jo Qu'el' me mette (éd. suiv. corr
Éditions. — Bocage de 1550. — Bocage de 1554 (f° 45 v°) el réimpr. de Rouen, 1557 (S° 47 ^°)' — Œuvres (Odes, II, xxxi) 1560 ; (xxxi =r xxix) 1567, 1571, 1573. — Supprimée en 1578. — Réimprimée dans l'éd. lyonnaise de 1592, Œuvres, t. II, p. 476. — Recueil des Pièces retranchées 1 609-1630.
Blanchemain (t. II, p. 398); Marty-Laveaux (t. VI, p. 61).
Titre. 6o-y^ sans dédicace ; mais la pièce est qualifiée Ode, avec la mention Non mesurée
1. On peut penser qu'il s'agit de Cassandre (v. ci-après, n° x, fin).
2. Cette prière à Vénus rappelle Horace, Carm. I, xxx et xxxvi, fin ; Catulle, II, fin, et v, fin, combinés ; J. Second, Basia, 11, début. — Cf. Ronsard p. lyr., p. 509.
3. Gaspar d'Auvergne, ou Dauvergne, était originaire de Limoges. Il
lyO BOCAGE
Getton au vent, mon Gaspar, tout l'affaire Dont nous n'avons que faire ^
5 Pourquoi m'irai-je enquerre des Tartares,
Ou des païs étranges, & barbares, Quant à grand peine ai-je la connoissance Du lieu de ma naissance ^ ?
A propos, l'ignorant lo Va tousjours discourant
Le ciel plus haut que lui :
Las ! malheur sur les hommes.
Nés certes nous ne sommes Que pour nous faire ennui.
15 C'est se mocquer de genner & de poindre
Le bas esprit des hommes, qui est moindre Que les conseils de Dieu, ou de penser [144 v^] Sa volunté passer ?.