SM
PLENITUDE. — La plénitude de la Diunité. G. 7, y ; G. 8, 6. Voif JKSts-CHnisT.
P().SSESSI0N.— Lapos.scssion des éiiergnmènes par le malin esprit est un elfet duquel nous devons rechercher les causes. E. 2, .^. — La possession est un elîel conforine à la justice, grandeur et bonté de Dieu. E. 2,5. — Satan se saisit du corps de l'homme, de ses facultés et opérations E 2, 3. — La possession est une troisième éco e où tous peuvenl apprendre. E. 2, 5. — Elle enseigna qu'il y a un Dieu et une Providence divine; et dispose l'esprit àcroirc les aulresmyslères eteslupporlraitau vif de l'enfer. E. 2, 5. — Possession, marque jusqu'où le iiilèle doil être soumis à reflicace de l'esprit de Dieu. E. 2, S. — lille porle des enseignements d'autant plus utiles, qu'ils sont imprimés dans les sens. E. 2,5. — Les possessions ont été plus fréquentes depuis le mystère de l'Incarnation. E. 5, 3. — Et Dieu s'en sert pour rétablissement et avancement du christianisme. E. 3, 3. — Pourquoi les possessions sont, plus fréquentes depuis le mystère de l'Incarnation. E. 5, 5. — Le po-sédé es', livré au malin esprit, quelquefois par la main de Dieu ou de ses serviteurs, quelquefois par les magiciens et sorciers. E. 7, 6, 6. — La grandeur et fréquence du mal de la possession, parait parlerapport qu'ellea au mystère de l'Incarnation. E 4,1. — La Miature humaine est grandement avilie et intéressée par la possession de l'esprit malin. E. 4, 3. — Satan épand son malheur sur celui qu'il possède, et lui envoie .'.a réflexion de son tourment. E. 4,4. — Celte alliance de Satan avec l'homme, tend à désunir le corps d'avec ràme,etràraed'avecDieu.F;.4,3.
— Il le prive du bien de la mort et de la vie. E. 4, 4.
— Le corps du possédé ne peut agir non plus que s'il était mort, et il pâlit comme celui qui est vivant. E. 4, 4. — Combien la condition de î'espril possédé est pitoyable. E. 4,5. — Satan ôle au possédé les actes intérieurs, d'autant que leur ressort est aux facultés, lesquellesii occupe. E 4, 5. — La foi n'est pas le remède que Dieu a préparé aux énergumènes. E 5,1. — La possession du malin esprit consiste en un droit qu'il a de résider au corps et de l'altérer. E. 6, 1, 5. — Saûl était possédé du malin esprit. E. 6, 2. — Le favori de l'empereur, étant pussédé, n'était presque travaillé que la nuit. E. G, 2. — Il y a des possessions dont l'alléralion n'est autre qu'une manière d'infirmité ordinaire. E. 6,3,4. — Il y a plusieurs p.sscssions exemptes de la torture de Satan. E. 6, 4. — Il y a eu une possédée, dont le corps ne portait autre altération, sinon qu'il était destitué de mouvement quand elle voulait aller à l'église. E. 6, 4. — la possession est causée aucune fois par le seul péché originel. E 7, 1. — Aucune fois par le péché véniel. E. 6, 2. — L n saint personnage est possédé de l'esprit malin à sa propre requête pour un mouvement de vanité. E. 6, 2. — La possession est causée aucune fois sans aucun sujet apparent en la personne E. 7,3. — Quoique la personne soit innocente, la nature ne laisse d'être inhutaue à Satan. E. 7, 5. — Ce qui est dit de saint P.iul, qu'il livra deux hérétiques à Satan, s'entend de la possession. E. 7, 5. — Dans les possessions, chacun s'attend de voir la réflexion des elTels qu'il s'imagine le plus au diable. E. 8, 1. — Dieu a posé des limites à S;tan lorsqu'il tente, lorsqu'il déçoit, lorsqu'il possède. E. 8, 3 ; y, 5. — Les prophétésses des païens étaient possédées du diable, et leurs révélations se taisaient par allocution du démon en elles, et elles avaient tous les accessoires d'une vraie possession. E. 3, 1.
POUVOIR. — Pouvoir de Jésus-Christ ea l'expulsion ordinaire des démons, étonne plus les Juifs. E. 5, 5. — Pouvoir de Satan en la possession, à quoi entièrement opposé. E. 6, 5.
PREDICA'IEUR. — Pour modérer le zèle d'im prédicateur. L. 1G6. — Ce qu'il doi', faire pour prêcher ulilenient. L. 172.
PREL.\T. — Lcj> prélats el les prêtres appelés au\ ciiminuiiicalions divines, doivent honorer singulièrement la |ialcrnilé el la maternité divine. 0. 191, 6. clc.
PREMIERE PRIMAUTE. — Les premiers-nés en Lan rienne Loi étaient ollerls à Dieu pour honorer la primauté de Dieu dans les processions éternelles. G. 5, 6.
PRETRE. — Dignité des prêlres. L. 161. — Leu -s devoirs. L. 168. — Quelle doil être leur vie. L. 16o, 174. — Les prêtres offrent à l'autel, et consacrent le corps cl le sang de Jésus-Christ, et ne peuvent être laïques. D. 1,. Io. — Ils sont sacrificateurs de Dieu. D. 1, lo. — La piê • Irise chrétienne est prouvée par l'Ecriture. D. 1, 15. — Les hérétiques ne peuvent supposer le nom d'ancien à relui de prêlre. D. 1, L5. — Nous trou\c.:irs en la l^iblC un évêque qui fait el ordonne des prèlies. D. 1, 1-i. — Les prêtres semblables aux cicux, aux anges, ii Dieu
TAULK Al,IMI.\IU;riQlK Kl ANM VIIUIK DKS MATIKUKS.
i'Sît
in''-me eli Jé«ii9-<'lirst. S. 13. — QueN sont les objrU de la piélé ili'H im^lrc» S. l»'», 17. — l.«'<* pn^tri'ï <M- »«-iil fi)riiii'r Ji'siis-( tnlsi iIjiis Urs itrurs. S. i>. V oij StpémicLMS. — 1)1- (iin'lli- uiiporl:ilu«' «"Sl lo iiiiiiislrro dr» pri^lres. S. 10. — Dmiiosiiimis lU-s |ir(*>lrt's il ilrs sii-
1»'f rieur» vers Dieu, vers le iiioiulf vers le |iiucIkiiii. S, 'J. iO, i\.
l'HIl.iU:. — Pritre ix.cr les il.'rmils. !.. 1 IX.
rillNC.II'K. — l)eii\ jiniifijM-s ^^^^■,lu^ el siildiriliimn's,
l>leu el Jésiis-C.lirisl. (., Ti, H. - l'iiiiiip- el railiie de
"tinllti d'es|iril, de xrJic el d'amour, (i. ', lO. -- Nom
xitnsdi'iit print ipes siii)r<*mes, hieu el Jésus-Clirisl v»ii
Ki;t <lii II a einové l). I II . 7.
IMIIVATION. '— Les privations des «ricM que porle Jénus sur la terre liiiiioreiil l)ieii. ipie les pérlienn» déshoiiureot par les privations riMli^iies du péilx^. G. t, 8; G. «. 10.
PIUVII.K(;K. — Privilé(,'es îles vierges de suivre l'A- ^■ne.iu partout où il va. !.. 2.'^7.
l'UO( MAIN. — Nous devons honorer le procliain on suite de l'Iioiuieur que le l'ils de Dieu rend à notre nature p.nr le nivstère de riuiarnaii'H. I.. II."!
IMlOlMIKTKS.-si;. — l.esjTnolu'tessts des païens ('talent posséd les du diable. I". 5. 1. — leurs révélatiniis se nis lient par alloeutiiui du déuion eu elles, el elles avaient lous les aeeessoires d'une vraie possi ssion. \i. 3, I.
PHOIMUl.TKS. — I es irr.i|.riél.'s éteriieles du Vertu* le eonvienl à entrer ilaiis notre n.ilure, et (jue ce soit lai entre les personiu's diwnes ipii se fasse cliair. (i. '•>, 9.
PKOVIDKNlli;.— La providence divine coule iiiceisanimenl par la permission du mal , et l'upérallun du Itieii comme par deux canaux. K. 3, 5.
PRIJDKM'.K, — Prudence de M. do Bérulle en la cuiiduilc des œuvre-, de Dieu. L. 107, 108.
PLRKTE. — l.a pureté de Dieu est telle qu'il uc regarde que soi-même. 0. I U.
PI RGATOIHi:. — les Ames du puru'aloire aiment et souffrent purement. 0. liix. — Les âmes «lu purgatoire sont en iinpuissai:Ci; de s'aider, parce qu'elles ont mal usj de la puissance qui leur avait clé donnée. 0. 108. — I.rs âmes du purgatoire sont languissantes après noire secours, et ce, ensuite de leur pur amour arrêté en son vol el sa véhémence, parce qu'il leur reste des pi'chés de la vie. 0. 108.— Obligaticuis diverses de les assister. 0. 108. — Lésâmes du (turgatoire sont lr«'s-recounaissaules de la charité qui leur est rendue. 0. 108.
QUALITE.— Qualité de l'esprit rn réiiergumèiie, combien pi'.ovable. L. 4, 5. — Qualité précise de la vexation du malin esprit. E. 0, 1. — Qualité que le malin esprit a dans le monde, et pourquoi. K. 2,2. — Qualité en laquelle l'homme participe au bien el au niai de toutes les créatures. E. 1, 2. — Qualités de la Mère de Dieu en la Vierge. V. 28 l'yi/. Maiehnhé. — Oualilés de l'Eglise prétendue des hérétiques. E. G. — Qualités admirables de Jésus, Itoi des rois. E. (i. R RAGE. — Rage de Satan contre l'image de Dieu ; par quoi excitée. E. 2, 1.
H XPPORT. — Rapport singulier delà substance d/iliée à l'unité de l'esseuce divine. G. 2, o. — Rapports que nous avons à Jésus U. 1 l'i, 1.
REf.OMMANDATlO.N.— Hecomniaudation delà vertu d'obéissance. 0. 18-').
KKCOLRS. — Recours aux saints anges dans les atlaires dilliriles. L. Id7.
RECREATION. — Les récréations des e'*clésiastiqu<s doivent être gr.mdemenl modérées. L. 149.
RECUEILLEMENT. — Recueillement en Dieu. 0. 188,2.
REFORME. — L'Kglise des réTormés était inconnue il V .1 cent ans. D. 1, 1.— Les héréliques trouvent h ré'oruier PU Dieu même. 1). 1. 6.
REINE. — La reine M trie de Médicis parente de saint Cliarl.s. L. 171.
RELUilON. — La religiim est un inoven pour rejoindre J'homme a Dieu dont il s'était séparé. D. 2, 1. — la religion a pour pilliers tpii la soutiennent la loi, l'obéissau.e, le sjicrenii ni et le sacrifice. D. 2, 1. — La religion a >\ù être revêtue de corps, et pounpini. I). 2. 2. — La r.-ligion chrétienne rsl roiidée sur la créance el adoration du mvstère de l'Incarnalinii. D. 2, 2. — Elle est toute divine. D. 2, 2, 4, 5. — Jésus-Christ insiituant la religion chrétienne n"a non plus aboli le sacerdoce et le sacriîicc que la religion, mais chmgé en mieux. D. 2, .î — Kn la religion chrétienne, le Fils de Dieu, qui est le prix de notre réJemj. lion, a aussi vi»ulu ètie l'hostie de noire 4a»ralion ci Je noire saniine. D. 2, '6. — La reli-
i:«jo
glon chrétienne n'a aucun Mcrilicc saiig'aiil. D. 2, U,
REMEDE — In |iui%sant remède contre les peines iutérieures est de llou^ iiietlri> devant Dieu en l'état l^a^lllssemenl où le |i'ché noun réduit. !.. IWJ. — Remèdes contre rdIuHiiin I . il 7. — Remèdes «outre Ï4 value rouiplaisance. L. tM.
RENOLVKI LEMLNT. - Renouvellement dans la cliarllé uuituellc en la semaine sainte. L. 11.*).
RKPONSE. -- Ré(M)nse nuMleslc et eflicacc à un insl Kiie calomniateur. N. D.
REPOS. — Trois re|K>s ou st.ibltllés adorables de Dieu en soi même, du verbe en rbumanitc, de Jésus en Marie. L. lui.
RESLRRECTION. — Après la résurrection, Jésus est uni h la nature humaine comme splendeur el priiuipe de lunuère au monde li 8, M, 9. — Jésus sort du tombeau en sa résurrection (Hiur n'.v rentrer jamais, si te n'est en 111 s c.eurs, qui doivent être les sépulcres vivants de mut cor|>s. <;. 10, ^. — Jésus sort du tombeau [Mjur entrer en son repos et eu sa gloire. G 12, 1. — Désirs anlenls de V résurrection, (i. 12, 1. — l.a «roix de Jésus est le lit de sa mort et le nid de sa renaissance. G. 12, 1. — Moment de la résiirrediou de Jésus el de ses grandeurs. G. M, 1. — l.a troisième naissame de Jésus est sa r.'snrrei lion. G. 12, 2. — .M deleine est le sépulcre de Jésus avant sa résurrection : il était jusie que ce Seigneur, qui est U vie même, eût un sépulcre vivant. M. 4, 4. — Comme il faut solenniser la résurrection de Jésus-l hrisl en 1j file lie Pâques. L. I'i7. — La r-'surreclion de Jésus- (!hrist esl seule entre ses nivstèreâ, on le péché n'a point depirl 0.75.
RETR MIE. — La retraite in'érieure doit éire remplie de Dit-Il et de Jésus Christ. L. 9">.
REVERENi;E. — Révérence qui est due aux vœux. L.2. 8
RIGUEUR. — Les rigueurs de Dieu sont de deux sortes : les unes dosa sainteté, les autres du sa justice. 0. 1C9.
ROI. — Les rois doivent demander b Dieu l'esprit de sapience. E. G. — Les devoirs d'un bon n>\ sont de rendre son peuple heureux, à l'imitation de Dieu au gouvernement du monde. E. G. — C.ondni e toute remplie des grâces de Dieu sur le roi Louis .\lll. E. G. — Les devoirs d'un roi et de la dignité royale. E. G. — le roi est uu monde el un soleil au monde, un Dieu visible. E. G. — la grandeur des rois a la inorlalilé et la justice de Dieu pour sou contre-poids. E. G. — Qualité-, admirables de Jésus Hoi des rois. E. G. — Jésus est un roi duquel tous les rois soûl vassaux, et tous les vassaux sont rois. E. G. — Obéissance due au roi par la parole de Dieu. K. G. — Exhorlalion aux rebelles à l'obéissance qu'ils doivent au roi. E. G. — Jésus est roi en ses deux naissances, et reconnu roi jusqu'à la mort. E. V.l. — Jésus est Roi des rois, et les rois qui ne voiidronl pas lui olx-ir seront exterminés par son p iivoir. E. V. 1. — Les conquêtes, les tributs, la loi, les r 'conqjenses, le sceptre, les armes et les victoires de ce nouveau roi. V. 2, I. — Il vient pour sauver et non pour dominer, el les effets de sou pouvoir ne sont que grâce et bénédiction. V. 2, 2.
ROYAU.ME — Le royaume des cieux est pour les peiiis. L 173.
RUINE. — La plus grande ruine arrivée en la nalurc esl venue du delaiit de soumis-ion à l'ordonnance de Dieu; el la plus grande réparation qu'on lui puisse faire est par un entier assujeltisseiuent. 0. 8E S
SACREMENT. — Quelle cérémonie c'est. D. 2, II.
SACRIFICE. — Jésus-Christ insiituant la religion chrétienne, n'a non plus abo i le sacerdoce el le sacrilice que la religion, mais changé en mieux. D. 2, ô. — .\lin que le Fils de i)ieu institue un sacrifice, il n'est pas nécessaire qu'il parle de sacrilii e. D. 2, C. — Le sacrifice du Nouveau Testament et promis es Kcritures. D. 2.-7. — Malachie parlanl du sacrilice esl c-xp.iqué. D. 2, 7, 11. - la religion catholique n'a aucun sacrilice sanglant. D. 2. 9. — [.'Eucharistie est sarienn lit el sacrilice, el l'un prouve l'autre. D. 2, 11. — En quoi différents. D. 2, 11. Il y a effusion de sang au sacrifice de la me^se, mais mvslique et invisible. D. 2, H. — 11 y a inanducation sans digestion, el immolation sans octision. D. 2, 14. — Le sacrifice de la mes.se esl fondé sur celui de la croix. D. 2, U. — Jésus-4.hrisl a prévenu le sacrifice de la croix par celui de l'Eucharistie. D. 2, 14.— Le sacrifice en l'ancienne loi pour le péché, était sans effusion de sang. D- 2, 14. -■ I. 'hostie du sacrifice des Chrétiens est inconsoroptible i>. 2, i E — Le sacrifice des Chrétiens a divers noms. D. 2. U» — Jésus a lais.sé à l'Eglise le nom du sacrifice des Chrétiens. D. 2, le.— Ce mystère est a;>i'el' sucrciucut,
un
•afrllke. Eucharis'ic. messe. D. 2, 15. — Le saerifice de la nipsse ne doit pas èlre célébré dans les mêmes <:irconsiances dans lesquelles il a été par Jésus-l.hrisl. D. 2" 16. — 11 y a d.ins l'instilulion de ce mystère des circonstances qui doivent èlre omises, et y en a qui doivent êire cons'^rvées, et ce discerncnient doit être fait par l'Eglise. D. 2, 16.— Sacrifice, quelle cérémonie c'est. 1). 2. II. — r.elui de la sainte messe, sur quoi fondé. D. 2, 11. — T.e Ki.s de Dieu a célébré lui-môme le sacremenl de rKuchanslie,s'étant conlenlé d'instituer tous les autres. D. 2, Ifi. — Le sacrifice de notre salul a consommé une vie divine, et le sacrifice de notre sauctilJcaliQu doit consommer une vie sainte. 0. 31.
SAI.M' KT S-AINir/rK. — La sninteié incréée subsiste en relations, et Jésus, comme s:iintoié incréée, subsiste en relations que les personnes ont les unes avec les autres. 0. 2, 0. — Les saints dans le ciel sont plus brillants 311e le soleil. G. 8, 1. — La sainteté incréée qui est en ésus découle de lui en lui et en nous, et sanclilie même .a grâce créée dont il est rempli. D. 2, 5. — La justice et la miséricorde de Dieu sont la mort des damnés et la mort des justes, mais la siinlelé de Dieu opère une autre SOI te de mort dans les âmes éminentes. M. 10, 5. — Les saints sont au-dessus des rois, et ils régnent sur la terre avec une verL'e de fer. L. 176.
SANCriFICATlON. — Santifications dilTerenles qui se retrouvent en IMiomme. 0. 116.
S.4NG. — Le sang de Jésus, c'est la divine semence du christianisme. D. 3, 9.
S.ALL T. — Le salul, à qui il appartient, et en quoi on doit être pour y avoir part 0. 19 1, Mém.
SATAN — Salan accroît le mal de la peine, pour ce que le mal de la coulpe est diminuée. E. 3,0.— Satan epand .son malheur sur celui qu'il possède, et lui envoie la rédeclion de son tourment. E. 4, 4. — Satan ôte au possédé les actes intérieurs, d'autant que leur ressort est aux facultés, lesquelles il occupe. E. 4, 4. — Motifs qui le poussent à communiquer avec l'homme, spécialement depuis sa chute. K. I, 1. — Salan ne peut plus communiquer qu'avec l'homme. R. 2, l. El rien que du mal. E. S, 1. — L'homme, p r le péché, est esclave de Satan, et est le prince du monde. E. 2, 2. — Salan se saisit quel- Cfiiefois du corps de l'homme, de ses facultés et opéritinns. E. 2, 3. — Il est un esprit de désordre. E. 2, 4. — Satan a trois principaux désirs, qui sont irrités pir le mystère de l'Incarnation. E. 5, 6. — Satan, attaqué p:ir l'Eglise, use de stratagème pour se ca her. E. 9, 2, 3. — Conditions et alliances de Satan avec l'homme. E. 4, 2. — Celle alliance de Satan avec l'homme tend à désunir le corps d'avec l'.ime, et l'âme d'avec Dieu. E. 4, 4. — Satan veut commander partout où il est. E. 6, 5. — Salan, esprit de confusion et de ruine. E. 6, 5. — Il est privé d'amour, et le riment de la liaison est la haine E. 6, 5. — Salan ne fait pas tout en toutes occasions ; et comme en la conduite de ses desseins il n'omet rien de nécessaire, ainsi il n'admet rien de superflu E. 8. 1. — Satan traite autrement avec les esprits pieux, autrement avec les curieux, autrement avec les sorc ers. R. H, 2. — Son Intention en la possession est d'exercer sa rage, el de traiter l'homme en ce monde comme il le traite en enfer. E. 8, 2.— Son intention au regard de ceux qu'il po.ssède, en l'àme ou au corps, est de leur communiquer sa misère et SI peine, et non autre chose. E. 8, 4. — IMeu a posé des limiies à Satan lorsqu'il tente, lorsqu'il déçoit, lorsqu'il possède E. 8, 5; 9, 5. — L'Eglise, dans l'es exorcismes, attaque Satan. E. 9. 1. — Satan comparaît devant l'Eglise comme un criminel devant l'ofiicicr du prince qu'il aolTensé. E. 9, 5 —Il peut être présent dans i'énergumène sans être apparent. E. 9, 4. — Se voyant découvert par l'Eglise, il a recours, comme prince du monde, à la lorce et à la calomnie pour se défendre contre elle. E. 9, 3. — Jl n'y a moyen de nuire à l'homme, si petit, que Salan ne l'emploie, ni si grand qu'il ue le puisse accomplir. E. 8, 5.
SCIr.ISEE. — La science du salut des âmes est fondée sur l'humilité, au lieu que les autres arts sont fondés sur lasuffîsance S. 10. — Cette science est un art non de mémoire, mais d'esprit et d'amour, et d'amour pour Jésus. S. 11. — Cette science est la science des sainls, qui a son origine au ciel, et demande des esprits humbles et aU'eiiifs S. 11. — Celle science, haute en sa petitesse, et lumineuse en sa simplicité, confond les philosophes et les théologiens mêmes. S. 12. — Celte science est vraiment !<piriluellc, car elle est fondée en l'esprit de Jésus, a •l'sus pour son origine, son objet el sa lin. S. 12. — A pour principes l'humilité d'esprit, la pureté de cœur,
3lin«ga K.n de soi-même, l'adhérence k fcsus. S. 12 — Cette science ci,t lille d'oraison, disciple de l'hamilité,
mère de discrétion. S. 13. — En cette science il u'j a
au'un maître, qui eU Jésus- Christ; tous les autres sont isciples. S. 13. — Elle enseigne les mystères, les grandeurs et les voies de Jésus. S. 13. — Celte science fait partie de l'esprit de l'Oratoire. S. 13. — Pour nous bien conduire en celle science, il faut beaucoup plus faire profession d'ignorance que de connaissance. S. 13. — La science seule désirable et iniportanle est de savoir Jésus- Christ. 0. 112. — Ceux qui font profession des sciences doivent honorer Jésus comme docteur, et sa conversation parmi les docteurs. L. I60.
SEJOUR. — Séjour dernier de Jésus allant à la croii. 0.63.
SEMENCE. — Semence divine du christianisme. D.3,9.
SENSIBILITE. — Noire sensibilité doit honorer la sensibilité de Jésus el y être conforme. 0. 174.
SEPCLCRE. — Sainteté du sépulcre, qui est le trône d'un Dieu mort pour l'amour de nous. M. 7, 1. — Les aiiges partagent leur demeure en la mort de Jésus, les uns au ciel adorent le Dieu vivant; lesautrcs au sépulcre Dieu mourant. M. 7, 1.
SERVITEUR. — Jésus-Christ, par sa qualité de serviteur, rend le plus grand honneur à son Père qui lui puisse être rendu. G. o, 10. Voy. Jésus. — Le Fils de Dieu prend la forme de serviteur en deux manières. G. 2, 13; V. 24. — En la maison du Père il est Fils et serviteur tout ensemble. G. 2, 13. — Il est Dieu adoract Dieu en sa forme d'esclave. G. 2, 13.
SERV ITUDK. — La servitude est compatible avec l'état de la Mère de Dieu, la filiation naturelle en Jésus-Christ, et la filiation adoplive dans les Chrétiens. G. 2, 13. — Celle servitude requiert nouvel élat en l'intérieur. G. 2, 13.— La filiation établit la servitude. G. 2, 15.— Etal d'hostie et de servitude en Jésus-Christ, au moment de riiicarnalion. V. 27.— Ser\itude des Chrétiens vers Jésus expliquée. 0. 162. — Servitude vers Dieu est tellement inséparable de la créature, que ni les sainls n'en sont exempts par leur adoption, ni la Vierge par sa divine maternité, ni Jésus par sa filiation divine; et c'est la gloire de Dieu et de ses œuvres. 0. 121.
SIGNE. — Le signe de la croix. Voy. Croix.
SIMON. — Simon Magus avait le pouvoir de donner au diable ceux qui l'appellaient imposteur, pourvu qu'il pût converser avec eux. E. 7, 6.
SIMPLICITE — La simplicité d'esprit convient aux plus grandes univres el aux choses les plus divines. V. 6, 2. — Simplicité d'esprit L. 8, 2. — Simplicité d'espril nécessaire dans les voies intérieures 0 174.
SOCIETE. — Sociétés desquelles toutes les autres relèvent en la Trinilé et en l'incarnation. G. 8, 12.
SOIN. — Le soin des supérieurs commis au gouvernement des œuvres de Dieu doit être universel el particulier, en l'honneur et iraitalion de la Providence divine. L. 175.
SOLITUDE. — Solitude intérieure qui va imitant la .solitude de Dieu en soi-même, el sa séparation de loulea choses. M. 10, 3.
SOMMEIL. — Le sommeil de Jésus doit être honor<S par le nôtre. 0. 127.
SOUCIER. — Les sorciers donnent non-seulement ,es maladies, ains les malins esprits. E. 7, 6. — Savoir s'iis peuvent faire posséder quelqu'un par Salan. E. 7, 6.
SOUFFUIR — Snullrir par l'ordonnance de Dieu csl chose préi ieuse. l . 222.
SOUHAITS. — Souhaits de l'unilé singulière en Jésus, à laquelle nous .sommes appelés G. 2, 7.
SOUMISSION. — Soumission à la puissance de Dieu en autrui. L. 93.
SOUHCES. — Sources célestes en la conversion de la Madeleine. M 3, 3.
SOUVERAINETE. — La souveraineté autant i-iséparable de Jésus que sa divinité ; ses eflets sur les créatures insensibles G. 12, 6.
SUHSISTENCE.— Subsistence divine, comment enléa dans la nature humaine. G. 2, 10.
SUPERIEUR. — Le supérieur doit vaquer souvent en l'annét' aux choses les plus viles de la maison S 21. — L'usage que doit faire le supérieur des manquements des inférieurs. S. 26. — Le supérieur doit supporter ses intérieurs avec charité et c^irriger leurs défauts avec esprit de douceur. S. 26. — Le su[)érieur doit plus voir et sentir Dieu en la charge pour y adhérer, que ni le fardeau pour s'en ennuyer, ni l'honneur pour s'en élever, ni l'autorité pour dominer. S 27. — Plusieurs avis nécessaires aux supérieurs. S. 28. — Le supérieur qui doit rvgir les autres par l'esprit de Dieu, se doit régir lui-même par cet Esprit-Saint. S. 29. — Ses prim i pales applications, E. 29. — Les supérieurs stMil oJ»(i
TAOLK AIJIIAHETIQL'K ET ANALYTIQUE DES MATIERES.
rû» d'honorer ^Inpiilit-n-mctil l'aiiluriitMlp Ji'Mispit'rMarle S 50. — l.fs sup.TU'tir^ iloiveiil iiHhiicrcinlrt' nt rviiiuli-au prucluiii pour l'aniourde Jt';^iiA, pi |i.irli(>nini:i)<H il «a u:\\%- «aiift* miprt^fiitv S. 51 — Los <ii|i.rii'iirs(l<)i\ciii i^irc (l.iiiii un .Trdi'iil (li'-Mr (If lavrtii'iin'iii ()(• Jrsus. S. 5i. -- |)ii ininisii-re <•( df la toiiiliilU' (1rs Mipi'rJi'iirs. S. i, .S, 7, 8 y'otj Vutrnr. — l/aiilorili'- dminir aux siipi-riniri pour l.ilro la charili^ S. ti. — I o supi'hcnr doil prendre repos en la croix, Sun mouvement dnil être d'.iulorilé en rhariti^. S. 22 - Imilalion de la Irlnilé où il n'v a point d'aulorili'-, el à la liaison des personnes (pil procèdent ^ leur |iriiiriiie dans la ronduUe d.-s supérieur». S. Î2. — 11 faut (jiie le supi-rieiir ail mm - seiihineiil la rharilé, mais une (''leidue d esprll (jui embrasse loiil. S. Î5. — ( (uniuenl II se doit rnn luire I,. 174 — Soiti que duivent aNoir les sup'rieurs, commis au gou^ernemenl des U'uvres de Dieu. I. 17.'). — I es supérieurs doivent reg.rder J.'sus cl en di^pandre en louleH choses, comme m loules choses il re;,'arde sonl*(''ic el eu dépend. O. l'.M. — Venu» qui leursonl nécessaires. !.. 51. — A quoi le nom de Père les doil (jhli^Pr. 0. l'Jl, 6, elc. — l.ps lupérieiirs des maisons de l'Uralipire doivent rendre hommage à l'aulonié Si.pr^mc de Jésus el de M:trie, pi y recourir djns les besoins. !.. 115. — Divers avis à un supérieur pour se bien conduire en 'a chargtv I,. tiîi. — Les supérieurs doivent plus s'assujcllir aux autres, que les autres à eux-mémos. L. 2"j.
TEMPS. — C'est mal abréger le temps qac de l'arconrelr auï dépens dune albire importante. 1,. 108. — Le lemps »si un captif que Jésus a racheté pour nous, et ooiis s.>mmes obligés di; le bien emplo\er. L. 170
Tt.NTATlON. — (.'est une Kr;<ndc tentai ion de soupirer après une conduite éloignée, el ne pas se soumetlre à la conduite présenie. L. 3, t.
TKKHK. — La terre est en ténèbres et son soleil an milieu d'elle .sans l'éclairer. V. 2 — La terre n'est pas digne de recevoir Jésus Christ éianl remplie d'iniquité. V. ."0. — Il Tant toujours travailler en la terre pour ne point déchoir; elmême lorsque Dieu mit Adamdaiis le para'lis lerreslre, rtiriture dit que ce fut ut opeatrelur. L. îiG.
TllADITION.— Vulorilé des traditions. D. 1,13.— Tradition ou insiruclio.i dumestique, est nécessaire pour i'jntelligence des Lcrit'ircs. D. 2, 8. —Qu'elles font partie de la parole de Dieu et leur autorité. D. 1, 13. — Elles sont prouvées par le lémoignige des Pères des quaa'e premiers siècles. D. 1, 14.
TBA.NSLU.IBATION. —Transfiguration. G. 2, 8.
TRAV.\1L. — Le travail de la créature est inutile s il n'est londé eu conseil de Dieu. L. 3, 2 — Le travail de l'oraison n'est pas sans fruit, combien qu'il soit sans satisfaction. L. 121.
TIUM TE. — Deux Trinités adorables, l'une de subsislence, l'aulre d'essence ; l'une de toute éternité, l'autre ;K)ur toute éternité. G. 3, 8. — Ces deux Trinités fondées en unité, l'une d'essence, l'autre de subsistence. G. 5, 9 — Enchainement de la Trinité, l'incarnation et l'Eucharistie. G. 6, 1. — La création, le baptême et b gloire, sont des n-uvres de la Irès-sainle Trinité. G. 6, 2. — Triniie de mystères, triuité de persoimes, Irinité de commenicalions divines. G. 7, 2. — En l'être de Diea nous adorons unité et pluralité en la distinction des personnes, unité cl société en leur communication, et unité cl fécon lilé en leurs émanations. G. 7, 2. — Fécondité da Père et du Fils en la Triiiilé, et du Saint-Esprit en la nalure cl en la grâce. G. 7, 3. — Trinité de mvslèrrs dans la religion, trinilé de vertus infuses dans l'âme. G. 6, 2. — La divinité enclose eu la Irinité de ces mystères. G I), 2. — Ces trois mystères regardent Jésus Christ, la Trinilé comme Fi!s. l'Incarnation comme Père du siècle à venir, et l'Eucharistie comme époui. G. 6, 3. — Ces trois mystères regardent l'homme; la Trinité, comme Bon image; l'Incarnation le Verbe incarné comme l'objet de sa complai-sance en Jésus-Christ, el rKucharislie comme le temple vivant de son corps. G. 6, 3. — Grandeurs du Fils de Dieu en la Trinité. V. 22. — Le mystère de rincanialiun est l'd'uvrc des œuvres de la trèssainte Trinité. V 50.— L'égalité etconsubstanlialité des personnes divines dans une parfaite distinction. G. t, 6.
— Imitalio!! de la Trinité où il n'y a point d'autorité en la conduiCe des bommes. S. 2Î. — Quelles sont les dispositions v^ue nous devons à la tres-sainte Trinité C'jmmc principe, exemplaire el fin de notre élre. 0. 156.
— Elle élajl robjet de la vie intérieure de Jésus. 0.
INION. — (trdre de l'union bvposlaii(|UP. T>. 3, 0. — l.e< lldèlfit vmt élevés en que|(|ue manic-re il \\)Tiire de l'union h.\p >slali<|u<: par lEuch msiie. I) 3, 'J. — Le Fils de hieu ii'esl \oiilii unir .i notre nature el i la perv)iine d'un cil cun de nous. D. 5, 0 — le mvMère de I Eucbarisiie est une exicnsioo et cons^>mma(ioii de celui de l'union hypiMl tique. D. 3, 9, 10. — l nion des maisons de rOraloire dr- Provence avec celles de Fr mre, dédiée en l'honneur des unliés divine» en la sainte rririilé et en iinrarnaiion L.112. — Lnicn secrète entre Dieu le Père et son lits, dans le délais emciil sensible el public que le Fils jMjrle en croix de la pari du Père. L. 112.
L.MIK. — L'unité de subsistence rend Jésus p'nir Jamais le centre, le principe et la racine de l'unité d «• *prit, de grâce eld amour (i. 3, 10. — L'unité de Dieo esl si év'deiiie, qu'elle n'a besoin de preuves G 5, 1. — Dieu, en soi même et hors de soi-même, opère comme un (;. 3. 2. — Lnité pleine de fécondité. (;. 3, 1. —Dieu est vivant en unité d essence, opérant en unité de principe et ré(;nant en uniléd'amour. G. 3, 2. — L'unité de hieuen l'Incarnation parait en ce qu'elle esl unique et contient l'unité iiicrée en deux natures diirérenles. (>. 3, 3; G. 3, i, .*). — L'unité de Dieu recommandée par les l>rilures, honorée par les Platoniciens, combattue par les démons. G. 3, i, .">. — L'unité de Dieu en l'Incarnation, déclarée par l'unité de Jésus en l'Eucharistie. G. 3, 6 — Jésus est un avec son Père par sa nciss.mce éternelle, un avec nous par sa naissatice lempoiclle. G. 3, G. — Jésus commence el linil sa vie en la terre, en la vue des unités divines. G 3, 7. — Trois unités dans nos mystères, unité d'essence, unité d'amour, unité de subsistence. G. 3, 8. — L'unité des.sence el l'unité de subsistence fondent deux trinilés, Trinilé de persr>nnes au ciel, Trinité d'essence en l'Incarnation. G. 3. 9. — 1 ieu éteriiellement vivant en unité d'essence, opérant en unité de princij>e, régnant en unilé d'amour et établissant temporellement son Fils en unilé de subsistence. G. 3, 10. — Touiei chosi s sortent de l'unilé el retournent à l'uni'é. G- 3, 10. — Par l'unité de subsistence, Jésus esl pour Renais le centre, le principe et la racim; de l'unité d'esprit, Je grâce et d'amour. G. 3, 10. — Différences enlre l'unité d'essence en Dieu el l'unilé d'amour. G. 3, 9. — L'Incarnation, comme mystère d'amour et d'unité, a fait connaître en la terre l'unité d'amour qui lie les personnes de la très-sainte Trinité. G. 5, 10. — Elévation à l'unité de Dieu. G. 3, 10. — Unité de l'incarnation. Voy. Lncab>ation. — Union hypostalique. Voy. L^•^An^ATlo.'<f. — Le Verbe éternel au milieu des unions divines. G. 5, 2. — Jésus-Chrisl réfère l'unité qu'il a avec son Père dans la Trinité el l'unilé qu'il a avec nous par lincarnation, à l'unité qu'il veut que nous aycns avec lui en TEucbaris lie. G. C, i. — Les productions dans l'êlre iucréé el créé, se terminent à l'unité. G. 7, 3. — Les unilés dans les (PiMres de Dieu, adorent les unités divines. G. 7, 4 ; G. 10, 8. — Il y a en Dieu unilé d'eisence, de principe, d'amoi.r, et dans les œuvres de Dieu, unité de personnes, unilé de corps et unité d'esprit. G. 7, 4. — Dieu descend d'unité en unité, comme pardegrés, jusqu'à nous, el nous montons d'unité en unité, comme par degrés, jusqu'à Dieu. G. 7. 4. -Elévation à l'unilé singulière de Jésu.s, en laquelle nous sommes appelés. G. 2, 7. — Dieu n'a créé (^u'un monde pour honorer son unilé. G. 1,6 — Le Fils de Dieu procède d'unité en unité; l'unité d'amour est le lien mutuel du Père et du Fils. V. iî. — Unilé de Dieu en soi-même, dans le mystère de notre salut et dans les ûdèles. L. 112. — Unité de Dieu dans la création, dans l'incarnation el dans la sanctilication. G. 1, o. — Unité des persounes diTines. 0.4. — L'nilé de Jcsu.* comme Verbe incarné. 0. 4.
USAGE. — Usage que nous devons faire de nos peines. L. 169. — Usaje du signe de la croix. Quel il esl. 0. 194. — Du bon usage des biens temporels. L. 172.
VANITE. — Vanité de la vie du monde. 0. 18-3, 6.
VERBE. — Le Verbe reçoit, comme le Saint- Esprit, l'unité de resset\ce divine, *el produit comme le Père, l'unité du Saint-Esprit. G. 5, 2. — Le Verbe honore sa procession éternelle par sa procession temporelle. G. 5, 2. — Le Verbe imprime le caractère de sa filiation divine dans l'humanité. G. 6, 11. — Trois séjours du Verbe, au sein paternel de toute éternité, au sein maternel dans la plénitude des temps, et eu noire humauilé pour toute éternité. Fo»/. JÉsrs. — En un sens le Verbe, la parlie et le loiM det'inrjmailon G. 5, 1.
VEPiTU. — Vertus nécessaires aux supérieurs. L.
ŒUVRES COMPLETES DU CARDINAL DE BERL'LLE
55, 56. — Vertus éminoiues "de saint Charles, l . 176. VE.V.4TI0N. — Vexation du diaoïe la plus grande, la plus universelle; la plus grande est la moins connue et ja plus dangereuse. E. 4, 2, 3.
VICTOIRli. — Victoire que le malin esprit a gagnée sur les hommes. E. 2, 2.
VIE.— Vie cachée deJésus G.2,13;M. 2,1. —Trois sortes de vieen Jésus, viedivine, vieméritante, vie glorieuse. G. 2, 8; G. 12,2. — l.a vie voyagère partagée en ellels de privation et de plénitiKie. G. 2, 9. — Considération du Fils de Dieu comme vie. G. 10. 4, 3. — La perfection de la vie chrétienne requiert que Jésus vive en n(»us et qu'il imprime en nos esprits, l'esprit et la vie de ses mystères. El. I, 14. — Rnpporis de la vie des fidèles à la vie voyagère de Jésus, et de la vie des compréhensenrs à sa vie de gloire. Kl. I, 17. — Vie de la divinité en l'humanité. El. Il, 9. — La vie intérieure de Jésus avait pour objet la sainte Trinité, consultant, concluant et exécul.nnt son plus grand chef-d'œuvre. 0. 1.-J6. — La vie sensilile de Jésus a été divinement consnumiée en la croix. Nous lievons dédier notre scnsibi ité à la vie sensiLile de Jésus , et enlin nous la devons perdre ilans la consommation de cette divine sensibilité en la croix. L. 219.— Il y a en Dieu vie élernelle el vie personnelle, vie de mouvement et vie de repos. 0. 147. — La vie de la divine essence en ses trois personnes, et le recours que les Chrétiens y doivent avoir. L. 170. — Il y a deux agents à la vie de l'esprit, Dieu et l'àme. L. 23o. — Utilité de la manière de vie. où il ne se fait rien que par la conduite et autorité de Dieu en autrui. 0. 185, 8 — La vie religieuse doit être formée sur le modèle de la vie voyagère de Jésus-Christ. 0 18.'j, 5. — la vie de l'âme est eii Dipu seul. L. 16G. — La vie, qui est si peu de chose, est fon- <lement de chose gmnde, et Dieu, par sa grâce, y a établi la vie éternelle. 0. 185, 6. — Nous devons user notre vie en l'honneur de la vie incréée, de la vie incarnée el de la vie de Jésus dans sa Mère et dans les saints. 0. IV"^. — La vie s'appel e lumière donnée pour avancer, Dum Incein Imbelis, crédite in lucem, el la mort s'appelle nuit, Veml nox in qun iiemo polest operari. 0. 177. — La vie des prêtre» doit être laborieuse. L. 165, 17 i. — Depuis que la vie el la mort se sont rencontrées sur la croix en la personne de Jésus-Christ, la mortest devenue souhaitable aux enfants de Dieu, comme étant le commencement d'une vie immortelle. 0 183,8.
VIEUGE.— Le Père éternel attend le fititde la Vierge pour l'accomplissement de son œuvre, ce qui marque ce qu'elle est au Père éternel, et au mystère de l'Incarnation. G. 11, 10.— -Considération sur la dignité et élévaiiDu delà Vierge. G.ll, ll.Ceque nous lui devons demander. G. 2, U. — La Vierge fait choses plus grandes en Jésus, que Jésus ne fait en la Vierge. G. Il, 12 — Considémtion de deux naissances de Jésus en Marie et de Marie. G. Il, 12. — La Vierge met Jésus au monde par le seul elTorl de l'irmour du Père, et du vouloir du FLs. G. 11, 12. — Rapport de la naissance de Jésus, en Marie, à la naissance élernelle au sein du Père. G. Il, l?. — Les deux qualités de Père et de Dieu, sont liées admirablemenl en la naissance temporelle du Fils. G. Il, 13. — Le Père semble partager avec la Vierge son autorité sur son Fils, el comment. G. Il, 13.— Explication du colloque de la Vierge avec l'ange. P. G. — Il est parlé de la Vierge dès
le commencement du monde et du p'ché. P.V. 12.
Grandeurs incomparab es dès sa naissance. V. 4 et 6, IL — Sa grâce dès lors tend à établir une mère de Dieu, el à former un Homme Dieu. V. 4. — La Vierge est une aurore qui précède, qui porte, qui dorme le soleil au monde. V. 5. — La Vierge vient au monde à pelit bruit, mais elle est regardée du ciel comme Mère de Dieu. y. 5. — Conduite de Dieu sur la Vierge en sa conception, en son enfance, en son entrée, en son séjour au temple. V. 5. — La Vierge fait un chœur à part. V. 5. — La Vierge entre de jour en jour dans un élèvemenl admirable. V. 5. — Si Dieu doit prendre naissance, ce doit être de Marie, et si Marie doit enfanter cedoilêlre un Dieu. V. 5. — Marie dès lors, ravit les cieux, et l'auteur même de la terre el des cieux. V. il. — Elle est un nouveau ciel et un nouveau paradis, et le sanctuaire de Lieu en la tone. V. 5. ~ Marie pleine de lumière ne connaît pas ses grandeurs. V. 5 . — Parler de la Vierge, c'est rendre hommage à Dieu et à Jésus-rhrisl. V. 6. — Dès le commencement du monde, Marie est regardée comme la source des bénédictions du monde. V. 6 — Dieu met la Vierge au monde par miracle, et la cache en cet unique temple qu'il a en la terre. V. 6. — La Vierge cachée en Dieu. V. b. — Dieu voulant Vierge. V. 6. — La
naître , veut naître bimplicilé de la Vierge.
d'une V, 6.
— La «Vierge coopère sans cesse h une grâce qu'elle ne discerne pas, et cola par une divine simplicité el fidélité parfaite. V. G. 6. — L'exemple de la Vierge oblige les âmes à autant de simplicité que de fidélité dans les voies de Dieu. V. 6. — Au moinent que la Vierge ne pense qu'à être la servante de Dieu, Dieu pense à la rendre sa- mère. V. 6. — Ne fait que commencer si nous regardons ce qu'il lui prépare. V. 7. — Occupation de la sainte Vierge. V. 7. — Envoi de .saint Gabriel à la Vierge. V. 7. — La Vierge languit après la \enue du Messie. V. 7. — La Vierge ne pouvait être troublée de la vue des anges, accoutumée de traiter avec les anges, el conversant avec eux en ange, elle les voyait en leur propre personne. V. 9. — La Vierge esl inaccessible au péché, à la tentation, et h l'illusion. V. 9. — Les grâces el privilégs-s de l'étal virginal de Marie. V. 9.
— L'ange parlant ù la Vierge lui parle di> ses grandeurs, et le premier usage de son âme est dans le mouvement de l'humilité. V. 10. — Son humilité la met en silence et esl accompagné d'une céleste prudence. V. 10. — Combat secret entre l'ange et la Vierge daiis la tr.inquillité, le silence el la lumière ; la Vierge demeure dans une suspension admirable. V. 10. — la Vierge après les paroles de l'ange demeure en humilité el en silence. V. II.
— Dieu la tire deses condilionsnaturelles dans une puissance de grâce. V. 11. — La Vierge nes'élonneni ne s'arrête pas parsonhumilité.V. 12. — Son humilité ne roccii()e pas, mais sa prudence la met en soin de sa pureté. V. 12. — V^œu de virginité de la sainte Vierge. V. 12. — Le Fils de Dieu qui a joint en sa personne la divinité et l'humanité, veut joindre en sa Mère la pureté el la fécondité, la virginité el la maternité. V. 12. — L'ange annonce l'incarnation du Fils de Dieu à la terre, el Marie la virginité au ciel. V. 13. — Le Fills de Dieu venant au momie, donne commencement à l'état de virginité en sa Mère et par sa Mère, et de là en avant il se trouve toujours au milieu des vierges. V. 13. — La Vierge no doute point de ce mj stère, sa fidélité, sa ^implicite, et soii humilité. V. 13. — L'autorité qu'a la Vierge de délibérer de cet œuvre, n'est qu'un r'ayon de l'honneur que Dieu lui va faire. V. 13. — De tous les moyens qui pouvaient êlre employés à faire naître le Messie, Dieu choisit le plus divin, la pureté de M^rie. V. 14. — Jésus est fleur el fruit tout ensemble, et ilarie sa Mère conserve la fleur de la virginité avec le l^•uil de la fécondité. V. 14. — La Vierge parle à l'ange femme un ange.V. 15. — Cette parole de puissance luf esl inspirée par le Verbe éternel, qui va s'incarner en. ses entrailles. V. 13. — La grâce Irès-émincnle de la Vierge qui la dispose à la divine maternil.', est méritée pa»; Jésus. V. 15. — Les grandeurs de Marie sont les louantes de Jésus. V. 15. — Deux vies de la Vierge : l'une qui la prépare à la divine malcrnilé, l'autre qui est ce mêiiie étal el la vie delà Mère de Dieu. V. 15. — La Vierie solitaire en la terre, tandis que Jésus n'y esl poiiil. V. 13. — La Vierge esl toujours servante el loujourV Mère, comme son Fils est toujours homme el Dieu. V. 1.5. — Marie parvient à la maternité par la virginité. V. 15. — Deux mouvements de la Vierge au sujet de C(?s deux paroles Ecce ancilla, fini milii. V. 16. — Le ^«t l'sl une parole de consentement el de désir. V. 16; 17- — Comparaison du fini de la Vierge avec le fini de D'iC» en la création. V. 16. — La Vierge est en repos et~-Kjouvement tout ensemble. V. 17. — Dieu fait en la Vierge uln♦+^pL'ration semblable, à celle qu'il a de toute éternité en .soimême. V. 17. — La Vierge qui n'était qu'une aurore, est maintenant un soleil. V. 17. — CeMc parole fiai, contient trois souhiiis en la Vierge. V. 17. — Le regard de Dieu esl du ciel sur la Vierge. V. 17. — Dieu seul engendre son Fils dans l'éternité, el il l'eugepdre seul dans le temps par Marie. V. 18. — Ces deux générations sont par-dessus les lois de la nature; en l'une, c'est le Père qui conçoit, en l'autre, une Vierge. V. 18. — Rapport du sein de la Vierge au sein du Père. V. 18. — Considération de Jésus et de la Vierge en l'Incarnation. V. 19 — La Merge esl un ciel; la préparation de son esprit el de son corps. V. 19. — Jésus n'a que croix en la terre hors la Vierge, et repos en la terre (|u'en la Vierge el avec la Vierge. \. 19. — Le Père éternel el la Vierge sont joints en unité de puissance et de principe. Y. 2o. — Rapports lie la liaison de Jésus à
la Vierge, à la liaison qu'il a au Père et au Saint-Esprit. V. 28. — Diverses manières esquelles Jésus esl en Marie. V. 28. — Il esl en elle comme son Fils et comme son Dieu, lui donnant vie el recevant vie d'elle. V. 28. — Il est en elle comme en son repos, eomme en swi paradis, comme en son cielempyrée. V. 28. — Mcr.veilles encloses en la Vierge depuis le moment de l'incar.'uîion
nu7
TAIUJ-: DK TIIliOLOCIK.
V. 2H.— I.ialvin Iri'vélroilo ilo .Ii'mis fti do Marie. V. 28. — Op«';raUoii el otrupalion «k- J.'sus pi tic Mani'. V. 28. — lloureux parl.ijjn t]o. J.'sus cl de Vario. V. 2H.
— yuaiili's (11' la Mi't(! <!.• Hini en la Vi.tuc. V. 28. Vuyei M.»TKiiMTé. — Tous les s us il timl li-spril de la VliTjço «oui appliiiiiés i» J.'sus. V. 28. — I.a grâce de la Viprge iiVsl pas rniiitn<> la ri/^in>. V. 28. — Jésus
KrésiMil cl piussaiii imi Mari.'. op.'Tc vu l'Iio (Dniiu.' en sa rr<'. V. "iH. — la Vicr^;.' csl ilms un laxissciiifiil [icrnétunl, sans la faihli-ssci'l périt; .les s.ns (|ui se IrDUvi-iil es ravisseuiiMils îles Ames les |)lus saillies. V. 28. — Kilo esl liri'e Imrs de la disproptii litiii de la iialure el di! la urArc, el esi iHahhe ilans la rt)ree de la (,'rAfe. V. 28.
— jt'-sus eu s.-s élals est le |)riiieipe el roltjelilc lavieel du ravissemenl de la \ lerge. V. TJ — Dieu iiirarué
IHissètlc la Vierge d'une ptissossioii si rare, que l'esprit iiMiiaiii ne peul l'exprimer. V. 2'J. — La Vierge est lirt^e hors irelle, de stm amour, el ilo ses ai lions (Tans l'a- :.iour «le rime saiiile .le J.'-mis. V. t.) — l.a Vier^çc esl une pure eaif.it iié .le J.'-sus, loulo remplie île J.'sus. V. 2i). — la Vieri^'o au jour d.; ses grainleurs a part à la croix par le droit île son amour. \. tJ. — Klle sait l'élat d'hoslie de son Fils, »'l r'csl ce qui navre son cii'ur. V. 29. — l.a Vicri^e devait cn^^ndrer Jt'-sus immortel ri dans la gloire, el elle l'engendre. mortel. V. 2i(. — les privilèges de Jt'sus el de Marie soiil réservés au ciel. V. 2'.». — La terre n'est pas tli^nc de recevoir Jésus Christ élaril remplie tlininuilé, mais il choisit une terre vierge, n vient eu elle cmume en st^n labernaclc. V. ôO. — Il choisit un anf,'e pour manircsler son conseil h la Vierge, le colloque de l'ange el de la Vierge est tout céleste. V. 30 — Au moment que la Irès-sainlc Trinité ai hève son fpiivrc, Jésus commence le sien, traitant avec Dieu son Père, et remplissant le sein tie la Vierge de ses opérations .saintes. V. 30. — La Vierge est la personne la plus^ramle après les personnes divines. El. lli,-i, 6.— Le ni.vslere de riiuarnalion esl partagé enlre la Irès-sainle Trinilc et la Vierge. Kl lll, 5.— La Vierge fait un ordre el un empire à pari. Ll. lll, G.— 1 es neul chu-ursdes anges reganleul et atlorenl par leur élat les pcneciioiis divines, el la Vierge par le sien les personnes de la Irès-sainte Trinité. El. lll, 7. — Dessein de I ieu de faire la Vierge, Mère de son Fils. El. IJI, 8. — LePèreéternel el laVii rge sont liés ensemble parla personiieduFils. El. III, 8 — Le Verbe éternel en liaison et société avec la Vierge. El. III, 9. — Nous lie vous rendre hommage à toutes les liaisons inelTahlcs el inconnues du Fils de Dieu et de la Vierge. El. 111,9. — Donation de la Vierge en qualité d'esclave k Jésus. El. III, 9, 10, 11,12, 13.— Souverainelé de la Vierge sur toutes les créatures. El. III, 14.— 11 faulque la Vierge nous rendeses esclaves. El. 111, to. — LaVierge n'est comprise m dans les propositions, ni même dans celle de la grâce, si elle n'.v c^l nommément exprimée. M. 2, 3.
— C'est par le nom de Marie que Jésus opère en Madeleine un elFet d'amour el de lumière tout ensemble. M. 7, 3. — L'autorité de la Vierge est dérivée tIe l'hiimanilé qu'elle commi nique à Jésus. S. 50. — Marie porte le nom de Vierge par excellence. S. 33. — La Vieige
(Si une personne divine el humaine loiil ensemble, et elIC ne subsiste ipie tjans sa re alioii h Jt';sus. 0. M. — l.a Vierge, dès le moment île sa conception, a reçu de Dieu Iroisrfhoses disiiuftes : l'élre de la nature, l'être de |a gi.^te. la vie de la grà. e. O. 97. — l.a >ie intérieure de la Virr({c n'a point été interrompue depuis le moment de *a conception, non pas même par la mort. O. 97. — ("iiHceplion cl enfanci; de la Vierge. 0. 97. — La préseiiialii)ii tle la Vierge esl le commencement de sa vie extérieure. 0. 97. - Marie est toujours Mère, mais non toujours en oflice de Mère. 0. 98. — Kégenre de la .Vierge au regard destin Fils. 0. 98 — Combien elle a de grandeurs prinripdes, et par qui alUiquécs. 0. 9.'. — Sa prt';destinalii)ii esl enclose en celle de Jésus- Chrisl. 0. 93. — Sa malernilé divine n'psl point sujcile il la mnrl. 0. 9L — Il n'y a rien île nlus graml, hors le» personnes divine», que sa malernil.-. 0. 94. — Pourqu>)l elle n»! fut point au s'pulcre tic son Fils comme les autres. 0. 9.*). — Son appropriation el liaivin k l'essence incréée, !i 'a personne divine et là l'hunianité déiliée de Jésus son Fils. L. 86. — II y a trois états en la maternité de la Vierge : |° rie service au regard de Jésus ; 2"de langiieuraprès lui;. 3° de jouissance et dereposen lui, elce que nous devons à tous les trois. 0.94 —In des privilèges tle la Vier^j'C est de ruiner les hérésies. 0.93. — II y a trois principales grandeurs en la Vierge, .sa virginité, sa malernilé, sa souveraineté , et loules trois attaquées pat di^ erses hérésies. 0. 93. — La vocation et pr.'destinatioii de la Vierge esl enclose en celle de Jésus-Christ. 0. 93. — La Merge, par celte parole : lùre aittillu l'omiiii, se donne en particulier au Fils unique de Dieu. L. i7.
VIElUil^S. —Leur privilège esl de suivre l'Agneau partout riù il va. L. 2.37.
VIVIIE. — Vivre el mourir est la devise des Oirétieas. 0. 12;j, lf.8.
VOIIATION. — Vocation de saint Paul ; encore qu'elle fût extraordinaire, il a néanmoins passé par 1 im(H>silion des mains de l'Eglise. D. 1, 2''». — La vocation par laquelle Dieu ordonne et accomplit la voie que la créature doit .suivre pour retourner k lui, esl une de ses plus grandes opémlions sur elle. 0. liiO. — Vocation à l'Oratoire. L. 161, 171.
VCMil). — La révérence due aux vœux est telle qu'on ne doit être facile ni k les conseiller ni eu dispenser. L.
VOIE. — La voie de nudité intérieure rend homm.ige aux richesses de Dieu, comme la voie d'abaissemeni intérieur adore la grandeur de Dieu. 0. 151. — Voies de Dieu et du diable enlièrement opposées. L. 218. — Nous ne pouvons avancer dans les voies de Dieu, qu'autant que nous fiaisons de progrès dans l'humilité, robéiïsancc et la docilité. L. 162.
VOI.O.NTE. — Le changement de la volonté se fait eo un moment. L. 226.
ZKLE. — Pour modérer le rèle d'un prédicateur. L.