IG
De l'esprit particulier et iudépenJant que l'hérésie -jl
introduit. C. i, 5- , * , ^ t.-
Les hérétiques, croyant en la parole de Dieu ce qui leur plaît et n'y crojant pas ce qui ne leur plaitpas, il esl évident que ce' n'es\ pas à la parole de Dieu qu'ils s'attachent, niais à leur sens. C. 2, 3.
Les hérétiques n'ont point de mission D. 1, 26.
Leshéréliquessont enragés contre.lafoidu Saint-Sacrement. C 1, 8.
Les hérétiques, s'opposanlà la créance de nos mystères, procèdent cmme eu matière de science où on recherche si ce qui est'dil esl vrai, et non comme en matière de foi. où on cherche seulement si le sujet dont il s'agit a été dit et s'il esl en la parole de Dieu. C. 6.
Les hérétiques donnent un démenti à Jésus-Christ. C. *, 2.
Les hérétiques sont convaincus de ne croire vérilabletnenl aucun de nos mystères. C. 2 et 3.
De l'amour de Dieu.
Commandement d'aimer Dieu de tout son cœur. L. 2").x
La vie de l'homme esl d'aimer Dieu. Celle vie et cet
amour sont dignes de la vie et de la mort d'un Dieu. Le
Kéché nous a ravi le pouvoir d'aimer Dieu, et nous avons esoin de la puissance de Dieu pour aimer Dieu. 0. lt)i. Dieu a mis la perfection en l'amour cl non en la connaissance. 0. 137, 1.
Il faut toujoui s avancer en la grâce et amour de Dieu, et c'est un de nos privilèges. L. 135.
En l'Eglise du ciel. Dieu fait tout par amour, el en l'Eglise de la terre, il fait tout par autor'ilé, mais nous nous devons soumettre à son autorité par amour. L. 236
De Vadorulion de Dieu, de l'Eglise el de la religion clirélieime.
En quoi consiste l'adoration de Dieu. 0. 16o.
Explication de deux manières d'adorer Dieu, l'une par la pensée, l'autre par l'état et la condition naturelle ou personnelle de la créature. G. 1 1, C.
Nous devons honorer Jésus-Christ, non-seuleneent par nos actions, mais encore par l'étal de noire vie. G. o, 9.
Etat de la religion. D. 2, 1, el en particulier de la religion chrétienne, D. 2, 2, etc.
Le Fils de Dieu venant au monde, y a trouvé deux religions, la judaïque el la païenne, chacune ayant sou Dieu présent en ses mystères, sous des signes visibles. C. 1, 1.
De l'Eglise el de ses marques. D. 1, 19.
De l'autorité, infaillibilité el perpétuité de l'Eglise.
.'ésus-Chrisl établit son Eglise sur cette parole de son apôtre : Tu es Chrislus, Films Dci viri, el sur celle-ci : Tu es Peints el super liane pelram, etc. 0. 33.
Institution de la religion chrétienne par Jésus-Christ. C 5, 3..
L'Eglise chrétienne, nouvelle académie établie par Jésus-Chrisl en la terre.
Jésus-Christ institue une religion toute divine, oe laquelle il esl la plénitude el le tout. Et au lieu que dans l'état précédent, les hommes rece\aient de Dieu quelques grâces et lui olfraient quelq\ies usages , dans l'état de ,'a religion chrétienne , ce que les hommes reçoivent de Dieu, c'est son Fils, el ce qu'ils offrent à Dieu, c'est son Fils. 0. U, 3.
La dignité delà religion chrétienne en ses quatre principales parlies : la foi aux vérités qu'elle aniionce, l'obéissance à la loi qu'elle propose, l'infusion de la grâce par ses sacrements el l'hommage quelle rend à Dieu par son sacrifice. C. 5, 5.
Une des excellences de la religion chrétienne, esl que le moyen par lequel elle adoie Dieu est Dieu même. 0. 80, n.
J.'Eglise chrétienne esl plus privilégiée qu'aucune autre, même que celle des anges, tandis qu'ils oui été voyageurs, et ce en suite du niyslère de l'incarnation. C- 1, .').
Le commerce deDieu avec l'homme en la religion chrétienne, est tout divin el tout enfermé ea Jésus-Christ. 0. 80, o.
La religion est un commerce de Dieu avec l'homme, commencé en sa création, avancé en sa justiûcalion el achevé en l'institution du Saint-Sacrement. C. 8.
Le commencement delà religion chrétienne est l'alliance de Dieu avec l'homme; son issue est une union intime ;• la gloire el essence de Dieu dans réternilé etson exercice en la terre est en l'union que les fidèles pratiquent incessamment avec Dieu présent en son propre corps. C. 1,8.
nés excellences de la religion chrélienne. 0. 80, 8. l)ipu et Jésus-Christ sont objets disliiicls de la piété de 1 Eglise chrétienne. 0. 5, 6". .
Les trois objets de la dévotion de l'Eglise sont Dieu, Jésus el .Marie. 0. 6, 4.
Jésus-Christ est tout ensemble l'auteur eU'objet de la religion chrétienne. C. 1, o^.
Dieu est divinement honoré par soi-même, il est humblemenl adoré p.r SCS créatures, et d'une manière divinement humaine et humainement divine, par son Fils incarné. Et on peut dire que la religion chrélienne, où il y a un Dieu qui adore Dieu, est formée sur le modèle de la Sainte-TiiniléjOÙ les personnes divines s'honorent mutuellement, el notamment où le Fils regarde el honore le Père comme son principe, qui seul a droit de l'envoyer el où le Saint-Esprit honore le Père el le Fi, s comme le sien, dont pareillemenlil reçoit mission. 0. 133.
Des préluis et pasteurs et de leur mission en l'Eglise. Des
supérieurs des communautés saintes el de leurs devoirs.
De l'obligation dei rois, du devoir des inférieurs., etc.
Des pasleurs et prélats de l'Eglise, el de leur mission. D. 1.
Toute autorité, comme portant ou image ou ombre de Dieu, en qui que ce soit qu'elle réside, doit être honorée. N. 21).
De la conduite active el passive, au regard des œuvres de Dieu. Hégir les o'uvres de Dieu et êîre régi dans les oeuvres de Dieu, appartient à un même esprit de Dieu. Régir porte plus d'autorité, et être régi plus de sainteté. Oulre le besoin que l'homme a de la conduite de Dieu, par la condition de son être créé, il en a un besoin tout particulier depuis sa chute en Adam. 0. 180, 181.
Jésus-Christ en la terre régit les hommes par les hommes, et non immédiatement par lui-même. Il met son esprit, sa grâce et sa parole en eux à cei elfet. Les hommes se doivent soumettre à la puissance de Jésus-(,hrist partout oùil la met, en l'honneurde l'humble soumission du même Jésus à l'autorité el puissance de son Père eu ses créatures. Il faut regarder Dieu en la créature, et non la créature, qui ne sert que d'onibre à l'autorité divine qii nous veut ainsi régir. L. 7, 8.
La mission du Fils de Dieu en ses mystères est le îoijdemenl el le principe de la mission des pasteurs en l'Eglise : et le Fils de Dieu ne venant au monde et n'y agissant que par mission, persoziîie n'y doit paraître et agii sans mission. 0. 15, 5.
L'exinanilioii de Jésus-Êhrist est jointe à sa mis.sion : ce qui enseigne que la mission des pasteurs dans l'Eglise doit être plus accompagnée d'abaissement que d'éclat. 0. 1.5, 3.
Régir une âme et une maison de Dieu pour une fin céleste et surnaturelle, requiert une puissance céleste et surnaturelle. S. 2.
Les supérieurs spirituels sont associés au pouvoir du Père éternel el de la Vierge pour la génération el formation de Jésus. S. 8, 9.
L'autorité des supérieurs doit honorer celle de Jésus et de Marie. S. 30.
Dans les supérieurs il ne faut regarder que l'autorité de Jésus-tlhrist, el non pas eux-mêmes. Et lorsqu'on n';' regarde que Jésus-Christ, on y liouve Jésus-Christ el sa conduile : el même il supplée à leurs défauts en faveur de ceux qui le regardent el le recherchent avec celte pureté. L. 3.
Les supérieurs spirituels doivent ressembler aux anges en pureté et en grâce, comme ils leur ressemblent en ministère. S. 15.
Les supérieurs doivent tirer la perfection de leurs âmes dcrimperfection d'autrui:el lors ils sont beaucoup plus propres à tirer les autres de l'imperfection. L. 69.
Le supérieur se doit exercer de temps en temps dans les actions les plus humbles , en l'honneur des abaissements de Jésus sur la terre. S. 21.
Quels sont les devoirs des supérieurs qui cm charge d'àiuo el qui sont obligés d'unir le corps mysticjue dj Jésus avec son corps naturel. S. l, 6.
La croix est le partage des supérieurs, comme elle l'a été de Jésus-Christ même, qui est le Supérieur des supérieurs. L. 51.
Les supérieurs doivent pourvoir au besoin de chaque âme, comme s'ils n'avaient que celle-là à sauver, suivaul en cela l'exemple et la conduite de Jésus-Christ. L. 9.
Les supérieurs doivent plutôt gagner leurs sujets par exemple que par autorité. L. 59.
Les supérieurs doivent recourir à Jésus-Christ pour toutes les choses de la charge, et se conduire ditféremmenl vers les âmes plus fortes et vers celles qui le sont moins. L. 48.
Les supérieurs et directeurs spirituels se doivent ^ beaucoup recommander aux anges gardions des âmes qu'ils conduisent. L. 1(3
isn
TAULE lit THtOLOGIK,
Avh iilllrn aut nup«ViPur« pour la coniliiilc «len Ames. Les su|i<'Tifurs doivi'iil a\uir la tii'iii^'iiilé au «'u-ur, l'I iiOM-"i«*ul<Tiiciit en l'iNpril. Dieu, «jui csl l'aulfiir di-s l**iii|>s et de la gr:icr, altriid iD'-ariiiinjdH rii|i|iiirluiiili: pour donner sa (;rûce, cl ks supcncurs le dui\enl iniiler en ii'la. L. l'J.
Ouï qni ont charffft des \mon Hnivf>nt ri'ndri- honirna(;c il JéHii<«, in su ()iinlii<^ d** (licf. Il faut aussi lioniinr l'uulorllé snpri^nie i|ue Jrsus a ditmii''*- à la \ ii rt;i" sur loul Cf (jut lui ajiparluiil. Le Mijnrieur doit a»iiir un irès-
rraiid soin (le loii<i ceux (ini siuit miuh sa «harj^e, rn honneur du sidn ijne je Kils de Dieu avait de ses ap<\tres et disciples, veillaiil el pn.ml ipiand ils dornialenl, i*t iiilerronipanl son oraison au jaidin pour les \isiler cl le* forlilier en leurs faiMisses I,. IIM
l.e supérieur d(iil«^lreser»lleurde ses inférieurs. S "il .
Les personnes appelées h la londiijie des aulres doi- *ciil beauioiip recourir ;i Noire Sej^'iieiir, alin "lu'il lu;nissc leur tra>ail el leun soins, reroniiaiss.inl iiiiinblemenl que la créature ne iieiil thro iillle k la créature que par la gr;lce du l'iis de |)|eu; et inéme que hor» cela elle nf lui peut être que doniiiiap:ealde. !.. t'2l.
Le supérieur doit parlnulièrcnieiil niainlenir quatre clicyes en sa maison ■ I" 1 esprit d'al)néj,'ation ; 2" piété vers les dioses disines; 3" le soin d'acquérir el pratiquer les vral<s vertus; 4" la sévérité et extinplaritc de la iiiudeslie el discipline extérieure. S. 29.
(Quelle doit être la directiou des supérieurs qui soiil rliargés de la conduite des ànios, et quels les objets de leur piété. S. Itl, 17.
Les supérieurs doivent èire dans un ardenl désir de ravéïieincnt de Jésus el de son rèj/ne. S. 5i.
Le supérieur doit t^lre ensollicituiie et en une certaine <^lendue d'esprit qui embrasse tout à l'imitation de la l'rovidence divine, qui encN^t juscju'au'x clie^eui de nos i^les, et de l'union du Verbe à toutes les parties de notre nature, inênic les moindres. S. 25.
(juelle doit être la disposition du supérieur vers le prothain. S. 20, il, 2i.
C'esl la grâce, el. non la nalure, qui doit opérer dans la répréliension, et il f.iut que ce soil un eUet de charité plus que d'autorité. L. llo.
Avis très-utile à un supérieur. L. 113.
Avis à une supérieure pour bien comluire sa rommunauté. Kn plusieurs choses qui sont comme indiiTé renies, les supérieurs se doivent assujettir aux autres, alJii de les assujettira Xotre-Sei;^neur djns les choses iniportaiile.s. Le Fils de Dieu s'est fait semblable à ujus pour traiter avec nous, el les supérieurs doivent, à son imilalion, se faire semblables à leurs inférieurs en diverses choses, alla de les lui acquérir. La sensibilité ne doit pas être autorisée dan-» la conduite des âmes, et il les faut porter à Dieu, qui est F.sprit, par esprit, et par des voies éloienées des sens. Néanmoins, pour mieux éteindre la sensinilité en autrui, il la faul quelquefois conseiller aux supérieurs, et que par grâce ils soient aussi sensibles aux difUcullés des inférieurs qu'ils le sont par nalure à leurs propres peines L. 25.
Avis à une religieuse infirmière pour se bien conduire au regard des malades. L. 88.
Le diable a permission d'exercer les œuvres de Dieu rn cerlains temps et moments ordonnés de Dieu, el ceux qui en ont la conduite se doivent garder de ce lemps-là. L. 32.
Conduite, au regard des âmes tentées. L. 60
Heméde contre lillusion. 0. 179.
Kenièdes contre la fragilité. 0. 178.
Les rois sont plus obligés à servir Dieu que ne sunl leurs peuples. 0. 194.
Le devoir des nus esl de servir à la gloire et maniTestation de Jésus. 0. 92,12.
De la science et dcx rei lus .
Du bon usage de l'esprit el de la science. Dieu, par l'éminence el infinité de son être, a une souveraineté sur l'esprii, la science, la fonction de l'homme , el nous devons avoir soin de lui conser.e'r ses droits. Les écoles chrétiennes doivent »"'tre distinguées des académies païennes par l'humble reconnaissance de notre insufli- S3nce,el notre dépendance de Dieu eu l'usage de l'esprit. I. 'esprit créé procédant de l'Kspril incréé se doit tout référer à sa gloire. L'un des usages de l'esprit créé esl de se perdre dans l'immensité «le l'Lspril incréé, el se garder avec soin de retour à soi-même. 0. 182.
Les Ch ré lie IIS sont appelés à la co;.lenip!alion. 0. 7.
Les pruduclions qui se font dans les âmes se doivent faire par voie de conteuip'.alion cl d'amour, comme on la •aiiite rrinilé. S. l.\
la science de<t l.hrélien« doit rendre bommage !i Jésus au milieu des docteurs. !.. 1 16.
La pjéié doit prédominer la M:ien<-«<. Nou9 devuui craindn- la vanité d'espril, puivjue c est le péché qui a perdu le premier an);i- ; ei nous devoiis travailler avec s'iin .'i ai quérir les vertus nérevaires pour la pi-irection de l'espril, l'humilité, la ftiiiiplii lié, la docilité d'i-spril,elc. O. \Hi.
La vertu est plus aimable parce qu'elle nous rend conformes ji Jésus, que par sa qualité particulière. L.
Tant nos nro|ires défauU que les grices de Dieu nous obligent à riiumillté. L. 28.
L'huiiillilé el la charité s ni deux vertus inconnues au monde avant la M-niie de son llédempteur. S. 31.
L'obéissance parfaite sépare riiomme de loui ce qui est créé, el rien ne le doit eniiièrher de se rendre i>oncluellement ^ la voix el autorité de Dieu en autrui, honoranl en cela ''ibéissance de Jésus à son l'ère, el ce qu'il a oui lé pour s'y rendre. L. Il, 12.
iteromniandaîion de l'obéiisance cl pauvreté de la condition religieuse. 0. 18.">.
L'iil)éis.sance esl le moyen que Dieu a clioisi pour accomplir l'iiMivre de notre salut, l.'obéis-ance esl la vertu que Dieu honore de la plus grande exaltation en la personne de son I ils. 0. 185.
La voix de Dieu, parlant par l'obéissance, doit être .suivie [lar-dessus nos raisons, pour bonnes qu'elles nous senibleni. L. 22.
Il faul se rendre i l'obéissance pardessus les répugnances et les faiblesses, et' sans s'arrèier au peu de correspondance que l'on sent k la conduite. L. 93.
De la bénignité et douceur. L. 38.
L'homme, en l'état florissant d'innocence, porte appauvrissement au regard d'une pomme; el Jésus, vivan! sur la terre, est en pauvreté, et même en mendicité, au regard d'un lieu où il puisse reposer son chef, el d'une goutte d'eau qu'il demande à la Samaritaine; 'cl en su mort il a un tombeau d'emprunt. 0. I8i.
De la servitude de l'homme en tous ses étuts de nature, de qràceet de qluire. — Des vœux. — De lu'tie active et roiitemplative. — De l'élal ecclésiastique et religieux, cl der offices divins.
Il y a trois lumières en l'état de Jésus : la lumière de la foi, qui conduit le salut ; la° lumière de I? piété, qni conduit la perfection ; la lumière de la gloire, qui conduit la béatitude; et des dilférences el propriétés des trois. Toutes trois nous rnellenleu la servitude de Jésus-Chrisl. La première commence, la seconde avance, et la iroisiè 1 e eu consomme l'éUl. N. 27.
Du vœu de servitude à Jésus-Christ, el qu'il esl essentiel à la religion chrétienne. N. 24, 2o, 2fi, 29.
La révérence due aux vœux esl telle qu'on ne doit être facile ni à les conseiller, ni à en dispenser. L. 221.
le bonheur de la condition religieuse, el ce qu'il faut faire pour s'y maintenir. L. 2-'8.
Le Fils de Dieu établit en ttélhanie et en deux sœurs, Marthe et Marie, la vie active et la vie contempathe, et leur en donne la primauté. Ces deux sortes de vie doivent être conjoiiiies étroitement l'une à l'autre par l'esprit de Jésus, que toutes deux regardent ; el cela est donné à entendre par rétablissement qu'il en fait en deux sœurs germaines. 0. 100, 5, 6.
De la vie active. 0. 100, 7.
Les dignités ecclésiastiques ne peuvent et ne doivent aucunement être regardées comme grandeurs, mais comme charge qui porte nouvelle liaison à Jésus-Christ, et nouvelle obligation de le servir. L. lHo.
Lcs( hrétiens sont obligés à labnégalion, et beaucoup pins particulièrement ceux qui sont voués el consacrées a Dieu, ou par la profession religieuse, ou par l'étal ecclésiastique. L. 5.
De la dignité de la prêtrise. L. 161.
Jésus-Christ a tiiii ses jours el commencé son Eglise en l'institution d" la prêtrise; {i en cette pensée cet étal nous doit être précieux. 0. 146.
Les ecclésiastiques ne doivent thésauriser en la terre, ni pour eux, ni pour leurs parents, mais seulement au ciel. L. 170. o.
Les préires sont des anges visibles, servant le prochain en loule charité et sollicitude, et quillant tout pour se rendre ià ce devoir, à l'imitation des anges gar.'.icns. L.
Le prêtre doit être l'image de Jésus-Chrisl en la terre, (orimie Jésus- Christ esl l'image de son Père au ciel I \>>i
ŒUYUES CO^JPLETES DU CARDINAL DE BEHULLE.
Lespr5lres ne doivent a^ir que par^Jésus-Cbrist, el non-seiilemeiil pour Jésus-Christ. L. 123.
Les prêtres doivent imiter les anges en lo-ut ce qu ils sont el qu'ils rendent à Jésus, et se lier à eux pour purler son nom p.'.r le rond de la terre. 0. Ii9.
Dispositions nécessaires à ceux qui sont appt-Més à la prêtrise. 0. 191, 192, 193.
L'ohli!,Miion des religieuses est de prier Dieu, et lobligitioii des prêtres est de Iravaiiler pour Dieu. L. 21 .
Chanter les louanges de Dieu est l'ofiice du temps et de l'éleraité, et l'exercice des saints au ciel et en la terre. Les personnes religieuses etecclésiastiques doivent louer Dieu pour toutes les créatuics. Nous sommes associés à Jésus, en la cél'bration des lou.uiges de Dieu. Les louanges qu'on chante à Dieu en chœur rendent un hommage spécial à l'unité et société que nous adorons en Dieu et en .lésus-Christ. L. 1, 15.
Des ottices divins, et des dispositions avec lesquelles i' s'en faut acquitter. L. 1.
TROISIEME PARTIK.
Le conseil, lu promesse et Vailenle du wtjstère de t Incarnation.
Le conseil de Dieu en la vue du péché est de nous donner un Réparateur. P. V. 11.
Le conseil de Dieu sur la mission de soa rils au nio:ide esi le plus gr.md de ses conseils et l'affaire la plus imporianle de son Imitât. 0. 39, o.
Le Fils de Dieu reçoit éternellement de son Père, avec l'essence divine, l'a volonté de se faire homme. 0. 10
11 y a trois regards de Dieu snr l'homme : 1 un de puissance, par lequel il le tire du néant; le second de compassion, par lequel il le retire du péché et le remet en sa gràie; le troisième d'amour, par lequel le regardant en son Fils, il lui t'ait don de son Fils. Ces trois regards sont éternel. : le sec<ind contient le commencenient de la bienveillance singulière de Dieu envers l'homme, perdu parle péché, et du dessein de l'en retirer; et le troisième porie la conclusion de ce dessein, et est la source du mvslère de l'inoarnation, exprimée par ces paroles : Sic Deus dilexitmundumut Filiumsuumuni(jenilum darcl. 0. 29.
Jésus-rhrist promis el attendu quatre mille ans veut descendre du ciel en la terre pour y accomplir ses promesses et ses œuvres. V. I .
Il ne convient qu'à Jésus d'être si longuement attendu. Il n'y a rien dans ia nature el dans la loi que pour lui, et tout le commerce du ciel et de la terre par l'état de la religion ne tend qu'à préparer le monde à son avènement. P. N. 14.
Jésus est vivant au monde avant sa venue au monde, et en quelle manière. P. V. 14.
Dieu faisant l'homme en la création, faisait comme nn prélude de l'Homme-Dieu el du mystère de l'Incarnation. G. Il, 7.
Dieu sortant comme hors de soi par la création, achève le cercle et rentre en soi par l'incarnation ; el la création u'est que pour créer un monde à Jésus. 0. iS, 5.
Dieu en la création ne prit en ses mains la terre dont Adim fut formé que parce qu'en icelle était comprise la portion de terre dont le nouvel Adam devait être formé. V. 19.
Dieu est en solitude avant le mystère de l'Incarnation, et les créatures ne le peuvent tirer de celte solitude : il n'y a que Jésus qui en soit digne. 0. 1'), 2.
La sainte Trinité doit être adorée comme consultant, concluant et exécutant rincarnation du Verbe, et la disposiUon ou économie de .sa divine personne en la terre, PU la variété de ses états et mystères; el la vie intérieure de Jésus vivant en ce monde était en regird, en adhérence et en dépen lance vers ce ronseil, cette ordonnance et celtt' opéralion de la sainte Trinité. 0. 136, De ta diqnilé de la loi de nature el de In Sifnaqoçjne, en
l'allcnïc du ni>is!ère de l'Incurnalion, ou il est parlé du
palriurclie Abraham.
Le peup e hébreu est un peuple miraculeux en si n:dssance et en sa conservation, el cela en considération du Messie, seul objet (pie Dieu y regarde. P. V. 18.
Le conseil et la conduite de Dieu sur .Vbraham. Sa f i, son obéissance, sa qua ité de nouvel Adam, et heureuse ressource de la race bénite et de l'ère des croyants. F. V. 16.
Dieu fait miracle en Abraham, et rend sa stérilité léconde, pour le rendre père de son Fils consubstantiel el d'une multitude innombrable d'enfants. P. V. 17. .4brahan\ donne son lils uni que à Di:u, et Dieu, eu
récompe:ise, donne son Fils unique à Abraham. P. V. 16- L'établissement de la loi u'est que pour préparer la
venue du Messie au monde, et elle est délaissée sitôt
qu'il a pris p!)Ssession du monde par son entrée dans
la gloire. P. V. 12.
Dignité de la Synagogue attendant le Messie. Soa
étal est un état prophéliiue qui promet et aunouce au
monde le Sauveur du monde. P. V. 21.
Jésus est l'objet et la tin de la loi. P. V. 15.
Du mijstère de l'Incarnation selon soi, de son excellence, de l'appropriation des personnes divines, et de la plénitude de Dieu en ce ni\islère.
De l'incarnation du Fils de Dieu. El. I. S, 6. El. Il 2. El. 111,2.3,4.
Excellences et singularités du mvslère de l'Incarnation. G. 1.
Il y a trois principales perfections en Dieu : l'être, la vie, la sainteté, lesquelles il communique d'une manière spéciale dans le mvslère de l'Incarnation. 0. 189, S.
Appropriation singulière du Verbe à )'humanité, et de l'huaianilé au Vcibe. G. 6, 11.
La plénitude de la divinité en Jésus est chose différente de sa présence par grâce el par gloire ; el c'est une iniitati: n très-particulière de l'habitation de Dieu en soi-'même. G. 7, 9.
Dieu, n'ayant point de corps par nature, en a voula avoir un par puissance, par amour et par subsistence ; et il y habite d'une manière beaucoup plus intime ei plus puissante que l'âme en son propre corps. G. 12, .5.
Le denùment de la subsistence humaine de Jésus est le fondement de l'appropriation de. son humanité el de toutes les focultés et usages d'icelle à la personne du Verbe, et ce denùment est adorable. El. II. 10.
Quel est le degi"é el la manière d'appartenance de l'humanité à la personne du Verbe dans le inyslère de rincarnation. G. 8, 4, 3.
De la plénitude de Dieu dans le mystère de l'Inc.irnation. 0. 8.
Communication des perfections divines à celte humanité déiliée. G 2, 4.
Description excellente du cours el du progrès, de l'issue et du retour du voyage du Verbe éternel au monde par son incarnation. G. 7, 4.
L'incarnation, mystère caché de toule éternité en Dieu u. Il, 3.
Description du mystère de l'Incarnalion, de ses fins, de ses préparatifs, de ses circonstances. G. S, 11.
Les merveilles de l'Homme-Dieu et du mvstère de l'Incarnation. G. 1, 2, 4, 6. G. 4, 6. G. 11,8. V. 7. 20.
L'Incarnalion est l'œuvre de Dieu par excellence. V. 18.
Prééminence de l'œuvre de l'incarnation sur l'œuvre >'.e la création. V. 19.
La plus grande merveille de la nature est l'homme, et la plus grande merveille de la grâce est l'IIomme-Di'rU. G. 11.7.
Les émanations éternelles, la création el l'Incarnation; trois opérations de Dieu,dill'èrent en ce que Dieu, en ses émanations éternelles, opère de soi en soi-même; en la création il opère dans le néant, et laisse encore dans le néant ia chose qu'il en relire ; et en rincarnation il lire une créature du néant pour la poser et la produire d.ins ri'itro iiicréé, c'est à dire en soi-même inlininienl loin du néant. 0. 13.
La première production de Dieu esl la production de son Verbe; el il a voulu que la [irodiic:ion de ce même Verbe dans une nouvelle nature, et son incorporaii'n avec l'homme, qui est le dernier de ses œuvres, fût a dtr;iière de ses produclions, pour joindre ainsi la fin au conimcncement. G. 4, 10.
La société de Dieu avec l'homme est si étroite, qu'el'e arrive jusqu'à l'unité. 0. 13.
L'Incarnation est un mystère qui porte changement dans l'ordre de la Providence divine. G. 4, 8.
Il n'y a qu'en la Trinité et en l'incariialioii où il y ait communication propre et substantielle de la divinité, ou par essence, ou par subsistence. G. 7, 9.
Le mystère de l'Incarnation s'accomplit en l'honneur et à l'imilalion de la sainte Trinité. 0. 7.
La naissance ou procession temporelle du Verbe en l'Incarnalion ferme le cercle des productions divines! G. 3, G.
Les trois personnes divines interviennent dans le mystère de l'Incarnation, et sont appropriées à l'humanilé du Verbe selon leurs distinctions el propriétés. El. II, 2, 7,, 4.0.21.