jo Lâs sans pond. (éd. suiv. corr
13. jo Nais certes (corr. aux errata) | ôy-';^^ Nais au monde ne sommes
est l'auteur d'une traduction en prose du Prince de Machiavel, publiée à Poitiers chez Marnef en avril 1553 (privil. de mars 1547, a. st.), avec pièces liminaires de deux autres Limousins, l'humaniste M. -A. Muret et l'avocat royal Jean Maledan (Maludanus). Lors de cette publication, il était lui-même « avocat au duché de Chastelleraut » (cf. Ronsard p. lyr., p. 38, n. i).
1. Cette strophe est faite de trois souvenirs d'Horace : Carnt. II, iri, début (iEquam mémento servare mentem) ; I, ix, 13 (Quid sit futurum cras fuge quaerere) ; I, xxv, début (tristitiam et metus tradam protervis ventis).
2. Horace, Carm, II, xi, 1-5 : Quid bellicosus Cantaber et Scythes. . .
3. Ihid., 11-12 : quid aeternis minorem consiliis animum fatigas?
BOCAGE, V jyi
Tousjours en lui metton nostre espérance, 20 Et en son fils nostre ferme asseurance,
Quant à la reste alon avec le tens Heureusement contens.
A l'homme qui est né, Peu de tens est donné 25 Pour se rire, & s'ébatre.
Nous l'avons, ce pendant Que vas tu attendant, Un bon jour en vaut quatre '.
Soit que le ciel de foudres nous dépite, 50 Ou que la terre en bas se précipite,
Soit que la nuit devienne jour qui luit. Et le jour soit la nuit,
Je n'en aurai jamais fraieur, ne crainte, Comme assuré, que la pensée sainte 55 De l'Eternel gouverne en équité
Ce monde limité.