‹ Œuvres complètesChapitre 510 sur 540 · TAULE DE THEOLOGIE · texte numérisé non relu

TAULE DE THEOLOGIE

A|>|irii|irlalion Rinf;uli(-re Jo riiumaiiilc it la luTsuime ilitiiic (lu Verbe. (>. i, 10.

II? l'ère envoie son !■ iU on l.i terre par le luèine pou- »i>ir par lequel II l'enKetidre l'-lernei enutil. (i. Il, 2.

la uiJHsIoii (In i'ils de Dieu nu monde esl un lien ( ornrniin (jui lient ;i la Ki'-niT;iiion (''lerrH'Ile coiiniic .'i son «nulne. el à iérnanalion icniporclle loinnie h son eircl.

G. ii.i.

I. inr:irnatlon, qui est un (ruvre d'amour el <runU('>, appariient au Sainl-Ksprit parce qu'd esl ('•ternellernenl amour el iMiiti''. li. i, 1.'^.

la fécondiu'- de Dieu hors de soi esl parlicnlii'-renienl atirit)U('e an Saiiit-I!sprit, et nonnuémenl la produelion d"unf* personne divine subsistante dans une nature créée.

Happcirlsde Jt'sus au Saint- Ksprit en ses qualités d'unité, (l'amour, de sierililé, de r<'(-i>ndité. (>. i, i.

D.ms le ni>slt>rc de l'Indrn.dion l'ordre des personnes divines esl renversé en quehpie façon. V. ti.

Dieu, s'unissanl à la créature pour composer un mAmo subsistant a>ec elle, prend plutôt riiumme (pie l'ang*;.

Diverses raisons pour lesquelles il a élé convenable que, des trois personnes divines, ce lût lo Verbe qui so fit chair, i;. .n, ri, S. [).

Maisons p(Mir les(pie!ies le Fils do Dieu s'csl allié avec l'homme, et non avec les anges. 0. 3!), 7.

Itapporls (In Verbe en sa procession lomporello, qui est son iiicarnalion, à sa procession éternelle. («. .*>, ~t, G.

L'incarnaiion est une expression et extension de la eommuniialion de Dieu en la sainte Tniiili', ( t ()anillt;ment l'Iiucharislie est une extension de la coiiiniunica- Uon du Fils de Dieu en Kincarnalion G. 7. 3. .'i.

L'essence divine esl cominuniquée U l'essence humaine par la subsistencc du Verbe : el quelle esl la sublimité el la plénitude de celle communication. G. G, 'i. G. 7, 6,

7, etc. G. S, G, 7.

Coniiiiuniiation dos perrecHons divines h rintminilé ainsi exislanie, subsistante el vivante en Dieu. l'A. Ill, .'5.

fi V a deux manières de communication de Dieu à l'homme au mystère de l'Incarnation, l'une primitive, l'autre consécutive; en l'une rhumme esl Dieu, et Dieu esl sensiblemonl homme el traité comme tel, el en l'aukre l'homme esl reconnu el traité comme Dieu. G.

Le Fils de Dieu, au moment de l'incarnation, commence à avoir deux natures, lune propre, l'antre approi)iiéc ; l'une, sienne par essence; l'autre, par amour. V. Uo.

Le secret aiJmirable de ce grand chef-d'o-uvre de l'union de la divinité à l'humanité esl le dénûmenl que cette nature a de sa sub.sislcnce propre el naluielle. G. 1, 10.

La subsistence divine esl entrée dans la nature huiraine comme une manière de greire : mais au lieu que le tronc a accoutumé de soutenir la grelTe, ici c'esl le greire qui souiienl le tronc. G. 2, 10

Deux Irinitésador.iblcs, l'une de subsistencc, cl l'autre d'essence: l'une de toute éternité; l'autre pmir loute éternité. Kl ces deux trinités sont fondées en unité : l'une d'essence, l'autre de subsistencc. G. 5, 8 cl 9.

L'homme, dans le mvstère de rincarnalion, partage l'être iiicréé avec les personnes divines. G. 9, 4.

Jésus esl le cenire de l'êlre créé el de l'être incréé. £1. IU.8.

Dieu est seul à engendrer son Fils en l'éternilé, el il esl seul à l'engendrer dans les leni[)s, par Marie. V. 18.

Il y a cinq chose-; remarquables au mystère de l'Incarnation : l. Le Verbe qui se fail chair; i. la chair ou humanité unie au Verbe; 3. la subsislence du Verbe, qui esl le lien el l'unilé de celle union; 4. la divine essence de ce Verbe ; .^.que des trois persondes divines le Verbe seul entre eu cette union. G. .'5, I .

Il y a trois sortes d'émanations el opérations de Dieu hors de son essence, qui constituent trois ordres ditlérenls : celui d»- la nature, celui de la grâce, el celui de l'union hypostaliquc. D. 3, 9.

Autre, du mystère de l'Incarnation.

La sainte Trinité et l'Incarnation sont deux mystères élahlis par la commiiuicalictn , l'une de l'essence , l'autre de la subsislence divine. Et toutes ces deux communicalions portent plénitude de Dieu. 0. 8, 3.

Les créatures sorties de Dieu par la création rentrent *n Dieu par l'incarnation, el l'homme esl le cenire de cette rentrée, ce retour et ce cercle. 0. 16, 3.

Jésus dans les temps est Fils du seul Père et de la Vierxe. G. 10. G.

JéiuH dans les tom[;5 c»t produit par le Sainl-Espril, mais non engendré. Ij. 10, G

le Fils d(- Dieu, au moment de rinrarnaliori, esl fail en rhi.nneiir de son l'ère, scUin telle parole : Ftictu» etl ci, etc. V. ii. i.'..

Jésus esl seul Fils daris la Trinilé, seul sul>sislanl dans riiicariiallon,seul médiateur dans la r<'demptl<in. G. 10.7.

Jésus-< lirhl esl Dku de Dieu, el Dieu en Dieu. L. 93.

Jésus est le don de Dn-uaiix h'>mme.| les raretés el propriétés de ce don t e don obllj;e les honimes d éire tout il Dieu et .'i Jésus-tllirist t (• don requiert déire reçu avec amour et humililé. Ll. Ll.'i; 0. 11, il, ÏJ; i,. i, .li 100. f

Outre ce» trois orflres de nature, de (çrire el de gloire. Dieu en a formé- un quatrième, (|ui est relui de l'unii»!! h>postalii|iie, aiiipiel il n'y a (prun seul indi\idu. (i. I , H.

(.(• mysière lait un noioel ordre et <iii nouvel état dans le monde, état intinimcnl élevé, même pardessus celui de la gbure. (■ 4, 7.

Nous sommes liés h Dieu par sa grandeur el par notre iiiiligeiice en l'ordre de la nature ; par sa bonté el par notre impiiissanctî en l'ordre de la grâce ; et enlin nous sommes liés d un lien substantiel k la personne de son Fils par un excès d'amour, en l'ordre de l'union hyp<jstatiqiie. (i. "i, G.

II y a deux sociétés divines cl adorables, dont toutes les soriéiés dépendent el relèvent en temns el en l'éternité : l'une en la Trinilé, cl l'autre en l'incaroallun. G. 8, 1.-,.

la Trinilé, l'Incarnation el l'Encharislie sont trois mystères (pii regardtMit l'homme et Jésus-tlhrist : Jé->u»- Clirist comme Fils d(! Dieu, comme l'ère du siècle. 'i \enir, comme époux ; et l'homme comme l'image de la I riniié, comme l'objet de la complaisance du Verbe en son incarnation, el Comme son temple vivant en l'Eucharistie, G. G, 3.

Il y a trois principaux mystères qui sont l'objet de notre loi : la Trinilé, l'Incarnation el l'Eucbarisiie. G. 6, 1; (i. 7,2.

Jésus a une manière d'être eu l'incarnaiion qui est iodépendante. G. G, 7, H.

La personne du Verbe devient propriétaire de l'élat et des actions de l'humanité, et mutucllemeni l'humanité entre au droit des grandeurs de cette divine personne. G. 2, 11.

Le droit de la personne du Verbe sur les actions cl les soulfrances de l'humanité n'est pas seulement moral, mais plus que naturel. G. 2, II.

Les actions et les soutTrancos de l'humanité appartiennent en propre à la personne du Verbe, et c'est le Verbe qui a droit d'en disposer. G. 2, 10.

L'humanité sainte du Verbe esl le vrai temple de U divinité. G. 2, 13.

La subsislence du Verbe ayant rapport aux irois personnes divines, met l'humanité à laquelle elle esl communi(iuée en une société toute parliculièreavec la sainte Trinilé. G. 8, 12

Grandeurs el privilèges de rhumanilL-déifiée de Jleus. G. 2. 4, 5.

L'humanité de Jésus, quoique créée, ne lient pi^s r.ti:g parmi les créatures, car elle est subsistante en une personne divine, el esl assise sur le trône de Dieu. L. 4-5.

L'humanité de Jésus ne relève plus des lois communes de la nature. G. 2, 11.

Il y a une manière i!e combat divin en Jésus entre sa naissance éternelle el sa mission temporelle. 0. 47.

II y a deux afipélits en l'humanité de .lésiis : l'un procède de l'humanité même, l'autre de la di^inilé; l'un Iv; porte à nous, l'autre le retient en son l'ère. Et ce a est fondé sur la (lilTérence de sa nais.sance cl de sa mission, de laquelle ayant accompli les devoirs, il s'en retouruera à son Père et sera traité comme snn Fils. O. 47.

Oblation à Jésus el à son humanité déifiée en l'humble état de servitude, avec une ample exposition de celle servitude. El. Il, 7, 8, etc.

Flevalion à l'humanité en ses états, d'existence en l'Klre divin, de subsislence en la personne du Verbe, et de filiation non adoplive, mais propre el naturelle. El. II, 3.

Des causes, propriétés, effets el autres appartenances du mystère ae l'Incarnation.

Le Fils de Dieu esl prédestiné, el n'étant que l'objet de la pensée el de l'amour de Dieu son Père avant tous les siècles, il devient l'objet de son conseil, de sa conduite el de sa pni.ssancc. G. 4, 9.

Grandeurs opérées ao moment de l'incarnaiion. V. 24.

le F» s de l>ieu rommuniquant à l'bunianilé sa 5ub«is^

IHZ

OEUVRES COWPLKTES DU CARDINAL DE BERULLE

lonce, son essence, ses perfections et sa gloire, est im monde qui surpasse sans comparaison les trois momies (Je nature, de grâce et de gloire. G. 5, 12.

Jésus-Christ est un centre admirable où tout a rapport, le ciel et la terre, Dieu et les créatures. C. 1, o.

Jésus est Homme-Dieu, et en cette qualité il esl un grand monde. G. 9, 4.

Dieu est adoré par un Dieu, G. 2, 13.

Depuis le mystère de l'Incarualion, accompli en la Vierge, Dieu, qui s'appelait le Dieu du ciel, se peut justement appeler le Dieu de la terre.

Le mystère de l'Incarnation va imitant et adorant, nonseulement réinanalion par laquelle le Fils procède du Pcre, mais aussi la production du Saint-Espi it, qui lui est commune avec le Père. G. o, 4.

Jésus est venu au monde pour rendre à Dieu en l'unité de son essence, et en la Trinité de ses personnes, un hommage iiidni et \raiment digne de Dieu II est l'adorateur et servileur spécial de la sainte Trinité, et nous nous devons lier k lui en celte qualité et à ses hommages, qui sont tous nôtres. 0. 156.

Jésus-Christ esl non-seulement regardant son Père, mais aussi regard et relation vers son l'ère. Il regarde et honore son Père selon tout ce qu'il reçoit de lui éternellement, et il le regarde et adore selon tout ce qu'il reçoit de lui temporellement. Il l'honore f)ar sa génération éternelle, et il l'adore par sa généralion temporelle. (i. 87,2.

Avant le mystère de l'Incarnation ei la naissance temporelle du Verbe, la nature créée ne regardait et n'adorait en Dieu, par son état et si condition naturelle, que SOS grandeurs communes et essentielles, et non ses grandeurs propres et personnelles. Et ces grandeurs propres et personnelles de Dieu ne sont ainsi adorées (c'est-à-dire par état) que dms la nature humaine, et non dans la nature angélique. G. Il, 5.

Le dessein pervers de l'idùlatrie est employé saintetemenl et à la gloire de Dieu dans le ravstère de l'incarnation. 0. 46,6.

Le Père et le Fils s'honorent réciproquement dans le mystère de ITncarnalion. G. 5, 10

Jésus-Christ, qui est le milieu entre son Père et le Saint-Espnt, a voulu aussi être le milieu entre son Père et les hommes. 0. 11.

Jésus-Christ ne fait rien en terre que par mission. D. l,2i.

Il y a trois choses qu'il faut contempler et honorer au mystère de l'Incarnation : 1. L'opération de Dieu produisant son Fils dans une nouvelle nature. 2. La conversion et parfait retour de l'âme sainte de Jésus à Dieu. 5. La plénitude et vie secrète de Jésus en Marie, qui n'est connue que du ciel, dans l'humilité profonde et inconcevable de Marie en ce même moment. 0. 15, 3.

Trois ditTérents séjours de Jésus, en son Père, en notre humanité, en la croix. 0. 12.

Le Verbe éternel est en un sens et la partie et le tout de ce mystère. G. 5, 1.

Dieu, par le mystère de l'Incarnation, sort en quelque façon de soi-même pour faire partie de son état et de son ddtnaine, et rentre en soi-même avec une nouvelle nature. G. i, 10.

EIFets de l'union hyposlalique. G. 4, b.

Des gràceset avantages que le mystère de l'Incarnation communique à toute la nature humaine. 0. 14. 1.

L'ordre des temps et tout l'univers dépendent du mystère de l'Incarnation, et Jésus-Christ enest leréparaleur: le péché d'Adam ayant mérité que rhonunc,et tout ce qui avait été fait pour l'homme, fut anéanti. V. 2L • Jésus-Christ, notre médiateur, est homme pour soufTrir la mort méritée par les hommes, et Dieu, pour triompher de la mort que les hommes ne pouvaient vaincre. G. 7, 9.

Jésus-Christ, au sein de la Vierge, réfère son Incarnalion au salut des hommes, lequel pouvant opérer en plusieurs manières, il a ihoisi la plus pénible. 0. 11, 2.

La vie nouvelle du Verbe esl toute nôtre, cl en sa mission, et en sa nature, et en sa manière mortelle pour un temps et immortelle [)Our jamais V. 25.

Au mystère de l'Incarnaiion, Dieu a un nouveau sujet, le monde un nouveau Seigneur, la grâce un nouveau principe. V. 20.

Vie cachée de Jésus. G. 2, 13.

L'union hyposlalique est beaucoup plus étroite que l'union de Jésus-Chrisl avec les fidèles. G. 9, 4.

De l'intimité et indissolubilité de l'union hvpostalique. G. i, 5; G. 9, 4.

Il y a trois points considérabb^s an mystère de l'Incar- Rîtlion. 1. La substance tlu mystère qui consiste en l'union dP5 deux natures en une même personne. 2. La nianièic qu'il a plu à Dieu de tenir pour accomplir ce mystère,

c'est à savoir par voie de naissance et d'enfance. 5. La fin cl l'usage de ce mystère. Au premier il n'y a que Dieu seul, et cette nature qui etl conjoiiile à Dieu personnellement qui y entre. Au second, il n'y a que la Vierge seule. Au troisième, qui esl le salut et rédemption des pécheurs, tous les hommes y ont part. 0. 20.

Le mystère de l'Incarnation, considéré en son Tonds et en sa substance, et non seulement en sa manière passible, s'accomplit pour le salut des pécheurs. V. 25.

De l'unité et de l'amour de Dieu dam le mystère de l'Incarmition.

L'amour de Jésus vers les hommes abaisse et crucifie un Dieu pour élever et glorifier l'homme, et le transformer en Dieu ; non-seulemeni par communication de qualités, mais encore par communication de substance. El. 11, 3.

Unités divines dans le mystère de l'Incarnaiion. V. 22.

L'Incarnaiion est un mystère d'unité. G. 4, 4.

Propriétés et louange de l'unité sacrée du mystère do l'Incarnation. G. 4, 4.

Unité de Dieu au myslère de l'Incarnation, tant pour être unique, que pour l'unité incréée en deux natures dif férentes. G. 3, 3, 5,

Dieu éternellement vivant en unité d'essence, opérant en unité de principe, régnant en unité d'amour, établit temporellement son Fils, ses grandeurs, son étal et son royaume en unité de subsistence. G. 3, 10.

Dieu subsiste, produit, opère et sanctifie en unité, et aussi il tend à l'unité, notamment au mystère de l'Incarnation, grâce et mystère d'unité. 0. I. 16.

L'unité de Dieu est honorée par le mystère de l'Incarnation. G. 1, 6.

Rapport singulier de la substance déifiée qui est l'humanité de Jésus, à l'unité de l'essence divine. G. 2, 5.

Le Verbe éternel est au milieu des unités divines : et comme tel, esl très-propre pour établir le mystère d'unité que nous adorons. G. 5, 2.

L'unité et la distinction qui se trouvent en Dieu, rsluisenl dans le mystère de l'Incarnation. 0. 19.

Unité de Dieu au myslère de l'Incarnation déelaiée par l'unité de Jésus-Christ en l'Euchaiislie. G. 3, 6.

Jésu.s-Christ commence et finit sa vie sur la terre en !e vue et en l'adoration désunîtes divines. G. 3, 7.

Idolâtrie première hérésie et plus répandue, et hérésie contre l'unité de Dieu, a élé détruite par Jésus-Chrisl, en l'honneur et par le pouvoir de son unité. G. 5, 5.

L'incarnation du Fils de Dieu est un myslère d'unité, d'amour et de société. 0. 91.

Jésus, par son unité de subsistence, est pour jamais le centre, le principe et la racine de l'unité d'esprit, éî grâce et d'amour. G. 3, 3.

Trois unités dans nos mystères, unité d'essence, unité de subsistence, et unité d'amour. G. 3, 8.

De l'amour de Dieu envers nous dans le mystère ds l'Incarnation. G. 9, 2.

Dieu, dans le mystère de l'Incarnation, est transformé en amour. G. 8, il.

Eiforl d'amour et extase du Fils de Dieu en l'incarnation. G. 4. 5.

L'amour de Dieu envers Jésus-Christ est i origine de l'amour duquel Jésus-Christ nous aime : et ce sien amour esl la source de notre amour envers lui. Et il y a une sor e de trinilé dans l'amour, comme il y a en Dieu. 0. 28.

Il y a trois processions divines, deux éternelles, et la troisième temporelle. De ces deux premières, l'une s'accomplit par connaissance, l'autre par amour : et cette troisième se fait encore par amour et amour personnel qui <'Sl le S. Esprit. Et on peut dire que comme l'amour termine la fécondité et les processions de Dieu en soimême, il termine aussi la fécomlité et les processions de Dieu hors de soi; étant véritable que le m.\slère de l'Incarnation esl la lin des œuvres de Dieu, et le temps auquel il s'accomplit esl la deinière heure, Novissima liera fines sœculorum. G. 11,9.

De l'abnéqation, de l'abaissement et de la servitude de Jésus au mystère de l'Incarnation.

Jésus, en la maison du Père Eternel, est fils et serviteur tout ensemble, (i. 2, 13.

La servitude, fondée en la ?ràce, est compatible avec la divine filiation en Jésus ; avec la divine maternité on la Vierge, et avec la filiation adoptivc en tous les Chrétiens. N. 28.

Jésus-Christ en sa forme d'esclave, rend tribut et hommage à Dieu son Père piuir tout ce qui est créé, et hiii-

TAIU.K r>F TIIKOLOCIR.

l«2fi

iicur pour loiil co qu'il a rrru «lo Hiii dan^ IrlfThllé t; îî. 10.

Jésus l'Sl si>r\ilcur df Ihfii par cicollenco. V. 14.

Le l'iN ilo ItliMi pn'iiil la foniii* de Kvr\il(>umi d<-iii luinii'rcs. (. "J, \7,.

Ji'sus rsl di)ulili-ini>nl Pli l'i'-'al cl Torinf de serviteur ; r'psl il !iaM>ir. ei pat I nli.iisseinciii de Kt persuutie di\iiin à uno naliiro rréée. ol p.ir hoii liumilljliou juvpi'au <.u|tplifo ser>lle de la rri»i\. Kl II, 12.

Jésus-( lirisi isi serf lie sii;i l'ère: cl par cela il lui rviu\ le plus praiid linuMnaiie (pii lui puisse «^Iro rendu. G.». 10.

Dos usages di\ins et humains, qui rnnvlonncnl !i Jésusr.hrlsl : lanl au re^;:ird de .s<iii liuniaiiilé propre, cpiai» regard de nous () i.'i.

I.e mystère de l'Iiii anialion avard (^lé arcompli|)ar M>ie dVxinaniiitin, liuis les auiri's mvslères de J»'sus-Chrisl «••cromplissenl aussi par la mt^iue voie (•, 14, 2.

I,e Kils de pieu eulre d.ius l'iuimilialien au prender de tous ses m>sièrrs, auipiel non seulenieul il esl humilié, mais eiM'ore il shuniilie soi-même. V. 2.'>.

I.p mystère de rincariialioii esl un m>slère élernel et iinivorsol, ol qui roi, prend Inus les aulres. 0. 26. ?>.

Jésus saiirlille el «léilie (oiis les étals ol loiilos les partlosdo la nature liumaiue que lo pécliéavailsouilli'-s.V. .'(i.

Dans rincarnatioii, il Taiil distinguer la siihstaner ei l'économie du mystère, l.a subsianee du mystère so trouve dans lo premier iiiomeul ; mais son économie osl en b variélé dos étals el des mystères que Jésus a portée [)eiidaiil loul lo lonips quil a vécu en la lerro. 0. 17, IM.

Jésus s'humilie jusipi'ii la iiiorl, tanl on rocoiinjissani'o dore qu'il nroil do son l'ère en temps cl on éiernilé, qu'en sarriliro de propiiialion pour nos fautes. Kl. I, '.I.

(îrandours do Jésus on ses abaissomonls. U. 11,7.

Jésus adore ses ffrandeurs par ses hassesses, et reU;ve ses bassesses pir ses grandeurs. El. I, 8.

Aiiiitbèses des grandeurs el abaissements de Jésus. r,. 11,8.

Abaissements du Fils de Dieu au mystère de l'Incarnation. 0. .■«, 39.

Le premier exercice du Fils de Dieu entrant dans noîre nature esl l'abnégation de soi-même. 0. 130, 3.

Abnégation en Jésus-Christ môme. L. 218.

De la naisxance temporelle de Jésus. El premièremetu de su naissance eu sa Mère, au moment de l'incarnation.

l,e mystère de riiicarnalion en son commencement esl inconnu au monde el même à saint Joseph. V. 21 , 28.

Il y a quatre secrets où l'Iucarnalion du Fils de Dieu est cachée, avant qu'il paraisse au monde par sa naissance. 1. Le sein du Père où elle est conclue. 2. Le ciel où elle est exposée aux an^cs 3. Le cabinet de Nazareth où elle est proposée h la Vierge. 4. Le sein de la Vierge où elle 8'accomplil. 0. 10.

Il y a trois alliances en la naissance temporelle du Verbe : La première, de la nature divine avec la nature humaine, en laquelle il se f:iii homme ; la seconde, de la

fiersonne du Verbe avec la personne de la Vierge, pir aquelle il se fait Fils de l'homme ; la iroisième, avec les pécheurs, en laquelle il se laii leur Uédempteur el leur victime. G. 11, 11.»

Les causes el la manière de la naissance de l'Ëternel dans les temps. 0. 38, 4.

Le Fils de Dieu esl produit dans les temps, comme dans l'élernité, par voie de naissance el de génération. G. 11. 3

Raisons pour lesquelles le Fils de Dieu a voulu venir k nous par voie do nai.ssance et d'enfance. 0. 48, 2.

Jésus, au moiiicnt de rincarnalioii, est homme el Gis de l'homme, el il • nlrc dans les devoirs des créatures el des hommes, c'est-à-dire des pécheurs : el ainsi il s'offre en holocauste pour l'univers, el en étal de victime pour les péchés du monde. V. 24.

Le Fils de Dieu, selon ses deux naissances, esl la fleur cl le fruit do l'éternité et du temps. Il est un arbre de vie el de divo."ses sortes de vies, car il y a en lui vie de nature, vie de grâce, vie de gloire, vie de la Divinité. 0. 46, 7,8.

Li génération du Fils de Dieu dans la Trinité, esl l'origine de sa mission au monde, el de son union k chacun de nous. 0. 144, 2.

Le Fils de pieu pouvait être homme sans être Fils do l'homme, el être Fils de l'homme, sans s'assujettir aux lois communes de l'enfance. 0. 48, 4.

bifTérencc des deux naissances de Jésus, en Marie et de Marie G. Il, 12.

La naissance temporelle du Verbe va imitant el adorant (a uaissance éternelle G. S, 2, 10. G. Il, 5.

L'adoration que Jé^us rend U sa naissinre élcniello, (lar sa naissanrc lom|Hirol e, n'est |ias seulement par pensée, mus par état. i;. Il, 5.

l.a nature enfaulc la grâce; car Jésud e«l la grâce du l'ère. () :,H. i.

I)e la nativité temporelle de Jésus en la Vierge, et de la MorKo. (i 11, 1,2.

I os lient gi'iiérations du Verbe sonl pjr-dcssus les lois do !a nature : car en l'une c'c.sl le l'ère qui conçoit, el • Il l'autre une Vierge. V. IH.

l<ap})orls de la naissance do Jésus en Marie, k la nal.si-Tiiie éli mille de Jésus au sein du l'èie. G. Il, 12.

'Irols iiais.sani «H do Jésus, en son l'ère, on la Vierge, au si'piilire ; éternelle. liniiM.rejle, immortelle, et leurs rapports par ensemble. (;. 10, 3.

II y a trois demeures secrèl.s el non sensibles de Jésus, au sein du Père, dans notre nature, et au cmur de la Vierge ; el trois demeures sensibles et corporelles, Iletliléem, Na/areth, lo Calvaire. 0. .'il, 1.

Au moment que la Trinité achève son (rurre en la Vii'rgo, Jésus commence lésion, traitant de noire salul avec Dieu son père, el commençant à l'opérer. V. 50.

Le premier usage de la volonté de Jésus, esl l'acceplalion de la croix. Cette première volonté est comme la justice originelle des ( hrétiens C est le fondement el la source de toutes les grices du Nouveau Tr;stament. V. 27.

L'oblaiion de Jésus ii la croix esl une action permanente, et un mouvement qui a continué sans interruption, depuis le premier miment de sa vie jusqu'au dernier. \ 2<;.

Jésus est en sa Mère adorant et adoré. V. 24.

Jésus dès sa Conception esl orné de l'usage do la raison, de la science infuse ol de la lumière de gloire. Il est dans le mouvement do la grâce el dans lo repos de la gloire. Dès lors il suspend sa gloire, et c'est un mirade d'autant plus grand qu'il est opéré en un étal si humb c el si faible. 0. 27.

Les abaissements du Fils de Dieu dans l'incarnation. V. 23.

Dieu dans le mystère de l'Incarnation ne rejette rien de ce qu'il a créé, et ne désavoue que le péché seul. V.

Liaison très-étroite de Jésus et de Marie depuis le cornent de l'incarnalioii. L'occupation de la Vierge avec Jésus esl ravissante el perpétuelle. V. 28.

Jésus au moment de l'incarnation connaît parfaitement Dieu, le monde el soi-même. V. 24.

Jésus esl seul en la terre qui puisse être appelé Israël, c'est-à-dire voyant Dieu. V. 24.

Le corps de Jésus est formé en un moment. V. 24.

Le premier étal qne Jésus accepte et exerce, esl celui de victime ou agneau. V. 26, 27.

L'état du corps cl de l'âme de l'enfant Jésus en la sainte Vierge. \ . 26.

Ce potil corps esl en état de vie végétante, sensilive el humaine par l'infusion de l'âme, el en étal d'être e* de vie divine par l'infusion du Verbe. V. 26.

L'âme de ce petit corps esl un exercice loul divin, où elle n'est poinl alfaibilo par la débilité des sens, parc« qu'il n'en dépend pas. V. 26.

Jésus en ce moment commence à aimer Dieu son Pè.s d'un amour iiiiini. en pi.issance. en mérite, en dignité ; PI c'est le seul amour que le l'ère a encore reçu vraiment digne de lui depuis quatre mille ans. V. 26.

En ce petit corps de Jésus enfant. Dieu a mis la vie, la religion et la rédemption de l'univers. V. 2o.

Jésus-Chrisl s'appelle plus souvent Fils de l'homme, que d'aucun autre nom ; et par cela il témoigne se complaire, et <n notre himianile signiliée par ce nom, el en la manière par laquelle il s'en esl revêtu, ce qui enclôt la Vierge sa Mère. O. 20.

Ve ta naissance de Jésus au monde.

De la nativité de Jésus. 0. ."8, 30, 40, il, 42. etr. 02.

Le mystère de la nativité de Jésus, est un myslère de vie eldc niorl. L. lin.

La naiss.mre de Jésus acquiert au Père un nouvel adorateur el une nouvelle hostie. G. 11,4.

Jésus nail sans elTort en la nature par le doux effor*, de la puissance divine communiquée à sa Mère. 0. 33.

La naissance temporelle de Jésus esl un mystère de lumière, de sainteté el d'hommage. G. 11.4.

L'intégrité de celle seconde naissance va imitant el adorant l'intégrité divine de la première. 0. 38, 3.

Les deux qualités de Père et do Dieu sonl liées en Li seconde nativité de Jésus. G. Il, 15.

Il y a une triuité d'ellets en la nativité de Jésus : c;ir elle agrandit l'homme en le faisant dieu, elle agrandit l.i

OEUVUES COMPLETES DU CARDINAL DE BEULLLE.

iergp en la faisani Mère tie Dieu, cl elle relève l'élat du 'ère élernel en lui donnaul pouvoir sur Dieu même. G.

Père 11 8

Comme la naissance et enfance de Jésus en Mnrie a ses miracles, sa naissance el enfance hors d'elle a aussi les siens. Elle est annoncée par les anges, honorée d'une nouvelle étoile, adorée des rois. Elle épouvante Hérode, elle scmctilie les innocents, etc. 0 27.

Jésus fait chose plus grande par sa naissance que par sa croix, car par sa naissance il nous donne une Mère de Dieu ; el sa croix se termine à la filiation adoplive qui est beaucoup moins. G. Il, II.

Il y a grandeur< ei abaissements en celle naissance ; et nous devons exercer notre foi sur l'un, et nos sens sur l'autre. 0. 58, 4.

Il y a dos efTels admirab'es de puissance en l'étal d impuissance que porte la nativité de Jésus. G. 1 1, 8.

De l'enfance de Jésus.

La naissance et enfance de Jésus est un mystère de Jé- »us et de Marie tout ensemble; c'est un mvstère de vie mourinte et soulfranle, puisque Jésus ne nail que pour soulfiir et mourir, et nous y devons trouver pour nous ia vie et la mort, vie à Jésus el mort à nous-mêmes. L. 42.

L'élat d'enfance est de considéraLion particulière en Jésus; parce qu'il est le premier, qu'il est de longue durée, et qu'il porte privation de plusieurs ellets en une personne divine avec la divinité. 0. -iS, 4.

Conduite admirable de la sapience divine de Jésus enfant 0. 36.

Il y a tr.tis incap 'Cilés en l'enfance ordinaire : 1° au regard de la con-versalion; 2° au regard de la vie humaine ; 5° au rei.'ard dp la vie de grâce. El au lieu de ces trois incapaciu's il y a trois vies miraculeuses en l'enfanl Jésus; vie divine, vii' glorieuse, vie voyagère. Sa vie divine est triplement divine, c'est à savoir par subsistence, par opération de la divinité en Ihumanité, et par communication (le l'humanilé avec la divinité. 0. 49, 2.

Des troi-i captivités do Jésus en son enfance, en ses soulfranres et en l'Eucliarislie. 0. 78.

Jésus a sanctifié el même déitié l'enfance, la mort, et tous les aulrcs étals de notre nature souillée par le péché 0. 17. 18.

I.'en'"ance de Jésus pour être déifiée ne laisse pas d'avoir ses bassesses , el par cet état il est en dépendance, en indigence et en impuissance. Mais ces bassesses sont remplies de grandeurs, el l'auteur en spécifie jusqu'à dix. 0 49.

Dieu qui a créé le monde en sa puissance et sapience, le veut sauver en son impuissance el en son enfance. Hais cette impuissance est l'elFet <l'une grande puissance, n cette enfance contient une profonde sapience. 0. 48.

L'enfance de Jésus-Clirisl demande que nous lui consicrions toute notre seusibililé sans en rien réserver, ni pour nous, ni pour autrui. L. 30, 7o.

L'Enfant Jésus en silence fait parler les hommes el les anges. 0. 59.

1, 'enfance de Jésus donne grâce d'innocence, grâce de conduire, et grâce de se laisser conduire. 0. 49.

Dévotion h la divine enfmce de Jésus, f,. 109.

Ohlation à Jésus en sa divine enfance. 0. KJO.

De l'Epiphanie el oblalion de Jésus au temple.

De l'Epiphanie ou manifestation de Jésus aux rois. 0. î)l.o2.

I.es rois mages soni envoyés par le Père éternel à son Fis. comme sages, comme rois, comme riches, pour rendre hommage à son enfance. ;i son impuissance, à sa pauvreté. Et ils lui rendaient cet hommage au nom de toute la terre et comme procureurs de tous les gentils. 0. 52.

Jésus par un secret conseil el une conduite de quelque rigueur, sépare de soi ces rois, el les renvoie en leur pays. Mais celle rigueur est pleine de grâce, el dans les tr 'sors de Jésus il y a grâce séparante aussi bien que grâce unissante 0. 52.

Le E'ils de Dieu se manifeste comme Fils de Dieu, comme Homme el comme Fils de l'homme, et il joint sa rnnnifestalion h celle de la Vierge sa Mère. 0. 5L

Double ïlpiphanie ou manifestation de Jésus. L'une en .son enfance, l'autre en son adolescence. 0. 92, 13.

De l'oblation de Jésus au temple. 0. 55, 56, 57.

I.'oblation de Jésus au temple est un mystère de lumière el de manifestation, el toutes les manifestations secrètes el intérieures que Jésus fait de soi-même aux âmes, relèvent de cette première. 0. 57.

Les pensées de l'âme sainte de Jésus porlé en Jéwisnlem entre les brss de sa Mère. Il sait du conseil de Dieu sur sot, ce que sa Mère ne sait pas, el i! emprunte la lan-

gue de Siméon pour lui en découvrir quelque chose. Il semble qu'il prend plaisir d'aller reconnaiire le Heu où \\ souifrira un jour pour le salut du monde. 0. 56.

Du baplême el de la pénitence de Jésus-Christ et de son élut au déserl.

Le Fils de Dieu a commencé sa vie publique par son humiliation, se soumeltaul au baptême de son serviteur Jean-Baplisle. Celte humiliation est si grande, que saint Jean ne la peut supporter, moins en être l'inslrument, mais elle est si puissante qu'elle le force à ce faire. 0.

De la pénitence de Jésus-Christ. 0. 58. 59.

La vie pénitente de Jésus -Christ divisée en trois points : privation, humiliation, affliction. 0. 155.

L'étal du Fils de Dieu au déserl n'est pas d'élévation, mais d'humiliation el de bannissement. 0. 58.

De Jésus au désert. Il faut honorer l'exil de Jésus an déserl, et l'avilissement intérieur que son âme divine a voulu porter par celte espèce de banni,ssemenl que le Saint-Esprit nous représente par ces paroles pleines d'énergie : Spiritus expulil eum in desertum, el par ces autres, et Jésus erat cum besliis. L. 24.

Le pécheur est séparé de Dieu, est exposé au diable, est ravalé à la c ndilion des bêles; el Jésus-Christ porte ces trois elfets autant que sa sainlelé le permet II prend sur soi tout ce qui est de la peine du péché, c'esl-à-dire le tourment el la confusion : el ainsi il déifie en sa personne l'état du péché el non-seulement les divers elals de la nature, à raison de quoi saint Paul l'appelle péclié. (Il Cor. v.) 0. 58.

Ve Jésus comme vie et lumière.

Jésus-Chrisl est vie dans la divinité. Son humanité est vie par la divinité qui lui est unie personnellement. Sa Passion même el sa nmrl esl cause efûcienle de vie selon saint Thomas. 0. 30, 31.

Vie de la Divinité en l'humanité. El. IL 9.

L'union de la vie incréée à l'humanilé la rendait tellement vive, que si Jésus-Chrisl n'eiit suspendu l'actuation de la vie, l'humanilé ii'eûl pu mourir. El c'est enee sens cjue quelques Pères ont aUribué la mort de IhumaRilé de Jésus à la séparation de îa divinité, ce qui ne s'entend pas d'une séparation achevée mais scidemeni quant à ce point. 0. 50.

Trois sortes de vies céleste et incompréhensible en Jésus : vie divine, vie méritante ou voyagère, vie glorieuse ; el derechef sa vte voyagère est divisée en deux sortes d'effets; les uns de privation et suspension, les autres de plénitude el d'infusion, tous également précieux et adorables. G. 2,8,9. G, 12,2.

Ces trois vies ont chacune leur propre séjour : la première, le sein du Père ; la seconde, son amour envers nous ; la troisième, sa gloire. G. 12, 2.

La vie de Jésus en sa double essence, à son origine en nos iniquités et en l'amour du Père, el esl toute nôtre. Elle est le principe, le modèle et la fin de la nôtre. 0. 6.

Le mystère de l'Incarnation est un mystère de vie, qI pour les hommes et potir les anges, et même pour D.cu qui y a une nouvelle sorte de vie. 0. 26.

Il y a plusieurs sortes de vie en Jésus, et elles son' toutes noires. 0. 51.

Dieu, Jésus el Marie sont vie et source de vie. G. ^..

Le Fils de Dieu est lumière el vient à nous cG^Afie lumière, el les conditions de ia lumière sensible se trouvent en sa communication temporelle. 0. 42.

De la cp-àcc, sainteté el impeccabilité de Jésus-Chrisl; de sa condition passible et mortelle, et de la ressemblance de la chair de péché dans laquelle il est venu en ce monde.

Le Fils de Dieu a pris la semblance de la chair de péché el l'a déifiée en sa personne. 0. 58.

Le Fils de Dieu entre en l'élat de péché pour trois raisons : 1" pour nous ressembler en tout; 2° pour honorer son Père ; 3° pour détruire le pédié en nous. 0. 69.

Dieu s'unissant à l'homme, prend une nature passible et non un corps glorieux. G. 9, 3.

Dieu prend un corps qui porle la ressemblance du pèche et imprime le caractère de la grâce "et de la subsistence divine dans celte même massequi porte le caraclère du péché. V. 23.

Le corps de Jésus ayant reçu la sainlelé divine et incréée, ne reçoit pas, néanmoins, le privilège delà gloire, mais demeure sujel à nos misères. V. 23.

Tous ces abaissements sont rehaussés jusqu'à l'être et à la subsistence de Dieu, et sont de dignité infiaie V.

TABij': i)K Tin:oL(»;ii:.

isr.o

Siispruiion (jp gloire en Jcsus ppiidaiil Irciilo ans. {,. 8, tu.

Ceili' iiusppnsjoti e^l «n olTel (W Irt-s-grarxlo pui^saiicp, 0. W.

L'aniDiir divin qni csl unisnanl rt élevanl, ml, p.ir un miraiii* runltnuel, s/-p.iranl ot abaissant 'rn Jésus, d.

l,a suspiMisiuii <pii' If Fils «le Pieu f^il i|r l;i gluirc «lue il stincurps.Unl par la diMuiliî «pu- par lagl«iirv tic l'âme. csl une lrÙ!.-Kr.iuile p<'iiileu( e et «pu dure Uiulc sa vie. 0. 5H.

Uo la saiiiletô de J<'sus-( hrisl cl de la sanctillealion de DOlre nature en lui. (). 88,»'.).

|)i<-u, iiiUiiuii«-ut s.iliit, !i.inrlin«- liauteinent re ii «pioi il daigne appll«pii'r sa pi'rvjiin«' «•! son l'-iri'. I.e l'ère «JliTn«'i « <t II pr.iul'rt' source de la saiiitcl • iiiliuii- du ni\st< II' iji- riiH .irnallon ; l'est lui «pji saii<-:ilif la nai)ir<- Iniin.inif en l'unissant à la pt-rsoniif «l à la<li\|iut<i «le s«in Fils, et ('elt«- uniun uu appiicatiun csl appeli:e uncllun dans l«-s Lcrilures. 0. 88.

(elle liuiiiauito est sainte par la divinili' nrit^nie, qui est uni- sainlrlô sidislaiilielle. ti. 7, ti. I.i. Il, Itj.

l.a gràci; «le Ji'-sus est luie gr;\«<' qui le dt'-ilie; «■'«•si une gr^ite subslaiittelle ; e't'sl une personne di\inc <pii remplit son l'^lo* naturel et humain. U. -Hi.

La niani<''ri' do saiiclilicalion du iii>u\el homme, «pii est Jésus, se fa 11 par uu<- intnui' ciiiiiinunii'aliuu <i«> la dJMniti' i riiuiiuiilli'', en l'uiuli'- de la piTsniine du \ erhe. Tellement qu'il est sanctilié en soi-m«}me ri dans sa propre per^ollne, mais l«)utef«»is avec anéantissement de la pLTsiinue humain*'. (J. Ilti.

DillVrniie san«iili«alion «l'Adam et de Jésus-Chrisl. Adam n'i'Sl s.uictilié qu'en la superlicie de l'ime, mais Ji'sus-llhnsl est saneliliL- en la racine de l't^lre et en «i personne, laquelle est divine. Dieu, qui est saint par i-rsence, a faii un luunme saint p.ir subsistance. Lu r«l'l.il d'innocence, la saiiiti'ti- était dans l'homme, et, en l'état présent, l'homme est ilaiis la sainteté, car il est sanctilié en Jé>us-€hrist et c«immc l'un de ses membres. Le Chrétien doit perdre sa subsislence en Jésus et conmie l'un de ses membres. Le Chrétien doit perdre sa subsislence en Jésus comme l'iiumanité de Jésus perd la sienne en la personne du Verbe, et lors«pril est parvenu h ce point, il ne peut plus déchoir de la sainteté. 0. 110.

Antithèses du premier el du second Adam. G. Il, 8, y. 19.

Il faut adorer l'indissolubilité de l'âme sainte de Jésusaii regard de la divine essence, à laquelle elle est liée indissolublement : 1° par subsislence, 2" par joiiissance, 5° p;:r assistance spéciale, 4" par émiuence de grâce. El il fait demander à celle Ame «léiliée qu'elle nous donne par grâce et miséricorde une parlicipitinn de cette iiidissiilubilité pour ne la |ioini olFenser. On peul aussi honoier l'unité de la très-sainte Trinité el lui «lemander union inséparable par l'olbcace de celle unité suprême. L. 21.

De la souverdineté de Vieu et de Jésus-Cliriil au mystère de Hucuriuttiun.

De la souveraineté de Dieu par le mystère de l'încar- Dation. 0. 13.

Dieu, avant le mystère «le rincarnalion,a pouvoir sur le néant, sur la nature, sur la grâce; mais, par ce mystère, il est tout ensemble le Père et le souverain de son Fils. Ft la palernilé divine est en que'que façon accomplie par rificarnation du Verbe, qui joint la dépendance à l'émanation. 0. 13.

Dieu entre dans le ressort de sa propre juridiclioD par le mvslère «le l'Imarnalion. G. i, 9.

De lasouxerainelé de J.îsus. 0. 53; 0.90,91, 92. 121.

Jésus, selon sa génération temporelle, porte pour sa différence des autres œuvres de Dieu, être Dieu. Ft cette émineni e «le son èire et de son état fonde légitimement sa souveraineté sur les choses créées. La souveraineté de Jésus, en tant qu'Hoinme-Dieu, est établie sur trois tilres : sa liliation, la donation du Père et la prière qu'il fait a<i Père. Et ces trois titres sont marqués express'tmenl dans ce qu il dit Je soi-iuèmc au psaume ji. 0.

yu.

i.e plus digne empire de J«';sus-Christ n'e-t ni sur les corps, ni sur les âmes, nisur lesauges.maissursoi-mèMje, et consiste au pouvoir «Je suspendre l'émanation de la divinité de son âme glorieuse sui son propre c«>rpv 0. 13,3.

La souveraineté de Jéxus est moins sensible en sa scc«>n(le naissiince et sa vie passible, et néanmoins, il est rccoimu roi el en sa naissance el en sa morC G. 12, ti.

Jésus, souver.dn du g ainl moml* est le Sauveur du petit inonde. V. 17

I :,.i.- c^i .muni inséparable dr> Jésus, en qn- ; 'il soit, «pu- la diOnilé. (,. 12.0.

I ,'tiil à la nature en ci- qu'il lui plaît, mais

Il la «loinpli- «-l se lassu/'liil qiian<l il lui plail. V. ti.

Jésus, (M-rs-vértni <ti Ihumilit'- de non incainiition. ne pri^eile :<• e souwraine, au môme

moment

II y ^ ' ^ ■ r et h honorer en la <utuveralnelé d • Jémi» . 1" «pi n i-.l «h^jne ii«: la sfmvrraineli';, et que. n '-anmoins, ii ne %y ingère pas par lui-tm^me ; 2" mm élablissemenl aclui-l «lans la soiivrrainelé, par la conduite et le vouloir de vm Père; 5* l'usag'- de la souveraliMté. (). P.r».

Le Fils de Dieu, s'anéant lisant dns le mystère d« rinrarnalitm, se p'ail en l'.ilMisvemrnl «-l le l'ère, honorant le désir qu'il a «le s'abdiss«T, lui donn" la <M,u\erjini'lé «pi'ij lui veut il«)iin -r, par une voie hiimbie, i'ob.igeanl «le la lui «lemander : l'aslulu a me, cl duUo tiU: gen- Itt, hirreditnliin liuim 0. S'J. 0.

Jésus-i hrisl est plus connu «lans l'F.crilnre par sa sou veralnelé que par sa ditinité, el cela nous apprend l'ohtigalion que nous avons d'entrer eu ta servitude. 0. Ul

Jésus-f hrisl est publié roi à l'entrée de sa nouvelle vie, par l'ange < l les m.iges, et ii la fin, par Pilale n.^me Sun juge el son «■niiemi. il prend un v>in tout partiru ier (le nous aiipri'iidre sa rovaiilé. car il imp rie «le la recoiiiiaitre, et tous ceux qui ne la rcconu..llrout pas, ?oit grands, soil petits, p'-riroul. O. .'J3.

Jésus est roi m ses deux naiss.inres, el reconnu roi jusque «lans le temps de sa m«irl. K V. I.

Jésns-i hrisl est Koi «les rois, et les rois qui ne voo- «Innt iioinl lui obéir, seront exterminés par son pouToir.

Jésus-Christ est un souverain nécessaire à la terre. Ses qialités, bien différentes de celles des autres monarques. V. 2.

Promesses, commenccmenl el progrès de l'empire de Jésus. 0.9, 11.

Au même jour el au même moment. Dieu donne Jésus au monde et le monde à Jésus. 0. 91, 13.

Du Fils de Dieu comme principe et chef de la noutelle créature et source nifmie de grâce.

De Jésus, comme chef des hommes et des anges. 0. 149. ^

Paternité de Jésus en l'ordre de la grâce G. 10. 5.

Jésus est le principe de la nouvelle'création, et l'univers de la nouvelle créature 0. 111, 7. 0 111. 2.

Nous adorons deux principes égaux, mais subordonnés. Dieu et Jésus-Christ. G. o, 8.

Jésus-Christ qui est principe de l'amour incréé dan.s l'élernilé, a voulu «'ire le principe d'une neuvello manière de grâce el d'amour dans les lemps. t;. 2, 3.

Le Fils de Dieu est particu ièremenl noire Dieu. V. 22.

Jésus-Christ est la grâce «les grâces. V. If.

Jésus-Christ, soleil de justice el source de grâces. G. 8, 1.

Jésus csl le seul n;'cessaire 0. U3.

Jésus est la voie et la vie. 0. 1 13.

Jésus est la vie, la forme el la différence de l'élemité. 0. Il 0.

Jésus au ciel et en la lerre est une vive source de grâce el d'amour, mais d'amour différenl. M. 14.

Jésus est la vie et il n'y a point d'autre vie que lui, et cette vie est toute m'itre. 0. 144.

Jésus-Chrisl est non-seulement le principe de tout bien, mais aus^i le supplément de ses créature.? L. 170.

Comme Dieu, selon sa divinité, opère incessamment en nous, ainsi rsl-il de Jésus, selon son humanité déitiée. 0 ltj7. 3.

Les voies que Jésus-Cbrisl lient pour nous sanctiGer. 0. 111,7.

Il y a «Jeux capacités divines en Jésus, l'une de Dieu, l'autre des âmes. 0. 34.

Il y a en Jésus une manière d'immensité qui «ioil contenir et occuper tout esprit. O. 31, 32, 31.

Il y a plusieurs substances en l'ordre de la nature, mais il nv en a qu'une en l'ordre de la grâce, el celle-là est Jésus. G. 2, 5.

La sainteté créée est subsistante en relations à Jésus, comme la sainteté incréée subsiste dans les relations que les pers(»nnes éternelles ont les unes aux autres. G- 2, 5,

Jésus-Chrisl est un nouveau monde, monde des perfections el gramleurs de Hieii, comme cel univers est le monde des créatures de Dieu, momie où nous devons demeurer, momie qu • nous devons a«lorer. 0. 111, 7.

Jés;!s-C!:rist ins iti:c une religion loute divine de 1»-

OEUVRES COMPLETES DU CARDIiNAL DE BERULLE.

quelle il est la plénitude et le tout. Au lieu que dans l'étal précédent, les gommes recevaient de Dieu quelques grâces et lui offraient quelques usages ; dans l'état de la religion chrétienne, ce que les hommes reçoivent de Dieu, c'est son Fils, et ce qu'ils offrent à Dieu,' c'est son Fils. 0. U.

C'est par la parole que Dieu se communique en soimême et en son éternité, et c'est par la paruleque Jésus- Christ, qui est sa parole incarnée, se communique dans le temps, établissant son Eglise sur celte parole de saint Pierre. Tu es Clirislus, Films Deivivi, et sur celle-ci: Tu es Peints el super liaiic pelratn. 0 55.

Le dessein de Jésus-Christ est de ne faire qu'un, d'esprit, de cœur et de corps avec nous. L. 2.

Jésus-Christ est tout nôtre, el nous devons être tous siens. G. 9, 4.

En combien de manières nous sommes à Jésus. El. I, \i.

Jésus-Christ est Fils de Dieu vivant, et les Chrétiens sont enfants d'un Dieu mort. G. 10, 5.

D'une alliance si étroite de Dieu avec l'homme, comme est le mystère de rincarnaliun; on ne peut attendre qu'une vie divine. 0. 14.

Les qua ités de Dieu et les vertus de Jésus sont opéralives, et elles produisent en nous leur semblance. L. 59.

Tout nous est donné en Jésus, et nous ne devons regarder que Jésus. Le pouvoir de bien faire, el même la vie naturelle, ne nous sont donnés qu'en Jésus. 0. 29, 5.

Les fidèles ont leur rapport à la vie voyagère de Jésus, et les compréhenseurs à sa vie de gloire. El. I, 17.

Jésus est la voie et la vie; et l'àme doit demeurer et vivre en lui, et non en soi ni en son corps. L. 93.

Il y a trois lumières en l'état de Jésus . la lumière de la foi, qui conduit le salut; la lumière de la piété, qui conduit la perfeciion; la lumière de la gloire, qui conduit la béatitude; et des différences el propriétés de ces trois lumières. Toutes trois nous metlenl en la servitude de Jésus-Christ; la première commence, la seconde avance, el la troisième eu cousomme l'état. N. 27.

Deux sortes d'amour en Jésus : l'un unissant, l'autre séparant. M. 9, 10.

Jésus-Christ prend notre faiblesse, et nous donne sa force. L. 2.

Jésus-Christ et en la terre et au ciel, est attentif à chacun de nous, comme s'il n'avait que cela à faire ; et nous devons être occupés de lui comme s'il n'y avait que lui et nous au monde ; et nous tout pour lui. L. 9.

Du vœu de servitude à Jésus-Christ , et qu'il est essentiel à la religion chrétienne. N. 2i, 2o, 26, 29.

De la conversation, passion, morl, sépulture, résurreiiion,

ascension , et second avènement de J ésus-Clirist et de

ses mystères en général.

Les grâces et privilèges du temps que le Fils de Dieu a honoré la terre de sa conversation. 0. 102.

Catéchèses du Fiis de Dieu à la Samaritaine, et explication lie ces paroles. Si scires donum Dei. S. Jean iv. O. 103.

Jésus en la première partie de sa vie, est occupé de son Père, et en ses dernières années il travaille pour nous 0. 167, 4.

Les souffrances de Jésus-Christ ont commencé au moment de l'incarnation, et la Vierge a eu part à sa croix aussitôt qu'à sa grâce. 0 9, 5,

La croix de Jésus a été conlinuelle, et il l'a trouvée en thabor aussi bien qu'au Calvaire ; el à sou exemple, i.ous devons vivre et mourir en la croix. L. 54,

Il y a deux \ios au Fils de Dieu, celle de la croix et celle de la gloire : celle-ci est le sujet de l'iiutre et lu dignilie. Les souffrances de Jésus sont établies dans sa vie glorieuse et oivine. lia eu pendant toute sa vie des sentiments de sa croix ; les uns d'angoisses, les autres de langueur. Ces sentiments ont été universels au cœur, en l'âme et en l'esprit. Un de ces sentiments a été son agonie. 11 y a trois principes de ces sentiments douloureux : la pensée, la lumière (même de gloire), et la main de Dieu. Le délaissement en la croix est un de ces sentiments opérés immédiatement de la main de Dieu. 0. (i8.

De la Passion du Fils de Dieu. 0. 60, 61, 62, etc.

Jésus n'est point du monde, el ne prie pour le monde. L. i75.

La mort de celui qui est la vie même, c'est-à-dire la plus grande mort, est causée par le plus grand acte de v:e public al solennel qui en soit procédé, c'est à savoir la résurrection du La/arc. El ce, fort convenablement, puisque celle mort est vie et source de vie, pour les âmes ei pour )c% corps. 0. Cl.

L'envie el la malveillance des Juifs en suite de la résurrection du Lazare, semble être l'origine de ;a mort de Jésus ; mais cette mort a deux piincipes plus hauts et plus divins : l'un le conseil éternel du Père , l'autre î'oblation du Fils au moment de l'incarnation. 0. 61

Dix stations différentes de Jésus allant à la morl. 0. 64.

Trois agonies en Jésus: une qui commence sa vie, une qui la finit, et une qui commence sa Passion au j;irdin. Cette première se divise derechef en trois sortes d'agonies et de combats : 1° de la Divinité avec l'humanité ; 2°de la vie passible avec la vie glorieuse; 5° de la sainteté avec l'état de péché , auxquels on peut ajouter un quatrième, qui est du retardement de sa passion avec le désir pressant de souffrir. 0. 66.

Des souffrances intérieures du Fils de Dieu. 0. 68.

De la flagellation de Jésus. 0. 67.

Les plaies de Jésus sont causes de vie et de joie dans le ciel ; mais cause de douleur en la terre. M. 14.

L'effusion qu'il fait de son sang jusqu'à la dernière goutte, est un témoignage de l'effusion qu'il fait pour nous de ses grandeurs eu l'excès de son amour. El. 1, 9.

Les souffrances de Jésus en croix sont honorées par le Père éternel. M. 14.

La vie sensible de Jésus a été divinement consommée en la croix. Nous devons dédier noire sensibilité à la vie sensible de Jésus, el enfin nous la devons perdre dans la consommation de cette divine sensibilité en la croix. L,219.

Des clameurs de Jésus en la croix, elde l'ouverture de son côté par le fer de la lance. 0. 69.

Dévotion à la vie et aux langueurs de Jésus en croix. L. 109, S.

De la dévotion de l'Eglise à la Passion du Fils de Dieu. 0. 70. 71.

Dévotion au jour du vendredi. 0. 71, 72.

L'Eglise nous remémore la croix du Fils de Dieu en toutes les pariies de ses offices divins. 0. 70.

De la mort de Jésus-Christ. 0. 109.

La mort même de Jésus opère vie dans les âmes auxquelles il lui plait de la communiquer. M. 5.

La mort de Jésus est une manière de mort qui rend un hommage infini à Dieu, et qui vivifie la mort même. 0.17.

La génération qui appartient à Jésus mourant est remplie de puissance, de sainteté, de divinité. 0. 53, 4.

Dévotion aux souffrances et à la mort de Jésus, pour une âme que Dieu conduisait par le chemin de la croix. L. 110.

De la sépulture de Jésus et la sainteté du monument, qui est le trône de Dieu mort pour nous. M. 7; 0. 102.

Saint Joseph d'Arimathie est choisi du Père éternel pour honorer son lils au jour de son déshonneur, et pour commencer l'honneur public qui devait être rendu à sa croix en l'Eglise jusqu'à la fin des siècles, elmême diins réternité. 0. 102.

Lorsque le Fils de Dieu fut mort, les disciples m pensaient point à l'ensevelir : la Vierge était en quelque impuissance de lui rendre ce devoir ; et cette charge si honorable est réservée à Joseph. 0. 102.

De la résurrection, ou troisième naissance de Jésus. G. 12; 0. 73.

Jésus naissant une troisième fois, devait naître au ciel ; et néanmoins son amour envers son Egli.se l'arrête en la terre pour quarante jours. G. 12, 2.

De la gloire de Jésus comme Fils unique du Père. G. 12, 3, 4.

Antithèses de la seconde el de la troisième naissance de Jésus. G. 12, 5.

Jésus en sa résurrection el vie glorieuse, triomphe ;'e l'univers et pour l'univers. G. 12, 5.

Jésus est le prenner né de Dieu en sa première naissance, le premier né de la Vierge en la seconde, le premier né des morts en la troisième. G. 10, 3.

Nous devons notre être naturel à sa première naissance ; notre naissance en la grâce à la seconde, et noire gloire et résurrection à la seconde. G. 10, 3.

Grande différence entre la gloire qui est donnée à Jésus-Christ par son Père, el celle qui lui est rendue par ceux qui croient en lui el l'adorent. G- 8, 9.

Il y a en Jésus une vie qui n'est que mort, qui est sa vie sur la terre; et une vie qui n'est que vie, qui est sa vie au ciel. Jésus qui est Homme-Dieu, el glorieux dès son incarnation, est néanmoins privé de plusieurs effets de son étal divin elde son étal glorieux ; ce qui appartient à l'état de mort, dans lequel il est sur la terre. Mais outre cette manière de vie, qui n'est que mort, il y a en Jésus une autre sorte de vie, qui est sa vie .souffrante et mourante, réservée à la fin de ses jours ; et saint Jean

TABLE DF. TIIF.OLCMJIF.

nonn approml que c'osl dar.» ce myslf-re de mort qu'il a ruiiHOiiiini- Min ai;ioiir. 0 00

I :i \ie r«.'sv>'" i(*'i^ 'I*' J'^^us si; rumniiiniqii)' ii pou m la terre; ni.iisoù ellcsiM'(iiniiiuiiir|un «Sie porte des i-xctitptloiis Hiiigullèrcs de la nature ei du péché. 0 100.

Jésus, i|Ul conscrNO ses navrures en sun corps ji vju^ dans la gloiro, se plail d t^lre servi par des rteurs navrés, et II les nuNn* lui même do douleur et d'ani>>iir. M 10.

le Fils de jlieu e^l uni h noire nature cniiinir l)ieu et comme l'iN de l)iou, dès le moni) ni de l'Iniari atlon ; mai» d n'v est uni comme s|)lendeur du l'ère, qu'il l'cnirée de la >ie ({Ilirteuse ol irninorlelle. (.. H, H.

iNoussomjues à Jésus-Christ parle nièrile do sa niorl Pl par le iHtuviilr de sa résurreelion : l'une nous a«.(piierl la Kr;l('p, et l'autre nous doime la ^'loire. !.. tllO.

IK' l'Asi ensioii ije .Nulre-S<i(;neur. (). 7A, 7.').

Les aulrrs uMslèros s«Kil de la torro, m«is l'Ascrnsion esi l« mv'ilèie (lu fiel. C'est la fêle do Jésus-Christ (pu y esl eiilièremcnl étaldi on sa ^ oiro. Cesl la (f'W des artges (pli rcçoi\onl riiunianité saint)! {M)ur la(]uolle ils onl i-oinl>atlu. (.esl la fi^lo de la Vierj,'c ol de tous Irs élus. Los aiijfos s'éjoulssonl en Celle hMe, où lanl de pécheurs rnin-iit non simplemenl dans la grikco, mais dans la gloire de Dieu. (). 7.'i.

Jé«us I hrisl inuulanl au ciel nous laisse son esprit et •on corps. C 7.

L'huiuaiiilû' sacri!-e apparlionl aux hommes par donation gratuite, et aux anges pardruit de roinbal cl de Mctoiro. U. 75.

Jésus-Christ partage ses (îtals déifiés entre les siens comme autant de sources de grûce el de vie di\inc. O. 17, i.

Il ,v » deux avènements du Fils de Dieu au monde: l'un en ch.iir passible, el l'autre en ghdre elcn majesté; ei Diou a urduniKj qu'il y eiU dans le monde attenie el gémissement, au regard de l'un el de laulr'. G î», 3.

Lrs iH\slères do Jésus-Christ sont passés ipiarit ii quel- (pii's ( irninslanri s ; maisqii.dil a plusieurs aiilres, ils dureront étornollement. Non-sou. eiiieiiL le mérite et le pouvoir du mvsière à opérer grà e qui y dédio les âmes durent à jamais, mais aussi 1 aircclion et ie goût du m\slère; et Jésus-Chrisl esl lo .jours en disposition do les K'ittjrers'il était nécessaire. Il y a dans les mystères du Fils, esprit el corps: le corps passe, mais l'I'spril demeure. Les myslèrcs de Jésus-Chrisl qui ont une sorte de perpétuité en lui-même, noiis sont communiqués et continuent en nous; ainsi sa passion, qui persévère en lui selon quelque cliose, s'accomplit en la personne de saint l'aul sur la terre. 0. 77.

Jésus en ses mystères esl un sujet propre el domestique à lotis, de quelque co-idilion qu'ils soient- et malheur à ceux à qui il sera étranger. 0. 59, 5.

Il n'y a rien de petit dans les mystères du Fils de Dieu, *l chacune de leurs circonstances mérite toute noire attenli(jn. 0. 3'J, .1.

Un des usages que nous devons faire des mystères de Jésus-liirist, e^t uu profond abaissemenl devant leur grandeur. L. GO.

Tous |;.vs mystères de Jésus-Clirisl onl quelque chose de propre : sa croix est un mystère d'e.xpialion, et sa naissance est un myslère d'adoralion. (ï. Il, i.

Jésus-i.hnst Noire-Seigneur, qui n'a pas été sUjCt aux inalK'lies en son corps naturel, s'y assujettit en son corps mysliqi.e; et un des devoirs des personnes malados, esl de renoncer à elles-mêmes el se donner à lui, alin qu'il s'boiio e el Dieu son Père dans leur inlirmilé. 0. 70.

De l'honneur dû à Dieu et à Jésus-Clirisl.

Hxplication de deux manières d'adorer Dieu, l'une par la pensée, l'autre par l'étal el la condition naturelle ou personnelle de la créature. G. 11,0.

De nos devoirs vers Dieu et vers Jésus-Christ, 0. 161.

Nous devons honorer Jésus Christ, non-seule;iie;il pr nos actions, mais encore par l'état de noire vie. G. 5, 9.

Nos devoirs envers Jésus, comme Fils de Dieu, comme Fils de l'Homme, comme victime de Dieu. 0. 109.

L'humanité de Jésus, ainsi énoncée, iH/il)S<rac<o, est adorable d'adoralion de latrie. 0 106.

De Ihonneur dû à l'àme sainte de Jésus. Si les âmrs sancliliées par une grâce créée el aciidenlelle sont rol>jfcl de l'amour de Dieu pour jamais, combien nous devons aiaier l'àm» de Jésus, sanctifiée parla grâce incréée et subsianlielle? El si DieugloriUe ces à ues éternellement, quelle j,'loire ne devons-nous pjinl rendre à l'àme de Jésus. L. 109.

Ul'lalion à Jésus en étal do servitude. 0. 102.

Toule créature doit hommage à Jésus commeàson souverain, eu ses trois naissances. G. 12, 6.

OEUVRKS COUPL, DU DE BÊRUI.LE.

Kn combioD de manière» nous sommen Mc'avus de JémiH. el le soin que nous de\unH prendre de lui rendra les boinm.iKes de noire siTMtudo. (',. 12, 0.

Nous dotons demander a Jésus de lui a[>partenir par son pouwtir el non seulement pu le m'dre, et, non seuleiiient i\v le «ortir par nos avlont, niais aussi par l'étal Intérieur el exlérieur de notre vie. G. 2, U.

Pe l'élttî de In trfs-tainle Vierge aranl l'Àtnwnciation.

I.e dessein de Dieu de faire la Vierge Mère de S' Il li!», cal la aourrc di.'s gran leurs de la Vierge. EL III.K.

I a ron'Iiiite rare di; t)ieu sur la Vierge. V. 6.

Dès le eoniinenremenl du moiido, la Viorge est regardée comnie la source de la hénéiliction du monde. \. 0.

La grAi «' de la > ierge, dès na ronreptlon, tend a élahlir une Mère de Dieu el ii former un iloiiime-i.iieu. \. L

Lxrellences de la Vierge dès sa conception el v>n enfance. V. .S.

II y a trois parties principales en la vïo de la Vierge : 1° sa Concopiion, 2* son Annonciation, 3" son Asvmq»lio.i, et c'est la seconde qui esl la source de la grandeur des doux autres. 0. 9.

la terre, |>ar son iniquilé, étant si indigne de recevoir son Sauveur, Dieu y lit nnitre une Vierge i.ins lâche, laqiiell. il rend digne el cap..b.e de le recevoir et le donner au iiioiKh;. V. i.

la Vierge n'est compris» ni dans les propositions du péché, ni même dans (elles de la grâce, si elle n'y esl nommément exprimée comme étant vi exirémemeRi au-dessus de la grâce ( ommiine el ordinaire. M. 2

La Vierge est la personne la plus grande, après les personnes divines. El. Il, 4, 6.

, La Vierge esi un ciel, el un ciel empyrée, el l'objet du ravissement des cieux. V. 19.

La vie intérieure el extérieure de la Vierge. 0. 97.

La Vierge est cachée en plusieurs manières par conduite de Dieu. V. 6.

De l'humilité et divine simplicité de la Vierge. V. 6.

La Vierge coopère sans cesse à une grâce qu'elle ne discerne jamais, et cela par une divine simplicité el une fidélité parlaile. V. 0.

La Vierge est inaccessible au péché, à la tentation el à l'illusion. V. 9

La Vierge était accoutumée de traiter avec les anges. Elle conversait comme ange avec les anges, les vovant en leurs propres personnes, el non-seulemenl en leurs formes empruntées. V. 9.

Différence de la première et seconde femme. V. 19.

Grandeurs el privilèges de la vie de la Vierge, toule pour Jésus el en Jésus. 0. 6.

La Vierge fait un ch(eur à part en l'ordre de la grâce. Elle entre de jour en jour dans un élèvemenl admirable, el elle y entre par une infusion spéciale el une coopération parfaite. V. o.

De la Présentation et du séjour de la Vierge au temple. V. 5.

Le vœu de virginité de la Vierge est la source de l'état de vir^'inité en l'Eglise V. 12

Le vou de la Vierge est une di<:position très-»onvenable it .sa divine maternité , el non un empècheaienl. V. 12.

Les grâces, les privilèges et l'étal virginal de Marie sont cachés à l'esprit malin. V. 9.

Marie parvient à la maternité par la virginité. V. 15.

Le Fi s de Dieu venant au nonde, d-inue comnencemenl à l'élat de virginité, en sa Mère el par sa Mère. V. 13.

Les dispositions de Marie à être .Mère de Jésus, sont grâf es méritées par Jésus mémo, el sont effets opérés par sa personne propre, en sa Irès-sainle Mère. V. 15.

11 V a deux manières de vie en la Vierge, l'une qui la prépare à la divine maternité, sansqu'elle leconnaisse", l'autre qui est ce même élit el vie de Mère de Dieu. V. Li.

La Vierge est so'ilaire en la terre, tandis que Jésus n'y est point, car ii esl seul digne de lui tenir compagnie. V. 15.

De l'Annonciation de la Vierge et de son colloque avec range.

De l'Aniioncialion de la Vierge. V. 7, 8, 9, etc.

Les qualités de saint Gabriel, qui est l'ange envoyé k la Vierge. V. 8.

U y a irois elfoLs singuliers de la très-sainte Trinité an myslère de l'Annonciation : 1° la grâce donnée à saint Gabriel pour l'annoncer; 2' la grâce de Mère de Diea

OEUVRES COMPLETES DU CAKDl.NAL bf. BSRULLE.

«le la Vierge; 3* la grâce d'union de rhumauilé avec la personne du Verbe. 0. 9.

J)o ly salutation aiigélique. V. 11.

De l'étal et occupation de la Vierge à l'arrivéo do l'ange. V. 7.

L'Iininililé de la Vierge en son colloque avec lange. V. 10.

La Vierge s'ôlant déjà abaissée dans le néant de la créature, elle s'abaisse dans le néant du Créateur fait Homme, lorsque ce mystère lui est annoncé. V. 12.

Celle parole de !a Vierge : Quuinodo fiel islud, est l'Evangile de la virginité annoncée par la Vierge au ciel. V. 15.

Cette même parole est une parole de foi, de prudence, de pureté et de fécondité. V. 13.

Il y a un combat entre la Vierge et l'ange, mais combat qui se passe en tranquillité, en silence, en lumière, comme les combats célestes et des âmes célestes. V. 10.

Ce combat est entre deux anges et deux vierges, car les anges sont \ierges et les vierges sont anges. V. 10.

Considération de ce combat célesle, où plus l'ange élève la Vierge, plus elle s'abaisse. V. 10,

La Vierge ne peut ni aciepler ce que dit l'ange ni le désavouer, et elle demeure dans une suspension admirable, sans refus el sans adhérence. V. 10.

Combat et. accord de la virginité el de la maternilé en Marie, avec rapport du combat, el accord de la justice et de la miséricorde en Dieu. 0.99.

Cette parole de la Vierge, Quomodo, etc., est une parole d'autorité, el Dieu donne droit à la Vierge de délibérer de cet œuvre el ne le veut accomplir en elle que par elle et de son consentement. V. 15.

L'élonnement de la Vierge est un étonnement d'esprit el non des sens, de grâce el non de nature, de lu- Jiiièrc et non de faiblesse, etc. V. 11.

La personne du Sainl-Cspril et la personne du Père sont nommément el distinctement appliquées à la Vierge el à l'œuvre de l'incarnation en la A ierge. V. 20

Explication de ccsparoies : Spiritus sunclus supeneniel iii le. V. 20.

Le »aint-Esprit en sa personne, et non-seulement en &es dons, est communiqué à la Vierge. V. 20.

La personne du Sainl-Espril prépare le corps el l'esprit de la Vierge à celte opération, el la personne du l'ère s'unit à elle comme Père, en unité d'otlice et d'opération, et celte union lend en elle à la génération nouvelle du Fils du Très-Haut. V. 20.

Préparation de l'esprit el du corps de la Vierge pour la naissance temporelle du Verbe éternel en elle. V. 19.

Explication de celte parole : Virlus Allissimi obumbrai'il libi. V. 20.

Le Père éternel el la Viert^e sont joints en unité de puissance et de principe, cl celte unilé élève sa virginité ■ el la rend divinement féconde. V. 20.

Dieu lire la Vierge de ses conditions naturelles dans une puissance de grâce, puissance extraordinaire en l'ordre de la grâce, puissance émanée de celle par laquelle il engendre son l'ils élernellement. V. 11.

L'exemple d'Elisabeth, où Dieu lire le précurseur d'un fonds stérile, est employé à déclarer cet œuvre miraculeux, où Dieu tire le Messie d'un fonds pur el virginal. V. 14.

Une des grandeurs de la Vierge est que le Père éternel attend son consentement pour accomplir l'œuvre de rincarnalion. G. 11, 10.

L'humilité de la Vierge ne l'étonné ni ne l'arrête dans le temps de son Annoncialion, parce que la manileslaiiou de ses grandeurs étant jointe à la claire vue de l'alwi-^semenl de Dieu jusqu'au néant, cela soutient el alfermit son humilité. V. 12.

Ces paroles : Hcce imcUta Domirii, fiai milii, etc., et la disposition dans laquelle la Vierge les profère, sont expliquées, V. 15, IG, 17.

La Vierge parle à l'ange comme un ange, el sa langue, comme langue angélique, ne porte qu'etiels et lumières pour paroles. V. 15.

Celte parole esL la parole de la plus grande puissance qu'elle proférera jamais el du plus grand contenlemeul qu'elle aura jamais. V. 15.

Il faut peser que celle qui parle est la plus grande personne qui sera jamais, après les trois personnes de la sainte Trinilé, cl elle parle k l'enlrée du plus grand état où elle sera jamais. V. 15.

Celte parole lui est inspirée par la parole éternelle qui va s'incarner en e.le, et elle contient sa dernière disposition à ce grand mystère. V. 15.

La Viergeest lors au comble d'une grâce très-éminenle, -qui s'est accrue de moment en moment depuis quiazu

ans. Mais ce comble n'est que le commencemenl d'un nouvel état, dans lequel elle va entrer. V. 15.

En la Vierge répondant à l'ange : Ecce mtcilla Dominr, fiai wilii, etc., il y a deux niouvemenls dill'érenls : l'un dans la servitude el le néant de la créature, l'autre à son Dieu el à son Dieu pour être sa Mère, mouvement qui ne convient qu'à elle. V. IG.

Le Fiai de la Vierge n'est pas seulement une parole de consentement, mais aussi de désir, et désir opéré par la main du Très-Haut, Y. 16.

Des deux paroles de la Vierge à l'ange, la première est une parole d'étonnement, la seconde de consentement; l'une d'obscurité, l'autre de lumière, et de lumière qui pénètre jusqu'au sein du Père. V. 15.

Défense de la Vierge el de son colloque avec l'ange contre les hérétiques qui osent l'accuser de curiosité, et même d'infidélité. V. 13.

La Vierge est en un état de ravissement; mais sans cette faiblesse et perte des sens qui se trouvent dans les ravissemenis des âmes les plus saintes de la terre. V. 28.

Di'. ers objets du ravissement de la Vierge. V. 29.

La lécondilé de la Vierge se termine en Jésus à l'union hy postalique, et en la Vierge à a maternité divine, rehaussant ainsi la nature créée de la subsistance diviiie, et la personne créée de Marie de la dignité de Mère de Dieu. G. 11,10.

De lous les moyens qui pouvaient être employés à faire naître le Me.ssie au monde, Dieu choisit le plus divin et le plus honorant la pureté de Marie. V. li.

De In Vierge donnant son Fils au monde; de la vie de In Vierge après ce mistère ; de divers élnl^ el qmdilés de la Vicr(je, en suite de sa qualilé de Mère de Dieu, el de l'IioHiieur qui lui est dû.

la Vierge est en pomoirde donner son Fils au monde par union, à la volonié du Père et du même Fils. La puissance de donner Jésus est pour jamais en la \ierge, 0. 43.

Plénitude de grâce est donnée à la Vierge, non-seulement pour concevoir, mais aussi pour enfanter Jésus- Christ. 0. 58, 2.

Le Fils de Dieu est donné à la Vierge, et par la Vierge au monde ; comme en la sainte Trinilé l'essence divine est communiquée au Fils, et par le Fils au Saint-Esprit. 0. 15.

La maternité de la Vierge est accomplie par la nativité de son Fils, el elle commence d'avoir autorité sur ce grand sujet. 0. 43.

La Vierge met Jésus au monde par le seul effort de l'amour du Père el du vouloir du Fils, el sans nul effort en la nature. G. 11, 12.

Jésus, naissant de sa mère, demeure divinement eu elle, et a un repos ineffable au centre de sou cœur. G. 10,3.

La vie de la Vierge était tout occupée de la vie de Jésus par admiration, par conservation, par conférence. 0.31,2.

La Vierge est la plus éminente en la vie active, et après elle sainte Marihe. 0. 101.

De la dignité de Mère de Dieu de la Vierge, de fcs grandeurs et divers états; de sa liaison à toutes les parties (le la vie de Jésus, 0. 9i, 95, 98.

La Vierge est tovijours servante et loujoursmère, comme son Fils est toujours homme et Dieu. V. 15.

Des soulfrances de la Vierge, compalissanie à son Ki's. 0. 96.

La qualité de Mère de Dieu en la Vierge persévère dans le ciel. V. 28.

Les privilèges de Jésus el de Marie sont réservés au ciel, et la terre ne les peut porter. V. 29.

La souveraineié de la Vierge sur tou;es les créatures, et noire servitude vers elle. El. 111, li.

Pourquoi la Vierge est communément appelée Notre- Dame. 0. 95.

La Vierge est plus honorée de son F'ils que de toutes les créatures ensemble, comme elle esi plus comme de son Fils que de toutes les créatures, l'honneur que le I i's de Dieu rend à sa Mère, el elle a lui, réciproquemenl, fait un chœur à part dans le ciel. L. 30.

Dieu, Jésus et Marie sont loul le bien des Chrétiens. L'esprit de Jésus et de Marie est un esprit émané de l'ordre des ordres, qui est l'union hyposlalique; el c'est ce que les Chrétiens doivent rechercher. La Vierge a droit de grâce, d'amour et de puissance maternelle sur Jésus. Elle a un droit spécial de donner Jésus aux âmes. L. 2.

Conduite de Dieu sur la dévotion de la Vierge en l'Eglise. 0. 93.

TADI-E bt Tm;uL(iGlt.

Oblatton k U VIrrge en qiulllii d'««rl.ive, txpHqné*. h\. lit. tu, 11, ti, 13.

Pt$ grondeurs et privitéyen de IVlnt de Uère de Dieu, cl de Kl ViiiliUion.

I.'excellcnl l'ial <lc la Vicrj,'»' à l'issue i\o son colloque «ver l'aiiK*'. V. 17.

It.t|>|ii)r( (lu vin virginal dr Marie au soin adorable du PiVf .'irrn.'l. V. IH.

I.a VuTj;*' psi vu r«'pos c\ on niouvomonl tout onsoniblo. Son ocrupalion osl aclmn ol t^lal. Kllc osl ou un rion-^lru «ifi lo-nii^nio |>our r.iiro |iU(o ù rillro de IXcu. V. 17.

Idou f.iil on l;i Vnr^'o une ()(iiT.iliriii sen.hiablo ii ccllfl qu'il a lit" liiulo ('lornili'; on sdini'^ino ; ol on ne iieul comprendre quelle osl la puis».inri', la pléniluile et l'aclualilé (le relie vie, qui doit opérer di){nenieiit, a\ec la Trinité sainie, un nouveau priin ipo de \ie cl de grJii'o au momie. V. 17.

1.0 m*slère de l'Inrarnalion osl partage entre la trèssainte I rinité et la Vierge. Kl. III, S.

La VierK»? a plus de part au invstère de l'Incarnation que toute la terre. (). 39, 7.

I.a Vierpe fait chose plus grande en Jésus, que Jésus ne fait en la Viirj;o. {, 11, M.

Nous ignorons si la Vier^je a vu l'essenco divine au moment d.' l'iiicarnalion ; mais bien est-il cerlaiii que depuis ce moment Dieu incarné la possède, et elle lui, d'une [lossossion si rare (pi'il n'y a langue ni esprit qui le puissent exprimer. V. 2'.>.

(I y a trois fécondités divines : la fécondité du Père élernel engendrant son Fils, la fécondité du Père et du Fils.proiluisant le Sainl-Ksprit, et la fécondité de la Mergc engendrant le même Fils de Dieu dans le temps. G. 11,9.

Don de Dieu aux iiommes, mais parliculu Toineiil à la Vierge dans le myslère de rincirnalion .Admirable sodéié de Jésus et* de Marie en suite de ce my!>lère.

Le Verbe éternel, qui est en société avec le Père et le Sainl-Fsprit avant tous les siècles, veut être dans les temps en liaison et société avec une troisième persunue, qui est la Vierge. FI. III, 9.

Le Père éternel semble partager avec la Vierge s in autorité sur son Fils, et en quelle manière. G. 11, 13.

La Vierge, au joi:r de ses grandeurs, a part h la croix de son Fils, et ce par le droit de son amour. V. 23.

Jésus n'a ni vie ni mouvement qu'en la Vierge et par !a Vierge; et pourtant la Vierge est plus en Jésus que Jésus n'est en la Vierge. 0. 36, 6.

Tous les sens et tout l'esprit de la Vierge sont appliqués à Jésus, dont l'esprit esl plus puissant el plus opérant dans l'espril el le corps de la Vierge que son esprit même. V. 28.

Occupation de Jésus en la Vierge, au regard de la Vierge. V. 29.

La Vierge eût dû engendrer Jésus immortel et dans la

floire, et elle l'engendre mortel ; el c'est humiliation au ils elà la Mère. V. 29.

Dignité de la chair de Marie en Jésus. G. Il, 11.

La chair de Jésus est toujours la chair de Marie, quant à l'alTection et en plusieurs autres manières; combien que non quant à la subsislence. Marie soufTre en la chair, et peut-être par la chair de Jésus. 0. 96.

Comme en l'incarnation Dieu fait partie du nouveau composé, qui esl Jésus, ainsi Jésus fait en quelque façon parlie de la Vierge. 0. 93.

Merveilles encloses en la Vierge depuis le moment de l'incarnation. V. 28.

Le Fils de Dieu el la .Mère de Dieu prennent et donnent vie dans le mystère de l'Inr irnaiion; mais avec celle lifTérence que le Fils donne \ie en prenant vie, el la Mère prend vie en donnant vie. 0. 26. 7.

La filiation de Jésus el la maternité de la Vierge adorent par leur état la divine paternité du Père el son émaoation éternelle. G. 11,6.

La Vierge est en silence par le silence de son Fils. Le silence de la Vierge esl un silence d'adoralion el de Irans ormaiion. 0. 39, 2,3.

Jésus esl en Marie comme son Fils et son Dieu, lui donnant vie comme il reçoit vie d'elle. Il esl en elle comme en son repos et en son paradis. V. 28.

Jésus n'a rejKjs en la terre qu'en la Vierge et avec la Vierge. V. 19.

Jésus est fleuret fruit tout ensemble; et Marie, sa Mère, conserve la fleur de la virginité avec le fruit de la fécondité. V. 14.

Il y a trois stabilités ou résidences .idorab!es : la pronière, de Dieu en soi-même ; la seconde, du Vsrbe eu

l'humanité ; la troisième, de Jé«us en Marie. Le Kilt de Dieu, qui a rion-seiilemenl vie de ton Père, maW aussi Me ol repo«( en v>n Père, a voulu avoir non-seulement Vie de la Vierge, mais aussi vie et repos en la Vierge. L. loi.

I. 'union de la nature divine avec la nature humaine éli btii le iny>ière de l'Incamailon, el l'union d une personne divine avec une personne humaine établit le mystère de la divine mail rnité. Ll. 111,8.

les neuf ihteuni des anges regardent et a'Iorenl par leur éiai les perfections divines ; el la Vierge, par le *ien, re^jarrle et adnre les personnes de la trè»-saiuie irinité el leurs propriétés. Kl III. 7

KapiMirts de la niaterniié divine de la Vierge à la paternité éternelle G. 10, 5.

(irandeurs d<- la divine maternité. G. 11, 10. II. V 7.

la paternité tlivine est l'exemplaire de la divine mileniHé. I e Père élernel et l.i Vierge sont liés ensembi' par la personne du Fils : ce qui va imitant el adorant la liaisiin élernel le du Père el du Fils par la personne du Saint-Ksprit. Kl. 111,8.

La Vierifo fait un ordre Jt part; et elle est plus grande elle seul»' que tous les hommes el les ange» citsémble. Kl III. 6.

la Vierge s'appelle et esl vie. 0. 97.

Du mystère de la Visiiaiion. 0. 36, .37.

Le mystère de la Visitation porte gràee de manifestation de Jésus et de Marie, et pour les connaître, II faiil reeourir k ce mystère. O. -io.

La parole de la Vierge saluant Elisabeth procède de Jésus et d'elle; el c'csl pourquoi elle lire à l'un et à l'autre. 0. 36.

Il y a deux colloques remarquables avec la Vierge : l'un de snint Gabriel, l'aiiire de sainte Klisahetb. Le premier commence le mystère de l'Incarnation, et le second i'effusîon de la grâce qui procède dî ce mvstèrc. 0. 36.

L'opération de Jésus dans le mv stère de la Visiiaiion esl le plus signalé de s:-s elfets pendant Ircnle ans, et c'est par sa mère qu'il l'accomplit. 0. 57.

De sailli Jean- Baptiste, de yiinle Madeleine et de sainte Marthe.

Diverses prérogatives de saint Jcan-Baptisle. Ce saint est éminenl et puissant à donner connaissance de Jésus aux .^rars. 0. 37.

Il y a deux sortes de vies données à saint Jean-Baptiste au moment de la Visitalioa : vie humaine et vie de grâce 0. 3*).

Lcspril de s;iint Jean-Baptiste est en lumière dès I« moment de la Visitation de la Vierge, sa grâce est en mouvement, et dès lors il fait office de prophète. 0. 36

L'enfant Jean- Baptiste esl le premier à adorer Dieu devenu enfant, et tlisabeth, sa mère, esl la première k honorer une Vierge élevée à la dignité de .Mère de Dieu 0. 36.

La lumière de cet enfant apprend h la terre les «.'eux plus grands secrets du conseil de Dieu, c'esl-à-dire linrarnation du > orbe et la divine malernilé de la Vierge, et c'est par sa mère qu'il les apprend au mon Je. 0. 36.

La grâce de saint Jean-Baplisie a rapport et lie à Jésus cjché, el il continue en celle adhérence h Jésus caché pendant tout le temps qu'il esl au désert 0. 37.

Saint Jean-Baptiste est la vnix de Jésus, et sainte Madeleine l'odeur : voix qui retentit partout, odeur qui s'épand partout. M. 19.

De sainte Madeleine. 0. 100.

Le Fils de Dieu, sortant du sein de son Père, se loge au corps el au cœur de sa Mère el en so.i Nazareth; el en l'âge de trente acs. quiiLant la maison de sa Mère pour servir au conseil de son Père, il prend pour sa demeure ordinaire la maison de M.irthe et de Madeleine; et il si loge en Béihanie par amour, comme il s'est logé en Nazareth par amour. O. loi.

Le Fiisde Dieu établit en R'thanie, cl es deux soeurs Marthe et .Marie, la vie active et la vie contemplative, et leur en donne la primauté. Ces deux sorlesde vie doivent Aire conjointes étroitement l'une à l'autre par l'esprit de Jésus, que toutes deux regardent; el cela est donné k enieiidre par l'établissement qu'il en a tiilen deux sœurs germaines. 0. 101.

Les larmes naturelles ne sont pas dignes de pleurer Jésus. Jésus se plait aux larmes de sainte Madeleine comme élanl lui-même le s"jei pour lequel elle pleure, et le principe qui produit ses larmes. M. 3.

I a grjce que s.iinte Madeleine reç.-.ji aux pieds de Jésr.i est si grandi,- qu'elle esl hors d'atieinle de la faibUss? humaine cl de ia rage maligne. M. 3.

OEUVRES COMPLETES DU CARDINAL DK BCRULLE.

Cmnniuiiii;ition singulière de la pureté de Jésus k il.irio Madeleine. M 3.

l'ureli: et sulilimilé des délices célestes et divines de sainte Madeleine. 0. 100.

I.'amnur de sainte Mad<>leinc subsiste par voie d être et non d'entretien et d'opération, et ressemble au feu en son élément, sans mouvement et sans nourriture. M. 8^

Amour plus que séraphique de sainte Madeleine, émané de la manièn- d'amour de Jésus vers son Père, commencé au moment de l'incarnation. M. i.

Comparaison de saint Jean l'Fvangéiiste el de sainte Madeleine au point de l'amour de Jésus vers l'un et l'autre. M. 3. , , .

L'amour de sainte Madeleine est plus fort que ni la vie ni la mort, car il sép:ire ce qui ne convient pas à la vie, et il unit ce qui ne peut convenir à la mort. M. 10.

Appartenance singulière de la Vierge et de sainte Mad.'icine à la croix de Jésus sur ces paroles : Stabaul jtixlu cnuem Jcsu, etc. M. 5.

De la dignité et divine vt rlu des pieds sacres de Jésus.

Jésus s'imprime en Madeleine comme souffrant el homme de douleurs. M. 14.

Sainte M:-.deleine, comme privilégiée, est la première il laquelle Jésus ressuscité se manifeste. La vie ressuscitée de Jésus se communique à peu en la terre, mais on elle se commuiiiiue, elle porte des exemptions singulières de la nature el du péché; et aussi voyons-nous que sainte Madeleine vit irente ans en un désert, sans assujetiissement ni à la nature ni à la grâce ordinaire en i'Iîgiise. Elle est sans sacrements, mais non sans l'auteur des sacrements; elle est sans usage en l'Eglise militante, mais elle est associée à la triomphante ; elle vit sans dépendance de la nature, mais elle dépend de Jésus, qui est sa vie et son aliment. 0. 100.

Trois regards de Jésus sur sainte Madeleine : chez le pharisien, en la croix, au sépulcre, et leurs effets. 0. 100.

Participation singulière el privilégiée-de sainte Madeleine à l'incarnation, à la croix et à la résurrection de Jésus 0. 100.

Les irente ans de la vie inconnue el privée de Jésus, honorés par les Ironie ans de la vie retirée de sainte Madoleine. M. 11.

De sainte Marthe. 0. 101.

La vie active de sainte Marthe adhère à Jésus comm? son principe el son objet, et elle a primauté, principauté ou inllucnce, et exemplarité au regard de toute la vie r.ctive des Chrétiens. 0. 101.

La vie active de sainte Marthe ne consiste pas simplement en quelques services el actions, mais c'est un office el une condition permanente, et un office de l'étal et couronne de Jésus. 0. 101.

Des sacrements en gêner al, el en parUculierde i Eucharistie, comme sacrement, comme sacrifice, el comme objet de Vadomiion des fidèles.

Les sacrements sont signes visibles de grâce invisible.

Différence entre sacrements el sacrifice en gênerai, el particulièrement en l'Eucharistie. Y). II.

Le sacrement de l'Incarnation est !a source et le modèle des sacrements de l'Eglise. G. 7, 9.

La naissance des fidèles en l'Eglise, dans le sein de laquelle ils demeurent el vivent toujours par la grâce du baptême, a un rappori spécial à la naissance éternelle du Fils de Dieu en son Père. G. 10, 2.

Le Fils de Dieu venant au monde y a Irouvé doux religions, la judaïque el la paieime, chacune ayant son Dieu présent en ses mystères, sous des signes visibles. C. 1, 1.

Le Fils do Dic\! a vou'u que la religion qu'il a instituée lie fût pas moins honorée de sa préscneo visible, el exter- 4iinanl les faux dieux de la lerre, il met en leur place .on humanité. C. I, 1, 2.

Jésus, en sa dernière Cène, institue la sainte Eucharistie .Oinme une immolation secrète, mystérieuse el réelle .quoique non visible) de son corps et de son sang précieux, qui s'accomplit entre lui et son Père, el s'exécu- .era par après par les mains des Juifs. 0. 64.

De la présonce réelle du corps de Jésus en l'Eucharis- .ie, et de son institution. D. 5, 1,7, 9.

La présence de Dieu en la lerre par son Eucharistie nous oblige d'y vivre avec recueillement et allenlion spéciale vers lui. Et non-seulement la présence de son corps, mais aussi celle de son esprit, qui est l'esprit des esprits répandu partout pour y répandre sa vie et nous recueillir en lui, requiert de nous ces devoirs. L. 15.

La présence de Jésus en la terre est aussi réelle qu'au ciel, mais non aussi visible. U. 14, i.

Jésu.SiÇhrist, qui est au ciel par l'élat de la gloire, a voulu (tétneurer en la terre par le lien de son amour el par l'état de son mystère. C. 4.

Jésus est en l'Eucharistie en état d'immolation et de mort, et nos cœurs doivent élre son lombeau vivant. G. 10, 5.

Jésus-Christ est en l'Eucharistie comme le don ile Di^n aux hommes, comme le don ou offrande des hommes à Dieu, el comme l'objet de leur adoration, c'esi-à-diie comme leur Dieu el leur Seigneur souverain. 0. H't.

Le Fils de Dieu étant venu en la lerre (lour y établir une nouvelle reiigion, il a mis en son corps la rédemption du monde, la religion des peuples el le salut dei hommes. C. 4.

Jésus-Christ, auteur d'une religion toute divine, a voulu être le prix de notre radial en la croix, el l'hostie de notre adoration en l'autel. D. 2, o.

Jésus-CJirisl esl au milieu de nous comme le don qu« nous recevons de Dieu el comme l'oblalion que nous présentons à Dieu, c'esl-à-dire comme sacrement el comme sacrifice. C. 4.

Jésus esl l'offanl, l'hoslie et l'oblalion tout ensemb'e, comme il esl la vie el le vivant, el dans l'éternité le Fi. s et la filiation. Les choses distinguées dans l'être créé se retrouvent en simplicité el en unité dans l'être divin. 0. oo, 3.

Jésus-Christ esl tout ensemble l'auteur et l'objet de la religion chrétienne. C. 1, 5.

Jésus-Christ doit être regardé dans l'Eucharistie eu trois manières : comme noue Dieu présent au milieu de nous pour recevoir nos devoirs, comme le pain de la via éternelle, et comme l'hostie que nous offrons à Dieu. C. 4.

Jésu.s-Christ voile sa gloire en son Eucharistie, et c'est là que l'humilité et l'amour triomphent de lui. 0. Si, 5. L'incarnalion esl l'original de l'Eucharistie. C. 1, 5 L'incarnation esl une expression et extension de la communiL-alion de Dieu en la sainte Trinité ; et pareillement l'Eucharistie esl une extension de la communication de son Fils en l'incarnation. G. 7, 5, 3.

La diviidlé esl unie avec l'humanité par l'incarnatiou autrement que par l'Eucharislic. G. 4, o.

Jésus-Christ, qui est la parole unique du Père élerne!, qui (lit et produit tout en temps el en éternité, est loutoutefois au sacrement de rEiicbarislie sans parole. Il y esl néanmoins par sa puis,sanco el par sa parole; el l'opération par laquelle il y est mis, va honorant sa production éternelle par la parole du Père. 84.

Du pouvoir des hommes sur Jésus Christ en l'Eucharistie. 0. 82.

Jésus-Christ en l'Eucharistie, qui est un mystère do puissance, renouvelle la dépendance de son enfance, qui est un état d'impuissance. 0. 80.

Le fonds et la substance des autres mystères du Fils de Dieu n'a été accompli qu'une fois, mais la substance de l'Eucharistie s'accomplit tous les jours. 0 80.

L'I'uibarislie esl un mystère d'usage, et l'état solide el permanent auquel il consiste n'est autre chose qu'u:i usage continuel de sacrifice vers Dieu et de sacrement vers les hommes. 0. 80.

le mystère de l'Eucharistie contient el applique tous les autres mystères du Fils de Dieu. El c'est comme une réitération de son incarnation el de la d spensatien de s.i personne divine en la terre. 0. 80.

Jésus-Christ esl en l'Eucharistie comme en un cloilre, et on y remarque quelque rapport aux principaux points de l'état religieux. 0. 81.

L'Eucharistie esl le mystère le plus étendu selon les temps el selon les lieux. C'est le mystère le p'.us proche de nous. C'est un mystère de puissance. C'est un mystère qui porte un état éternel. 0. 80.

l'iNpIicalion des mystères de la Trinité, de l'Incarnation et de rEucharislie, cl de leur liaison par ensemble. G. 6, 4

Le Fils de Dieu, lié h notre humanité par sa personne, el à Dieu, son Père, par unité d'essence, se lie à nous par le sacrement de son corps. El il y a trois hérésies différentes qui ont entrepris de rompre ces trois liens. 0. 34.

Manière de conjonction de la divinité avec notre humanité, et môme avec nos corps par l'Eucharistie. G. 5.

Jésus-("lirist, par un mystère, prend notre nature, et, par un autre, il prend nos personnes. Ces deux mystères sonl l'Incarnation el l'Eucharistie. L. 2.

Happorl et liaison des trois mystères que la foi adore : la Trinité, l'Incarnation et l'Eucharistie. G. 7,3; 0. 72. Unité de Dieu au mystère de Flnearnation, déclarée par l'unil'i de Jésus-Oirisi en l'Eucharitie. G. 3, 6.

TAULK Di:S MATIKKKS.

y u[\.ù ilv ri.ui lijnslif loiiKue »4C iJlif, coiiirni-iiiIrjc!e, coiiiiiM' sa<T<*nioiit. (;. 7>, t\.

I,«' rilH (lo Dli'ii, qui K'>ii'ii-iil la Icrrc Mir %»u uri>\ire poils, (iriil bien suiilrinrdi-s ;nTi<lciils!UiiH «Hijcl. l',. Z,H.

Ut* I rxisloficc (1*1111 (oritH CM illvt'M lieux. ('. .\ î

i t's (lili'lcs |i"ssi(L-iil en i'Kiit h.irislic le iiit'-rii" |ir'lrc rt la iii^iiif Imslie <|iio \vh s.iinl."» iiosif-di'iil .i-i « lrl. N'';iiiiimiiis, ic mvsiiTo J>''|il-iiJ de I9 \oix el du |j \oloiiU: de rhoititnr. (). KO.

Ji'siis a tniis si'-joiirs dilTiTCiils iu\ noiw If devons adorer : au sein de sun Vi^re, au sein de u Mère, au soin ou uulcl de l'I Klisc. 011.

Des clli'lsde ri;mlir.risli««. Pi rn parlirulier de lincorporalion des lidèlcH a\er Jêvis ( lirisl {'.. \,b.

Kllets de l'iitnharislio au ror\f ei <n Tàme. 0 6, i.

l-A saillie l!tK-li»ri->lie est iitt luii^eO uni unit lu curps nJ^^lil|lle de Jésus avee son l'orps iialiirei. S. i

l.es hommes, p.ir le ni.vsli're de iKiitliirislie, sonl tir.'n à rassoclation ei rummiinli'allou de ce divin élal de l'u riin-i hvpostalj'iiie. U. 1, '».

l.'iiiiUi' ipio nous avons entre nous el awe .Ii'-siis-Clirisl par l'Kiicharisiie, adore l'unilé du Yeihe ricrneld.ins ri;i- «arnalion ; el pariclle-lb, l'unilc du Tère el du liis dans la Triiiiié.

I.'iinioii des fidèles avec Ji'siis-r.lirisl en l'Iùicliarisii", «si si iniime qu'elle va imilanl l'unilé des personnes i-ii la Triiiilé. C 1.8.

Ji'siis-riirisl eu l'EurluTrislic est loul pour mitre usage. li osl l'olijet que nous adoruns, el le uiojcn par l<<juel nous ailerons 0. 80, 5.

Jésus-Christ n'adore pas seulement son Père en l'Kucharislie; mais aussi il nous vcslun moyen de r..dorcr, co-nme il est aux saints dans le ciel. 0. 80, 7.

Le séjour de la terre n'est supportable aux ànirssainlcg

q le pjr la prévuifl Je Jcsusqul Jiiignc j demeurer Q

I a pr.'senre de J.'< ;n (!hri^l en l'Kurharislfe en teU lieu, nous doit rendre lixllll/ri-nls à (oui lieu. L. 34.

J/Miit IJiriil e^i l'ob^^-l de l'ador.ill'in des botnuK^ et ile<i anges, el 11 e»! posé au oiillcii de nous pour cela. C 1,."i.

iJu norn et de l'inslitution du ^af•rlfice de la Messe, cl des ri'r<'mou:es qui s» ob>er\eiil. U. i, II.

Kxpilealion de la sainte M -sse , a\cc la manière de la bien entendre. C 7. 0. «"î. «6.

lU; la connûiinion sous une ou s'iiis deiii espèces. C- 8.

Kvliorlalliin sur le saiiil SaireiiKMit. O Hi.

I e diable, doiil riiistruiiifiil est l'b'résl"', esl enrag4 < "Titre le saint Sarrcriient, ei p<jur<iiiol. C. 1,8. Vt-s indulgefice», de la mort, dei anvt de purgatoire, el de la gloire det titiul».

Au temps du juliiii' pour w disp«jser il gagner le« \cdiil;;enies. 0 l«9. fX).

hisposilions (>our la mort L. 72, 110.

I)e l'élal des .^mes de pur;;atoire. et de ce que noiu s nnmes obligés de leur rendre, O. !07.

Trois choses se <loi\ent (aire dans le* âmes d<-pi.i-i !a s'paraliondu corf>s jiivpii reniréc de la jçloire : 1" ellf» i!oi\eiil élre purifiées ; 2" instruites; 3* perlecUonnée». O. 10«.

I!n la fêle de lous lé« Saints. De la commanion de l'Eplise militante avecla triomphante De la gloire 'les sain!». U llili, 107.

l.es saints sont au-<lessus des rois, cl ils règnenl sur ia terre a\ee une \erge de fer. !.. 17G.

Dans les s;iinls fondateurs des ordres, il y a trois clio<es à honorer : 1" la ;»râce de l>ieu en eux ; 2* l'usajre qu'i % en oal fait; 3" inHiieiice de grâce eu leurs Ordres. 0. tOw,

TABLE DES MATIERES

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