S^-Sj nont pas les vers têtrasyllabes en retrait
II. SS'^7 ^^^^ séjour | jo-é/ virg. après séjour (éd. suiv. corr.)
1. Cette pièce est comme une suite des Louanges de Vendômois (cidessus Odes, II, xvn) et l'idée en est peut-être venue à Ronsard d'Horace, Carm. II, vi, fin. — On trouvera une étude des sources dans la Rev. universitaire du 1$ janvier 1906 (par G. Lanson), et dans mon Ronsard p. lyr., p. 369.
2. Pour ces apostrophes à la nature, cf. Pétrarque, canzone xi, Chiare, fresche... et mon Ronsard p. lyr., p. 448 et suiv.
5. A rapprocher de ces trois premières strophes les quatrains du sonnet de 1552 : Quand ces beaux yeux jugeront que je meure (B\. I, 37).
Ronsard, II. 7
Je veil, j'enten, j'ordonne, Qu'un sépulcre on me donne, 15 Non près des Rois levé,
Ne d'or gravé.
Mais en cette isle verte, Où la course entrouverte Du Loir, autour coulant, 20 Est accolant' ^
Là où Braie s'amie D'une eau non endormie, Murmure à Tenviron De son giron ^.
25 Je defFen qu'on ne rompe
Le marbre pour la pompe De vouloir mon tumbeau Bâtir plus beau.
Mais bien je veil qu'un arbre 30 M'ombrage en lieu d'un marbre :