‹ Œuvres complètesChapitre 100 sur 270 · Ibid. 450 : ...et laesi dat signa rubore pudoris · texte numérisé non relu

Ibid. 450 : ...et laesi dat signa rubore pudoris

3. Mouvement imité de Moschos, op. cit. : « Où me portes-tu, divin taureau ? Qui es-tu ?... »

195 Que d'un oisel étranger

Je soi la femme nommée ^ Ses membres tombent peu forts, Et dedans la mort voisine Ses yeus ja nouoient, alors

200 Que lui répondit le cigne.

aUATRiÉME POSE

Vierge, dit il, je ne suis Ce qu'à me voir il te semble, Plus grande chose je puis [104 r°]

Qu'un cigne à qui je resemble.

205 Je suis le maistre des cieus.

Je suis celui qui deserre Le tonnerre audacieus Sur les durs flancs de la terre.

La contraignante douleur 210 Du tien plus chaut qui m'allume,

M'a fait prendre la couleur De cette non mienne plume :

Ne te va donc obstinant

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