SS-^7 Ont leur pourpris
1. Pour ce culte annuel institué par les pastoureaux (vers 41 à 80), cf. Virgile, Bue. v, 40-44, 65-80; x, 31-35 ; Sannazar, Arcadia (trad. de J. Martin, publiée en 1544, f° 28 à f° 32). Ronsard en outre s'est souvenu de VAnthol. gr., Epigr. fun., n° 657, dont A. Chénier a donné une traduction dans Mnaïs : Bergers, vous dont ici la chèvre vagabonde... (éd. Becq de Fouquières, p. m).
2. Souvenir de Virgile, 5»c. v, 6^, et d'Horace, Carm. IV, xi, 6-8.
3. Cf. Virgile, En. VI, 639 et 669, et Horace, Carm. II, xiii, 23.
La gresle, ne la nége, 90 N'ont tels lieus pour leur siège,
Ne la foudre onque là Ne dévala.
Mais bien constante i dure L'immortelle verdure, 95 Et constant en tout tens [116 r°J
Le beau printens.
Et Zephire i alaine Les mirtes, & la plaine Qui porte les couleurs 100 De mile fleurs K
Le soin qui solicite Les Rois, ne les incite Le monde ruiner Pour dominer.
10$ Ains comme frères vivent,
Et morts encore suivent Les métiers qu'ils avoient Quand ils vivoient ^.
97-100. SS'^7 suppriment cette strophe {non rééditée par ML). 103-104. 8y Leurs voisins ruiner | ^0-60 rimes mineur. . . domineur (éd. suiv. corr.)
1. Pour ces trois strophes, cf. Homère, Od. IV, 563 et suiv. ; Virgile, En. VI, 638 et suiv.; Tibulle, I, m, 57 et suiv.
2. Aux Champs Elysées, les rois ont les avantages de la puissance sans en avoir les mauvaises passions. Cf. Virgile, En. VI, 653 et suiv.