Ji-y^ Je louray
27-30. S5'73 Toujours en mes odes la Rose D'autant qu'elle porte le nom De renom De celle où ma vie est enclose.
poésie purement lyrique, mais en substituant l'inspiration païenne à l'inspiration biblique (v. Ronsard p. lyr., p. 17-21).
1. Hyacinthe, Ajax. Cf. Ovide, M^^ X, 210 et suiv. ; XIII, 594 etsuiv.
2. Véritable cliché. Cf. Cl. Marot, Etrennes, xxxi (éd. Jannet, t. II, p. 205), et Ronsard, début de l'ode de 1555 ^ M. d'Orléans (Bl. II, 190). Le sonnet à Hélène, Quand vous sere^ bien vieille, contient une tournure synonyme : « votre nom de louange immortelle ».
3. Malgré une déclaration semblable aune Marguerite (ci-dessus Odes, II, XIII, début), cette Rose correspond vraisemblablement à une personne réelle, dont Ronsard a écrit l'épitaphe (Bl. VII, 275), placée dans les Odes de 1 5 5 5 tout près de cette ode. — Peut-être aussi faut-il voir ici simplement un souvenir du Roman de la Rose, vers 4386 et suiv. (cf. G. Paris, Chansons du XP siècle, p. 30, dans la coll. des Anciens Textes). — Ant. de Baïf a également chanté sur le même mode une femme nommée Rose (JPassetems, II, éd, Marty-Laveaux, IV, 299).