FRANÇOIS DE FRANCE, DUC D’ANJOU
Fils et Frere de Roy
andis que la vaillance , arme d’un bon courage ,
Vous pousse à regaigner l’ancien héritage
Des princes vos ayeulx(i), et qu’ami du
harnois,
Vous marquez plus avant les bornes des François, Aimant mieux la sueur, la poudre et la prouesse, Que rouiller au Plessis (2) vos beaux ans de paresse. Paris me tient icy, où par l’impression J’envoye mes enfans (5) en toute nation Conceus de mon esprit par une ardente verve,
1. Il entend le Pays-Bas, qui appartenoit aux rois de France, où Monsieur, duc d’Anjou, fils de Henri II, fai— soit pour lors la guerre.
2. C’est un fort beau château tout proche de Tours, belle et heureuse ville, ne seroit-ce que pour avoir produit le brave Lagrève.