christ un combat signalé de sa grandeur' et de SOD ai.our. D. 5, 8. — Le Fils de Dieu s'est voulu unir et à notre nature cl à la personne d'un chacun de nous e.i ce mvslèie. D. 5, 8. — Lemvstèrede l'Eucliarislieeslune extension et consommation de celui de rincarnation. D. 5.9,10. — Comme l'Eucharistie est un sacrement spécial d'amour et d'union, Satan, qui esl esprit de haine et de division, y a aussi plus d'opposition. D. 3, 9. — Les fidèles sont élevés en que^pie manière ^ l'ordre de l'union hyposlatique par ^Euchari^tie. D. 3, 9. — Jésus-Christ, par ce mysière, fait un rapport admirable d'amour el de communication aux hommes, au ccimmencemenl el à la fin de sa vie. l). 3, 9. — Le Fils do Lieu a célébré deux sortes de noces avec nous, savoir en rinc;knation et en l'Eucharistie; es premières il a épousé notre nature, et es secondes noire personne. D. 3,10. — Dignité des (.hrétiensdans le mystère de l'Eucharistie. D.3, 10. — il.vslères de l'Incarnation el de l'Eucliarii^tie, établisenmême^c.r. Ils sonl les deux pôles de noire firmament, el deux admirables parallèles entre les lignes qui partent du centre de l'amour incréé. D. 5, 10. — Jésus-Christ en l'Euchari.siie prend du pain, mais il donne son corps. D. 3, l'J. — Dignité de l'Eucharistie. D 3, 12. — En l'Eucharislie, 3. puissance de Dieu esl employée sur la plus rare créature qui soit, savoir l'humanité sainte el deilJée de Jésus. D. 3, 12. — Les hérétiques ne peuvent manger en l'Euchansiie le corps de Jésus, si ce qu'il donoe u'esl pas son coips. D 3, 15. — Ils ne peuvent hésiter en la créance de ce mysière, que par le doute du pouvoir de Dieu, ou de son vouloir. D. 3. 14, et ne peuvent douter ni de l'un ni de l'autre. lb\d. — Il n'appai lient qu'i ceux qui dent la divinité de Jésus, de douter de sa présence eu l'Eucharislie. D. 3, 15. — Les hérétiques disent de l'Eu- CliarlsUe, ce qui n'a été dit ni par Jésus-Christ ni par ses •poires. D. 3,' 17 — Preuves de la présence réelle du Fils ic Di-^u en l'Eucharistie. D. ô, 15, 17. — Les héré-
OKl VHKS COMPL DE LE BÉRVULE.
llrpies sont condamnés en ce point par le juge a;iq el Ht ont appelé, savoir l'Ecriture sans glose. D. 5, 18.— Leur aveuglctner t parait pniii ipaleinenl en ce point. Ihxd. — L'unité de l'I.u» h;iri%tie cuinrne sacrilhc, comme miracle, romme <ui rrnienl. t». 3. <j. Vi)\\. l mtk, — l nion lie la divinilé avec notre humatiilé «l même avec nos r(<r|M en quelque manière dans l'Kurhjrislie (t. 4. 5. — Jésns-Christ rapporte l'unité qui, a a\ec mhi père dan< la 'I rinilé, et l'iiiiiié ijii'il a avec ikjui par l'un aniaimn, il l'iinlié qu'il veut que nous ayoni tous avec lui en l'Euchari«lie (i. B, 4. - Encjialiiemeni il<' ifs trois mystères, la rrihllé, rinr.iriialion, l'Lm haps'.ie. (;. B, 4, 7. G 6. 1. Os trois m.vsières sont la ih.ilne véiit.ihle par laquelle Dieu s'ab.iissc au\ liummes, et les hoinines s'élèvent k Dieu Cl. B. 4 - la chair de Jésus en ILucliarlsile, e\l une disposition à la ré»urr«rli.jn. 0. tJ, |. — L'Incarualion esl une expression di; la cummunicaliuu de Dieu ea la 'rriiiilé. et l'iùichansiie une extension .le la communication de son Fi s dans rincarnalion. G. 7. 3. — Filfets do l'Iùicliarisiie en nos Ames el en ihjs corps, (; 6, 2. — L'Eucharistie re^jardc Jésus comme Epoux, la 'Iriuiln comme Fils, l'incarnation comme Père du siècle i venir, (i. B, h — Nous sommes unis a Dieu [»jr la grandeur de notre indigence en l'ordre de la nature, [i;.r sa Lonié et noire Impiiîssance en l'onlre de lagràre.ct par iinliea sulislanliel à la personne de son Fils au mysière de l'Incarnation, (i. 2, B — Jésus en l'Eucharislie coiisarre el bénit nos Eglises. C. 7. — Le corps mystique de Jésus est uni à son coq* propre et naturel pir la sainte F^ucharisiie. S. 4. — Disposition du Chrélien se présentant à Jésus-Christ en l'Eucharislie. 0. b2. — Jésus- Christ en l'Eucharistie se donne aux hommes en la plénitude de ses mystères, de ses mérites et de ses per celions. 0. 83. — Par le don qui nous esl fïil en l'Eucharistie du Verbe incarné, nous parlons * Dieu son môme langage, et nous nous enirelenons avec lui de sa même occupation. 0. Hô. — L'état de Jésus en l'Eucluiislie est particulièrement nfttre, en tant qu'il dépend de uo're pouvoir et de nos paroles. 0.82. — L'Eucharistie met Jésus-Christ en état de viande el d'hostie. 0. 82.
EVANGILE. — Evangile du Père éternel à la Vierge. P. G. 1.— Diirérence entre l'Evangile du Père élernel el celui de Jésus. P. G. 3.
E.XCELLENCE.— Excellence du mystère de l'Incarnation. G. I, 6.
EXORCIS.ME. — Exorcismes de Salomon grandement suspects. E. 5, 2. — Dieu a établi un onlre qui est celui des exorcistes à la délivrance des énergumèues. Y.. S, 2. — Exorcismes d'Eleazirus grandement suspects. E. 5, 2. — Les exorcismes alfecies au nom ineffable do Dieu, se remarquent parmi les Juifs, depuis la venue du Messie. E. 5, 3. — L'invocation du nom de Jésus est une manière d'exorcisme. E. 5, 7,. — Il n'y avait ea la Synagogue aucune puissance ordinaire d'exorciser. E. o. -i. — Le pouvoir de Jésus-Christ sur les diables étonne plus les Juifs que tous les autres miracles. F. î), 5. — La puissance d'exorciser est l'apanage «le la dignité des Chrétiens, depuis le mystère de rincarnalion. E. 5, 6. — Ce mystère donne puissance aux hommes sur la nature spirituelle, en échange du pouvoir qnils avaient sur la nature corporelle en étal d innocence. E. 5,6. — L'Eglise dans les exorcismes attaque Satan. E. 9, 1. — Salan, attaqué par l'Eglise, use de fraude pour se cacher. E. 9, 2, 3.
FAUTES. — Faute légère, quel poi 's elle a en la balance divine. E. 7, 2.
FECONDITE. — Fécondité du Père cl du Fils en la Trinité, el du Saint l{spril en la nature et en la grâce. G. 7, 3. — Fécondité du Père engendrait son Fils, du Père eldu Fi s produisant le Saint Esprit, de la Vierge engendrant Jésus-Christ. G. 11, 9 — Trois prrvcessioiis aivines, qui répondent à ces trois fécondités, (i . 1 1 , 9. — La fécondité de laNierge se termine en Jésus à l'union hyposlatique; en la Vierge, à la maternité divine, G. Il,
FILS. — Jésus seul uniqtie Fils de Dieu, en la terre, au ciel, dans le sein ilu Père, et en son F,gli8e. G. 3, 5. — Le Verbe imprime le caractère de sa Olialion-divine dan» l'humanité. 0. 6, 11. — Considération du Verbe élernel comme Fils. G. 10, 5.— Jésus est Fils d'un Dieu vivant, les Chrétiens d'un Dieu n>ourant. G. 10, 6. — Il n'y a que le Fils qui réside dans le sein du Père G. 11, 2. — La filiation établit la servitude N. 30. — Grandeurs du Fils de Dieu en la 'Trinité. V. 22. — Le Fils de Dieu engendre dans l'éleruilé, engendré et fait dans le temps ^ ■ 22. — Le Fi 's de Dieu, procède d'onité en uailé en
ŒUVRES COMPLETES OC CARDINAL DE BERULLR
criîatnre vers Dieu est inséparable et essentiel. 0. 123. INDIFPTRENCK. — IndilTérence que doit avoir la créature au regard de toutes les voies et movens de servir Dieu. 0. 174.
INNOCENCE. — En l'état d'innocence nous devions aller a la vie par la vie; mais depuis le péché, nous allons il la vie par la mort. 0. 125.
INTENTION — Intention de Satan en la possession,
aueile. E. 8, .5. — Intentions du Père éternel, nous onnant son Fils en l'Eucliarislie. 0. 83.
JESUS. — L'invocation au nom de Jésus est nne manière d'exorcisme. E. 5, 5. — Le pouvoir de Jésus-Christ sur les diables étonne plus les Juifs que tons les autres miracles E. 5, 5. — Le sang de Jésus-Christ est la divine semence du christianisme. D. 5, 9. — Il v a trois différentes eflusions desangen Jésus-Christ. D. 2,13.— Jésus-Christ n'a rien fait au monde que pnr mission. D.l,2i.— Jésus est soleil comme son Tère. mais il est Orient, ce que n'est pas son Père. G. o, 6 ; G. 2, 2 ; G. 8, 1 , 2, 3. — Jésus Orient toujours en son midi par la plénitude de sa lumière, toujours Orient par la condition de son éternelle naissance. G. 10, 1. — Jésus puissant et vivifiant en sa mort. Voij. La mort de Jésis. —Trois séjours de Jésus, au sein paternel, an sein maternel, et en notre humanité. G. 2, 11. — Jésus s'ofTrant à son Père. Voij. Oblation. — Jésus, par l'unité de sa subsistance, est pour jamais le centre, le principe et la racine de l'unité d'esprit, de grâce et d'amour G 5. 10. — Jésus est iin avec son Père, par sa naissance éternelle, un avec nous par sa naissance temporelle, tend toujours à l'unité, et nous v exhorte par sa parole, etc. G. 3. 6. — Il finit et commence sa vie en la terre, en la vue des unités divines. G. 3, 7.
— Jésus seul unique Fils de Dieu en la terre, au ciel, dans le sein du Pèie et en son Eglise. G. 3. o. — Jésus commence sa viejnslifiant et sacrant le sein de la Vierge .sa Mère, par la présence de sa personne. G. o, 7. — Jésus entrant au monde, oITre son. corps en qualité d'hostie à son Père. G. 3, 7. — Jésus est prédestiné, et n'étant que l'objet de la pensée, du regard et de l'amour de Dieu son Père, il vient à être l'objet de son conseil, de sa conduite et de sa puissance. G. 4, 9. — Jésus est en Vo>-dre de l'union hyposialique, par une voie inelTable, sans dé pendancc. G. 6, 7. — Les actions et les souffrances de .Tésus sont en un sens indépendantes du Père. G. 6, 8. Voy. HcMANiTÉ. Incarnation. — Les actions de Jésus di- ■«iriement humaines, humainement divines G. 1,6,9. — Jésus, indépendant du Père élerhel, se rend humblement dépendant de l'homme et de ses ennemis pour l'amour de nous G. 6, 11.— Jésus seul est la plénitude de suffisance et à soi même, et à toutes choses. G. 6, 7. — Jésus est nôtre et en sa divinité et en son humanité. G. 6, 10. V. 22. — Jésus rend hommage à son Père par sa qualité de serf, et le plus grand qui lui puisse être rendu. G 5, 10. — En sa forme d'esclavage il rend tribut et hommage à Dieu son Père par tout ce qui est créé, et honneur pour tout ce qu'il a reçu de lui. G. o, 10. — Jé- .siis, fleur, fruit et germe de la divinité. G. .S, 7. — Jésus l'image de soi-même en l'incarnation et en l'Eucharistie. G. b, 2. — Jésus, père du .siècle à venir. G. 5, 9. — Jésus esclave. Voy. Serviteur. — La vie cachée de Jésus. G. 2. 13. — Les privations de grâce que porte Jésus en la terre, honorent Dieu que les pécheurs déshonorent par les privations du péché. G. 2, 8. —Les marques et les effets de la grandeur de Jésus dans le monde. G. 2, 8. — Jésus soleil a une émanation continuelle de vie, de grâce et d'amour. G. 2, 9. — Invocation de Jésus-Christ par les parolesdesaint.iugustin. G. 1, 5. — La plénitude de la divinité habite en Jésus-Christ. G. 7. 7. — Cette habitation de toute la plénitude de la divinité en Jésus, est nne imitation Irès-particulière de l'habitation de Dieu en lui même. G. 7, 9. — Jésus-C*:rist est homme pour souffrir la mort, et Dieu pour tr'.ompher de la mort. G. 7, 9.
— Jésus est un peintre qui imprime sa ressemblance dans les fidèles, comme par de vives couleurs. G. 8, 2. — •Jésus singulièremenl noire Dieu par nature et par grâce. G. 8, î). —Jésus n'est uni comme splendeur à la nature huma\ne qu'après sa résurrection. G. 8,8. Foi/.Incaknatio.v. — Principe de bmière en unenouvelle fac'ondanslemonde après sa résurrection. G. 8, 8. — Jésus fait chose plus grande p.nr sa naissance, que par sa croix. G. 2, \^. — Jésus ne devrait paraître en la terre que dans la majesté, Çt néanmoins il y vient dans l'humiliation. G. 9, 5. — Jésus enqualiléd'Homme-Dieu.estun grand monde. G. 9, 4. — Jésus est seul nôtre, et nous devons être tous à lui.
^' 9. *• — Jésus est Fils du seul Père et de la Viergp. G. 10,6. — Jésus est produit par le Saint-Esprit, mais non pas engendré. G 10,6. — Jésus est le Fils unique de Dieu, et le principe du Saint-Esprit. G. tO' 7. — Jésus seul Fils dans la Trinité, seul subsistant dans l'ijicarnation, seul médialeur dans la rédemption. G. 10, 7. — Considération de Jésus comme principe liu Saint-Esprit. G. 10, 8. — Jésus admirable en sa conduis et en ses qualités. E. G. — Injure que tous hérétiques font k .lésus-fhrlst. E. G. — Jésus grand en toutes choses.^ Ibid. — R.ipporl de Jésus aux fidèles, et des fidèles à Jésus. P. G. 9. — Invocationde Jésus qui nous est toutes choses. P. G. 12.— Nous sommes liésa Jésus-Christ comme Viissaux au S<iuverain. comme captifs au Rédempteur, comme membres au Chef. N 2L — Trois lumières en l'Llat de Jésus, la lumière de la foi, qui conduit le salut; la lumière de la piété, qui conduit la perfei tion ; la lumière de la gloire, qui conduit la béatitude. N. 27 — Toutes trois nous mettent en la servitude de Jésus-Christ, la première commence, la deuxième avance, la troisième en consomme l'état. N. 27.— Il est parlé de Jésus et de Marie dès le commencement du monde et du péché P.V. 12. — Lonanse à Jésus. P V. 22 — Dé-irs de son avènement. P V.22 — Les Juifs et les gentils servent à l'avénement de Jésus au monde. P. V. 22. — La terre ne peut être délivrée de ses ténèbres que par Jésus Christ sa lumière et son roi V. 2. 1 . — Les conquêtes, les tributs, la lo', les récompenses, le sceptre de Jésus comme nouveau Roi. V. 2, 1. — Jésus, grâce des grâces. V. 2, 2. — Jésus, souverain du ?rand monde et sauveur du petit monde. V. 17. — Jésus enfant, voit Dieu au même temps qu'il est formé. V. 24. — Il n'est pas accompli en l'usage de ses sens, qu'il est accompli en l'usiige de son esprit. V. 2L — II s'as=ujetlit à la nature quand il lui plaît, mais il la surpasse quand il lui plaît. Ibid.
— Il est en la Vierge comme en sa mère, et comme en son sanctuaire; il est homme et Fils de l'Homme, et s'offre en holocauste et victime pour les péchésdu monde. V. 21. — Jésus seul peut être appelé Israël. V. 2L
— Jésus seul serviteur par excellence. V. 24. — Fils et serviteur de Dieu tout ensemble, comme Fils jil est l'objet de sa complaisance, comme serviteur le plus digne sujet de sa puissance et de sa juridiction. V. 24 — Dans le corps de Jésus, Dieu a mis la vie. la religion et la rédemption de l'univers. V. 2.^. Voy. Corps. — Jésus est agissant vers son Père et sa Mère, en attendant qu'il agisse vers son précurseur. V. 26. — Les vues, oblalions et usages de Jésus. V. 26 — Le premier état de Jésus est celui de victime et d'agneau. V. 26. — Jésus consacre à Dieu son Père les premiers usages de son âme sainte. V. 27 — Sa première volonté est comme la justice originelle des Chrétiens. V. 27. — La source de toutes les grâces et le fondement du Nouveau Testament. V. 27. Fot/. Incar- > A TION. Servitude. — Combien nous sommes obligée d<^ révérer ce premier usage de la volonté de Jésus. V.
27. — Rapports de la liaison de Jésus a la vierge sa Mère, à la liaison qu'il a au Père et an Saint-Esprit. V.
28. — Ce que Jésus est h la vierge sa Mère, ses liaisons, ses rapports, ses opérations en elle. V. 28. Voy. Vierge. -^ Jésus adore ses grmdeurs sur ses bassesses, et relève ses bassesses par ses grandeurs. El. l, 8. — Jésus joint l'amour qu'il nous porte au zèle de la gloire de Dieu. El. I, 9. — L'effusion qu'il fait de son sang est un témoignage de l'effusion de ses grandeurs. El I, 9. — Jésus est tout nôtre, et nous sommes tous siens. El. I, 10, IL — Rapports de ses états à nos besoins. El. I, 10. El. L 13. — La divinité incarnée de Jésus est notre substance et notre subsistence ; son humanité déifiée est notre salut et notre vie, son corps est notre aliment. El. I, 10. — Jésus est le don de Dieu aux hommes. El. 1, 15. — Jésus est lecentre de l'être créé et derêtreinciéé. El. 111,8. — Le bonheur de la terre par la présence du Fils de Dieu conversant. M. 2, 1. — Jésus opère choses infiniment grandes, quand il paraît n'y point penser. M, 3, 2. — De la qualité et dignité des pieds de Jésus. M. 3, 2. — En la mort de Jésus, les anges partagent leur demeure; les uns sont au sépulcre, les autres au ciel; ceux-ci pour adorer le Dieu vivant, ceux-là pour adorer le Dieu mort. M. 7, 1. —Jésus est- objet de faveur cl de rigueur, de jouissance et de souffrance. M. 10, 1. — Jésus, qui conserve ses navrures en son corps jusque dans la gloire, se plait d'être servi par des cœurs navrés M. 1. — Jésus au ciel et en la terre est une vive source de grâce et d'amour. M. 14. — Vives plaies en Jésus qui sont cause de vie et de joie dans le ciel aux esprits bienheureux. M. 14. — L'autorité de Jésus est foodét sur les commr.nica'lccs di\'t-
TABLE ALniAhKTIQlE tT ANALYTIQUE DES MATIEHKS.
iiM f»ll«"^ k fon hum uni'- el sur »*» travaux. S. .V) — 1 p Fils lir Dieu so rjil lioinnic |i<iur 1rs hoiinii h, el iiuii pour If» «iuffH. V. î.^. --le mvHliTo de l'Incarnatiun s'a<oi)mplil pour noiri" sjlul. V. 2^. — La vie fi'Uivelle 'lu \e-i)e on la clwilr psl Iduli- n/ilre. V. 15 — l.'riitn'o (le Jesut au nunuli' au nionunl de futn iiM-arnall n V 17. Sun enln-lien avec son l'ire en eo moment de l'incarnalion. V. i7. — l.e nl.vsl^re fail en la lerre pour la leirc, esl lijniiré de louie la lerre. V. 28, J — le m.vsu're de l'Inrarn ition esl l'iinvre îles leuxres de la lr^s-s;liIlle 'IrniltiV V ZO — ( li.diie lahuleuse des aiiriens, qui app'iiipi;iit les hommes ii |)ieu, el Dieu aux hommes en ce mvsière V. W. — Kènexion sur l"»inour el sajfesse de Dieu dans riiirarnalion V. 30. — l.e Klls de Diiii donne sim essence ('Icriii'lle et sa suh- •Islenre h n.iire nnlure l!l. 1, (i — Il s';di.iisse b nous, el ■c fail im lie nous. Il I. .S. — le mvsliTe de riniaina- Hon, chel-d'ieu^re de l'amuurelde la puissance de Dieu. El II, i. — Klèxemi-nl de noire imlure en ce nivsl»>re. El. II. J. — (> ipii esl propre au l'ère en la TriMiU; el en l'incarnalion Kl II, 2. — (> qui esl propre au l'Iis en la Triidli^ ri en l'incarnalion. Kl 11,2 — Ce qui esl propre, au Fils en l.t Tnuiii'.resien l'incarnalion. Kl. 11,2 — Le dciiùnient de la sultsislenceliumainede Jésus esl le fondi*mrnl de l'appronrialiondc son huinanilé. II. Il, 10.— L'union du Verl)!' elrmel h loules les parties de noire nature Jusqu'aux moindres, d<ns rin'-arnailon. S 2Ô — Lalmnlé «livMie ne l.iisse rien de ce qu'elle a bit en riioinnie par la création, qu'elle ne l'honore de l'union h la divjnii»; en rincarnaliiHi. S. -2^. — Son union avec le prêtre pour opi'rer iKncharislle. \a imilanl l'union du l'ère ^lernel avec la sainte Vierge, pour accomplir l'incarna'ion. 0. M2. — Ce que son incarnation porte. 0. 29. -- l'sages de son à ne au moment de l'incarnalion, et r. bnét'ation nu il a prali luée au inèmc temps. 0. 11!). — Pourquoi les fieup es lui twil été donnt's de Dieu son Pèr*. 0. 121. — Ouel était lobjet de sa vie intérieure. 0. 156. — Considération de sa vie morlrlle. 0. 16S. — Son ohéissance, sa pauvreté et son abaissement. 0. 85. — Ce
Îu'il nous a enseigné q< itiant ses grandeurs pour nous. ..11. — Li tison et appropriation de son âme sainte à l'être incréé. L. 8.S. — Comme Jésus-Christ met sa parole en la bouche des prêtres pour opérer sur l'Euchari.siie; ainsi désire-l il mettre son Kspril en leurs C(rurs pour l'opérer dignement. 0. 8i — Jésus-Christ, comme caraclère du Père, imprime la divinité en notre humanité, et ses divers états dans les âmes, premièrement par la grâce, après par gluire. 0. "8. — Jésus-Christ en rKucliaristie, remémore cl applique son incarnation et sa Pas- •ioa. 0. 82. — Kn quel état il est mis par rFucharislie. 0. Ibid. — Jésus-Clirisl qui a <lonné sa vie et sa mort pour nous, veut que nous vivions el mourions pour lui. 0. 126. — Jésus doit êlre notre iitiipie objet et occupation, O. lîTi. — Son sommeil doit être honoré par le nôlre. O 127. — Jésus est le monde oii nous devons demeurer; et en sortir, c'est mourir. 0. 111 ,7. — Jésus eslunmonde qu'il faut adorer. 0. 111,7 — (juclle est la rt-connaiisance que nous devons h Jésus Christ pour tout ce qu'il :i fail cl porté
tour nous. O. 86. — Jésus-Christ esl sanctilié dans son umanilé. quoique avec dénûment de sa personne hunnaine, el les Chrétiens sont sanclifiés en l'iiunianilé de Jésus en abnégation d'eux-mêmes 0. 146. — Jésus-Christ appelle le dernier temps de sa vie et de ses S'ulfraiices, Hora niea. C. 13. — Jésus-Chrisi a satisfait pour nos fautes, comae si elles eussent élé les siennes, el il a voulu «e les approprier pour les effacer, comme il s'est approprié noire nature pourladéilier 0. 181. — Jésus esl notre plénitude; nous devons tout quitter pour nousremplirde lui. L. 11. — L'exemple de Jésus qui a quitté ses grandeurs pour nous, nous oblige de quitter nos petitesses pour lui L. H. En Jésns-Chrisi cesdeux choses sont dillérenles ; être souverain, et en être digue. 0. l'.Kj. — Le salul n'appartient qu'à Jésiis-Chrisl, el il faul èirc en lui pour y avoir part. 0 l'.H, Mem. 3. — Tout ce qui esl de Jésus Christ nous doil être précieux : non-seulement sa grâce qui efface la coulpe,mais »ussi ses salisfaclions qui ôlent la reine. 0 189 — Nmis nous devons disposer à recevoir ««ipril de Jésus expir.inl en la croix. L. 112. — Jésus comme Fils de Dieu, nous ren 1 participants lîe .sa divine (îliation, el par cela nous oblige de plaire à celui qu'il nous d'Anne |)Our Père, el non à nous-mêmes. 0. 169. — Jésus Christ conserve le nt>m el les marques de la souveraineté jusque dans l'humiiation de la crèche el de la cri.ix. 0 l'»5 — Jésus-Chrisl. quoique inliniment digne de la souverainelé . n'y entre néanmoins que par la vocation de son Père 0. 19.'5. — Jésus, ce qu'il prend esl le pam, mais ce qu'il donne est son corps. D. 5, 12. — Son dernier «éjonr allant i la croix. 0. 63. — Quelle»
doivent êlre nos dispfisitioni vers Jésus en riiucliarikUe, 0. 86 — Jésus-Chrisl accomplit Iciuvre de noire rédemption p:r vute de création, c'est-à-dire sans iondement et sans sujet précédent. 0. 111. — Jésus-Christ, comment il se donne aux hntnnHs en la sainte Lucharislle. O. 8'». - Jésus-( brist esl celui qui nous a apporté la cuunal«s.ince de In lrè«-sainle I rinllé , el il lui en faul rendre grâce. O. 1W. — Jésus Christ esl la propiliation de n(»s fautes, le supplément de nos I es'iins, et l'unique niovende nous acipiiller de tous nos devi.lrs 0. 8.5. — Quelle reconnaissance noi.s lui devons pour tout ce qu'il a fait et pi rté pour nous. 0. 86. — Jésus par sa seule enfatii e, et non (tarses autres états el m^stères, attire les roi* i m suite el i «on service Ô. Si. — Jésiis-t hrisi est, nctn-seiilement le [principe de tout bien, ntais aussi le supplément de s<'s rréaiures. L. 170. — Jésus, l'husiiir de noire adoration en l'autel. D. 2. 6. — Par quiti lait victime et agneau de I)ieu. — D. 2, 14. — Si nous apftarii'nons .*i Jésus-i lirisl la mort nous donne la ^ ie, el à l'issue de ce monde Jésus ( hrisl vient à nous. 0. 170 -Jésus esl la lin el le moyen tout ensentble. O. ."5. — Jé«us est le principe, la tin et la subsislence de I homme. 0. fJ. — Nous avons trois regards vers Jésus-Chrisl; car il esl le souverain, el nous sommes ses vassaux ; il esl le rédempteur, et nous sommes ses captifs; il esl le chcl, et nous siimmes ses membres. 0. 18 i. — Il y a en Jésus- Christ étal et action. 0. H2. — Son étal en rFucharislie est particulièrement iiAtre, en tant qu'il dépend de noire jtouvoirel de nos paroles. 0. 82. — Ce qui esl fait en Jésus-Chrisl el pour Jésus ("hrisl, dure autant que lui, el li'S ciuvres des saints enirenl avec eux dans l'éternité. L. 177. — Jésus qui veut vivre en nous comme notre vie, a dessein d'y faire vivre en particulier quelqu'un de ses étals el mystères, et il nous y faut oll'rir sans le connaître. L. 89 — Jésus Chrisl, qui esl principe du Saint- Esprit dans l'éternité, esl principft dune nouvelle vi« dans le temps. 0. 77. — Jésus-( hrisl est notre médiateur en la lerre et notre avocat au ciel. 0. 177. — Jésus et Marie sont pour ncus. (J. 93 — Jésus n'est point du monde et ne prie pour le monde ; cl les grands du monde sont obligés de renoncer au monde, s'ils veulent avoir pari en Jésus. L. 177. — Jésus est l'un et le seul nécessaire. 0. 143. — Jésus est la voie el la vie. 0. 143. — Nos divers rapports à Jésus. 0. 14.^. — Nous ne sommes en la terre que pour établir le règne el avancer ie glorieux avènement de Jésus. S. 32. — Jésus-Chrisl mourant laisse son esprit es mains de son Père; ce qui fait un nouvel état i). 109. — Jésus-Christ est le principe de la créature de Dieu, appelée aulrement nouvelle créature. 0. 117. — Jésus est notre principe et notre Père. 0. 111; el noire univers. 0. 111,7.
JOSEPH. — Saint Joseph établi lieutenant de Dieu, sbriaplus noble partie de son Etat, Jésus el Marie. G. 11,12. — Saint Joseph n'a pas connaissance du mystère derimarnation lorsque l'ange l'annonce à la Vierge. V.21.
JUGEMENT. — Du jugement de Dieu. 0. 175. — Les grands doivent appréhender la rigueur des jugemeoU de Dieu. L. 167.
J CDEE. -■ Elal déplorable de la Judée. V. 1 .
JUIFS. — Le peuple juif sujet ï l'idolâtrie. G. 5, 4. — Miracu'eux on sa naissance el en sa conservation, en considération du Messie. P. V. 18. — Le bonheur d'avoir été consacré au .Messie. P V. 19. — Dclais.semenl des Juifs. P. V. 20. — L'élaldes Juils est un état prophétique. P. \. 21.
JUSTIFICATION. — Noire juslillcalioD est appelée créalion dans les Ecritures. O. 111, 117.
I.I.4IS0N. — Liaison qu'il y a entre Jésus et Marie. V. 28. — Liaison de l'ordre des Carmélites i la congrégation de l'Oratoire. L. 159. —Liaison et approprialion de la Vierge k l'essence incréée, à la personne dlvine el à l'humanité déifiée de Jésus son Fils. L. 85.
LIMITES. — Limites que Dieu met à la ruse elà la rage de Satan. E. 9, 5.
LOI. — L'établissement de la loi prépare la venue du .Messie au monde. P. V. 12. — Comme la nature coni menée à s'appesantir, la loi lui esl donnée pour la réveiller. P. \ . 13. — DilTérence de la loi et de la gràco qu'elle promet. P. V. 13. — Jésus est l'objet el la lin d« la loi P. V. 15.
LOUANGE. — Louange de sainte Madeleine. M. 3, 5.
l.Ut IFER. — La chute de Lucifer représentée par le
JT79
tELVRES COMPLF.TES DU CAIID NAL OE BEUULLE.
Fils de Dieu Ji ses discip'es, pour les préserver de vaiitlu el les tenir en crainte. 0. t7~2.
LUMIERE. — Trois lumières en l'éUil de Jésus, la lumière de la foi, qui conduille salul ; la lumière de la piété, qui conduit la perfection; la lumière de la gloire, (]ui conduit la béatitude. N. 27. — Di'férenoe de ces trois lumières. N. 27. — Toutes trois nous mettent en la hP-rviiude de Jésus-Christ : la première commence, la seconde avance, el la troisième confiime l'état. N. 27. — I.a lumière de la foi excite les hérésies, et la lumière de la piélé les dissensions. N. 51. — Lumière de M. de Bérulle en la conduite des œuvres de Dieu. L. 106, 107.
MADELEINE. — Le choix que Jésus fait de la Madeleine pour la rendre éminenle en sa grâce el en son amour. M. I, 1. —Jésus l'ait deux grands miracles pendant son séjour en la terre, la résurrection du Lazare, la conversion de la Madeleine. M. 1 , 2, 3. — La Madeleine éminente en amour dès le moment de sa conversion. M. 1,4. — L'amour de la Madeleine en sa conversion, est une nouvelle manière d'amour, qui commence aux pieds de Jésus en hommage de son incarnalion. M. 1,S. — l.e nouvel ordre d'amour séraphique semlilp être une émanation spéciale de la manière d'amour dont Jésus aime Dion. M I. fj. — Jésus ne dit liornt à la Madeleine : va et ne pèche plus, comme si elle n'était plus en danger de pécher, tant son amour est pui-isant. M. t, b. — In moment de cette âme vaut vin siècle, lanl elle a de vie en la grâce et de ferveur en l'amour. M. l,.o. — La Maileleinc est ce'ile que Dieu a choisie, pour réparer en c\'e l'amour perdu au ciel. M. 2. 3. — Quand on dit que le premier amour a été réparé en Madeleine, el ce avec avantage, la Vierge n'y est pas comprise, comme étant pir-dessus les chœurs des anges et ne recevant aucune comparaison. M. 2, 5.
— Conduite de la Madeleine par l'espril et l'aninur de Jésus. M. .3, 1. — Madeleine depuis sa conversion est inaccessible à l'esprit malin. M. 3, 2.
— La grâce qu'elle reçoit aux pieds de Jésus est si grande qu'elle est hors de la faiblesse des hommes et de la rage des démons. M. 5, 2. — Madeleine est un^ ciel en la terre, où repose Jésus, son es|)rii, sa grâce. Son amour en émineme, en excès, eu prj\iléges. M. 3, 2 — Le cieur de Madeleine est le trône de la pureté même. M. 3,2. — ilUe participe, en son cicur et en son corps, kla pureléde Jésus par l'infusion de son amour. M. 5, ô. — En la conver-ion de Madeleine, nous adorons les piemiers hommages rendus aux liieds déifiés de Jésus. M. 3, 3. — Deux vives sources, toutes deux célestes, l'une de grâce, qui découle des jiieds de Jésus au cieur de .Madeleine, l'autre de larmes, ipii découle plus du cœur que des yeux de Madeleine aux pieds de Jésus. M. 3, 5. — Transport de Madeleine qui, chez le pharisien, ne pense qu'à Jésus. M. ô, 4- — Iteux banquets bien dillérents, l'un que le pharisien fait .î Jésus, l'autre que Jésus fait à la Mideleine. M. 3, 3. — Madeleine, hautement justifiée p:ir Jé- .sus qui l'admet à sa suite, la reçoit en sa famille, l'associe à SI très s.inte Mère pour l'accompagner à la mort, à la croix et à la gloire; M. 3, 6. — Quoique saint Jean soit le disciple bien-aimé de Jésus, il semble céder t*;i ce pointa la .Madeleine, et qu'à proprement parler, li'une même source, il lire plus de lumière et elle plus d'amour. M. 5, 7. — Jésus, en tous sus étals, laisse des marques de faveurs à la Madeleine. M. 5, 7. — Le privi ege de laver les pieds de Jésus n'est octroyé qu'à la Madeleine M. 3, 7. -- L'amour de Madeleine est tendre chez le pharisien et fort à la croix; là, elle fond à ses pieds, ici elle demeure debout. M. 5, 8. — Ignorance du pharisien en la conversion de Madeleine. M. 3,4. - La Madeleine, en .'onction de IJéthanie, prévient les honneurs de la sépulture de Jésus. M 4, 1. — Madeleine ne voit pas ce qu'elle fait, l'Esprit qui la possède le vojt; elle est plus éminenle en apiour qu'en lumière. M. 4, I. —Jésus el Maileleine n'étant qu'un en esprit, la connaissance de l'un conduit l'amour de l'autre. M. 4, 2. — Son amour est destitué de connaissance, mais il est plein de pui.ssance. M. 4, 2.
— Jésus cs( comme mort en ce festin, dans sa pensée, cl l'amour de Madeleine peut bien répandre des larmes sur lui et rendre à son corps les honneurs de la sépulture. M 4, 3. — Cousidéntion sur l'état de Jésus enire Madeleine et Judas. M. 4, 3. — Madeleine est cmime subslituée à la place de Judas el Jésus la fait un n >uvel apôtre de grâce, de vie, d'amour, pour aimone'r sa résurreclion aux apôtres. M. 4, 5. — L'amour «i-'Plil cl fort de Madeleine, qui sont que Jésus la pré\ ien-
dra par la puissance de sa gloire, quand elle le voudra oindre au monument, le prévient maintenant par la puis, sance de son amour. M. 4, 4. Madeleine est plus le s'pulcre de Jésus que celui qui est prêté par Joseph, et il éiail jusie que ce Seigneur qui est la vie même, eût un sépulcre vivant. M. 4, 4. — Jésus est allaché à la croix par les mains des Juifs , el Madeleine par amour. M. 5, 1. — Les ténèbres universelles n'cnipèchent pas Madelei-ie de voir Jésus en la croix. M. ?i. 1. — Jésus n'est ni mourant ni captif au regard de Madeleine, mais toujours vivant cl opérant en elle. M. 5, 1. — Madeleine éminente en l'amour de Jésus enlre ses disciples, soutire plus avec lui. M. 5,2. — Le même amour qui triomphe de Jésus le réduisant à la croix, triomphe de Madeleine, la faisant vivre et mourir tout ensemble. M. 3, 2. — Madeleine au pied de la croix, reçoit une nouvelle impression d'amour, mais cet amour est douleur. M. 5, 2. — L'amour de Madeleine a commencé par douleur chez le pharisien, mais lors sa douleur était sur elle-même, et mainienanl elle est an regard de Jésus chargé de douleui-s. M. 5, 5. — Une des excellences de Madeleine, est d'être la première et la plus haute en l'amour, en la croix el en la dou- .■eur au regard de Jésus. M 5, 5. — Qualité de la douleur de la Madeleine. M. 5, 43. — Jésus prend plaisir aux larmes île .Madeleine, comme élanl le sujet pour lequel elle [ileure el le principe qui produit sa douleur el ses larmes. M. 5, 4, — Il y a un regard mutuel d'amour et de douleur enlre Jésus pendant à la croix et Madeleine au pied de la croix. M. .*», 4. — Les souffrances de Madeleine font soull'rir Jésus. M. 5, 4. — L'amour el la douleur de Madeleine s'accroissent l'un l'autre. M. S, 4. — Une des rigueurs de Jésus en croix vers Madeleine est que, parlant à plusieurs et de plusieurs, il ne parle ni à elle ni d'elle. M. 5. 3 — Eidélité el adhérence de Madeleine à Jésus en croix. M. 3, 5. — Adhérence de Madelei e à Marie mère de Jésus, dans le temps que Jésus est en croix. M. 5, 6.
— En Jlarie el Madeleine connnence le nouvel ordre des âmes cruciliées avec Jésus-Christ. M. .^, G.
— Dans la grande conformité de Jésus el de Madeleine, il y a celte différence que Jésus meurt el elle ne meurt pas, car la mort même opère en elle une vie d'amour et de croix M. .^i, 8. — La vie d'amour que M.ideleine reçoit de Jésus en mourant, est cause qu'elle Tfie meurt point, mais son amour qui esl crucifié, la crucifie le reste de ses jours. M. h, 8. — Conduite de Madeleine envers Jésus en état de mort. M. 3, 8. — Elle est la dernière qui le quille el la pr^jmièrs qui le cherche, et elle est aussi la première à qui Jésus apparaît. M. 3, 8. — Madeleine ne cherche que Jésus et le miracle de son saint amour. M. 6, 1. — Elle esl tirée à lui par la puissance secrèle de son saint amour. .M. G, J. — En la résurrection de Jésus, elle esl la première qui entend sa voix. M. 6, I. — Son ignorance, au regard de la résurreclion, sert à enflanmier son amour. M. 6, 2. — Jésus, qui esl la vérité même, se déguise pour exciler davantage son amour. M. 6, 2. — Madeleine toujours [iremière à aimer, à pleurer, à chercher son Seigneur. M. 2. — Madelehie, parlant aux apôtres, dit : lis oui enlevé le Seigneur, et aux anges : Ils ont enlevé mon Seigneur; raison de celle dilférence. M. 6, 3; 7, 2. — Trois personnes rares en l'amour de Jésus, Pierre, Jean el Madeleine, le viennent chercher au sépulcre. M. 6, 5. — Procédé étrange de Madeleine, d'avoir deux anges devant ses yeux el de n'y penser pas ; elle ne pense qu'à son amour et à sa douleur M. 7, 1. — Elle ne parle point aux anges et ils lui parlent les piemiers. M. 7, 2. — Conduite de Jésus envers Madeleine, à laquelle il donne un aiguillon d'amour el non pas un rayon de lumière. M. 7, 3. — C'est par le nom de Marie ipie Jésus o|)ère eu Madeleine un effet de lumière el d'amour tout ensemble, et pourquoi. M. 7, 5. — Jésus regarde Marie, sa Mère, en naissant, et ne lui parle pas ; regarde Marie, sa servante, en renaissant, et lui parle. M. 7, 4. — l'ouvoir apostolique donné à Madeleine vers les a|X)lre3 mêmes. M. 7, 4. — Rigueur en Jésus vers Madeleine, au même temps de ses grandes faveurs. M. 8. — L'amour de Madeleine subsiste par voie d'être et non denlrelien et d'opération. M. 8. — Procédé de Jésus avec Madeleine par amour unissant chez le pharisien el par amour séparant au sépulcre. M. 9. — Madeleine entre en l'école de l'amiiur, séparant aux pieds de Jésus glorifié, el continue trente ans. M. 9. — Pendant loul ce temps, elle est en la terre sans la terre ; son âme est au ciel, el elle n'a de terrestre que le corps mortel. M. 9. — Jésus et Malelcine devaient
nsi
TAUM: AMMIAUKTIQLK EI WAl.YTQtK Ui:s MAIIKUhs.
iiiiiltor \a lorrp Piisonihlo, inai!i le rorjw de MadeliMiK* (Iciiipiirc cil Icrri*, |MMirl:iiil i|im> sou ;iiiioiir «-M au rjci. M. 10, t. — Deux rtatH fort iliirt'T«Mil<« ni M.iil)>li-iiic . l'un «If Irois aii5 aM'c Jfsiis , l'aiilrt' df irtMiU* :iiis prlviV (II* Ji'-Mis. M lui. - 1 fH ;lV;lIll;^^'^5 df Madfifilic dsns Ifs i\v\:\ «dlfls, dr Mf <•! de iiinrl. M. lO, i. -- Madcli-liii* cil («'l th.il de Miorl a !<• |>ri\il('nf di- la *lc, qui c»l dp (Tiillre pu l'amour. M. 10, 4. — Kuiiiience de la M.kIcIpIiip rr-vt-réc drs sêr^|ihiiis, .idiiiin'-p di's aiiRPs, i^imrôi' iIps h >iiiiim-s M. lo, 4. — Mai'pIpIiip siis|>fiidiip pnlr«; Ip rit-l pi j.i lprr«', si'-(iarpc de la tprrp par .'•ou amour Pt du i i) I |i:ir son impuisvimp. M. 10, .'». — Son iiiipuissaiHP mti a >i«)U aiuour, pi (die PII ilpvii'iit |ilus |iuiss:iiitp il s'i'-lcvpr à la Nubllniitr! 01 prjnripauli'- d'amour (pip Ji'mis lui pn''(iarp. .M. 10, '6. — Son amour psl |>Iuh lorl ipip m la niorl ni la vie, rar la inuri Hpparp pl n unit p.is, la >ip unil Pl ne Ki^parp pas ; mais sou amour si'p hp > l unit (riiil cn.spiii- Ide. M. 10, S — l.ps Irpiilf ans iIp la \U'. relirép d»; Madpjcinp sPinltlpiil i^lrp cous.urps aux Irpiilp ans dp la \le privtV* du Ji'-si.s. M. il, 1. — Jpsus commu:iii|UP sps Irpiitp prpiiiii TPS antii'-cs à .Madpleiiip, non par (larolcs, mais par plfct M. Il, i. — Jésus lonionne la vie PII gr:^(-c dp Madpipinc à la vie qu'il a iiipiiée Mir la Iprrp. M. 11,2 — l.a (>ri\aliou ipip p<irlp Mado einp pn la iprrp liouorp l«'s privations pI suspcnsitiiis dp Jpsus. M. Il, i. - la Matlt.'.pinp Piitrp Pii M1U d«''scrl p.ir riiistin.n dp son amour cl parcplui dp la P"iiitpnip. M. M. — M.idrlpjrip n'psi plus cpiain#ur, Pl tout cp qui psi d'pllp p>l pliaiij;é pii amour. •M. 12 — Mjdpicnip psl caclipe m la pprsoiiiip de Jésus. M. M. — MailelpiiiP psI xuaiili-, souirunlu Pl mouranle par amour. M. l'î. — Madflpiiie pjrti- (ipe à la \ie. iiironiiup dp Jésus par sou l'-tal imunu i. M l.'î. — Madpipiiip est vivanle pn la Iprrc de la vie de Jésus, cûiiune Ips saiids \i\enl au ciel de la vie de DiiMi. M. 1."). — Madpleiiic est une |>ure capacité de Jésus r»^inpIio de Jésus. M. l.'î. — i.a >ie de Madeleine esl une \ip de privali n, de langueur el de croix. M. 13. — .Madeleine ea son déserl a une part éminenle, non-spulcmenl en l'amour séparant, mais en l'amour cruciGant. M M. — Jésus s'imprime en Madeleine, cuniiiic soutirant el liomine de douleurs. M. 14. — Jésus en la llioix fait une ordoiinimcp de croix sur Madeleine. M. 14. — Le l'ère éleruel lail des miracles extérieurs en la nature et dps ir.irades intérieurs en la > ierge «t en Madeleine, pour honorer les soullrances de l'àme de son Fils. M. l+. — Cet état de soutfrancp ne lit que comt::encer en Madeleine el il se parachève dans le déserl. M. 14. — Amour rj\issanl de Madeleine par la vue de Jésus, non plus crucilié, mais glorilié. M. l-i. — .Madeleine ornée des faveurs el des privilèges par dessus les apùlres. .M 15. — Vie admirable et iiiiinilable de Made.eine. .M. l-j. — Madeleine au désert, est un séraphin toujours inlplligeiil el vivant el ardenl. M. lo. — Les merveilles opéré«?s en Madeleuip seront un des ravissemeii'.s de notre «ileniilé, et mainteiiaiit elles S'Ul un abime que nous ne iievoiis pas sontier. M. 16. — Entrée de Madeleine chez le pharisien, premier jour de sa vie en grâce. M. 17. — Madeleine révérée comme admirable entre les péniten/cs chez, le pharisien. M. 17. — Sa lidé.ité à culi\erla grAce, qui lui loi s jetée comme une semence divine. M. 17. — Madeleine adore la divinilé, aime rhuinanité, admire la sainleté de Jésus. — M. IH. — Les pieds de Jésus sont le principal séjOur de la Madeleine. M. 18. — Ses larmes tirent les larmes des jeux de Jésus, el il iip lui donne pas seulement des larmes, mais des miracles et le |>lus grand de tous ses miracles. M. IH. — Madeleine eût voulu avoir en ses mains tout l'univers cliaugé en parfums. .M. IK, 1.— Saint Jean-Baptiste esl la voix de Jésus, la Madeleine est l'wleur de Jésus; cette voix retentit partout, el cette odeur se répand partout. M. lî), l. — lousles séjours de Madeleine soûl autant de nouvelles sources d'une nouvelle vie, el tousses pas sont autant de monuments ri d'effets de vie. M. I"J i. — .Madeleine au déserl Csl un ange, un séraphin el une ame plus que séraphique. M 19, .'5. — Klle meurt dans l'amour el par l'amour de Jésus M. 19, .'î. — Madeleine esl établie au ciel dans une
Iirincipaulé du nouvel onlre de l'aiimur de Jésus. M. y. — Ce que nous devons demander par les prières de Madeleine. M. :iO. — L'àme oe Madeleine inséparabe du corps, dp l'àme pt de l'esprit de Jésus. M. :iO. — La M.ideleiue n était pas pub.ique. M. t». l. — L'esprit malin pressentant le conseil de Dieu sur Madeleine, avail Tait un grand efl'orl pour la préci|>ilcr dans le vice. M 0. 7. — Saint Luc ne dit qu'un mot di"
la présence el dp la »urlie d«*s m.ilih> rspriu, parce quu l 'étalent dPs plFels intérieurs. M. 0. 10. — La présence du démon pn Mjdpipine élail véritable 11. O. 11. -- L'éiai où Piilrp Ma<lelpiup, lomqu'plle est dé* livrée du démon. .M. O. 12. — Ilaiime au déserl du sainii- Madpj» liip. — ï.. M. 'î. — Louan;.'P île uiiilu Madt-leine. L. M. G.— J)é\ol|on de la ipi. e il'Anglcli rrc a !«ainU! MadplciiiP. K. M. 7. — (^c cpie le parti" ipp en rimariialion. M. 100, — Les délices du Mad<d)'iiiP en la présence de Jé-^us sont lélcsles et ticnlunt déjà de («.lies de la gioirc. O. lOll - ! p cteur de la M.idrlcine, (luoiqii'i-ii la tt-rrc, est niticrcmciit mort à la lerrp el n a vu* qu'au cie . /). 100 — Sainte Maticleino rendait aiiiaiit iriiouiipurii DiPuipiPtout un monde L. 159
M.VdiriLN. — Ma;;icipns, quel |>ouvoir ils onl de faire possédpr ipii-liju'un p.ir S.itaii. L. 7, G.
MAIN. — La ménip main qui nous lire de Dieu itoiit réfèrp à Ijipu. O. 113.
MAL. - Mal 1p plus grand de tous. 0. 1«7
MAMLKK.— .Manière déddier Pt«oiiV) er le prochain, sans beauuiiip parier. L. 88. — Manièrp dp se bien acquitter di-s divers oflices qui sonl dans les maisons (>> Dieu L. lo.'j.
MAIIIK. — Marie. Voij. Viebce.
MVlloli:. — Marques de rLgllsc de Jésus (Jirisl. D. I, l!>.
MATKRMTK. ~ Rapports de la maternité de la saiuia ^lerge à la Paiernilé de Dieu. 0. 10, 6. G. Il, 10; II, G
— Dieu ét;iblil la divine maternité de la Vier;;e sur sa profonde humidlé. V. G, t. — Grandeurs de la maternité. V. 7. — La qiialil'; de la Mère de Di' u en la Vierge persévère dans le ciel. V. iH — l'aterniié divine, exemplaire et origine de la di ine maternité. Kl. III, 8. — L'union des deux iialurrs établil le nivsiète de rincarnaiiou, el l'union d'une personne divine el d'une personne humaine, établit le mystère de la divine maternité. Ll. III, H. — li n'y a rien de plus ;;r.ind, hors les |)ersoiiiies divines, que la ni.iteriiilé de la \ ierge. 0. 9L — Maternité de la Vierge, combler eili; cnulienl d'étals et ce que nous devons à cliaciin. O. 94.
— La divine maternité de la \ icrge n'est poinl sujette à la mort. 0. 9i.
MATIKRE —Matière de noire élemilé, quelle. 0,187.
M.\.VI.MF.S. — Une des maximes par lesquelles les œuvres de Dieu doivent être condiiiles, c'est de neu pas dillérerle commencement jusqu'au temps que l'esprit malin aura le [Kjuvoirde les traverser. L. 32.
M EH F. — La Mère de Dieu esl mère de miséricorde, en suite de la part qu'elle a en riucarDJliou, qui esl un iiMStère de miséricorde. 0. 45.
MERVEILLES.— Merveilles encloses en la sainte Vi'Tge depuis le moment de l'iiicarnalion. V. 28.
— Les merveilles de la sainte Trinité, telles que sont les miracles que nous voyons aujourd hui, soil eu l'ordre de la nature, soit en celui de la grâce, ne sont que des ombres en comparaison. 0. loi.
MESSE — Messe. Toi/. tutoAnisTiE.
Mir.HEL (Sai>t). — Louange de saint .Michel. N. l'.L
MISERE. — La misère de l'homme est si grande, qu'il nv a rien ni en lui ni hors de lui qu' ne soit capable de lui donner la mort. 0. 170. — Misère de l'humme pos.sédé lie Satan, combien grande. E. ô, 7.
MISERICORDE. —Il y a miséricorde de Dieu aussi bien dans les rigueurs que dans les faveurs. L. 89.
MISSION — le pM>inl de la mission des pasteurs est la bas.' el le londemenl de l'Eglise. D. 1, 10. - L'Eglise catholique n'a jamais fié soupçonnée, même par les hérétiques, de ne pouvoir justifier sa mission. D. I. 10.
— Nul ne peut donner mission sans la recevoir, que Dieu seul. D. 1, iO. — L'Eglise commence par la m ssiou du Elis de Dieu, envoyé de son l'ère. D. I, 20. — II appert par l'Ecriture, que Jésus-(.hrist donne mission aux :ip<'itres, les apôlrcs à leurs disciples, ei ceux-ci aux leurs. D. I, 20. — La mission se communique par le conduit lie la succession personnelle. D. 1. 20. — La mission el la succesion personnelle prouvent l'unité rt consauguinité de la doctrine de l'Eglise avec celle des apôtres. D. I, 20. — Mission prouvée par les Père.s. I) i^ io. — Mission esl une chaîne divine qui louche de là terre au ciel. D. 1, 22. — l'ar la mission, nous Jesceiidons tous de Jésu>^Ihiist d;ins l'ordre de la grâce, roinme eu celui de la nature, nous venons lous d'.4d.im, [lar la succession des générations. D. 1 , 22. — Missioa pn l'Eglise, adore el iraile la procession des personnes eu Di"u. D 1,21. — Le anges ue sont rien en terre, qu.°
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OEIVUES COMPl ETES DU CARDINAL DE BEIULLE.
|>ar la niission. D I 2k — J^siis-( lirisl n'a rioii fail an monde que par mission. D. 1, 2i. — Ji'-sus Cbrisl envoie los siens comme il esi envoyé de son Père. D. 1.21. — JJ'siis-("lirisi. ne doime mission que p.ir se.s apôlres. D- 1, 25. — Oi'oiqi'e la mission de saint Paul fût extraordinaire, il passe néanmoins par l'imposilion des mains de PKglise. D. i, 2."> — Quiconque vient en l'Eslise s;ins mission^ p<jse un autre fondement que Jésu -Christ. D. l. SH — J.a mission du Fi s au monde est un lieu commu,; qui lient au ciel el à la terre. G 1 1 , 2. — Mission dos vrais Pasteurs, prouvée contre les hérétiques. D. >, 9 et suiv.
MONDC:. — Mondes qu'il y a en Dieu. D. 1 24. — Le monde ne pense point à Dieu et Dieu ne pense point »*ncore à donner partau mondeà l'œuvre de l'Incarnation. \. 2(). — .Monde où nous de\ons d meurer el duquel sortir, c'est mourir, 0. lll. 7.— Monde qu'il nous faut rlierclier en ce monde. 0. 161. — .Nous entrons en deux luondesbienditlérents et par deux créalionsliiendilférentes aussi 0 III, 7.— Il va deux mondesau monde, l'un sensible, l'autre spirituel, et il y a deux hommes en l'homme, l'un extérieur, l'autre iitérieur. 0. 177.
MOHT. -- La mort (ie.Iésus puissaiite et vivifiante. G. tO, 6. — Jésds est homme pwir soulfrir la mort mérit<''e par les hommes, et Dieu pour triompher de la mort que les hommes ne pouvaient vaincre. G. 7, 9. — Mort qu'il y a dans les âmes émineulos. au reg rd de la grâce. i\. 10, 5. — I.a mort de l'homme doit rendre hommage à la juslic* et souveraineté de Dieu sur les pécheurs et à la mort de son Fils 0. 170. — Incertitude de l'heure de la mort et de l'obligation d'en bien user. L. Ifi9. — De la mort. 0 170, 171."— Mort de l'homme, à qui elle doit rendre hommage. 0. 170. — Mort éteraelle. 0.171. — Nous devons mourir à nos pensées, à nous-mêmes et à toutes choses, par hommage à la mort tle Jésus L. 148.
MÔLVEMKNT. — Le raouvment de la créalnre envers Dieu est inséparable de la créature. 0, 111.
MYSTEUF. — Chaque mystère du Filsde Dieu a quelque chose de particulier. G. il, 4. — Application des Ïrincipaux mystères de Jésus à notre sanclilicalion. ,1. I, 15. — Dieu triomphe de ses perfections dans le mystère de riucarnation. G. ô, 5. — Unité de Dieu en l'inciirnation, déclarée par l'unité de Jésus en l'Euiharisiie. G. 5, 6. — li semble qu'il y ait opposition entre la bonté en'unité de Dieu, dans le mystère de l'incarnation. G. 5, 3. — L'incarnation, comme œuvre, égale les perfections de Dieu qui la produisent. G. 3, 5. —L'incarnation, comme mystère d'amour et d'unité, a fait C' iinaître en la terrj l'unité d'auiour qui lie les personnes de. la très sainte Trinité. G. 5, 9.— L'incarnatioii, comme œuvre d'amour et d'unité, appartient au Saint- Esprit qui est élernellcmenl amour et unité. G. 4,1. — Le mystère de l'Incarnation est tout enclos dans l'unilé. G. +, i. — Propriétés et louanges de l'unité sacrée du mystère de l'incarnation. G. 4, 5. — Les effets de l'union hypostaiique en l'incarnation. G. 4, 5. — Indis- .solubilité de l'union hypostatiqne en l'incaniation. G. 4, 3; G. 0, 13 ; G. 9, 4. — Effets d'amour et extase du Fils de Dieu en l'incarnation. G. 4, a. — L'Incarnation fait un nouvel ordre et un nouvel état dans le monde, infiniment élevé par dessus celui de la gloire. G. 4. 8.— Dieu entre dans le ressort de sa juridiction, dans le mystère de l'Incarnation G. 4, 9. — Dieu, par l'incarnation, sort de soimême pour faire une partie de son étal el de son domaine, et rentre en soi-même avec une nouvelle nature, par l'incarnation. G. 4. tO. — Dieu joint la fin au commencement dans le mystère de l'incarnation, la première production de Dieu, est la production de so!i Verbe, el la dernière est son incarnation. G. 4, 10.— Le nom de mystère de sacrement convient à l'incarnalitjn, selon le Iruigage des Pères. G. 4, o. — En l'incarnation, il y a cinq choses à remarquer, le Verbe qui s'est fait chair, l'humanité unie au Verbe, la subsistence du Verbe qui Psl le lien de cette unité, la divine essence du Verbe et des trois personnes divines, le Verbe seul est le lien de cette union. G. o, 1.— Depuis le mystère de l'Incar- TiatJon, Dieu se plail plus a.tx petits qu"aux grands L. ^'7. — Le Verbe éternel est en un sens la partie et le loutdu mystère de l'in'^irruition. G. o, 1. — Le Verbe éternel au milieu des unités divines, el comme tel, trèspropre à être le sujet de l'incarnation. G. o, 2. — Rapport de l'incarnation à la procession du Verbe. G. 5,5. — Le mystère de l'incarnation va imitant la personne du ^ erbe, tant en son émanation qu'en sa production éter- Belie. G.î), 4; G. A, 4. — Pourquoi le ssùl Fils s'est in «raé. G. S,l. — En'-h ùncment d^ trois m^^stères, la Tria;lé, rinc3r,iati"n,rEurh3ristie; ces trois mv stères sont
la chaîne véritable par laquelle Dieu s'abaisse aux hommes el les hommes s'élèven! à Dieu. G. 6, 4; Ci. 6, 1 ; G. 7, 3;G. 10. 5. — Grandeurdf la communication de la personne divine à la nature humaine. G. 6, b, C'. tl; G. 2, 10; G. 8. 10, 12 - L'humanité sainte de Jésus en son appartenance au Verbe, est indépendaote des autres personnes. G. 6. 7; G. 2, 10; G. 8. 6, 8. 9. — Cette indépendance de Ihumauilé .sainto est fondée sur la puissance du Père à produire .son Fil? comme indépendant, et sur la communication que le Fiis fait de sa subsistence à sa n.ilure humaine. G. 0. 8, 9.— Appropriation singulière du Verbe à l'humanité el dd l'humanité au Verbe en l'incarnation. G. 6, 1 1 ; G. 2, 10; G. 8, 4. — L'incarnation est une expression de a communication de Dieu en la Trinité, et l'Eucliarislie de la communication de son Fils en l'incarnation. G.7,3 — Le Verbe sort.ml du sein du Père pour venir à nous en l'incarnalion, et de son retour. G. 7, 4. — Le Père et le Fil? s'honorent réciproquement avec le mystère de l'Incainntion. G 5, 10. — L'inscription du mystère de l'Incarnalinn, de ses fins, de ses préparatifs, et ses circ.;>nstances. G. 5, 11. Pensées el alfectinns sur le moment de i'incarlion (i. o, 12. — Jésus l'image de soi-même en l'incarnation et l'Eucharistie. G. 0, tl. — Le Verbe appliqua l'opération du Saint-Esprit pour produire le mystère de l'Incarnation. G. o, 8. — La Trinité regarde Jésus comme Fils, l'incarnation comme Père, et l'Eucharistie comme Epoux. G. 6, 5. — La Trinité regarde l'honame comme soa image, l'incarnation comme l'objet de sa complaisance, et l'Eucharistie comme le temple vivant du corps de Jésus- Christ. 0. 6. 5. — Oblatiou à Jésusen Ihonneur de la déification et du dénûment de ses mystères G. 2, t2. — En^ l'incarnalion, l'humanité est déiliée et ladivinité humanisée. G. 2, 6 — Tous les miracles ne sont que les ombres de l'incarnation G. 2, 8. — La puissance de Dieu en l'incarnation. G. 2, 8. — Nous sommes liés à Dieu par sa grandeur, et notre indigence en l'ordre de la n dure par sa bonié, et notre impuissance en l'ordre de la grâce, el liés d'un bien substantiel en la personne de sou Fils par un excès d'amour en l'incarnation. G. 2, 6. — Le secret de l'incarnation e<l le dénûment de la subsislence humaine. G. 2, 10. — Comment la subsistance divine est entée sur la nature humaine. G. 2, 10. — Diverses excellences de l'incarnation. G. 1. 2, 6. — L'incarnalion doil pluiôl être honorée par uuvres que par paroles. G. 1, 4. — En l'ordre de l'union hypostaiique, il n'y a qu'un seul individu. G. 1, 6. — Unité de Dieu dans la création, dans la sanciification, dans l'incarnation. G. 1, 6. — En la Trinité el en l'incarnation seulement, il y a communication de la divinité, ou par essence ou par subsistence. G. 7, 9. — Le sacrement de l'Incarnation est la source et le modèle de tous le-; autres sacrements. G. 7, 9. — Mslère de l'Incarnation figuré par l'échelle de Jacob G. 7, 4. — Le Verbe est un centre d'unité en la Trinité et en l'incarnation. G. 7, 5. — L'essence divine, comme essence du Verbe, est commuinquée à l'humanité par la subsistence du même Verbe, (t. 8, 6. — Le Fils de Dieu est uni à notre nature comme Dieu et comme Fils de Dieu, dès le moment de l'incarnation; mais il n'y est uni comme splendeur, qu'après .sa résurrection. G. 8, 8. Voy. Jésus. — Dieu en ce mystère, s'est transformé en amour. G. 8, 11.
— Le Fils de Dieu en ce mystère est un monde qui .surpasse les trois mystères de nature, de grâce el de gloire. G. 8, 12. — La subsistence du Verbe met rhum;.nité ea société avec la Trinité; deux soiélés desquedes toutes les autres relèvent en la Trinité el en l'incarnation. G. 8, 12. — Les merveilles de l'Homme-Dieu. G. 11,8. — Jésus, hostie, seule digne de Dieu en l'ineamalion. G. 11,4. — Avant l'incarnation, la naissance du Verbe n'avait rien de particulièrement atl'ecté à son adoration dans la nature créée. G. ll,o.— La nature créée par soa éiat ne regardait que les grandeurs communes de Dieu G. 11,0. — La plus grande merveille de la nature est l'homme, et la plus grande merveille de la grâce, est rilomme-Dieu. G. 11,7. — Dieu faisant .'homme en la création, faisait comme un prélude de l'Homme-Dieu, et de l'incarnation. G. 11, 7. —Dieu en linca nation, s'allie à l'homme el prend la ressemblance de la chair du péché pour les hommes. G. 9. 5. — L'homme dans l'incarnation partage l'être incréé avec les personnes divines. G.9, 4. — En quel sens saint Paul appel-le l'incarnation mystère caché de toute éternité. G. 9, 2. — Du mvstère de l'Incarnation el de ses excellences. E. G — Preuves de la vériié de cette proposition, l'humanité est unie à ladivinité. P. G. 3.— Lo mystère de jlncariiationnousenseiguele mépris des grandeurs. E. V ô.— Jésus vivant au monde avant sa venue au inonde. P. V. 14.
— 11 ne convient qu'j Jésus d'être si longuement allcn-
TABLL ALPIIVIiETIOLK ET ANALTTlOlili; DES HATltUtS.
ma
du IVV. 14— 1.« nslure etlilol, loulli-ciimm^reode laloi cille la religion nv Iriidcnl ({ti'u |iré|>»rer le imiDde k tOM ■véiiemeiit. P. V. 11. — Jésus esl l'olijcl ul la lin de la loi. l'.V 15 —La terre a xaulupurlugt-r Ifinpirc du monde • ver Uit'u, l)ii-u lui ilonnc ta ^i^TÀm rt s;i initi-rK «rdi;, et ■iirinonie »iiii iiiii|iiiii'-. V. 7>.— (iiandoiirs df l'iiHjiniatl'iM. V. 7. Iiu arnalUMi, (i-uvre lU- |))cii par en ellencr. V. 1«, 1*J. - (>rundi>urs <le l'Inrarnalinn en en myslt^re, i)ieu a un n(ui\iMU nu|i-1, le monde un nou- *eau Si'iKiH'ur, l.i ^;^;U■e un niv,;M;iu prinnpf. V. 20. — l.e inondr ne |irnsi' |ioinl 'à l>ieu, cl iMi-u^ne penne pnini ent-ore k doniKT (larl .lU monde en l'iruvre de l'inearnMlion. V. t\. — I i-s gr:inds el les savanln n'en ont •iicuneconn.'iiS'«;ince, cites dôini.nsnn^me l'ignorent. V.C. 21. — Lencl seul lfionn;iil,el M^ne en la terre. V. 21. — ('.elœu\re m cirli'' ntT.i pnli jj et reciiiinu au fiel, en )» Icrre PI aux enfers. V. il. — l>ans quelles ruiidillons entre le Ki's l'e I ieu en se lais.-inl liumme. V. îl. — Dieu ne dcdaïKne rien en l'incunallon <le le qu'il a cn':*^ et ne d.'sj\<)ue que le pi'«iié seul. V. tî.^. — Il prend un e«>rps qui porte la ressemblance de la clutr, du pî'tlié, et iinprimo le caraeière de la (trikee et de la sulisisteiicc divine dans celle même ui.isse qui porte le carjelèii: du pécli»^. V. 2'». — (',« corps avaiil reçu la sainteté divine, ne reçoil pas la gloiie.niaisde'iieure sujet à uns misères. V. 23. — l ous ces abaiNseiueiils sont rehaiissésjusqu'à rCtrc et i la sulisisipiKo de Dieu. V. 2-'^. — Grandeurs (lu jour de rmcamali'ui V. 24. — Ce jour est le jour qui
Iiroduit le soliil des temps et qui fait luire le soleil de éiernilé. V. 21. Ko// Jksls — l.e corps de Jésus est formé en un jour et en un moment V. iï. — Abai.sscmentsde Jésus eu Sun incarnalinii et ensa mort. V. 23 — Les abaissements d I l'ilsde Dieu cummeiicenl dèssa première naissance. V. 2.j. — Le Filsde Dieu, au moment de l'incarnation a deux natures V. 2"). — Il est fuit en riioniicur de son l'ère dans rincarnallon. V. 25.
NABUrnODONOSOH. — Il fut, ce semble, possédé du malin esprit, li. 7. 4
NAISSA.NCK — H.nfvports de la naissance éternelle et de la naissance temporelle de Jésus. G 5, 0; G. 11, 2, ^ — La naissance temporelle de Jésus ferme le cercle des divines émaiiaiions. G. 5, 6. — Le Fils de Dieu honore sa naissance éternel. e par sa o^iissaiice temporelle, ei par cela m^me il honore le Père qui en est le principe. G. 5, 10. -Trinité d elfels en la nais-^ance humaine de Jésus G. 1 1.8. — létoiidilé de la Vierge en celle naissance temporelle de Jésus Voy. Kécosditk. G. U, 9. — Jésus fait cluise plus grande par sa naissance que par sa croix. G. 11,11. — Trois alliancesenla naissance de Jésus. G. 11, 11. — Considéralion de deux naissances de Jésus, en Marie et de Marie, (j. 1 1, li — La naissance de Jé- 8..8 esl un mystère d'Iioneur, d'amour et île sairilclé. G. ll,i. — La naissance est un mystère d'olFrande et d'adoration. G. 11, 4 — Le Père, par la naissance de son Fils, acquiert un nou\el adoraleur et une nouvelle hostie. G. 11,4. — Avant rincarnaiion, la naisance éternelle du Fils de Dieu n'av.iii rien de particulièrement alTei lé à son adoiation dans la nature créée, li. il, .o. — La naissance de Jésus et la m.ileinité di- .N'ario adorent la paternité divine G. 11, 6. — Les hninmes doivent rendre hommage à celle naissance si grande e i ses abaissements, e.i ImiUinl les anges. G. 11,7. — Celle naissance a pour principe le sein du l'ère, pour son exemplaire a naissance é eriielic, pour sa lui l'adoration du Père en la gén ration de son Fils, et du h ils en lémanaiion de .son Père. G. Il, 7; 11, 5. — Grande en ses elfets el en son état. G. 11,7. — Trois naissances «le Jésus, au sein du l'ère, au sein de sa Mère et au sein du lombeau. (• SO, 2, 5. — La naissance des lidèles dans le sein de l'ICglise a rapport à la naissance éternelle. G. 10, 2. — Jésus en sa seconde naissance sorl du sein de sa Mère et demeure d.ins le centre de son esprit, (i. lU, 5. — Jésus le premier-né en ses naissances, (j. 10, Z. — Antithèses de la seconde et troisième naissance de Jésus. G. 12, 5. — Toute Cl éalure doit hommage à Jésus et a ses trois nais.s.iiices G. 12, C. — >a souveraineté moins si'iisiiile en la .seconde naissance. G. 12. 6.
.NATLUL. — Nature humaine. Fo;/. Homme*.
NOCES. — Noces ou alliance du Fiis de Dieu avec nous. I». 3 10.
NOM. — Noms divers qne l'Eglise a imposés à l'institutlou de la sainte Fucharislie. D. 2, 15.
NLDlIt.— La voie denudiié intérieure rend bommage ««I richesses de Dieu, conmie la voi* d^abaissemenl intérieur adoTf U grandeur de Dieu. 0. IM
OBLISSANCK —Obéissance parfaite. L. 05 — L'o béissance de Jésus Christ et mju eialtalion. 0. 185. — L'obéis anre des religieuses doit être simple el ponctuelle LU.
OIILA'TION. — La première et dernière obla'.lon d« Jésus honorée de l'asHistaiice de Marie. (> 11, 11. — L'oblaliun de Jésus k la croix est une action permanente. V. 2*». — Oblaiion k Jé^us el i» son humanité déifiée. Kl. 1,7. -Oblaiion k Jésu» en l'état de servitude. G. 2, G, \^, 14. — l.n l'honneur de l.i déillcalion et du dénl^menl de son humanité sainte G. 2, 12. — Notre oblaiion vers Jésus en étal de servitude doit rendre hommage k l'oblation que lui-même ri «a IrAs sainle .Mère ont fait deux en ce même état. 0. 1C2. — Oblaiion en étal de servjiufle au Père éternel, et ensuilu i Jésus et i sa Irèv s.iintc Mère. 0. 157.— Oblaiion de nous it Jésus cl à Marie. !.. «9
OUI |f.ATIf)N. — Oblig.ilion de consacrer à Dieu noa premières pensées. 0. ^'■>^. — De l'obligation de v.iini re nos répugnances et nos faiblesses. L. 143. — De l'obligation de passer notre vie en crainte el en tremblement. L. 142. — Obligations diverses d'assister le» Ames de purgatoire. 0. lOH.
Oi:iL. — De quel leil il faut regarder la dignité do cardinal el lesautres dignités ciClésIasliques. L. 19^>.203.
OFtVHLS — Pour r'gir les ouvres de Dieu il y tant ouvrir l'esprit intérieur en sa présence; mais pour cet elfet, il faut fermer lesprii humain, qui est celui da l'homme extérieur. L. .')6. — Les (ruvres de Dieu ne se fonl que par la croix, et c'est à quoi se doivent résoudre ceux qui y travaillent. L. 145. — Les œuvres de Dii a ont leurs maximes par lesquelles ils doivent être régis. L. 32. — Les œuvres que nous faisons pour nous-mr^mea p' riront; celles que nous faisons pour Dieu dureront autant que Dieu. 0. 111, 7.
()FFU.\NDK. — Ollrande que tious devons faire de nous-mêmes à Dieu. 0. 161.
ONC TIO.N. — Nous lievons avoir, soit envers nous, soll envers autrui, plus d'onction que d'action; et il faut que ce soit la grâce el non la nature qui vive et agisse. L. 'if).
OPERATION. — Opérations de Dieu hors de son essence, combien il y en a, et combien elles conslituea, d'ordres. (). 5.
01C4IS0N. — Le travail de l'oraison n'est pas san» fruit, combien qu'il soit sans satisfaction. 119. — Oraisons diverses ou élévations à D.eu, à Jésus-Christ et à la \ierge, pour la reine «l'Angleterre 0. 194, sur la On.
OllATOlRli. — L'esprit de l'Oratoire de Jésus. 0.
ORORH. — Ordre que Dieu a établi en son Eglise pour l.T délivrance des éiirrgumènes. li. 5,2. — Ordre do la grâce. D. 3, 9 — Ordre qu'il nous f ut suivre. L. 3 i-
— Ordres consiitués par les communications de Lueu litirs de soi D. 3, 9.
ORILNT. Voy. Jk.sls et Catéchimènb.
PAIX. — La paix est la fin de la guerre. E. V. 7. — Lxliortation à la paix. li. V. H.
P.APF. — lin l'élection des Papes et des prélats, il faut demander à Dieu que la puis.sance et .nutorité soit reçue dans l'humble disposition dans laquelle JésusHiirisl l'a renie de son Père O. I'.t5.
PARDON. — Le pardon que no'iS avons rern de Dieu plusieurs fois nous doit te.ir en crainte, el non pas nous rendre plus faciles à l'oflenser. 0. 171.
I'ARTAGF. —Le partage de l'homme est l'amour oa h.iine élerne le; cl ii haïra éternellement tout ce qu'il fi'aura point aimé pour Dieu en la vie. L. 225.
PARTIiIPA'TION. — Participation de sainle M.ide!eii;e à rin> arnalion, la croix et la résiirreclion. 0. 100.
PASSHjN. — L'origine de la passion de Jésus sont Ici p'cbés du monde. 0 12, 2.
PaTILNCK. — Patience dais les travaux. L. 11». —Patience et longanimité dans lesouvrc^ de Dieu L. .*i5.
P.\LL (Sai>t). — Saint Paul ; quelle a été sa vocation.
PAL VRKTli. — Pauvreté de Jésus Chri t. 0. 185, 3, 4.
— Pauvreté intérieure L. 81. — La pauvreté ne doit jcs empêcher l'exercice de la charité. — L. 114.
Plient. — Un péché léger pèse plus en la balance de Dieuqu'une gnève peine, t. 7, l.— Lsridèles,aprèsinir régénéralicwi, demeure l'aiguillon du péché ei la peine.
E. 7, 3. — La Servitude à» pôchô n'est entièremeDt élcinte ^e dans l'étal dé là gloire. E. 7, 5. --Il n j
OEUVRES COflPLfclTES DU CARDLNAL DE BERULLE.
a que le piché qui nous sépafe de Dieu. G. 7, t.— Néant du péché pire que celui de la création. T. V 10. — Le conseil de Dieu en la vue du péché est de nous donner an rédempteur. P. V 11. — Oinsid.'i allons du péché en tou'.es ces circonstances. 0. 173. — Le péché est le plus grand de tous les maux, et nous soinnies toujours en danger d'y tomber; ce qui nous oblige d'(^lre toujours craignants et veillants 0. IS7. — Quand on se trouve dans l'occasion du péché, il faut ou la fuir ou recourirà l'oraison. () (io. — On ne peut t>,'nir pour i)etit aucun péché pour lequel le sang du Fils de Dieu a été répandu. 0. 86. — Il n'y a rien dans le ressort de la nature en veriu de quoi nous nnis puissions garantir du péché. 0. 170. — Ellet épouvantab'.e du péché en la chute de Lucifer. 0. IJ'i. — Le péché réduit l'homme à une misère extrême et éternelle. 0 166. — Le péché donne la mort, non-seulement h l'homme, mais à Dieu. 0. 1:2, 4.
PKINE. — Il ne faut pas que la peine n(ms ftisse manquer à nos devoirs. L. 90 — L'usage que nous devons faire de nos peines, est de recourir à Jésus cl à Marie, et nous lier à eux en nous déliant de nous-mêmes. L. 1G9.
l'ElNTL'RR. — La peinture est une imitation de la nature, son impuissance à peindre le so'eil. G. 8, 2.
PKMTLNCE. — La p'nilence et douleur de nos fautes doit comprendre spécialement celle de n'avoir pas consacré à Dieu le conmiencemeni de notre vie raisonnahie. 0. 86. — Nous ne pouvons conqiiraitre devant Dieu qu'en esprit et disposition de pénitents. 0. 173.
PENSKii. — Les pensées de Dieu et du moiide sur la vie et sur la mort, sont mervei Icusjment dilTérenles. U. 183,.6.
PERE ETERNEL. —Le Père éternel au regard de s.in Fils, est père et mère ensemble. G. 10, 2 — Le l'ère éternel est admirable et singulier en sa paternité. G. 10, 4. — Le Père et le Fils s'honorent réciproquement. G. 5, 10. — Dieu comme Père, doit être plus honoré que Dieu comme Dieu. G. 1 1, 15. — Les deux qualités de Père et de Dieu liées ensemble en la naissance de Jésus. G. 11, 13. — C'est une merveille dans l'Esprit divin qu il y ail Père et Fils. G. 10, 4. -Le Père envoie son Fils eii la terre, par le même pouvoir pir lequel il l'engendre. G. {\,-2. — Le ('ère, qui seul envoie son l'ils au monde, l'envoie par un pouvoir qui lui est propre G. 11,2. — L'émanation lempirelle de Jésus regarde Dieu c)mm2 Père, et celle des créatures Dieu comme Dieu. Vf il, 2. — Toutes choses qui procèdent de Dieu deiiiourenl en Dieu, et ce qui procède de Dieu comme Pè- T'*, demeure en son sein. G. 11,2. — Le Père éternel et la Vierge sont un, joints en unité de puissance et de jtrincipe. V. 20. — Ce qui est propre au Père en la Trinité et en l'incarnation. El. Il, 2. — Paternité divine, e\emplaire de la divine maternité. El. III, 8. — Le Père éternel qui produit son Fils seul en son sein, et qui l'engendre au sein de ta Vierge, daigne nuus associer pour le f t mer avec lui dans les cœurs. S. 8. — Le Père élcrnel met en nos C(rurs le Fiisbien-aimé qui repose en sou sein, et veut que celui qui est l'unique objet de sa complaisince, soit pareillement l'unique objet de la nôtre. 0. 83. — Les intentions du Père éternel nous donnant son Fils en l'Eucharistie. 0. 83. — Le nom de Père attribué aux prêtres, et spécialement aux supérieurs, les •'1j;ige de s'élever à celui qui est Dieu et Père de Jésus- Christ Noire-Seigneur. 0. 191, 6, etc.
PERFECTION. — Avis pour avancer dans la voie de la perfection. L. 166. — Perfections et grandeurs de la Di- \iniié. 0. lo8. — Perfections principales que nous devons a l.irer en Jésus Christ, au sacrement de l'Eucharistie, 0. 86.
PERMISSION. — La permission du mal égale toujours l'op'-ralion du bien. E. 5, 5.
PERSECC TION. — De quelques persécutions que Taule.ir a soulfertes. L. 18 L
PERSONNES. — Les personnes divines s'honorent d'un honneur et amour mutuel. G. 5, 10. — Propriétés éternelles des trois {)ersonnes divines. G. 2, 3. — Comme l'étal des personnes divines se termine en amour : ainsi doit-il cire de l'élal et société des persmnes liuinainc;s. S. 2i. — Les personnes qui ont facilité aux pensées de perfection et (le piété, se trunqjent aucune fois, cl prennent la pensée pour la pratique. L. 221.
PERTE. — Pertes que nous avons, comment il les faut adoucir. 0. 183, 4.
PEUPLE. — Peuples, pourquoi donnés, cl par qui à Jésuî-Christ. 0. 121
PIETE. — Le principal point delà piété est de référer 5 1 vie h Dieu, et le primipal point de la sapicnce célcslc est d'en ordonner les moments selon Dieu O. 177.