Charles, cardinal de Lorraine
7. François, duc de Guise, qui défit les Anglois. Etant pour lors comte d’Aumale et fils aîné du duc de Guise, il reçut un coup de lance entre le nez et l’œil , et lui demeura un éclat de bois de la longueur de deux doigts dans la tête, duquel coup il guérit miraculeusement. Ce fut Ambroise Paré qui le sauva.
Eclogue III.
Là ne se fera point quelque menu festin.
Depuis le soir bien tard jusqu’au premier matin La feste durera, et les belles Naiades,
Les Faunes, les Sylvains , Dryades, Oreades,
Les Satyres, les Pans, tout le jour balleront,
Et de leurs pieds fourchus l’herbette fouleront.
De ce beau mariage entonnez vos musettes , Monstrez-vous aujourd’hui tels sonneurs que vous estes. Chantez ceste alliance et cet accord sacré;
Les deux freres lorrains vous en sçauront bon gré ( > ).
Pan (1 2 3 4 5 6) y tiendra sa cour en majesté royale.
Auprès de luy sera son espouse loyale (3),
Et son fils déjà roy (4), et sa divine sœur (J),
Qui passe de son nom et la perle et la fleur.
Sus donc chante, Bellot, commence quelque chose : Tu diras Pespousé , Perrot(é) dira l’espose(d).
Car il vaut mieux, enfans, celebrer ce beau jour, Qu’user vos chalumeaux à chanter de l’Amour.
Bellot.
O Dieu qui prens le soin des nopces, Hymenée, Laisse pendre à ton dos ta châpe ensafranée ,
Ton pied soit enlacé d’un beau brodequin bleu,
Et portes en ta main un clair flambeau de feu. Esternue trois fois et trois fois, de la teste
a. Var. :
Sus donc chante, Bellot, et ta musette appreste ;
Dy le Uct nuptial , Perrot dira la feste.