LIVRE III, ODE XXVII
Qui sont altérés de la gloire.
Et nul mieus que moi, par ses vers
Ne bâtist dedans l'univers [106 r°]
Les colonnes d'une mémoire ^
Mauleon, tu te peus vanter Puisque Ronsard te veut chanter Que tu devanceras la fuite Du tens empané jour & nuit, Qui avec lui traine & conduit Le long silence pour sa suite 2.
Mais par où doi-je commancer Pour tes louanges avancer ?
Ton abondance me fait pouvre, Tant la nature heureus t'a fait, Et tant le ciel de son parfait Prodigue vers toi se découvre 3 .
5, SS'^4 Q-'^i se font dignes de la gloire