‹ Œuvres complètesChapitre 135 sur 270 · LIVRE IV, ODE V I · texte numérisé non relu

LIVRE IV, ODE V I

Là, là, j'oirai d'Alcée La lire courroucée, Et Saphon qui sur tous Sonne plus dous.

Combien ceus qui entendent Les odes qu'ils rependent, Se doivent réjouir

De les ouir ! [116 v°]

Quand la peine receue Du rocher, est deceue Sous les acords divers

De leurs beaus vers ' !

La seule lire douce L'ennui des cueurs repousse, Et va l'esprit flattant De l'écoutant ^.

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