y8-8j suppriment la virgule après tu veus
14-15. ss-8y De beaus lis fleurissans Irai trois fois l'année
deux fils, Louis et Gilles; le poète devint leur tuteur à la mort de son frère (sept. 1556). Cf. L. Froger, Nouv. rech. sur la famille de Ronsard, ànnsla. Rev. hist. et arch. du Maine, X. XV, 1884, i" semestre, p. 113-115 , 232-235.
1. Cette prière païenne a son pendant parmi les épigrammes votives àcVAnthol. gr. (n° 244, de Critagoras pour les couches d'Antonia). Mais les idées en sont prises à Ovide et à Horace.
2. Ces trois premières strophes viennent d'Ovide, Amores, II, xiii, à Isis la priant de protéger la grossesse de Corinne, 7 et suiv. Comme Ovide, Ronsard assimile Juno Lucina à la déesse égyptienne Isis, épouse d'Osiris. Cf. Ronsard p. lyr., p. 399.
3. Cf. Horace, Carm. III, iv, début (et ci-dessus Odes, II, 11, début).
La santé douce ameine A celle qui l'atand, Et d'une main maîtresse Repousse sa détresse.
25 Ainsi tousjours t'honore
Le Nil impetueus, Qui Neptune colore Par sept huis fluctueus, Et sur ses bords la pompe
30 Dance au bruit de la trompe
Toi déesse Lucine Requise par trois fois De la vierge en gésine Tu exauces la vois 2, js Et deserres la porte
Au dous fruit qu'elle porte 3.
Tu as de la nature
La clef dedans tes mains,
Tu donnes l'ouverture