Et nul peut-estre, par ses vers
5. SS'^4 ^^ ^^^^ bâtist dans {84 en) l'univers | Bl. a mélangé dans les vers 3-5 les leçons de jo et de jj.
9-12. SS'^4 0}iQ tu devanceras les ailes Du tans (et temps) qui vole, & qui conduit Volontiers une obscure nuit Aus vertus qui sont les plus belles
fut nommé conseiller au Parlement de Paris en juillet 1555 (Fr. Blanchard, Catalogue des Conseillers). Ailleurs, Ronsard l'appelle Durban, du nom de son bénéfice ecclésiastique (sonnet De toy Paschal, dans les Amours de 1552; épitre A Pierre de Pascal, fin, et ode A Michel Pierre de Mauleon^ début, dans le Bocage de 1554). Cf. Ronsard p. lyr., p, 50-51.
1. Pindare dit uTîspeïaai XtOov Moiaaiov (Ném. vin, fin). Cf. ci-dessus Odes, II, I, 15.
2. Cf. Pindare, Pyth. v, 46 et suiv. ; ci-dessus Odes, I, i et vu.
3. Procédé pindarique (v. ci-dessus Odes, I, vi, épode i). Peut-être Ronsard l'a-t-il emprunté à Théocrite, Idylle xvii, 11-12 : « Laquelle louerai-je d'abord des mille vertus dont les dieux ont orné le meilleur
Certes la France n'a point veu 20 Un homme encores si pourveu
Des biens de la Muse éternelle, Ne qui dresse le vol plus haut, Ne mieus guidant l'outil qu'il faut Pour nôtre langue maternelle ^
2$ Car soit en prose ou soit en vers
Minant maint beau trésor divers
Tu nous fais riches par ta peine, [106 v^]
Industrieus à refuser
Qu'un mauvais son vienne abuser 50 Le goust de ton oreille saine.
Le ciel ne t'a pas seuUement Elargi prodigallement Mille presens : mais davantage Il veut pour te favoriser 35 Te faire vanter & priser
Par les plus doctes de nostre âge 2.
22. jo-j^ haut sans virg. {éd. sutv. corr.) \ PR i6iy-i62)f Bl son vol (texte fautif)
27-30. So-S^ riche (cd. suiv. corr.) \ $$-13 Tant soit peu ton oreille saine | ']8-84 La loy de ton oreille saine
des rois? » — car il a repris les mêmes expressions en 1555 dans V Hymne du. Roy Henri //, v. 64-66, imitant l'Eloge de Ptolémée :
Ainsi je reste pauvre, & le trop d'abondance De mon riche sujet, m'engarde de penser A laquelle de tant il me faut commencer.
1. Mauléon écrivait en français, tandis que son inséparable ami Paschal écrivait en latin. Voir les notes suivantes.
2. Muret cite cette strophe et les deux suivantes dans son commentaire du sonnet de Ronsard De toy Paschal. . ,